Lundi 28 avril 2008

 

Chapelle Saint-Michel

dans l’île de Bréhat

 

     Elle est juchée à 33 m au-dessus du niveau de la mer.

     Ce rocher était probablement dans les temps très anciens un lieu consacré à quelque divinité païenne. Lorsque la foi chrétienne s'implanta sur l'île, un lieu de culte fut édifié, dédié à Saint Michel. On trouve d'ailleurs au-dessus de l'autel une statue représentant saint Michel terrassant le dragon.  

     Construite au 19e à l'emplacement d'un édifice plus ancien (qui servait de corps de garde et de réserve de poudre pendant la Révolution !), rebâtie en 1852, elle sert d'amer à la navigation.

    La chapelle a été entièrement restaurée il y a quelques années.

      St Michel de Bréhat, est à coté de ND du Yaudet, ancien culte à Cybèle. 

Transmis par Patricia M.

par Régor publié dans : MichelMichael
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 28 avril 2008

Chapelle Saint-Michel

à Erquy,


près de Lamballe

(1881)

 

(1881)

 

 

 

 

      Elle se trouve sur l'îlot de même nom et n'est accessible qu'à marée basse. Depuis le Moyen Age déjà, l'îlot ou rocher Saint-Michel appartenait aux moines de l'abbaye cistercienne de Saint-Aubin-des-Bois (près de Lamballe). Ces moines avaient construit une chapelle et venaient y célébrer une messe chaque 27 septembre.
     Au 18e, comme l'édifice tombait en ruine, les moines se virent contraints de célébrer la messe entre deux rochers, à l'abri d'une voile de bateau.
    Au début du 19e, un prêtre de Saint-Aubin voulu s'y installer comme ermite. Malheureusement pour lui, le curé d'Erquy s'y opposa.
     La chapelle fut reconstruite et bénie en 1881.

      Une légende raconte que ce petit îlot était autrefois rattaché au littoral et met en scène l'archange saint Michel et le diable. Saint Michel était poursuivi par ce dernier jusqu'à la pointe de l'île. Pour se débarrasser de son poursuivant, il frappa le sol du pied pour former ainsi une entaille au travers de laquelle la mer put s'engouffrer, entraînant par la même occasion le diable avec elle. Depuis, les rochers prirent leur couleur rougeâtre.

Transmis par Patricia M.

&&&&&&


par Régor publié dans : MichelMichael
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 10 avril 2008
 

La montée du Serpent Kundalini



        La tradition indienne met en évidence dans le corps humains différents canaux appelés nâdis, voies subtiles de circulation des énergies montant de la terre ou descendant du ciel. Le nâdi Shushuma suit la colonne vertébrale autour de laquelle s'enroulent comme les deux serpents du caducée, les nâdis Idâ et Pingâla.
     Au Musée du Louvre, sur la sculpture d'une petite fille assise (Grèce, IIe siècle avant Jésus-Christ), on peut voir un serpent qui épouse la colonne vertébrale de l'enfant. C'est, illustrée par le sculpteur, « la moelle serpentine (1) » dont le graphisme en S évoque bien la montée de la Kundalini yogique, le déploiement du Shushuma yogique (2) . Le Serpent de l'Energie, lové à la base de la colonne vertébrale, le sacrum, se réveille et son énergie vitalise les chakras, ces roues qui sont des centrales d'énergie.
      La Kundalini (de kundala, lové) est pour le corps humain ce qu'est la Vouivre pour la Terre-Mère, et ce serpent est guérisseur.
      Les Upanishads, parlant de la Déesse des Trois Cités, la Mère Primordiale, enseignent :
       « Neuf sont les sources matricielles
       qu'Elle régit en Souveraine ;
      neuf les chakras du corps subtil ;
      neuf les étapes du Yoga
      et neuf les dieux des neuf planètes ;
      neuf les Régents, neuf les mudrâs.(3) »

      « Les sept chakras du corps subtil :
      Mûlâdhara, Svâdhisthâna,
      Manipura, Anâhata,
      Vishudha, Ajna, Sahasra
      et deux de plus aux noms secrets, 
      sont à eux neuf autant de formes
      de l'Energie qui nous anime. (4)»

 [1] Expression employée dans Le Manuscrit du Druide sans nom et sans visage  d’Emmanuel-Yves Monin.
[2] Voir : Emmanuel-Yves Monin, Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux.
[3] - Trîpurâ-Upanishad, in L'Enseignement secret de la Divine Shakti - Trad. Jean Varenne - Grasset, 1995, p. 97.
[4] - Bhâvanrâ-Upanishad, in L'Enseignement secret de la Divine Shakti - Trad. Jean Varenne - Grasset, 1995, p. 113.


