Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 15:55




LA VERITE ARCHEOLOGIQUE


SUR LE SITE DE QUMRAN :


UNE IMPORTANTE FABRIQUE DE POTERIE



 

 

 « Dans tous les cas, l’activité principale sur le site était la production de poterie, un fait qui est difficilement conciliable avec l’identification de Qumrân en tant que centre communautaire du désert de Judée de la secte (des Esséniens) ».

 

Telle est la conclusion d’un rapport préliminaire dense et documenté publié par Yitzhak Magen et Yval Peleg, deux archéologues délégués par les autorités de Judée et de Samarie, dont la mission s’est étalée sur plus de 10 ans, et qui consistait dans l’étude minutieuse des éléments archéologiques du site, tenant compte de la topographie du lieu, du contexte historique, et bien évidemment des ruines restantes de Qumrân.

 

Ce rapport publié en 2007 par Judea & Samaria Publications dans son sixième volume ne comporte pas à ce jour de traduction française à notre connaissance. Pourtant, c’est le plus sérieux rapport qui soit, et extrêmement documenté avec preuves irréfutables à l’appui !

 

Pour vous donner un aperçu des arguments développés dans ce rapport de 65 pages, nous pouvons rappeler que les fouilles archéologiques n’ont commencé qu’à partir de la découverte très importante faite en 1947 des fameux Rouleaux de la mer Morte dans des grottes avoisinantes, et du fait de la proximité du site, on a pensé qu’une relation pouvait peut-être exister entre le site et les manuscrits, et que les fouilles pourraient aider à situer la provenance de ces manuscrits et justifier leur présence dans ces lieux.

 

Les auteurs de ce rapport nous résument eux-mêmes les faits importants concernant leurs découvertes : tout d’abord, furent trouvés en ce lieu 8 fours de potiers, et une grande quantité de matériel de cuisson, principalement des dattes ; une grande quantité de citernes pour le trempage des matières premières, des piles de récipients impropres à la vente, un magasin pour entreposer les produits destinés à la vente, et une grande quantité de matière première produisant une poterie de haute qualité, qui s’est accumulée dans les citernes, et qui fut transportée par voie d’eau. Après avoir analysé cette matière première, les auteurs ont produit eux-mêmes des récipients d’une rare qualité, après deux mille ans d’inoccupation des lieux !

 





Entrée principale.
 

Comme ils le soulignent eux-mêmes : leur rapport n’est pas basé sur une conjecture, mais sur des faits prouvés.

 

La première occupation des lieux remonte à l’âge de fer, vers la fin du VIIIème s. - début du VIIème s. av. J.-C. jusqu’à la destruction du premier Temple de Jérusalem. Et ce lieu n’a pas été choisi au hasard : c’était le seul endroit habitable se trouvant sur la terrasse de marne le long de la côte nord-ouest de la Mer Morte dont la situation topographique offrait une protection naturelle, et où l’eau des pluies s’écoulant de la faille rocheuse pouvait être récupérée sans danger d’être inondé. Ces deux avantages ont, seuls, suffi au choix du lieu.

 

La deuxième occupation se produisit durant la période hasmonéenne exactement au même emplacement, au début du règne d’Alexandre Janné. L’architecture du site, la méthode de construction, les nombreuses citernes et l’effort qu’on y a consacré, tout indique que Qumrân  fait l’objet d’un vaste projet d’Etat et atteste de la présence militaire des Hasmonéens dans la vallée du Jourdain et de la Mer Morte. Qumrân devint un poste de commandement avancé avec la mission de surveiller le trafic côtier et de maintenir la communication avec les quartiers généraux situés dans la vallée d’Hyrcan.

 

Les données archéologiques réfutent toutes les théories prétendant que Qumrân fut un centre communautaire attribué aux Esséniens.


