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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 10:14

Le Déluge selon la Bible

 

 

 

             Ah ! Le Déluge ! Celui de Noé n’est en rien le premier ! Déjà le Poème du Supersage le précède, en Mésopotamie, dans La Légende de Ziusudra, dix-sept siècles avant Jésus-Christ ! L’Epopée de Gilgamesh, qui le reprend cinq siècles plus tard, raconte qu’un sage fut invité par le dieu Enki à construire un navire pour échapper au déluge décidé par l’assemblée des dieux.

 


Tablette du Déluge
.

 

             L’Arche de Noé aurait été une grande barge sans mât, d'environ 137 mètres de long, 26 mètres de large et 16 mètres de haut. Noé y engrangea des vivres, y fait monter sa femme, trois de ses fils avec leurs épouses et des couples de chaque espèce animale vivant sur terre.

 


Construction de l’Arche.
Peinture anonyme, 1675.

 

 

            Yahvé lui dit :

                     « Viens, toi et toute la maison, vers la caisse.

                     Oui, je t’ai vu, toi, un juste face à moi, en ce cycle.

                     Tu prendras pour toi de toute bête pure, sept par sept,

                     Un homme et sa femme,

                    et de toute bête non pure, deux, un homme et sa femme.

                    Des volatiles des ciels aussi, sept par sept, mâle et femelle

                     pour vivifier une semence sur les faces de la terre.

                    Oui, dans sept jours encore, et moi-même

                    je fais pleuvoir sur la terre quarante jours et quarante nuits.

                    J’efface toute existence que j’ai faite sur les faces de la glèbe. » (Genèse 7, 1-4)

 


Embarquement.
Tableau de Edward Hicks.

 

             L’Arche terminée, l’embarquement s’accomplit, mais un animal fut peut-être oublié qui manqua terriblement aux humains ! Lequel ? La Licorne est très rarement représentée dans l’Arche ; elle l’est pourtant sur un vitrail de l’église Saint-Etienne-du-Mont à Paris. Or, la Licorne symbolise traditionnellement l’Esprit.

 


 

             La Licorne dans l'arche, avec les autres animaux : L'ARCHE ET LA LICORNE
Vitrail de l'église saint-Etienne-du-Mont, Paris


 Les écluses du ciel s'ouvrent.


Le déluge par Michel-Ange.

  

   Seuls Noé et les siens survivent ; les eaux refluent durant quarante jours et l’Arche, la caisse,
vient s’échouer sur le Mont Ararat, volcan de basalte noir,
point culminant actuel de la Turquie (5137 m.), et symbole de l’identité arménienne.
Les descendants de Noé n’ont pas manqué de diviser la terre en frontières
symbolisant leur complète incompréhension de l’unité humaine. 
        

 

 


Mont Ararat vu du monastère de Khor-Virap.
 


             Choisi par Noé à cause de sa perspicacité, le corbeau fut envoyé en éclaireur ; il vola au-dessus des eaux du déluge mais revint sans avoir vu la terre. La colombe, envoyée à son tour, ne revint que le septième jour avec « une feuille fraîche d’olivier dans son bec ». C’est encore un sept bien symbolique dont il s’agit  (1)
, tout comme les quarante jours !

 


Le lâcher de la colombe.

Gustave Doré.

 

            Yahvé dit alors à Noé :

                      « Sors de la caisse, toi, ta femme, tes fils,

                      les femmes de tes fils avec toi,

                      tout vivant qui est avec toi, toute chair, volatile, bête,

                      tout reptile rampant sur la terre, fais-les sortir avec toi.

                      Qu’ils foisonnent sur la terre, qu’ils fructifient,

                      et se multiplient sur la terre. » (Genèse 8, 16-17)

 

 

            Après le Déluge, Noé parcourut les océans. Après avoir déposé Cham et sa femme sur la côte africaine pour qu’ils repeuplent l’Ethiopie, il remonta en Méditerranée vers Valence, lorsque la tempête le fit échouer sur l’île des Dragons actuellement au large du port de pêche de Sant Elm dans l’île de Majorque. Il laissa là en reconnaissance son fils Japhet avec sa femme Onera. Leurs enfants jouèrent avec les petits sauriens qui sortaient des œufs pondus sur ses plages, d’où le nom de Drag-Onera attribué à cette petite île ! Vue du ciel, cette île a la forme d’une tête de Dragon.  

 
 


 Île de Dragonera. Majorque, Espagne. 