 


Asâvari-Râgini
, ou mélodie de l’âme.
Milieu du XVIIIe s., Bûndî.
Museum Fûr Indish Kunsh, Berlin.

 Cette Energie est le Feu, et il est Force.
« Que la Force explose, directe et franche, ne cherchant ni oreille bénéfique,
ni réceptacle, ni semblable, ni modèle..., la Force dépouillée de tous les on-dit, de tous les discours, de toutes les sciences...
Toujours Neuf à l'écoute du Feu en toi...
(1)
»



1 - EMMANUEL (Yves MONIN) - Le Livre des Structures - Inédit. Les citations 3,4 et 5 proviennent de La Métaphysique des Chiffres, Robert Régor Mougeot, auto-édition, 1998, p. 201. (voir
http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=NombresPremiers )


 


Nâga, Inde.

Se réveillant, la Kundalini ne peut faire que se déployer, onduler et monter. Mais les peurs et les craintes du mental dévient ce Feu de la Terre qui aspire à rejoindre, par les fontanelles, les Energies d’En-Haut. Elle sommeille totalement chez beaucoup d’humains et sa totalité est rarement en éveil, pour la protection d’ailleurs du yogi. Déviée, elle induit des comportements qui le sont également et sont causes de maladies psychiques et physiques. 

      Se réveillant, la Kundalini ne peut faire que se déployer, onduler et monter. Mais les peurs et les craintes du mental dévient ce Feu de la Terre qui aspire à rejoindre, par les fontanelles, les Energies d’En-Haut. Elle sommeille totalement chez beaucoup d’humains et sa totalité est rarement en éveil, pour la protection d’ailleurs du yogi. Déviée, elle induit des comportements qui le sont également et sont causes de maladies psychiques et physiques.
 
Se réveillant, la Kundalini ne peut faire que se déployer, onduler et monter. Mais les peurs et les craintes du mental dévient ce Feu de la Terre qui aspire à rejoindre, par les fontanelles, les Energies d’En-Haut. Elle sommeille totalement chez beaucoup d’humains et sa totalité est rarement en éveil, pour la protection d’ailleurs du yogi. Déviée, elle induit des comportements qui le sont également et sont causes de maladies psychiques et physiques.

Se réveillant, la Kundalini ne peut faire que se déployer, onduler et monter. Mais les peurs et les craintes du mental dévient ce Feu de la Terre qui aspire à rejoindre, par les fontanelles, les Energies d’En-Haut. Elle sommeille totalement chez beaucoup d’humains et sa totalité est rarement en éveil, pour la protection d’ailleurs du yogi. Déviée, elle induit des comportements qui le sont également et sont causes de maladies psychiques et physiques.

      En un premier temps, cette énergie se manifeste naturellement en partant du chakra racine Mûlâdhara. Cette force vitale est nommée Luz dans la tradition hébraïque : « ce qui est caché, couvert, enveloppé, silencieux, secret(2) », situé « vers l’extrêmité de la colonne vertébrale (3) ». « Comme le noyau contient le germe, et comme l’os contient la moelle, ce Luz contient les éléments virtuels nécessaires à la restauration de l’être (…/ Le Luz, étant impérissable, est dans l’être humain, le “noyau d’immortalité”, comme le lieu qui est désigné par le même nom est le “séjour d’immortalité”…(4) »

      Luz, c’est évidemment la Lumière de la Fleur de Lys, de Lus que portèrent les rois descendant de MéLUSine, les LUZignans. Mélusine est l’une des multiples images de la Mère Universelle.

       Le chakra racine est proche du chakra sexuel Svâdhisthâna.



