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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 09:37
QUELLE ÉNERGIE REPRÉSENTENT

LES VIERGES NOIRES ?

 
 

 
 Vierge Noire d'Orcival, Auvergne.
 
 
                    L’Energie que dégagent les Vierges Noires à la fois fascine et inquiète. Sous les mêmes apparences frontales, elles sont austères, hiératiques et mystérieuses. Quels enseignements peuvent-elles encore nous donner ? Prenons quelques exemples pour aller ensuite au-delà des apparences, c’est-à-dire du physique au métaphysique.
 

 


Vierge Noire de Fridefont, église Saint-Martin,
Cantal.

    

Chez les Vierges dites « au manteau » (1), seule la tête de l’enfant sort du manteau protecteur de sa mère. Les traits des deux visages sont les mêmes et les couronnes portées sont semblables. Il en est de même pour les Vierges dites «  en majesté », mais l’enfant se détache alors entièrement de sa mère tout en restant tenu bien en main sur ses genoux, toujours rigoureusement dans l’axe. Les vêtements sont le plus souvent de même facture (2). La Vierge, la Déesse Mère, quel que soit son nom, symbolise la Mère de la Manifestation. Elle est toujours l’un des multiples visages que prend la Mère Universelle, la Nature Naturante, pôle féminin dont la manifestation, l’enfant, est masculin « car cette Mère Universelle est en vérité la Féminité manifestée, c’est-à-dire la vraie Masculinité (l’activité du réceptif) – en un mot, l’Androgyne. (3) »

Les Vierges Noires ont pris la succession des anciennes déesses sous une forme christianisée. « Ne sont-elles pas si souvent à proximité immédiate de sources, de puits (4), d’arbres ou de pierres qui avaient chez nos ancêtres pré chrétiens une signification sacrée bien connue. (5) » Mais avant d’être représentée, la Mère de la manifestation fut adorée sous l’apparence d’une Pierre Noire tombée du ciel, comme à Ephèse pour Artémis. Le « bétyle », pierre noire d’origine météorique, figure Cybèle la Noire, ou la « Grande Déesse » chtonienne grecque. Et le pèlerin musulman baise la Pierre Noire de la Kaaba à La Mecque.  


  
Vierge de Beaulieu, Corrèze.
 
           
Pourquoi ces Vierges sont-elles de couleur noire ?


 
Vierge Noire de Tournemire, château d'Anjony,
Cantal.
    

La Vierge Noire en majesté du château d’Anjony, à Tournemire, a des traits négroïdes marqués ; d’autres Vierges Noires ont les traits aquilins des Peuls ou des Ethiopiens. Il est actuellement presque certain que l’humanité a son origine en Afrique (6). De l’Ethiopie à l’Egypte en passant par la Nubie, la continuité est évidente. Certains pharaons furent noirs et la civilisation égyptienne trouve ses racines en Afrique subsaharienne.  « En effet, l’héritage pharaonique appartient en totalité, des origines à la fin des dynasties indigènes, à l’univers culturel négro-africain, par l’habitat, la "race" et la langue des anciens Egyptiens, responsables de la civilisation pharaonique. (7) » Les races blanches ont depuis très longtemps, beaucoup de mal à reconnaître l’héritage ancestral qui les rattache aux peuples noirs. Il est navrant de voir que, dans nos musées, les statues des pharaons aux traits négroïdes ont le nez et les lèvres mutilés, ce qui masque les signes visibles de leur origine.

La parenté de la Vierge Noire avec l’Isis (8) égyptienne est évidente. Cela avait déjà frappé Faujas de Saint-Fond au XVIIIème siècle. Dans l’ouvrage du Père Odo de Gisey, Discours historique de la très ancienne dévotion de nostre Dame du Puy ou du Puy nostre Dame, dont la première édition date de 1620, la vignette gravée sur cuivre représentant la Vierge du Puy est précédée de la citation du Cantique des Cantiques : "Nigra sum sed formosa" (1,5). La traduction habituelle, « Je suis noire, mais je suis belle », qui prête à un racisme diffus, est reprise par André Chouraqui qui propose :

«  Moi, noire, harmonieuse, fille de Ieroushalaïm.

Comme tente de Qédar, comme tenture de Shelomon.

Ne me voyez pas, moi la noirâtre : oui, le soleil en moi s’est miré. (9) »


La déesse Isis, en mère de Thoutmôsis III.
Granit noir, Karnak, XVIIIe dynastie.
Musée du Caire. 