On avança l’hypothèse qui devint presque certitude, que les citernes trouvées à Qumrân constituaient des bassins pour les « bains rituels » des Esséniens, pour qui le « bain rituel » était d’une extrême importance. Mais selon la loi judaïque, la plupart des citernes ne sont pas du tout adaptées pour prendre des « bains rituels » parce que l’eau contenue dans ces citernes aurait été considérée comme de « l’eau conduite». En effet, selon la Halakhah, dans un bain rituel, on doit être relié au sol et le bassin doit être rempli d’eau de pluie ou d’eau de source, qui doit entrer dans le bassin de manière naturelle, sans aucune aide technique. L’eau qui entre par des moyens artificiels disqualifie le rituel (miqweh).  Le site entier contenait peut-être tout au plus deux bassins de « bains rituels » et même cela n’est pas certain. Car le but de ces citernes était de collecter l’eau de pluie et l’argile nécessaire aux potiers pour leur industrie. Les bassins ou citernes étaient alimentés par 4 sources distinctes :

- Les pluies sont rares mais abondantes et l’eau qui coule des toits est généralement propre, sans limon ou vase car les toits sont généralement réparés et nettoyés avant la saison des pluies ; durant la première phase hasmonéenne, l’eau était dirigée par des gouttières et des conduites directement dans le bassin. Plus tard, des systèmes de drainage furent ajoutés.

- En amont de Nahal Qumrân, un aqueduc taillé partiellement dans la roche et partiellement construit amène l’eau du fleuve.

- Au nord-ouest du site, une large étendue collectant l’eau de pluie constituait la principale source approvisionnant Qumrân par le biais d’un aqueduc qui a été entièrement dégagé, montrant un travail extrêmement soigné ne permettant pas l’infiltration de boue ou de cailloux.

- Les sources d’eau douce situées à environ 100m au sud-est de Qumrân où poussent, même de nos jours, tamaris et roseaux.

 

Par ailleurs, les citernes contiennent des marches, non pas pour des bains rituels mais pour des raisons structurelles : le sol de Qumrân est constitué de marne instable, qui gonfle lorsqu’il est mouillé, et exerce une pression sur les murs. Afin d’éviter l’écroulement des murs longilignes, ils construisirent un système de marches dans toute la largeur du bassin pour consolider les murs. De plus, ces marches permettaient à la vase et l’argile contenus dans l’eau de glisser vers le fond du bassin, gardant comme cela l’eau claire à la surface. Les marches facilitaient le prélèvement de l’argile qui était ensuite utilisée pour la poterie.

 

Les citernes qui se trouvent au sud du site de Qumrân, et qui datent de la seconde phase après que le site eut cessé de fonctionner comme une place-forte militaire, ont été construites dans le but de récupérer l’argile pour l’industrie potière. C’est la seule explication qui peut justifier à la fois la construction de si larges citernes et le système complexe d’approvisionnement d’eau mis en place pour canaliser l’eau qui s’écoulait le long de la faille rocheuse.

 




Citerne de l'âge du fer.
 

Mais un point important est à souligner : Qumrân est l’unique site de tout le pays d’Israël durant la période du second Temple de Jérusalem dont l’approvisionnement d’eau était principalement issu des eaux de pluie, s’écoulant dans les gorges, et qui récupérait la couche de sédiment dont l’eau était imprégnée. Ces courants d’eau fournissaient l’argile qui était utilisée pour l’industrie potière. Durant les années pluvieuses, on peut aisément supposer que la quantité d’argile ramassée dans ces citernes pouvait dépasser la capacité de Qumrân à produire des pots, et que cette argile était transférée à d’autres centres tels que Jérusalem, Jericho et d’autres sites fabricant de la poterie.

 

La présence de ces nombreuses citernes trouve des justifications fondées sur des preuves archéologiques indéniables.

 

Les recherches menées par nos archéologues permettent également de répondre à d’autres particularités du site qui avaient été relevées :

On avait formulé l’hypothèse que des animaux étaient sacrifiés à Qumrân : en fait, tous les os d’animaux trouvés étaient cuits et non brûlés comme offrandes. Les os étaient tout simplement brûlés et enterrés dans des pots afin de ne pas attirer de prédateurs nocturnes dans le désert environnant.