2 René Guénon, Le Roi du Monde, Gallimard, 1958, p. 60.
3
Ibidem, p. 65.
4  
Idem, p. 64-65.


La déesse celte de la création et de la destruction Sheela-na-gig.


 
Comment mieux l’illustrer que par la sculpture de cette yogini indienne ?
  

 

  Sculpture de l’Inde du sud ; 1800. Bois sculpté, hauteur : 25,5 cm.
Photo dans Le symbolisme du Caducée
de Jean-Pierre Bayard,
tirée de
Th India Cult of ecstasy, de Ph. Rawson, Thoma and Hudson, Ltd, Londres.

     En Inde, le Jeu Divin trouve son paroxysme dans la Danses du Serpent. Elle a été filmée par le cinéaste Lionel Tardif dans son film La Danse de Shiva. Il avait  lu Le tao de la Physique de Rudolph Capra et il avait été vivement impressionné de voir que, pour décrire le comportement des particules élémentaires dans une chambre à bulle, ce physicien utilisait le modèle employé il y a deux mille ans pour traduire le comportement du danseur cosmique.

     Tous les peuples ont recours aux mêmes images. Voyez cette poterie bolivienne contemporaine très naïve mais très suggestive. La Femme bien dans son axe, avec ses deux bras illustrant le binaire de la manifestation, reçoit l’Energie de la Terre sous la forme d’un dragon-lézard qui monte en son giron et dont la gueule s’ouvre au niveau du sexe. 



Poterie contemporaine. Bolivie.

       Toutes les traditions ont attaché une grande importance au déploiement conscient de cette énergie qui n’est pas à refouler mais à vivre, sans attachement non plus. C’est le Christianisme qui, peu à peu, a jeté l’anathème sur les chakras du bas en les diabolisant tout comme il a diabolisé le Dragon-Vouivre des Energies.
      Dans tous les anciens lieux de culte, à la Déesse-Mère, à Sumer, à Babylone, au Pays de Canaan, à Carthage, à Chypre, en Anatolie, en Grèce…, « les femmes qui faisaient l’amour dans les temples étaient appelées dans leur propre langue les “femmes sacrées”, “les pures” (5) »

     La chanteuse Kabyle Houria Aïcha était fascinée, dans sa jeunesse, par les femmes libres qui allaient au café, chantaient sur la place du village. Résurgence d’une tradition pré-islamique, ces femmes, « célibataires, veuves ou divorcées, mais pouvaient avoir les amants qu’elles voulaient, tout en jouissant d’un statut d’artiste très respecté.(6) »
      C’est la Filière dite de la Fille du Feu, «  Filière de Réceptivité pour l’Incarnation et la Transmission de l’Energie “illustrée” par les Vestales, les Danseuses sacrées, etc. (7) » 
      Mais cette Energie n’est pas faite pour se déployer à ce seul niveau sexuel et toutes les Traditions authentiques le disent : « Ferme tes issues », « Bouche tes portes », pour atteindre la Réalisation. Sinon, grande déperdition de l’énergie qui n’atteint pas son but ultime. Sept portes sont à ouvrir qui correspondent aux sept vallées dont parle l’enseignement de Ramakrhisna.
     Elle nourrit ensuite le Hara, le chakra Manipura, centre de gravité du corps où réside la Force. Beaucoup de yoga développe ce centre de gravité du corps.

      Puis le chakra du Cœur, Anâhata : c’est la voie du Cœur qu’atteignent les saints céphalophores, et que montre le Christ dans le culte du Sacré Cœur.

     Elle ouvre le chakra du Verbe, Vishudha, celui de la gorge lié à l’Ajna chakra, « l’Œil de l’Âme », celui du troisième Œil. Melusine porte l’escarboucle en signe de sa voyance. Dans l’ancienne Egypte, la montée victorieuse de ce Feu jusqu’au centre frontal est symbolisée par l’uraeus du Pharaon.



 5 - M. Stone, Quand Dieu était Femme, L’Etincelle, 1978, p. 237.

6 - Aïcha Houria interviewée par Eline Azoulay dans l’article « Chants de Cour », Télérama n° 2157 du 15.5.1991, p. 51.

7Emmanuel-Yves Monin, Le Bréviaire du Chevalier, tome I, p. 128.