    
La tradition a maintenu l’origine orientale des Vierges Noires que les Croisés rapportèrent de Terre Sainte. A Montmorillon (Vienne), le Chevalier de Persac, de retour de Jérusalem, fit construire, au XIème siècle, un bâtiment hexagonal dans la cour de l’ancien Hôtel-Dieu ; il reste pour beaucoup une énigme. On peut y voir sculptée Isis allaitant deux serpents (10).
 


A gauche, sculpture située sur la façade de l'église
de Saint-Jouin-de-Marnes, vallée du Thouet.
A droite, l'Isis de Montmorillon située à l'entrée de l'Hexagone
construit par le Chevalier de Persac
dans la cour de l'ancien Hôtel-Dieu de Montmorillon, XIe s., Vienne.
 
La même sculpture se trouve sur la façade de l’église de Saint-Jouin-de-Marnes (Poitou). Cette représentation n’est pas celle de la luxure comme l’affirment actuellement les catholiques timorés, mais plus sûrement celle de la Mère Universelle allaitant les deux facettes de la manifestation. Dans la crypte de l’ancienne église de Montmorillon, on peut voir une fresque représentant sainte Catherine d’Alexandrie offrant un disque d’or à Marie. Le visage de sainte Catherine, au fil des temps, est devenu noir. Hasard dû à la providence !
A Longpont-sur-Orge (Essonne), qui fut aussi un ancien lieu de culte à Isis, tenu par les druides vénérant également Osiris et les dieux celtiques, se trouve l’un des plus anciens lieux de culte à la Vierge Noire.
 

   
Choeur de la basilique de Longpont-sur-Orge, Essonne.
 
 
L’endroit fut évangélisé par les disciples de saint Denis, saint Sulpice et saint Ion (ou Yvon) et les druides se convertirent au christianisme ; ils attendaient « la Vierge qui doit enfanter ». Les textes disent : « Longtemps après, les bûcherons de l’endroit, abattant un chêne séculaire, découvrirent en son creux, une antique statue de bois noir ou polychrome (…) Elle portait sur son socle : "Virginia Parituræ" (à la Vierge qui doit enfanter). Ce fut une célébrité dont on parla bientôt partout et qui incita les Carnutes (habitants de Chartres) à venir quémander une copie… (11) » Pierre Gordon fait remarquer avec justesse qu’une statue druidique trouvée dans un chêne ne pouvait porter une inscription latine (12) ! Quoi qu’il en soit, la source celtique, située jadis derrière le maître autel, a été murée et la Vierge Noire est devenue Vierge Blanche sous le nom de Notre-Dame-de-Bonne-Garde bien qu’elle sorte encore du chêne druidique séculaire. La plus vieille statue de Vierge Noire du Parisis (13) servit de modèle à celle de Chartres, plus connue et plus célèbre.
Toutes les Vierges Noires sont à l’image de Kali la Noire (Inde), d’Astarté, de la Sara des Gitans, d’Annis appelée en Grande Bretagne « Black Annis », d’Innani (Sumer). La Vierge Noire convie les êtres humains à percer toutes les couches de leur matière, à aller au tréfonds d’eux-mêmes, dans les ténèbres de leurs entrailles, là où Elle se trouve, pour leur révéler Sa lumière, les nourrir de Son énergie. Les premières représentations de la Déesse Mère sont nées dans l’obscurité des grottes et leur couleur noire n’est pas tant celle de leur peau que celle des profondeurs de la Terre dont elles sont issues. C’est la noire luminosité de la grotte initiatique, de l’antre de la Vouivre, de la crypte qui est ainsi exprimée par la Dame-de-sous-Terre, là où, paradoxalement, l’homme a toujours recherché la lumière (14). Il n’est pas surprenant, dès lors, de trouver dans la grotte qui sert de fondation à l’église de Laghet (Alpes-Maritimes), haut lieu de pèlerinage où les innombrables ex-voto populaires attestent de quantité de miracles, une statue de la Vierge et de son Fils, entièrement noire, vêtements compris. 


   
Cathédrale Notre-Dame, Le Puy-en-Velay, Haute-Loire.
 