Une autre hypothèse concernait les tombeaux retrouvés dans le cimetière, qui étaient parfaitement alignés et dont la méthode d’enterrement avait suscité l’intérêt. Mais cette méthode, en fait, était typique de la période du 2ème Temple de Jérusalem en général, et on ne s’étonne pas de la trouver à Qumrân. La zone où se trouvait le cimetière est située à l’est du site, car c’était l’endroit le plus propice parce que plus protégé de toute inondation. Quant au nombre de personnes enterrées, le cimetière a été utilisé sur une période couvrant plus de 300 ans incluant les deux périodes d’occupation du site, ce qui rend le nombre de plus de 1200 tombes tout à fait compréhensible. Et quant au fait que l’on ait trouvé majoritairement des hommes, cela s’explique aisément, à la fois dans le cadre des soldats de l’armée hasmonéenne postés  à Qumrân en avant-garde, ou dans le cadre des ouvriers fabriquant des pots.

 

On pourrait penser qu’une communauté qui était censée abriter de 200 à 250 membres, et qui aurait dû se nourrir deux fois par jour pendant environ 170 ans, aurait certainement laissé des traces d’ustensiles de cuisine et de fours à cuire les aliments, ce qui n’est pas du tout le cas.

 

De toutes les théories élaborées concernant le site de Qumrân, celle-ci bénéficie de preuves solides et irréfutables : une fabrique de poterie qui a connu ses heures de gloire. Les auteurs estiment que la quantité d’argile extraite par le biais de ces citernes s’élève au total à 6 ou 7 tonnes, ce qui est largement suffisant pour produire des dizaines de milliers de récipients qui pouvaient être exportés vers d’autres régions. Il est même possible que, en complément de cette industrie potière, les habitants du site utilisaient les dattes pour produire du miel ou des dattes séchées qu’on disposait dans ces jarres qui ont été utilisées pour cacher les manuscrits.

 

Les auteurs sont parfaitement conscients que leurs conclusions vont ébranler 50 années de théories et de conjectures sur l’origine du site, mais qu’il était tout à fait normal de se demander s’il existait une connexion entre la découverte des Rouleaux de la mer Morte et le site de Qumrân, dans l’espoir que les fouilles pourraient guider les archéologues pour expliquer la présence de ces rouleaux en ces lieux : maintenant, plus de supposé « réfectoire », ni de « scriptorium », mais pour autant, il nous reste les Manuscrits.

 

Nous devons donc, à la lumière de ces révélations, reconsidérer les faits : la question reste ouverte en ce qui concerne les Manuscrits découverts dans ces grottes : pourquoi et comment ont-ils atterri là ? En trouvant la réponse à ces deux questions, nous ne pouvons manquer d’arriver à une réponse cohérente, mais nous pouvons déjà dire que les auteurs de cette recherche laborieuse s’il en fut, finalement confirment ce que Flavius Josèphe a dit des Esséens (Guerre des Juifs, livre 2, chap. VIII, § 4) :

« Ils ne forment pas une ville unique, mais vivent dispersés en grand nombre dans toutes les villes. Quand des frères arrivent d’une localité dans une autre, la communauté met tous ses biens à leur disposition, comme s’ils leur appartenaient : ils fréquentent chez des gens qu’ils n’ont jamais vus comme chez d’intimes amis. »

 

Il est par contre certain que ce lieu était déjà connu depuis le VIIIème siècle avant J.-C. et qu’il a servi de refuge aux premiers habitants, des juifs qui fuyaient la Samarie conquise par les Assyriens en 720 av. J.-C, et qui se sont installés en Judée et dans le pays de Benjamin, le long de la vallée du Jourdain et aux frontières du désert de Juda.  En se construisant des cabanes ou des huttes rudimentaires, ils ont pu survivre grâce à la faculté de ce site de récupérer l’eau de pluie dans cette région désertique. C’est aussi à cette époque que les abris rocheux et les grottes ont été utilisés comme habitats par les bergers et les nomades. Des silos également ont été retrouvés datant de cette époque et bien sûr, de la poterie. Tous les restes retrouvés concernant la période de l’âge de fer sont situés sur la partie est et dans le plateau sud du site. Ainsi, lors de la première occupation du site, Qumrân ne constituait qu’un petit hameau dont les habitants utilisaient les ressources naturelles limitées, ensuite le site de Qumrân a pu être utilisé uniquement pendant les pluies saisonnières (hiver-printemps).