  


Masque funéraire du Pharaon Psousennès.
V
ers 990 av. J.-C., Musée du Caire.

 

 

  
La divinité égyptienne Neter-Ankh.

       Lorsqu’elle atteint le CrâNe, « Le Chakra Coronal [CoRoNal] par où les “Feux Mercuriens”, l’Intelligence Divine, peuvent pénétrer l’être (8) », il est lors digne de porter la CouRoNne royale, il est CaiRN dressé entre Ciel et Terre ou bien peut-il porter des CoRNes tel le dieu celte CeRNunnos. Il InCaRNe en Vérité la Vie de Source sûre.(9)


8 - Karuna Platon, L’Instruction du Verseur d’Eau, Les Editons de la Promesse, 2000, p. 283.
9
 - Pour le décryptage des sonorités, voir Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux d’Emmanuel-Yves Monin.

 


Le dieu celte Cernunnos.

   

 

 


Musée du Palais Royal de Lopbury, Thaïlanded.

        Il est grand temps pour l’homme de retrouver son unité et de laisser de côté le mythe du péché originel tel que le définit le christianisme actuel.

   


Adam et Eve autour de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
 
     Accoudoir de stalle (1535), cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges (Haute-Garonne). Mélusine est transposée en serpent tentateur.

  Le christianisme voit la luxure partout !
En voici quelques exemples :


Les contorsions du serpent coiffent la tête de l’homme,
pénètre par sa bouche et sa tête triangulaire ressort au niveau de la gorge,
avec une langue bifide.
 Chapiteau de l’église de Saint-Genis-des-Fontaines, Roussillon.

 

Le serpent sortant du sexe en ondulant va boire au sein de la femme.
Plaque du Musée des Augustins à Toulouse, Roussillon.  

 Belles illustrations de la montée de la kundalini !
Ceux qui sont « sales » dans leur tête y verront tout autre chose par peur d’une énergie qu’ils refusent. Ils ne peuvent dépouiller le vieil homme !
« Qu’en est-il du vieux serpent qui ne peut rejeter sa peau, et qui qualifie tous les autres de nus et sans pudeur ?
(…) Ils ne voient que leurs ombres, et leurs ombres sont leurs lois… », nous dit Le Prophète de Khalil Gibran[1].



[1] Editions  Casterman, 1956, p. 45.

  

Statue située à l’entrée de l’Hexagone construit
par le Chevalier de Persac  à son retour de croisade (XIe s.).
Très vraisemblablement un ancien lieu souterrain d’initiation.
Situé dans la cour de l’ancien Hotel-Dieu.

  

       L’Isis de Montmorillon allaitant deux serpents.
Est-ce la luxure ou la Terre-Mère allaitant la manifestation ?
Pourquoi, au Moyen Âge, les chrétiens de Sain-Jouin de Marnes auraient-ils fait graver sur le fronton de leur église la sculpture suivante, en tout semblable à l’Isis de Montmorillon ?

 


Sculpture située sur la façade de l’église de Saint-Jouin-de-Marnes,
 vallée du Thouet. 
 Dessin de Flamia C.

 
     Vous n’êtes pas convaincu ! Voici un fragment du rouleau d’Exultet, du XIe s. On peut lire qu’il s’agit de la Terre-Mère qui allaite un bœuf et un serpent, c’est-à-dire qui nourrit la création !

  


 La Terre nourricière allaitant un bœuf et un serpent.
Rouleau d’Exultet, fragment, fin du XIe s.

 

Agathodaimon, divinité bienfaitrice.
Musée gréco-romain d’Alexandrie.

   
Chapiteau de l’église de Sainte-Mary-and-Saint-David,
Kilpeck, Hereforshire, Angleterre.

par Régor publié dans : Serpent Guérisseur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 7 avril 2008

Vidéo conférence : Sur les chemins de la Vouivre


Sur http://www.baglis.tv/index.php?/content/view/197/1/

         

La conférence n'est audible qu'en payant une somme correspondant aux frais engagés pour le tenue du site organisé par des bénévoles. Le paiement donne accès à d'autres vidéo-conférence qui peuvent vous intéresser.