 

              L’arc-en-ciel fut donné en signe d’alliance entre le ciel et la terre pour un nouveau cycle, symbole que l’on retrouve partout actuellement chez ceux qui œuvrent pour la paix et contre toutes les formes de discrimination.

             Légende, cette histoire de déluge, prétendent les historiens, en prenant ce mot en négatif ! Des traces d’un déluge remontant à plus de 2000 ans avant J.-C. sont rapportées et, dans leurs écrits anciens, les Iraniens appellent les Montagnes d’Ararat « Khouhi-Noukh », la Montagne de Noé. Epiphane de Salamine, en 400 av. J.-C., écrit : « Aujourd’hui encore, on montre les restes de l’Arche de Noé dans le pays des Kurdes ». Beaucoup d’auteurs anciens témoignent du fait que l’on voyait encore les restes de l’Arche 2 à 300 ans avant notre ère et que les habitants de la région du Caucase « grattaient le revêtement de bitume de l’Arche de Noé qu’ils avaient retrouvée pour s’en faire des contrepoisons et des talismans (2) ». Les sources hébraïques, la traduction araméenne de la Bible, la mémoire orale des peuples du Caucase, les récits des voyageurs depuis le XIIe siècle, de nombreux écrits de moines, de théologiens, d’évêques, de rois témoignent de l’existence d’une Arche que l’on pouvait apercevoir lors des fontes des neiges. Sans compter tous les récits des explorateurs des XIXe et XXesiècles et des aviateurs des deux guerres mondiales. En 1955, au péril de sa vie, l’alpiniste Navarra découvre finalement des morceaux de poutres en bois sculpté. Il procède à plusieurs analyses scientifiques au carbone 14 dans différents laboratoires européens, qui les datent de 3000 à 5000 ans, précisément l’époque du Déluge selon la science et selon la Bible. Il publia un compte-rendu de ses premières découvertes dans un volume intitulé « J’ai touché l’Arche de Noé » paru en 1956.

             Sur ce sujet, la Transmission de père en fils, constante et sans faille au sein du peuple juif, est donc confirmée par maints témoignages (3).

 


Photographie de 1949 :

Est-ce les débris de l’Arche qui paraissent en sombre ?

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Le Déluge dans la mythologie grecque
 

 

 

            Mais les récits de déluges sont fort nombreux. Semblablement, les Grecs content que Deucalion, fils de Prométhée, et sa femme Pyrrha, furent les deux seuls justes qui échappèrent au déluge lorsque Zeus décida de détruire les hommes de l’âge du bronze. Pendant neuf jours et neuf nuits, leur arche vogua sur les eaux du déluge. C’est en jetant des pierres par-dessus leurs épaules, sur l’ordre de Zeus, qu’ils repeuplèrent la terre. De celles jetées par Deucalion naquirent des hommes et de celles jetées par Pyrrha naquirent des femmes.

 

 


Deucalion et le déluge.


&&&

Le Déluge dans la Perse de Zoroastre
 
 

 

 

               Dans la Perse de Zoroastre, le déluge fut de glace. Yima (Jamshid) est le premier mortel à converser avec le dieu créateur Ahura Mazda. Il règne durant mille huit cents ans et le monde semble parfait, mais le créateur prévient Yima d'une catastrophe imminente: « O Juste Yima, fils de Vivaŋhat ! Sur le monde matériel sont près de tomber les mauvais hivers, qui amèneront le féroce et mortel froid ; sur le monde matériel s'abattront les mauvais hivers, qui feront tomber la neige à gros flocons, et même d'un arədvi d'épaisseur sur les plus hauts sommets des montagnes. (4) »

             L’époque glaciaire annoncée va être un temps de destruction. Ahura Mazda conseille à Yima de construire un enclos dans une immense caverne enterrée à plusieurs niveaux et de la fournir en eau et vivres récoltés l'été précédent. Il devra la peupler des hommes et des femmes les plus résistants, ainsi que d’un mâle et d’une femelle de chaque animal, oiseau et plante. Yima y amène environ 2000 hommes.

             Plus tardivement, au Xesiècle, Ferdowsi, dans son Livre des Rois, conte que Yima, Jamshid en persan, était le quatrième roi du monde ; il installa l’âge d’or en Perse. Ayant atteint à l’immortalité, il commandait aux anges et aux démons du monde et était à la fois roi et grand prêtre de Hormozd (Ahura Mazda en moyen persan). Aux hommes vêtus de peaux de bêtes, il apprit la fabrication des armes et des armures, le tissage et la teinture de la laine, de la soie et du chanvre, la construction de maisons de briques, la recherche des joyaux et des métaux précieux, la fabrication des parfums et la navigation (5). Il organisa la société en castes sur le modèle traditionnel : les prêtres, qui s'occupaient de la vénération du Dieu ; les guerriers, qui protégeaient les gens par le pouvoir de leurs armes ; les fermiers, qui faisaient pousser le grain nourrissant le peuple ; les artisans, qui produisaient des biens pour faciliter la vie des gens.

