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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 09:23

 Propos sur

 

« LE CHEMIN EN L’OISEAU »,

 

tableau d’Alberto von Fach,


sculpteur et peintre chilien

 

http://www.von-fach.com/

 

 

A Alberto

 

 

 

                                            « Le degré de ceux qui cheminent sur cette voie est à la mesure de leur lumière ; le plus grand est celui dont la lumière est le pur dénuement. »

 

(Ibn’Arabi, Le Livre de l’Arbre et des Quatre Oiseaux, Les Deux Océans, 1984, p. 66-67)

 

 

 

Le Chemin en l’Oiseau

 

 

 

     L’artiste pose la toile blanche sur le chevalet.

     Son regard s’arrête une dernière fois sur elle, immaculée encore pour quelques secondes ; il va, là, manifester l’un des multiples mondes qui l’habite…

     L’Inspiration s’est saisie de lui une nouvelle fois.

     Il est dans la conception de son œuvre et ne voit plus cette blancheur étrange et vierge mais ce qu’il va y projeter de lui-même, la maculant de touches précises. Ah ! la première touche encore timide, hésitante, lourde de tout ce qu’elle va enfanter ! Ou bien peut-être sûre d’elle-même, déterminée, consciente… Un monde nouveau, qu’aucun œil n’a jamais vu, va naître pour la première et unique fois, d’instant en instant, geste après geste,… un monde dont il ignore tout encore et qui pourtant l’habite,… un monde qui contiendra des mondes en nombre indéfini, autant de mondes que de regards qui se poseront sur lui, les siens d’abord ; à maintes reprises, durant ce long enfantement qui commence, puis ceux des visiteurs, amis en premier, puis amateurs d’art, acheteurs… Autant de regards furtifs ou scrutateurs, attentifs et pénétrants, distraits ou fascinés, caressant la surface en quête d’une impression ou soupesant son relief, pénétrant l’apparence d’un chaos de couleurs vibrantes qui se heurtent, s’épousent, se rejettent, s’enlacent, se fuient pour mieux s’étreindre.

      L’œil donne petit à petit de l’assurance à la main qui s’affirme en des gestes étranges, lourds et vifs, gauches et volontaires. Toujours l’alliage des contraires sans lesquels il n’y a que fadeur. Avec son couteau, ce n’est pas seulement de l’acrylique qu’il étale d’un geste sûr, c’est son propre sang, sa boue, ses déjections, ses éclairs d’espoirs, ses amours, ses espérances d’envol, la Matière de sa matière pétrie d’année en année par tant et tant de choses… Son couteau est un scalpel. Ce sont ses veines qu’il a entaillées une nouvelle fois, ses tripes ouvertes qu’il étale ; il a fouillé tous les recoins de son cœur, sondé tous les gouffres qui l’habitent, toutes les utopies des humains. Il recueille l’espérance contenue dans ses larmes ; créateur se créant, il peint avec la lumière qui sourd de lui. Ce qu’il peint dans son regard de plus en plus fixe, de plus en plus précis, souple, tendu, lucide, tenace, c’est ce qui le regarde et qui n’est pas autre que lui.
     Des heures, des jours et des nuits, il va rester là, accoucheur s’accouchant dans la douleur et dans la joie, dans l’anxiété et dans l’extase intérieure, dans la fermeté du désir et la conscience de sa peur, dans la sueur, la fatigue jusqu’à plus soif, dans un orgasme épuisant sans cesse renouvelé. Il est comme un Prométhée s’emparant d’une matière qu’il contraint à re-présenter ce qu’il veut être, ce qu’il est, fixant pour un temps ce qui n’est qu’éphémère… Revêtu d’une tunique de Nessos faite d’un sang débarrassé de tous miasmes morbides, une tunique tissée cette fois par l’Energie-Amour, l’artiste arrache par lambeaux sa propre chair qu’il plaque sur la toile dans une fièvre qui le brûle à vif. Dans cette mort à tout connu, le Phénix dont seule la trace persiste sur la toile ne laisse nulles cendres, à peine quelques tons froids comme la mort, dans l’espérance de sa propre métamorphose. Il est ce Phénix qui renaît une nouvelle fois des cendres du quotidien dans le sanctuaire de son atelier.

     L’alchimie se doit d’être neutre, volontaire, légère et pesante à la fois jusqu’à l’ultime touche. Il sera le seul à jamais à l’avoir vu naître touche après touche, ce Chemin “en” l’Oiseau comme il l’appellera après…, le Chemin de son âme, dans les hésitations de l’envol. Il l’invente en prémice à son propre envol vers un ciel qui sourd du tréfonds de sa matière obscure. Des touches de lumières sombres ou brûlantes, tour à tour hésitantes et concises, sûres et amples, pétries d’éclairs, naissent des formes informes se détruisant pour libérer l’équilibre d’un mouvement qui se fige. Il en sortira autre, de ce combat à couteau tiré avec l’inconnu de lui-même… Le grand art, c’est d’arrêter à l’ultime instant où c’est cela qui est, manifestant seulement ce qui demande à l’être.