 

Les auteurs signalent par ailleurs qu’il est aussi possible qu’il y ait eu un bâtiment public ou une tour en pierre au centre du site autour duquel la vie s’est organisée.

Il est tout de même intéressant de noter que ce bâtiment en pierre devait avoir une certaine importance aux yeux des habitants du site, qui eux-mêmes vivaient dans des cabanes en bois, rappelons-le. Les auteurs très « terre à terre » n’ont pas creusé la question plus loin. Cependant, le site de Qumrân fut identifié par certains comme étant anciennement la « ville » de Secacah dont il est fait mention dans la Bible[1]. Ce nom signifierait en hébreu « hutte ».

Quant au nom de Qumrân, plus moderne, certains historiens pensent qu’il est dérivé du mot qamar qui veut dire « lune ». Qumran est désigné également comme wadi Qumrân : en arabe, le terme wadi se réfère traditionnellement à une vallée et dans certains cas désigne un lit de rivière sec qui peut contenir de l’eau seulement en cas de pluie abondante ou un cours d’eau intermittent.[2] Ce qui est exactement le cas à Qumran. La terre argileuse du site rend à ce lieu un aspect très lunaire d’où peut-être le nom qu’on lui a attribué par la suite.

 

Du point de vue historique, c’est un mouvement d’immigration massive qui s’est produit à cette époque, essentiellement près de sources d’eau ou d’emplacements qui permettaient l’approvisionnement en eau comme Qumrân. Le site fut inhabité durant près de 500 ans avant d’être réutilisé sur les fondations de l’ancien site par les Hasmonéens durant la période hellénistique (au début du 1er s. av. J.-C.), et connut un développement considérable sous le règne d’Alexandre Jannée. A la mort d’Hyrcan I, la Samarie, l’Idumée et la Transjordanie ont été reconquises et des projets de construction à grande échelle sont lancés pour exploiter les ressources qu’offrent les côtes de la mer Morte ainsi que la vallée du Jourdain.

Il s’agit surtout de protéger l’est du pays de Juda des incursions venant de la mer, on édifie des forteresses avec des garnisons, et Qumrân fait partie de ce vaste projet d’édification. Le site fortifié sert de poste d’observation afin de prévenir toute attaque : c’est un point de contrôle du trafic routier et maritime le long de la mer Morte et il devient le quartier général du commandant de la côte et des docks fortifiés de Rujm al-Bahr et Kh. Mezin.

Qumrân est un poste stratégique qui se trouve à la croisée de deux routes : l’une montant jusqu’à la vallée d’Hyrcan où se trouve le quartier général et continue le long de la vallée de Kidron jusqu’à Jérusalem ; l’autre allant vers le nord en direction de Jéricho qui croise la « route du sucre et du sel ».

C’est à cette époque que des écuries furent construites à l’ouest du site.

 

La nature du site change complètement après la conquête romaine (conquête du pays d’Israël par Pompée en 63 av. J.-C.) : Qumrân cesse son activité militaire et devient un centre de production de poterie, et aussi probablement un producteur de dattes et de miel de dattes. Le site subit des dommages lors du tremblement de terre qui a eu lieu en 31 apr. J.-C., quelques-unes des structures les plus imposantes sont déstabilisées telle que la tour située au nord-ouest qu’on consolidera avec un glacis.

Après le tremblement de terre jusqu’à la destruction du site en 68 apr. J.-C. (sous le règne d’Hérode et Agrippa), on construit plus de fours pour accroître le rendement de la production de poterie. Quelques nouvelles structures apparaissent dans la cour principale, selon les auteurs, il pourrait s’agir de bains rituels, un pour les potiers, un autre pour les producteurs de dattes. Une synagogue fut même construite peu avant la destruction du site qui se produisit après la prise de Jéricho par les Romains. Qumrân tombe à son tour, et fut certainement incendié.