              Pendant son règne, la longévité augmenta, les maladies furent bannies et la paix et la prospérité régnèrent. Mais Jamshid commença à oublier que tous les bienfaits de son règne venaient de Dieu. Il se vanta auprès de son peuple pour dire que toutes les bonnes choses venaient de lui seul, et demanda à ce qu'on lui accorde des honneurs divins, comme s'il était le créateur. A partir de ce moment le peuple commença à se rebeller contre lui. Jamshid se repentit, mais sa gloire ne lui revint jamais. Il fut tué par un vassal et l'humanité redescendit des hauteurs de la civilisation pour rentrer dans un âge sombre.

             A la même époque, le sunnite Tabarî évoque Jamshid dans La Chronique, histoire des prophètes et des Rois[1]. A la question : « Quel fut le premier homme qui introduisit le culte des idoles ? », Mahomet aurait répondu :

             « Le culte des idoles vint du roi Djemschîd. La cause de cela fut que Djemschîd était ce roi qui s'était emparé de la souveraineté de tout l'univers. Or Djem signifie, en langue persane, une chose que rien ne surpasse en beauté. Partout où Djemschîd allait, l'éclat qui sortait de sa personne se réfléchissait sur les portes et sur les murailles. Il posséda l'empire pendant mille ans, et pendant ces mille ans il ne fut pas un seul instant incommodé ou malade (6) » Mais Iblis vient le tenter en se faisant passer pour un ange ; il lui dit qu'il est le Dieu de la terre et du ciel et lui donne pour preuve :

             « Tu me vois, bien qu'aucune créature ne puisse voir un ange

              Voilà que depuis mille ans tu n'as pas eu de maladie et tu n'as jamais été vaincu »

               Jamshid demande à Iblis de lui donner le moyen d'aller au ciel. Iblis lui dit de faire un grand feu, de convoquer la population et de leur dire :

               « Je suis Dieu ; quiconque se prosternera devant moi et m'adorera pourra se retirer ; et quiconque ne voudra pas le faire, je le brûlerai dans ce feu. »

               Leur idolâtrie valut aux hommes le châtiment du Déluge de glace.

 

               Mais, fait surprenant, l’Arche de glace est à nouveau d’actualité ! A contre-sens puisque, actuellement, la Terre se réchauffe et que les glaces polaires fondent ! Certains pourtant ont construit une arche de Noé verte pour les graines menacées par les guerres, les tempêtes et la misère qui en découle ! Dans le permafrost norvégien, les sols perpétuellement gelés des zones arctiques du Spitzberg, dans un endroit montagneux, des chambres froides situées à l’extrémité d’un tunnel de 10 m. de long abritent 4,5 millions de graines issues des cultures vivrières de la planète (riz et blé, entre autres) maintenues à –18°C. pour plusieurs milliers d’années. Il s’agit d’assurer la diversité végétale présente à la surface du globe, de « sauvegarder les semences du monde » ! L’arche norvégienne abriterait les doubles des semences conservées dans les quelque 1400 banques de gènes réparties à travers la planète. Mais voilà ! La fonte des glaces arctiques peut réduire cette entreprise à néant, malgré l’altitude. Cette Arche a été financée entièrement par le gouvernement norvégien pour 9 millions de dollars. Cet argent est celui du pétrole ; et c’est encore prendre toutes les choses à l’envers ! Ceux qui entretiennent la contre-nature veulent solutionner les problèmes qu’elle produit.

                 La survie de graines pour une durée de plusieurs milliers d’années est aléatoire. Les évolutions génétiques des lots mis au congélateur sont mal connues au-delà d’une centaine d´années. Que deviennent alors les espèces à multiplication végétative comme les arbres fruitiers, le café ou le cacao qui ne résistent pas au froid ? Mais qu’en est-il de la survie de l’espèce humaine elle-même ? Le mental humain ne peut trouver de solutions par lui-même sans s’être connecté au Pôle créateur. Vanité encore des savants de l’Occident de la vie…

 



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Le Déluge dans la mythologie chinoise


              Dans la mythologie chinoise, la déesse Niu-Koua ou Nuwa, représentée en femme à queue de serpent, créa l'humanité à partir de l’argile, après le déluge. Elle fut l’épouse de Fou-hi, inventeur des huit trigrammes primitifs du Yi King et héros civilisateur, lui-même homme à queue de serpent. Elle apprit aux hommes l’amour et le mariage. La queue de serpent, attribut de notre Mélusine, symbolise une origine non humaine et le pouvoir de changer de forme entre autres possibilités.