          Ces Vierges furent-elles faites noires consciemment ou non ?
          Au fond, qu’importe si elles ont été noircies par le temps ou par la volonté des hommes ! Quelles que soient les apparences, c’est toujours l’inspiration divine qui s’exprime. Profondément, la Vierge Noire est «  la Lumière d’avant la séparation de la lumière et des ténèbres (15) », le monde de «  la substance universelle ténébreuse (16) ». Cette Ténèbre, « c’est celle que nos mystiques désignent comme Nuit de lumière, Noir lumineux, Lumière noire. (17) » Elle est « la Lumière du non-manifesté (18) » ; c’est la troisième lumière dont parle Tierno Bokar, le saint François d’Assise de Bandiagara, « celle du centre des existences, c’est la lumière de Dieu. Qui oserait la décrire ? C’est une obscurité plus brillante que toutes les lumières conjuguées. C’est la lumière de la vérité. (19) »
           C’est pourquoi d’ailleurs la véritable Vierge Noire ne peut être que sans enfant ou avec un enfant déjà adulte soulignant l’androgynie primordiale. Il n’est pas étonnant dès lors que les Vierges Noires aient souvent les mains blanches ! Elles « font boire à la source de vie. Leur attrait, en d’autres termes, est d’être Notre-Dame-des-Ténèbres, Notre-Dame de la Nuit, celle qui fait luire la clarté dans la prison souterraine où se trouve jeté l’homme, celle qui enfante pour lui la lumière, celle qui lui apporte l’or et le soleil, celle qui est, en définitive (…) la fontaine de radiance et la Reine du Ciel. (20) »
         C’est cette Lumière noire que contemplent les orbites vides de sainte Lucie (21) lorsqu’elle présente ses deux yeux sur un plateau, aveugle à la lumière de ce monde (22).
Que se passe-t-il dans l’antre de sous-terre, dans la crypte initiatique, dans ce lieu obscur ? Là, la Vierge Noire consume tout ce qui s’oppose à l’enfantement, à la juste manifestation, c’est pourquoi elle est dite « dévoreuse » ou « ogresse (23) ». L’Ogre, l’Orc, le Dragon dévorant ont la même fonction. La Mère dévorant les hommes est gravée sur une amulette chamane d’un clan de l’Alaska (24). La déesse-mère dévoreuse des Celtes, Sheela-na-gig, est sculptée en effigie : tête ronde, yeux globuleux, bouche lunaire, corps chétif, longs bras qui passent derrière les jambes, mains ouvrant les lèvres géantes d’une vulve béante (25). « C’est par ce trou que nous sommes nés. Notre corps s’est tissé dans le ventre d’une femme qui fut ainsi la première caverne, et nous sommes sortis, nous avons été expulsés par la "porte étroite" de son sexe.
 

 
Sheela-na-gig,
chapiteau de l'église Saint-Mary-and-Saint-David,
Lilpeck, Herefordshire, Angleterre.
 
           La deuxième naissance est semblable, il s’agit de passer par la "Porte Etroite" qui est comme le "chas d’une aiguille (26)". Le Centre de la manifestation est un "trou" (27) par lequel il nous faut sauter. (28) » La Terre est la matrice qui permet à l’homme de naître en Dieu. Le même symbolisme sexuel rend compte de ce Passage puisque la mandorle entourant le Christ en gloire a la forme d’une vulve.
           L’initiation donnée jadis dans la Caverne, dans la Grotte, dans le Dolmen, dans la Crypte, est de tous les temps. Son seul but est le retour au Point « initial », à l’Origine.


           
L'antre de la Vuipre, lieu d'initiation.
Allée couverte, Bretagne.
     
       Elle demeure inchangée dans son fond, même si les formes qu’elle prend varient avec les temps et les lieux. Quant aux initiateurs, ils sont d’origine non humaine. Les Contes, les Légendes et les Mythes, les Traditions en maintiennent le souvenir et leur attribuent l’apparence d’Ogres, de Fées, de Géants, de Dieux, d’Anges, de Connaissants, de Libérés vivants…
          Matrice, la grotte où naquit l’enfant Jésus, celle où fit retraite Milarepa, celle où se retira Gautama, celle du Mont Hira où Mohammed entendit l’appel de l’Ange Gabriel-Djibril (29). Matrice la prison où mourut saint Roch, guérisseur de la peste (30). Matrices encore les grottes dans lesquelles les Cathares se retiraient (31). «  La Grotte par exellence, par ses ténèbres, était le terrain, le Foyer choisi par les Maîtres Initiateurs pour conduire le disciple à la Création de sa lumière qui va éclairer et annihiler les Ténèbres.
        Ainsi les Grottes d’Initiation, parce qu’elles portent en elles cette profondeur ténébreuse en son point culminant, portent en elles la Luminosité des Luminaires. (32) »
         Ainsi avec des colorations diverses se déroule toujours le même processus.
 