 

       "Sur les chemins de la Vouivre" est une plongée (58 mn) à travers les mythes et les légendes et qui nous fait remonter ces courants d'énergies telluriques que nos ancêtres connaissaient et respectaient.  C'est ainsi que l'on découvre que tous les mégalythes puis par la suite les monuments religieux ont été bâtis sur ces lignes  souterraines d'énergie, à des croisements très précis.

 

      A l'aide de nombreuses photos, Régor nous dévoile ainsi l'existence et les représentations de cette "Vouivre", qui jusqu'au siècle dernier, furent totalement tombées dans l'oubli: une cardiographie de notre terre-mère. »

  
Nota Bene: la citation lue en conclusion est tirée du Bréviaire du Chevalier
d'Emanuel-Yves Monin, tome I, Editions Le Point d'Eau.

 

 

 

 

 

 

 

par Régor publié dans : vivre et vouivre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 6 avril 2008

Sur les chemins de la Vouivre en Champagne

 

Faux de la forêt de Verzy, entre Reims et Epernay

 

Les Faux de Verzy ou hêtres tortillards
(fagus sylvatica var. tortuosa) sont des arbres que l'on ne trouve que dans ce lieu.

Leur origine et leurs formes particulière a toujours intrigué les botanistes.

 

         Ils sont tordus par la Vouivre du lieu qui donne toujours les colorations particulières à tout ce qui est produit en un lieu donné. Ces arbres sont encore plus tordus et plus tourmentés que ceux qui poussent sur les pentes du Mont Beuvray, en Bourgogne. Cette Vouivre est unique et vraiment particulière ; le sol serait très ferrugineux, peut-être à cause d’une météorite.


 

 

Le mot « faux » provient de l’ancien français fagus qui a donné « fagot ».

Il et vrai que de leurs branches donnent des fagots.

Ce sont des hêtres particuliers , poussant à côté de hêtres normaux
et qui se reproduisent par marcottage et par graines,
mais toutes les graines ne donnent pas des faux ;
certaines donnent de hêtres normaux.


    

« Ces arbres sont pratiquement uniques en Europe. Les spécimens que l'on retrouve en Allemagne présentent le même aspect pleureur mais ne sont pas vraiment tortillards. On en retrouve également en Lorraine sur les traces de St Basle.

Gentilhomme limousin né en 555, Saint Basle évangélisa la Lorraine en compagnie de Saint Rémi. De nombreux villages portent son nom, tels que Dombasle. Par la suite, il se fit ermite à Verzy et vécu dans une grotte. Ses restes sont conservés dans une châsse de l'église de Verzy. »

 

Saint Basle a donné son nom  à la ville de Bâle.

 

« Quelques chênes, châtaigniers et un charme présentent les même caractéristiques. Pendant longtemps, on a pensé que la richesse en fer du terrain était la cause du phénomène ou encore que les eaux souterraines abondantes y étaient pour quelque chose. En effet, même en période de grande sécheresse, les racines sont toujours irriguées. Une fontaine non loin appelée fontaine Restitute donne toujours de l'eau. Celle-ci est très claire ou trouble sans intervention de surface. Des équipes spéléologiques ont tenté de remonter les rivières souterraines et ont finalement atteint un important siphon impossible à passer sans un long pompage.

Finalement, la théorie la plus admise serait qu'une météorite aurait contaminé le sol en des temps anciens ; sachant que de nos jours, le sol ne présente aucune trace de radioactivité. Une autre théorie propose que des virus soient à l'origine de cette mutation. Quoi qu'il en soit, l'origine des Faux reste un mystère. »



 
Voir le texte complet sur http://pagesperso-orange.fr/pounzland/verzy.html

 

 

 


Faux en été (photo provenant du site indiqué)

 

µµµµµµµ

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

par Régor publié dans : vivre et vouivre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 2 avril 2008

L'ancien monastère dédié à saint Michel,

dans de l'île Great Skellig, en Irlande.


Il se trouve dans l'alignement du Mont-Saint-Michel de Cornouailles,

du Mont Saint-Michel de Normandie,

du Monte Gargano dans les Pouilles italiennes,

de l'île de Délos en Grèce et...

du Sphinx de Giseh en Egypte !

 

  



Little Skellig

   

 

L'île Great Skellig ou Michael Skellig.