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 Représentation de Fou-hi,

inventeur des huit trigrammes primitif du Yi King,
et sa sœur-épouse Niu-Koua qui créa les hommes après le Déluge,
tua le monstre-dragon Kong-Kong et répara le ciel ébranlé.
Composition de J. Buhot
exécutée d’après un bas-relief de l’époque Han (Chine).



              Niu-Koua tua le monstre-Dragon Kong-Kong ou Gonggong qui avait ébranlé les colonnes du ciel et provoqué le jaillissement des eaux depuis les profondeurs de la terre, submergeant les terres. Niu-Koua répara la voûte céleste pour mettre fin aux calamités et sauver l’humanité (7).

 


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La récurrence des déluges


             Ainsi de manière récurrente, les âges d’or dégénèrent et, en chaque fin de cycle,
la destruction fait son œuvre tandis que les humains survivants repeuplent les régions dévastées.

 

 

             Mais pourquoi, chez les humains, ces sempiternelles dégradations qui transforment le possible paradis terrestre en enfer ? Il arrive toujours un temps où ceux-ci se coupent progressivement de la Source de Vie, de l’Esprit qu’ils renient au profit de leurs obsessions mentales, jusqu’à rompre un lien vital. La Licorne symbolise cet Esprit qui imprègne toute matière vivante et, sans celui-ci, elle se mortalise !

            Noé a jadis rassemblé tous les animaux de la Terre sur l’Arche, comme tout un chacun se doit de rassembler en lui tous ses animaux. Mais surtout n’oubliez pas la Licorne ! Tous les malheurs des humains depuis les siècles qui suivent l’instant où la Colombe, Ionas, revint vers l’Arche avec le rameau d’olivier, viennent de cet oubli terrible. Le rameau d’olivier n’apportera la paix que lorsque les humains auront retrouvé en eux la Licorne…

            Tous les animaux, comme les végétaux et les minéraux, dès lors qu’ils ne sont pas voués par l’homme à une exploitation éhontée, à la destruction stérile, suivent les lois de la nature qui sont les leurs en grande justesse. Attention ! Ne l’avez-vous pas constaté ? Les animaux domestiqués, enfermés dans des zoos, élevés comme bétail, deviennent aussi « bêtes » que l’homme qui vit dans la conscience séparative ! Ils se mettent à ressembler à leur maître et ne peuvent plus retourner à la vie naturelle que l’on dit sauvage, comme longtemps furent appelés les peuples dits encore primitifs. Abandonnés par l’homme, ces animaux domestiqués deviennent des animaux dénaturés. Que d’associations pour la protection des animaux portent le nom d’Arche !

             Comment l’Homme ferait-il retour à l’Ange qu’il fut avant le début des temps terrestres, s’il oublie la Licorne ? C’est elle qui en plongeant sa corne torsadée par trois dans les sources empoisonnées par la bêtise humaine, peut leur redonner vie. Elle est le seul remède aux multiples pollutions de la mer, de la terre et de chacun des humains malades dans leur esprit, dans leur âme et dans leur corps.

           Seule la Licorne, l’Esprit induit dans la Matière, peut permettre d’accéder à la conscience toute consciente et de retrouver ainsi l’Eden, le Royaume, la Vie pour la Vie et non plus pour la mort (8).

 

           Qui saura voir que Vishnu chez les Hindous, Ahura Mazda chez les Perses, Yahvé chez les Hébreux, Zeus chez les Grecs, Dieu, le Père de Jésus-Christ chez les  chrétiens, Allah chez les musulmans etc. sont les personnalisations, souvent maladroites, de l’Unique Source de Vie qui crée la multitude des univers et qui, chaque fois que cela est nécessaire, prévient les humains par différents signes qu’ils courent un péril mortel. Les images se succèdent en s’épurant, chacune mettant en avant les facettes d’une compréhension encore balbutiante, mais qui cependant s’affine au cours des âges.