         L’Energie ténébreuse de la Vierge Noire est puissante et inquiétante. La peur s’instaure chez ceux qui ne peuvent la supporter. La décadence alors s’installe et inverse le processus, stérilisant toute possibilité d’initiation véritable. Ceux pour qui « le Feu au Cœur des Ténèbres (33) » est insupportable sortent la Vierge Noire de sa grotte, de sa crypte pour l’exposer à la lumière du jour : «  Ils ont si peur des Ténèbres, de la Forêt : de ce qui rappelle leur noir à eux et les plonge dans une profondeur obscure ! (34) ». Ils en font une Vierge Blanche, vierge de tendresse, sentimentale et maternelle, ou bien une Pieta éplorée devant le cadavre de son Fils. Ils s’attachent à la virginité extérieure, physique, perdant le sens premier que Maître Eckhart enseignait : « Vierge, c’est-à-dire un être humain qui soit dégagé de toute image étrangère, aussi dégagé qu’il l’était alors qu’il n’était pas. (35) »
         Il est d’ailleurs intéressant de constater que, lorsqu’elle sort de la Caverne ou de la Grotte pour être mise dans la paroisse, dans l’église, la Vierge noire perd ses pouvoirs merveilleux, ses pouvoirs de guérison. C’est pourquoi de nombreux récits et légendes racontent qu’elle retourne miraculeusement, invinciblement, dans son lieu de prédilection, dans son foyer initiatique. Ainsi la Vierge noire de Romiguier à Manosque (36), ou Notre-Dame de Sabart que Charlemagne fait emporter par deux fois et qui revient seule au Pré Lombard, près de Tarascon-sur-Ariège (37).
 
 

   
Notre-Dame de Vauclair,
chapelle de Vauclair, Molompize, Cantal.
 
 
         En Auvergne, c’est une Vierge Noire qui, transportée à l’église de Bonnac, retourne dans la forêt ; un habitant de Vauclair la place dans sa maison et l’on construit plus tard une chapelle, lieu de pèlerinage où les aveugles retrouvent la vue. Les pouvoirs de la Vierge Noire sont directement liés à un lieu précis chargé, comme les sources guérisseuses, par l’énergie de la Vouivre (38).
         Le culte de la Vierge Blanche remplace donc progressivement celui de la Vierge Noire, même si certains, voulant maintenir la tradition ancienne, noircissent parfois des vierges blanches, comme Notre-Dame de Vauclair (Cantal) qui « jusqu’en 1954, date de sa restauration (…) était noire : le visage et les mains étaient recouverts de couleur noire, comme une Vierge Noire (…) La restauration a permis de dégager une première couche de peinture noire, une couche de cire, avant de retrouver les polychromies originelles de rouge et de bleu azurite, très atténuées et fragmentaires. (39) »
         La Radiance de la Vierge Noire peut faire peur à beaucoup qui lui préfèrent alors la Vierge Blanche, sentimentale et asexuée ; « lorsqu’effrayés du Feu qu’elle recèle en son Aspect de négritude, les êtres humains voulurent la sortir de sa cache de Sous-Terre pour l’ex-poser à tout vent et à tout venant : ils en firent une "Dame Blanche". (40) » Cette Dame-Blanche leur est nécessaire, « sinon ils dorment ou s’entretuent. (41) »
 
 
                               Robert Régor Mougeot
                     Co-auteur de La Vouivre, un Symbole Universel.
Pour le texte seul et pour les notes, se reporter à
 

   
Vierge Noire de Moulins, Allier.

Sur les Vierges Noires, par Régor :