 

Ensuite, le site fut probablement réutilisé durant la révolte de Bar Kokhba (132-135 apr. J.-C.)

 

En ce qui concerne les Rouleaux de la mer Morte : la datation au carbone 14 permet de remonter jusqu’au IIIème s. av. l’ère chrétienne pour les plus anciens rouleaux qui sont des fragments de la Bible, et sont antérieurs de plus de 1000 ans aux plus anciens manuscrits connus de la Bible jusqu’à présent.

A ce titre, ils constituent à eux seuls un sujet d’étude comparative avec les textes connus.

S’échelonnant sur une période qui couvre près de 400 ans, l’ensemble des manuscrits représente l’état des textes dans leur diversité avant l’établissement du « canon biblique ». C’est à ce titre qu’il faudra donner une attention particulière aux Apocryphes et Pseudépigraphes, tels que le livre d’Hénoch, le livre des Jubilés, le Testament de Lévi et bien sûr, les textes qui avaient été attribués aux Esséniens, à savoir les manuscrits inconnus à ce jour tels que La Règle de la communauté, l’Ecrit de la Nouvelle Alliance au Pays de Damas, le Règlement de la Guerre des Fils de Lumière contre les Fils des Ténèbres et les commentaires bibliques attribués aux Esséniens entre autres.

 

A ce jour, la découverte des rouleaux nous permet de poser un nouveau regard sur les origines du christianisme et a sorti de l’ombre la communauté des Esséniens. C’est en étudiant d’une part l’histoire du peuple juif depuis ses origines, et d’autre part les textes fondateurs de la Bible, que nous pourrons approcher le mieux de l’histoire et de l’origine des Manuscrits de la mer Morte dans leur ensemble.

 



1Josué, 15, 61

2 Cf. Wikipedia en faisant la recherche sur le terme « wadi »

 

 

Kinthia Appavou

20/06/2009

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Toxicus 26/04/2015 15:50

J'avoue que l'on trouve de tout sur internet , mais là j'ai bien ri !
Qumrâm une poterie !

Mon Dieu et c'est le cas de le dire , la bêtise de certains n'a pas de limites !

La citerne des esseniens était donc juste la pour les poteries

C'est vrai que dans le désert on a pas besoin d'eau pour vivre :)

Régor 27/04/2015 09:39

Il vaut mieux rire que pleurer ! Vous ne devez pas être un homme du désert. Le même leiu peut-être à la fois un site militaire, un lieu d'initiation, et un lieu de fabrique de poteries ! La citerne est nécessaire, mais peut aussi servir aux rituels. Quant aux poteries, elle servent à la conservation des aliments mis ainsi à l'abri des rongeurs et des insectes.Les manuscrits ont été découverts dans des grottes près du site de Qumrân, sans que l'on pisse savoir si ils ont un rapport avec les Esséniens.
La joie du rire est profitable à la santé. Mais avez-vous vraiment rit ?

Présentation

  • : le blog vivrevouivre par : Robert Regor
  •   le blog vivrevouivre par : Robert Regor
  • : Ce qu'est le Serpent-Dragon-Vouivre, symbole des énergies telluriques liées aux énergies cosmiques.
  • Contact

Texte Libre

 

 

Le lien http://r-r-y-mougeot.wifeo.com/ permet de trouver les articles de ce blog depuis sa création en 2006, classés par thèmes de A à Z aux pages 4 à 13 - Thèmes des articles du blog vivrevouivre :

- Alchimie - Animaux fabuleux : ;- Arts ; - Bouddhisme, Chamanisme, Chevalerie et Moyen Age ; - Christianisme : ; - Druidisme, Education, Erotisme, Géobiologie ; - Gitans, Hindouisme, Islam, Jeux,  Kabbale, Langue des Oiseaux  ; - Articles de Manichéisme à Paix ; - Pays ; - Thèmes de Préhistoire à Voeux ; Vouivre

 

 

 

Recherche

Liens