             Tous les humains sont encore bien loin de suivre le sage précepte de Hans Jonas, le bien nommé gnostique allemand, qui s’est fait le chantre d’une "responsabilité" qui interdirait à l'homme d'entreprendre aucune action qui pourrait mettre en danger soit l'existence des générations futures, soit la qualité de l'existence future sur terre. La destruction actuelle ne concerne pas que les cétacés ! Elle empire d’année en année à cause de la surdité de tous les pouvoirs, qu’ils soient politiques ou religieux.

 

           

            La destruction actuellement en marche est telle que ses conséquences irrémédiables causent de grandes souffrances. Ce que dit jadis Yahvé à Noé, selon ce qui est rapporté dans la Genèse, ne pourrait-il pas être repris actuellement ?

                        « Le terme de toute chair est venu en face de moi :

                        oui, la terre est pleine de violence face à eux.

                        Me voici, je les détruis avec la terre. » (6, 13)

 

                        « Et moi, me voici, je fais venir le déluge, les eaux sur la terre,

                        pour détruire toute chair ayant souffle de vie sous les ciels.

                        Tout ce qui est sur terre agonisera. » (6, 17)

 

             Grand temps est-il de faire, comme le firent jadis les habitants de Ninive à la voix de Jonas, le « retournement » qui s’impose !

 

 

 


1 Voir notre livre La Métaphysique des Chiffres. Tous les Chiffres ne disent qu’Unité, auto-édition, 1998.

Bérose, prêtre chaldéen et astrologue, IIIe siècle av.  J.-C. ; il publia une Histoire de Babylone appelée également Chaldaika ou Histoire de la Chaldée entre290 et 278, pour le compte du roi Antiochus 1er, dans laquelle il remontait jusqu'à la naissance du monde et parlait d'un déluge universel.

D’après Meïr ben David Tangi, Hébraica, la mémoire du peuple juif sur Internet, http://www.col.fr/article-720.html

Max Müller, Sacred Books of the East (Livres sacrés de l'Orient), traduction du Vendidad de James Darmestete, édition américaine de 1898.

D'après Abū-I-Qāsim-Mansūr ibn Hasan al-Tūsī (Ferdowsi), Shâh Nâmâ (Livre des Rois).

Tabari, La Chronique, histoire des prophètes et des rois, (trad. Hermann Zotenberg), vol. I, Actes-Sud, coll. « Sindbad ».

7 L’Asie. Mythes et Traditions, Direction André Akoun, Brepols.

8 Voir : Emmanuel-Yves Monin, La Dame à la Licorne et au Lion, Pièce de théâtre. Voir également le conte « La disparition de la Licorne » (Contes qui coulent de Source, op. cit.).  

 



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commentaires

Ior 11/06/2010 10:33



Si je peux me permettre, et sans chercher à débattre particulièrement
( "ce qui est dit est dit" ) traditionellement ( et pour être "utile" ) , il ne me semble pas juste d'embarquer une licorne à bord de l'arche de Noé...
C'est un peu "cavalier" ( "cabale liée" ) évidemment !

Les Anciens ont leur raison...et tout le monde ne peut accéder au niveau
"demandé" si la Licorne se trouve à bord dés le départ

Plions nous humblement à ce qui est "montré" dans la
grande majorité des cas...ainsi nous serons plus proches du message
originel transmis ; la licorne est absente au " premier" déluge ( et c'est celui-ci seulement dont on doit parler... et dont parle , par conséquent, les écrits bibliques pour
l'enseignement de l'humain. )

Souvenez-vous " RE-bis" ou encore " Re-né ".
Tout humain doit passer par un premier déluge...Aprés c'est le Silence !

C'est à l'approche de la "Terre de Paix" ( re-naissance, donc ) que se présente la colombe ).
Paix seulement aprés dualisme, affrontement ( arbre du bien et du mal, fruit défendu croqué ... )
IL FAUT PASSER DANS UNE ARCHE SANS LICORNE POUR (RECE)VOIR LA LICORNE
( SI DIEU LE VEUT ! )...
ELLE NE PEUT DONC POINT ËTRE DANS L'EMBARCATION AVEC LES AUTRES ANIMAUX ( bien terrestres, eux ) AVANT QUE S'ACCOMPLISSENT LA
FIN DES TEMPS.

Passage au noir obligé avant la LUMIERE !




Régor 12/06/2010 10:28



De toute façon, ce qui est fait est fait, et ce ne pouvait être autrement ! A nous de ne pas oublier la Licorne dans le rassemblement de nos animaux dans notre propre Arche ! Comme Orphée
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RASSEMBLE TOUS LES ANIMAUX AUTOUR DE LUI



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