Au sommet de l’île,

les ruines de l’ancien monastère dédié à st Michel

ne sont qu’un point imperceptible .

 

 

 

Le monastère fut construit par les premiers chrétiens irlandais en 600 après Jésus-Christ. Il contient 6 cellules de pierre sèche en forme de hutte. Dans ce lieu isolé, on imagine facilement la solitude et la vie extrême de ces moines.

 


A droite, la chapelle, seule bâtisse en ruines du monastère.

A gauche au premier plan, la cuisine : elle avait des étages,

d'où les pierres saillantes pour faire tenir la charpente du plancher.

 

 

 

Perché à plus de 200 mètres sur cette île battue par les vents,

tout a été taillé dans la pierre sur place, à la main,

même les dalles de terrassement du sol...

Invraisemblable ! A l'arrière plan, on voit Little Skellig.


 

 

 

Le monastère du VIIème siècle abritait 12 moines environ

jusqu'au XIIème siècle où il fut abandonné.

Au premier plan, le cimetière et ses stèles et croix taillées dans la pierre...

&&&

Voir sur le blog :

Vendredi 8 février 2008 
L'ARCHANGE SAINT MICHEL AU MONTE GARGANO


Lundi 18 février 2008 LE MONT SAINT-MICHEL DE NORMANDIE


Mercredi 6 février 2008 SAINT MICHEL ET LE DRAGON

 

Lundi 13 novembre 2006 LA VOUIVRE DU St-MICHEL DE MANEGUENEN, MORBIHAN


&&&

 

 

 


 

 

 

 


par Régor publié dans : MichelMichael
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 31 mars 2008

Sur les chemins de la Vouivre en Champagne

Saint Nicaise, à Reims


 

Nicaise, évêque de Reims a eu la tête tranchée par les Vandales o

u par les Huns au Ve siècle : « une fois que les barbares lui eurent coupé la tête, il se saisit de celle-ci et la porta jusqu'au lieu de son tombeau ».
C'est cette scène qui est reproduite sur le tympan du portail de la cathédrale.


Sur ce vitrail de la cathédrale de Troyes, le saint céphalophore tient sa tête bien en main
tandis qu'une étoile à six branches rayonne à sa place.

  


Partout, se retrouvent les mêmes légendes
qui maintiennent l'essentiel :

Le saint céphalophore image celui qui marche

 sur les Chemins de la Vouivre, guidé par l'Energie,

avec l'ouverture du Cœur, le mental étant tenu bien en main.

&&&&&&&&&
 
Voir SAINTE NOLWENN ET LA VOUIVRE

SUR LES CHEMINS DE LA VOUIVRE DANS L'AUBE

SUIVRE LA VOUIVRE... AVEC LA TETE COUPEE

SAINTE TANCHE MARCHE EN TENANT SA TÊTE COUPEE

&&&

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Régor publié dans : Saints céphalophores
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 31 mars 2008

Les Dragons du parc d'attraction de l'ïle de Sentosa,

au large de Singapour, Malaisie



 


Voir  http://wa-2008-trouveres.over-blog.com/

par Régor publié dans : Dragons-Vouivres
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 27 mars 2008

Le Mystère du treizième apôtre !


Vitrail de la Cène :

Collégiale Notre Dame en Vaux,

Châlons-en-Champagne


Est-ce l'œuvre du maître-verrier Mathieu Bléville de Saint-Quentin
qui réalisa en 1526 celui de la glorification de la Vierge ?

111.-coll-giale-Notre-Dame-en-Vaux--Ch-lons-en-Champagne.JPG

Personne ne sait pourquoi,
autour du Christ représenté au moment de la cène,
il y a treize apôtres !
Quel est le treizième ?
Pas de réponse des dames de l'accueil.
Sur le livret explicatif : on ne sait pas !

 Alors, gros plan sur le Christ :

115.-le-13-me-ap-tre-de-la-coll-giale-de-Ch-lons-en-Champagne.JPG

  Vraiment, de qui peut bien être cette tête blonde
posée sur le giron du Christ ?
Les chrétiens actuels disent que c'est saint Jean
et cherchent sans succès quel est le treizième apôtre !

              Il est évident que ce ne peut être que... Marie-Madeleine !
          Remarquez que sa chevelure et son vêtement sont de la même couleur que l'auréole du Christ
.