 

     Celui qui regarde l’œuvre la découvre d’un coup d’œil furtif, la fouille d’un regard pénétrant, s’y attarde un instant, en caresse les formes, en sonde les abîmes, s’imprègne de sa radiance, y revient sans cesse pour y chercher le monde qu’il y projette. Le peintre est le tout autre et n’est pourtant pas autre que lui ! Paradoxes impressionnants qui ne se résolvent qu’en l’Unique-Ce-Qui-Est.

     Qui inspire ?

     Qui inspire qui ?

     Son monde, à l’instant de son regard, ne connaîtra jamais toutes les métamorphoses qui ont abouti à cela, qui est maintenant fixé sur la toile. Il les pressent seulement, furtivement et surajoute aux interrogations muettes des questionnements inutiles…

     Où a été posée la première touche ? Jamais il ne saura…

     Et la seconde ?

     A combien de reprises le pinceau, le couteau a-t-il caressé la toile ?

     Combien d’heures, de jours, de nuits a duré ce combat de Titan ? Ce combat avec l’Ange de soi, l’Ange en Soi qui jamais ne combat contre nous, mais toujours pour nous, pour nous désenglué de nos vieilles peaux.

      Et le pourquoi de ce jaune acide, de ce rouge dévorant, de ce carmin sombre qui vire à l’orange, de ce blanc ultime, des nuances virides qui s’étalent ici plutôt que là, de ce bleu perforant, de ces émeraudes enchâssées dans le feu, de cette vague de boues brunâtres où la lumière s’enlise ?

     Pourquoi la matière lourde se doit-elle de prendre son envol ? Est-ce elle qui se dissout dans le sans forme, faisant retour à l’unique substance dans le silence bruissant de la toile ? Ou bien cette substance unique qui prend apparence de formes, abandonnant l’être pour paraître ?

     Qu’est devenu l’Oiseau dont les traces ténues posent une énigme insondable ?

     Qui peut faire son Chemin “D'EN” l’Oiseau ? Mieux encore que le Chemin “dans” l’Oiseau, le Chemin “EN” l’Oiseau, l’ultime Pointe de l’Âme ?

     Sans pourquoi est la Vie qui fait fi de toutes les interrogations inutiles…

 

     Des réponses se font jour, percent la toile et l’animent…

     Il sait et ne sait pas.

     C’est son sang, sa boue, son espérance, sa joie qu’il lit, projetés par un autre ; ses métamorphoses projetées sur la toile, il les fait siennes, les adopte, s’en imbibe.

     Un instant, il se sent peintre de ce qu’il n’a pas peint et qui pourtant lui est miroir. Là s’étalent des lambeaux de sa vie…, c’est sa propre odyssée qu’il déchiffre. Naître enfin, se con-naître, se re-connaître dans tous ces univers qui sont siens, lui qui est créateur de son monde dont il contemple l’une des portes…

      Hallucination ? Folie ? Plongée sublime ? Jouissance de tous les sens à vif découvrant l’Essence et jusqu’à la Quintessence de ce qu’Il est en Sa Manifestation… ? Ô combien sont ternes les ondes qui se figent ! La conscience de l’éphémère pénètre dans l’essence des choses et des couleurs, les rend à leur irréalité pour signifier ce qu’est le Réel, l’Abstrait.

     


  Un Oiseau est-il seulement un oiseau ? Une âme est-elle seulement une âme ? Croire qu’un oiseau est un oiseau, qu’une âme est une âme, c’est faire…

      Ce qui frappe l’œil au premier abord, ce sont des masses de couleurs qui vibrent, fournaises des rouge orangé ; ils envahissent la toile. C’est un brasier !



Il chasse l’Oiseau d’émeraude qui s’étire et se déploie,
fuyant dans une montée ascensionnelle.
Le regard entrevoit d’étranges ailes qui s’appuient sur le vide.
Le couteau a étalé une matière qui n’est plus que lumière,
chaleurs chaudes ou froides, déployées en pans obliques.
L’œil pénètre l’essence de choses qui se fondent dans des aplats heurtés.
Le Réel devient palpable pour qui sait que toutes les formes éphémères
naissent de l’unique substance qui vibre encore là de tous ses feux.
Alors naissent les couleurs entrevues par le Créateur,
Celui qui a voulu être connu à travers son Œuvre.



