Une autre représentation
d’un Christ androgyne !
Crucifix : émail champlevé de Limoges, XIIème siècle,
Musée du Moyen Âge, Paris.
« Noter que la courbe très féminine du bassin ainsi que la longueur inhabituelle du drapé tombant aux genoux et derrière jusqu’aux mollets nous donne une vision d’un Christ androgyne. »
(Léon Gischia et Lucien Mazenod, Les Arts Primitifs Français,
Ed. Arts et Métiers graphiques, 1953, p. 166)