          « Miriâm de Béthanie est confondue par Jean avec Miriâm de Magdala, et ainsi avec la pécheresse repentie. Celle-ci renouvelle le geste fait lors de sa conversion. Son intuition d'amante lui fait oindre les pieds de l'Aimé, geste qui rappelle l'amante du Cantique des Cantiques. Fait sans précédent ! Geste insensé ! Geste d'amour, non prémédité par elle, mais prémonitoire. Parfumer les pieds d'un vivant ! Elle gardera le reste du parfum et sera la première à venir le jour de Pâque pour oindre le cadavre comme il est de coutume.
Saint Augustin pensait que les deux onctions ont été faites successivement par Miriâm de Magdala qui « oignit la tête de Jésus suivant l'usage ordinaire, puis, comme il restait du parfum, elle oignit ses pieds ».(1)
          Le Père Lacordaire ose dire la joie qu'il a de contempler « dans l'unité d'une même gloire la pécheresse pleurant aux pieds de Jésus et les essuyant de ses cheveux, la sœur de Lazare assistant à la résurrection de son frère, l'amie fidèle debout à la passion et à la mort de son Bien-Aimé, le suivant au tombeau et méritant de voir la première les splendeurs de sa résurrection ! »
(2)

         Miriâm de Magdala n'a pas de retenue lorsque l'Energie la traverse, et elle fait, scandalisant ces bien-pensants d'apôtres ! L'Evangile de Philippe est formel. Parlant des femmes, il dit : « Il y en avait trois qui marchaient toujours avec le Seigneur : Marie sa mère et sa sœur et Madeleine appelée sa compagne. Sa sœur, sa mère et sa compagne étaient chacune Marie. » (v. 26)
         Il précise sans fausse pudeur aucune, car cela n'est-il pas naturel ? : « Et la compagne du fils est Marie Madeleine. Le Seigneur l'aimait plus que tous les disciples et il l'embrassait souvent sur la bouche. Les disciples le voyaient et ils lui dirent : "Pourquoi l'aimes-tu plus que nous tous ?" Le sauveur leur répondit et leur dit : "Comment se fait-il que je ne vous aime pas autant qu'elle ? Un aveugle et quelqu'un qui voit, quand ils sont tous deux dans l'obscurité ne se distinguent pas l'un de l'autre. Si la lumière vient, alors celui qui voit verra la lumière alors que celui qui est aveugle demeurera dans l'obscurité." » (Philippe v. 44b-45)
         Quel scandale ! Il traite ses disciples d'aveugles pour ne pas voir la Lumière ! Elle est sa compagne, mais aussi son disciple et l'un ne pourrait aller sans l'autre. Elle n'est pas aveugle, elle ! C'est avec elle seule qu'il pouvait être en totale comm(e)-union. Il ne peut y avoir incarnation sans que la condition humaine ne soit vécue dans toutes ses facettes. En faisant de Jésus un homme désincarné, les Eglises ont fait un contre-sens absolument dommageable pour toute l'humanité. Tout l'être humain est sexué, et l'androgyne vit dans un corps dont il assume toutes les fonctions, qu'il vive dans un véhicule masculin ou féminin.
         « Marie signifie mer amère, ou illuminatrice, ou illuminée. Ces trois significations font comprendre les trois excellentes parts qu'elle a choisies, savoir : la part de la pénitence, de la contemplation intérieure et de la gloire céleste. (...) Madeleine veut dire restant coupable (manens rea) ou bien encore munie, invaincue, magnifique, qualités qui indiquent ce qu'elle fut avant, pendant, et après sa conversion », écrit Jacques de Voragine .
(3)