      Il parle et ses mots sont des monticules, des montagnes, des flaques, des mers, des cascades qui s’élèvent. La Toute Conscience, dans l’Acte créatif, fait feu de mille formes évanescentes qui, se sachant périssables, se figent dans l’instant en se fondant, se heurtant, s’épaulant dans une ascension où chacune d’elles est à la fois gouffre et tremplin, où chaque vibration s’enrichit de toutes les autres. L’œil ne sait plus s’il voit se dissoudre des formes ou bien s’il les voit prendre formes au contraire en se manifestant. L’étrange magie du peintre lui impose, en voulant faire l’un de procéder à l’autre ! La magie du piège qu’est l’Illusion de la Création s’image à la pointe d’un pinceau… L’âme ainsi fait son Chemin “dans” l’Oiseau, se dépouillant de toute forme dont les lambeaux épars s’estompent, se consument…




       L’Oiseau déjà n’est plus là ;
il ne reste de Lui que les signatures illisibles d’un Chemin.
Son ombre peut-être, qu’il a abandonnée,
lourde carapace qui cherche à s’élever aussi mais ne le peut,
dans cet ailleurs où l’Oiseau s’est échappé en transperçant la toile,
cet ailleurs où le Soleil ne fait plus d’ombres….
Les couleurs méconnues, réelles dans l’au-delà de ce monde,
entrevues par l’artiste devenu dans un instant du temps le créateur se créant,
livrent déjà la quintessence d’une litanie ascensionnelle.
Mais “dans” l’oiseau ! La matière de son âme, la danse du dense abandonné,
possédé par sa transcendance…



Du dense au subtil, l’Oiseau laisse les traces d’un Chemin
qui se fond dans la substance unique,
et déjà la forme de ce Chemin s’estompe…
Il est là, passage et métamorphose.
Seule demeure une aile de sa forme ancienne, claire et pointue, lisible,
celle d’une bergeronnette des ruisseaux,
d’une linotte mélodieuse ou d’un loriot au vol onduleux. Qui sait ?
Elle est décapitée !
Comme ces saints céphalophores qui marchent la tête coupée,
elle prend son envol.
Comme le papillon qui laisse là sa chrysalide.
A peine entrevue, sa nouvelle forme s’estompe, se rendant invisible…



     Le regard approfondit sa percée. Le voilà ! L’œil le découvre enfin, l’étrange Oiseau Hamsa qui émigre vers sa Source première. L’artiste s’identifie un instant à cet Oiseau qui transporte son âme pour aller se nicher dans le Soi Suprême. Sa tête est minuscule, la longue pointe du bec à peine suggérée entraîne d’immenses ailes déployées dans des aplats de marbres d’albâtre, d’un blanc lisse, profond, opaque, pages d’un livre redevenu vierge, et veinés cependant de mots dissous, illisibles. Les mots ont disparu, inutiles et vains. Seules les vibrations des couleurs parlent. Celles du vert pur, absolu, inattaquable, inaccessible en son unité ; d’autres encore…, des glacis aux mystérieuses luminosités.

      Tout en bas, la terre, dans sa petitesse mesquine… Des détails attirent l’œil qui se doit de percer l’énigme du sans forme. A droite encore, un drame se joue. Une forme de dragon vomit un homme, un minuscule lilliputien, un Jonas qui plonge dans cet océan de couleurs. Lorsqu’on le perçoit, la scène déjà grandiose change de dimension ; elle est au-delà de toute mesure humaine, exaltante, cosmique. Ah ! Comme alors transparaît la démesure de l’Oiseau, empreinte grandiose de l’Esprit qui sublime la Matière, s’échappe du brasier dévorant une matière qui n’est plus que couleurs vibrantes. La petite masse sombre d’une baleine plonge dans la boue liquide qui se soulève comme un tsunami pour devenir montagne ; son dôme jaune vif domine cette terre desséchée, pétrie par un déluge qui s’est retiré. C’est une sorte de mont Ararat sur les pentes duquel est échouée l’esquisse d’un bateau aux mâts dénudés dont les gréements percent un ciel blafard. Sur la gauche, tout en bas encore, une forme humaine nage. Son bras n’est-il pas une aile rougeoyante ?

      Dans la pénombre, un monde se finit, s’évanouit, d’où s’échappent des lambeaux arrachés par le vent de l’Esprit, cascades gelées des bleus vifs étalés, ourlées de bords blanchâtres, déchirures des soufres et des ocres rescapées d’une vague de boue qui veut les submerger tandis que les coulées de terre se meurent de ne pas étreindre la lumière qui jette des braises orangées sur ce Chemin. L’œil perçoit des montagnes de terres d’un brun intense et des laves  saturées, des solfatares liquides et des vapeurs sulfureuses, des flaques de sang imbibant des latérites desséchées, des roches en fusion et des émeraudes rafraîchissantes, lumineuses. Les heurts multiples se fondent et tout cela se mue en d’autres formes-couleurs lorsque se déchirent les voiles qui flottent dans ce magma…

     Toutes ces vibrations s’équilibrent autour de trois points à peine perceptibles à l’épicentre du tableau, trois points minuscules s’élançant vers les hauteurs, sur un fond de terre marbrée, reliés à ce qui reste de la tête de l’oiseau qui s’est évanouie, dissoute, et dont il ne persiste que cette aile royale, seule forme définissable du tableau. Le hasard du regard s’est fixé alors sur ces trois points et ne voit plus qu’eux dans le tourbillon des couleurs, eux, source quasi invisible d’une discrétion émouvante. Ce sont les portes de l’au-delà qui viennent de s’ouvrir, gardant à peine forme, dans ces champs morphiques des choses tangibles.

     La vallée perdue des humains semble dérisoire lorsque la matière lourde monte à l’assaut du ciel qu’elle tente d’engloutir. Des vortex aux formes pesantes s’élèvent avec une légèreté étonnante dans une atmosphère dilatée par une chaleur extrême qui ne brûle rien et s’évaporent vers les hauteurs vert tendre des forêts détruites, des mers d’un bleu minéral prisonnières du magma. C’est une destruction paisible, étrangement sensuelle, dont les multiples plans déclinent les déchirures. Les torrents obscurs qui dévalent les pentes ne peuvent retenir les ailes qui s’élèvent. L’ombre de l’Oiseau a maintenant la tête d’une tourterelle au vol lourd, à moins que ça ne soit celle d’une tortue à la carapace bigarrée nageant à contre-courant d’une avalanche de boue.

A l’opposé, le feu dévorant, aux mille nuances subtiles de rouge orangé, de carmins aux traits profonds, de vermillons chatoyants laissent entrevoir l’esprit qui l’habite ; il a une face orangée, grimaçante, le crâne vineux, le regard flou, la bouche démesurée couleur de soufre que tranche un trait carminé comme son crâne. Et sous lui, voilà que se découvre un autre oiseau, l’oiseau de cinabre, couleur de la sublimité et de l’immortalité que les alchimistes associent à l’œuvre au rouge. C’est le discret Phénix qui, au vrai, n’étant jamais né, ne connaît pas la mort ! Par lui, les terres se subliment dans l’éther volatil. Il ne peut être défini, lui à qui ne manque aucune qualification, cet Oiseau de Feu, créateur et destructeur, qui hante le peintre magnifiant la Matière en en révélant l’Esprit. Il insuffle à l’oiseau sans tête, à son âme libérée du mental quotidien, la métamorphose qui le transmute en Oiseau Hamsa ! Le Chemin se révèle à qui en retrouve en lui la connaissance. Toujours, l’Esprit féconde Matière, Unité de ce qui Est.

La conscience de la Terre, lourde dans les vagues sombres, par efforts successifs, s’élève dans un brasier d’énergies. L’Œil de la Conscience devine d’autres formes dissoutes, se fondant aussi bien dans les chaleurs torrides que dans les froids glaciaux.

L’Oiseau a fait retour à la Source de la Manifestation, Lui, Phénix androgyne non né de mère. Et de Lui ne demeure qu’un Chemin figé sur une toile dans les vibrations crues des couleurs radiantes qui se font échos vivants et vibrants.

Qui peut ainsi fixer le mouvement abouti, peindre l’absence ?




     L’Ange de l’Inspiration fait son Œuvre par la main de l’Artiste qui a su un instant arrêter de peindre… pour peindre ce qu’Il Est et Être ce qu’Il peint. Le Grand A-R-T !

Ainsi se cristallisent, se sculptent aussi, les mots maladroits, éphémères, sur les pages à la blancheur marbrée qui sont traces du Chemin et qui évoquent en ne disant rien, vierges encore de toute pensée humaine.

 

      Ah ! Ce Chemin en l’Oiseau !

 

 

 

                Robert Régor Mougeot,

                19 juillet - 9 août 2008.



  

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commentaires

Tournys Soledad 31/07/2009 22:01

Mais, encore ô combien plus, "Paix et Joie aux hommes de Juste Vouloir" ! Le Bien n'est pas une fin en soit, mais n'existe que parce que le mal a fait son entrée dans le monde humain par l'erreur (préférable au "péché") à l'égard de l'Originel. Au-delà du bien et du mal, le juste et le Juste Vouloir est celui qui s'accorde avec le Vouloir de la Source de Vie. Faute de servir de tremplin au Juste, le Bien se dégrade et "l'enfer est pavé de bonnes intentions" !

Madeleine 31/07/2009 16:31

Paix sur terre aux hommes de bonne volonté ;-)

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