Http://fr.Youtube.Com/watch?V=Cs6E7zQo35s


1- Eglise Saint-Martin de Fridefont ; église Saint-Géraud d’Aurillac ; Musée Douhet de Saint-Flour ; Visitation-Sainte-Marie de Brioude…
2 - Celle de l’église Notre-Dame-des-Neiges d’Aurillac ressemble à l’authentique Vierge de Notre-Dame du Puy décrite par Faujas de Saint-Fond dans son « Mémoire sur un monument très ancien de l’église cathédrale du Puy » (XVIIIème s.) et à la gravure sur cuivre qui l’accompagne, « Notre-Dame du Puy, dessinée d’après nature, telle quelle sous le manteau qui la couvre ».
3 - Livret du Musée de la Mère Universelle, château du Magnet - 36230 Mers-sur-Indre.
4 - Comme le Puits des Saints-Forts à Chartres. Sont FORTS, ceux qui maîtrisent l’Energie du Feu, de l’Eau, de l’Air et de la Terre, décrypte la Langue des Oiseaux.
5 - Jacques Huynen – L’Enigme des Vierges noires – Louis Musin Editeur, 1979, p. 43.
6 - L’australopithèque fossile découverte en 1974 dans la dépression de l’Afar est datée d’environ 3,5 millions d’années. Elle fut prénommée Lucy par les anthropologues qui écoutaient ce soir-là, par hasard, la chanson des Beattles « Lucy in the sky with  diamonds » ! L’idée de lumière se retrouve dans Lucines, Mélusine, Lucifer….
7 - OBENGA, Théophile – Préface du livre de Cheikh Anta Diop - Nouvelles recherches sur l’égyptien ancien et les langues négro-africaines modernes – Présence africaine, Dakar, 1988, p.8.
8 - Isis vient de Ischa qui signifie « Vierge ».
9 - Bible - Traduction A. Chouraqui - Desclée de Brouwer, 1989.
10 - Voir la gravure de 1724 dans le livre de J. Baltrusaitis – La Quête d’Isis – Perrin Ed., 1967 et la photographie illustrant notre livre La Vouivre, un Symbole Universel – La Table d’Emeraude, 1995, p. 43.
11 - Abrégé de l’histoire de Notre-Dame-de-Bonne-Garde, en vente à la basilique de Longpont-sur-Orge (91).
12 - Essai ; Les Vierges Noires - Arma Artis, 1983, p. 3-4.
13 - « Par Isis » chante la Langue des Oiseaux.
14 - Voir notre livre Le Miroir, Symbole des Symboles – chap. « La Lumière d’avant la séparation de la lumière et des ténèbres » - Dervy, 1995.
15 - Emmanuel-Yves Monin – Conférence inédite.
16 - Ibn’Arabi – L’Alchimie du Bonheur parfait.
17 - Henry Corbin – L’Homme de lumière dans le soufisme iranien – Sisteron : Ed. Présence, 1971, p. 17.
18 - Préface de J. P. Bayard dans Vierges Noires de Jacques Bonvin – Dervy-Livres, 1988, p. 11.
19 - Amadou Hampaté Bâ – Vie et enseignement de Tierno Bokar, le sage de Bandiagara – Seuil, 1980, p.136-137.
20 - Pierre Gordon – Essai – Les Vierges noiresOp.cit., p. 3.
21 - De Lus, lumière.
22 - Voir le tableau de Zurbaran « Sainte Lucie », au Musée des Beaux-Arts de Chartres.
23 - Notons que « Orge » est la déformation d’ « Orc », d’« Ogre ». Longpont-sur-Orge, non loin de Saint-Michel-sur-Orge, était un lieu d’initiation souterrain.
24 - Clan de Tlingit, Alaska du sud-est – American Museum of Nature History n° E/2708. Voir la fig. n° 157 dans Les Racines de la Conscience de C.G. Young, Buschet-Chastel, 1971.
25 - Chapiteau de l’église St-Mary-and-St-David, Kilpeck, Herefordshire, Grande-Bretagne. Photo 6 dans Mystères Celtes de J. Sharkey – Seuil, 1975.
26 - Evangile de Luc, 18-25.
27 - Trou que trouvent les Trouvères !
28 - La Vouivre, un Symbole Universel – Op. cit., p. 264-265.
29 - Coran – Sourate « L’Appel ».

30 - Voir notre livre Du Cheminement initiatique imagé par saint Roch et sa vie exemplaire, d’après les Enseignements d’Emmanuel – Les Amis du Désert, 1988.

31 - Pour y faire retraite, pour y construire leurs églises, pour échapper à l’Inquisition. Voir Sabarthez – Les Trois Cèdres, Ussat.

32 - Karuna Platon – L’Instruction du Verseur d’Eau – Le Courrier du Livre, 1973,  p. 259.

33 - Le Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage – Le Point d’Eau, 1990, p.325.

34 - Ibidem,  p. 476.

35 - Sermons - Seuil, 1974,  tome I,  p.52.

36 - Pierre Gordon – Essai – Les Vierges noires – Arma Artis, 1983, p. 4.

37 - L. et R. Ferrer -Le Sabarthez mystérieux.

38  - Le Serpent-Dragon-Vouivre symbolise les énergies telluriques. Voir : La Vouivre, un Symbole Universel – Op. cit.

39 - Brigitte Mézard – Les Majestés du Cantal. Images de la Vierge en Haute-Auvergne – catalogue édité par le conseil général du Cantal et l’association des Amis du Patrimoine de la Haute-Auvergne, Aurillac, 1992, p. 62.

40 - Le Manuscrit des Paroles du druide sans nom et sans visageop. cit., p.108.

41  - Ibidem, p. 476.

 

 

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