           Miriâm de Magdala est la femme par excellence, amante et disciple. Elle vit le Cantique des Cantiques... Il s'agit d'une passion amoureuse concrète, charnelle, qui s'exprime, une passion qui s'incarne dans la chair vivante. Le pulsif de la vie induit une sensualité qui est l'expression naturelle de l'être humain.
          « Il me baisera des baisers de sa bouche;
          oui, tes étreintes sont meilleures que le vin. » (1,2)
          « Mon amant est pour moi un sachet de myrrhe;
          il nuite entre mes seins. » (1, 13)
          « Qu'elles sont belles tes étreintes, ma sœur, ma fiancée,
          qu'elles sont bonnes tes étreintes, plus que le vin ! » (4, 10)
          « De nectar, elles dégoulinent, tes lèvres, fiancée ! » (4, 11)
          Il faut oser vivre et aimer pour devenir Disciple, de qui ou de quoi d'autre si ce n'est de la Vie en sa Source, selon Nature ! Les juifs comme les chrétiens ont failli exclure ce cantique de la Bible et ne l'ont gardé qu'en y voyant l'allégorie de l'amour de Yawhé pour le peuple juif, ou du Christ pour son Eglise, à l'exclusion de tout autre sens !
          Et Sallah Stétié d'écrire : « Madeleine apporte au Christ ce qu'il y a de plus féminin, les onguents, le parfum, ce par quoi la femme se signifie elle-même sur le plan du symbolique. Je ne peux m'empêcher de rappeler à ce propos le célèbre hadith muhammedien : "Ce que j'ai le plus aimé au monde, ce sont trois choses : les femmes, les parfums et la prière." Là aussi, on retrouve cette interprétation de la femme par le parfum, lequel est matérialisation de l'âme, mais aussi par la prière, qui est une exaltation de l'élément féminin de l'être. »(4) »


[1]
Lagrange in : Résumé, par le Père Florian Racine de l’étude d’André Feuillet : Les deux onctions faites sur Jésus, et Marie-Madeleine. Contribution à l’étude entre les Synoptiques et le quatrième évangile, op. cit., pp. 357-394. Toute cette étude est à lire pour qui veut approfondir ce chapitre.

[2 Idem.

[3] La Légende Dorée, op. cit.

            [4] Sallah Stétié, Entretiens avec Gwendoline Jarczyk , Albin Michel, 2004, p.225.



Extrait de La Vie Re-Suscitée,
chap. « Miriâm de Magdala, la compagne de Iéshoua‘ »,
(Inédit)

 

          Ce vitrail montre qu'au XVIe s., le fait que Marie Madeleine ait été la compagne de Jésus ne scandalisait pas ceux qui ne veulent pas voir !

          Il est aussi possible de voir en Christ l'image de l'Homme Parfait, dans son Androgynie (1), formant, avec Marie-Madeleine un Couple Alchimique. N'a-t-elle pas mis en pratique cet Enseignement du Maître : "Voici ; moi, je l'attirerai pour que je la rende mâle afin qu'elle aussi devienne un esprit vivant, pareil à vous, mâles. Car toute femme qui sera faite mâle entrera dans le Royaume des cieux." » (Evangile de Thomas Logion 118). Quant aux douze apôtres qui entourent le Couple, ils symbolisent alors les douze possibilités de l'Être Humain sur Terre.

          (1) Voir La Voie du Couple d'Emmanuel-Yves Monin, Le Point d'Eau, 1991 ; également du même auteur, L'Univers en Code-barres.

          Quelle belle coïncidence que de trouver après coup, sur les chemins de la Vouivre, la confirmation de ce qui s'est écrit !

Voir : LE CHRIST ANDROGYNE DE CHÂTEAUROUX

 

 et LE CHRIST ANDROGYNE

 

http://mathematiques.energie-manifestee.net

 

 

 

 

par Régor publié dans : Christ Androgyne
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 27 mars 2008

La grande Fête de la Vivre à Couches,

a lieu tous les vingt ans,

et c'est cette année !

plaquette_f-te_Vivre001.jpg
La "Vivre" de Couches a fêté ses cent ans en 1988.
La légende en date de 1328 rapporte qu'un monstre,
"LA VIVRE", semait la terreur dans la région.
Le magicien Yoata réussit à l'ensorceler avec sa flûte
et l'emmena brûler,
mais il fut lui aussi victime du brasier.
La fête a lieu tous les 20 ans !

La prochaine donc en 2008...
les 23, 24 et 25 août, date à laquelle
le manequin de la Vivre sera brûlé.





Village de Couches, avec le château de Marguerite de Bourgogne
et la Maison des Templiers.

Couches2.jpg








par Régor publié dans : Dragons-Vouivres
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander