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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 08:12

                    LA VIERGE NOIRE

     DE LA BASILIQUE DE LONGPONT- SUR-ORGE,

              dans le Hurepoix,

    plus ancienne que celle de Chartres

           à qui elle servit de modèle

                     ***  


       Article paru dans La Lettre d'Ile-de-France - Mythologie en Parisis et en France n°55 et dans la revue Voies païennes 2005.           


     Le Hurepoix ? C’est une région de collines boisées au sud de Paris, entre la Beauce, la Brie et le Gâtinais. Ses capitales sont Montlhéry, Dourdan et Etampes, ancienne capitale du Royaume de France du temps où les rois étaient encore des errants. « Les rois restèrent des errants jusqu’à la fin du Moyen Âge et même au-delà…
[1] » Ici comme ailleurs, aller sur les chemins peut permettre de retrouver tous les enseignements de la Tradition qui sont à la portée de ceux qui ont des yeux pour voir ! Etonnant ! Qui veut se ressourcer véritablement – faire retour à la Source s’entend - vit, chaque fois que cela lui est possible, l’errance sur les chemins de la Vouivre.       
    Qu’est cette Vouivre dont parle si bien Le Pape des Escargots 
[2]? C’est le symbole des énergies telluriques qui innervent la terre, c’est le Serpent-Dragon tant représenté sur les chapiteaux des églises romanes et les gargouilles des cathédrales[3]. La Vouivre donne leurs colorations aux particularismes locaux qu’elle nourrit de son énergie et, sur les points d’acupuncture de la terre, elle rejoint les énergies cosmiques, ce qui donne les Hauts Lieux que sont Orcival, Rocamadour, Longpont-sur-Orge, Sainte-Foix de Conques, Chartres, et tant d’autres, innombrables en fait. Là se sont succédés, au cours des siècles, les pierres levées plus anciennes encore que le celtisme, les lieux de cultes celtes, puis gaulois, les temples dédiés aux dieux des romains. La Vouivre nourrit de son énergie les sources guérisseuses, réputées pour les « miracles » qu’elles opèrent. Par exemple, tant de lieux sont encore marqués par la figure archétypale de saint Roch, pèlerin entre tous et guérisseur de la peste[4].
     Munissez-vous, pour vos pérégrinations, du Bréviaire du Chevalier. Que nous dit-il à ce sujet ? « Vous vous rechargez à la Source du Flux chaque fois que vos pas vous conduisent le long du Flux. Ainsi tout pèlerinage suivant les lignes de force telluriques de la Terre est une possibilité de recharge à la Source. Point n’est besoin pour cela de visiter des villes. Le simple cheminement suffit. Mais sur chacun de ces cheminements, les Points névralgiques vous permettent une parfaite intériorité de ces forces…
[5] » Vos pas vous mèneront peut-être à Longpont-sur-Orge. C’est un plaisir rare que de découvrir sa basilique !    

 



©Photo Alexandrine Vayssac.

  Basilique de Longpont-sur-Orge.




       « Orge » est la déformation de l’ancien mot « orc », signifiant « ogre » ! Quelle déperdition de sens ! Dans les temps anciens, il y avait en ce lieu une initiation dans l’antre de la Vouivre, sous terre ; et l’initiable, dévoré par l’ogre (dans les contes du Graal on parle du royaume de Logres !) faisait son alchimie et ressortait transformé, né à lui-même, à l’exemple de Jonas englouti pendant trois jours et trois nuits dans le ventre d’une baleine et recraché sur le rivage de Ninive, ou de sainte Marguerite « issue du dragon ». Sur la couverture de notre livre, écrit en collaboration avec Kinthia Appavou, La Vouivre, un symbole universel[6], cette sainte sort du ventre du dragon et l’on peut voir encore dans la gueule de l’animal, l’extrémité de la robe bleue de la sainte[7].      
        A la basilique Notre-Dame de Cléry, dans l’Orléanais, on peut voir, sur un vitrail, un blason où est représenté un homme recraché par un serpent, avec la couronne royale : ceci ne peut être que le blason d’un seigneur ayant vécu une telle initiation dans « l’antre de la vuipre » ; il a acquis la véritable royauté qui est celle du corps, du cœur et de l’esprit.      Tout à côté de Longpont-sur-Orge, se trouve Sainte-Geneviève-des-Bois. Les bois ont disparu, mais, dans un quartier totalement urbanisé, il est surprenant de découvrir la source sacrée où est encore maintenu un culte, par certains égards très païens, à sainte Geneviève. Des gens simples viennent boire à cette source, lavent leurs pieds, passent de l’eau sur leurs plaies ou sur celles de leur chien. Celui qui reste là quelque temps peut aisément l’observer. La dévotion est très populaire : beaucoup de fleurs, de bougies, d’images saintes. C’est à la fois chrétien et païen, émouvant par la simplicité et la confiance des gens qui viennent là pour être guéris.  
 
 

 

 


©Photo Alexandrine Vayssac.

Grotte de sainte Geneviève à Sainte-Geneviève-des-Bois.

  
     Depuis les marais de l’Orc,
Geneviève faisait ravitailler Paris par les barques
lorsque la ville était assiégée par les troupes de Mérovée,
évitant ainsi la famine.
Geneviève ! Voilà bien encore une ancienne druidesse !
Genova veut dire, en langue celtique, « fille du Ciel » ;
 elle est née à Nanterre.
« Nanterre était, en gaulois, Nemeto-durum
(németon = bois sacré, enceinte sacrée, sanctuaire,
 puis ensemble de constructions sacrées formant le temple ;
- durum = lieu empli de mana, lieu fort, forteresse.
[8] » 
   

 

 

                                                                            ©Photo Alexandrine Vayssac.

     Sainte Geneviève.
Basilique de Longpont-sur-Orge.
  

     A Longpont, le culte d’Isis remonte à des temps immémoriaux. Les druides se seraient convertis au christianisme en écoutant les prédications de saint Yon, ou Yvon, et de saint Sulpice, tous deux disciples de saint Denis ; ils attendaient eux aussi « la Vierge qui devait enfanter ». Avaient-ils perdu le sens de ce qu’est, en vérité, la virginité ou bien les premiers chrétiens en maintenaient-ils encore le sens ? Au début du christianisme, on ne sait trop d’ailleurs si ce sont les druides qui se sont convertis au christianisme ou l’inverse ! Il y eut une symbiose telle que l’unité des deux est tangible lorsqu’on voit comment se comportaient les premiers saints irlandais, bretons et autres qui étaient thaumaturges, chamans, druides et chrétiens. D’ailleurs nombre d’églises et d’abbayes, comme celle de Bénévent
[9] dans la Creuse, furent construites sur la divine proportion par tracé du rectangle d’or et de la croix celtique jusqu’à ce qu’un pape interdise solennellement ce genre de pratique !     

 

                                                                      ©Photo Alexandrine Vayssac.

                                                Saint Denis ne serait jamais venu à Longpont,

                          mais ses disciples, saint Sulpice et saint Yon, ou Yvon.


       Dans les environs de Longpont-sur-Orge,les Romains édifièrent un temple à Mercure. Il reste, à l’intérieur de la basilique, une colonne surmontée d’une croix en fer forgé. La légende veut qu’Audierne de Montlhéry, épouse du seigneur de ce lieu, ait saisi à pleine main cette croix portée au rouge sans se brûler. Elle a de fait épousé la cause chrétienne avec une telle foi ardente que les habitants se convertirent. C’est elle qui aurait fait construire la première église ayant subi depuis maintes transformations.    

 

   

©Photo Alexandrine Vayssac.

Colonne de l’ancien temple à Mercure,

christianisée et replacée à l’intérieur de la basilique.



       De l’ancienne abbaye de Longpont, il ne reste rien. Pourtant, tout le territoire est particulièrement sacré.
Ce n’est pas pour rien que, de l’autre côté
de cette petite rivière qu’est l’Orge,
se trouve Saint-Michel-sur-Orge;
saint Michel est le Libérateur
(il a succédé en cela à Mercure) ;
c’est le pôle céleste nécessaire qui maîtrise l’Energie tellurique en maintenant de sa lance le dragon-vouivre à sa juste place
pour que fonctionnent ensemble énergie tellurique
et énergie cosmique – deux aspects d’une même énergie,
le Ciel et la Terre, le yang actif et le yin réceptif.
 Les « courts-circuits » du mental humain viennent interférer
et empêchent la juste manifestation ;
l’énergie est alors déviée,
donnant les guerres dans le corps social,
les maladies dans le corps humain,
par la méconnaissance orgueilleuse
des lois cosmiques connues jadis.       
       Lorsque l’on observe le portail d’entrée de la basilique, on peut voir sur le pilier central la Vierge,
très hiératique, les pieds sur deux vouivres ;
ce qui symbolise la maîtrise des énergies telluriques, la maîtrise du binaire de la manifestation.
 

   

 

                                                                               Vierge du portail,
            avec les pieds sur les deux vouivres.

  

     Il en est de même d’ailleurs pour le Christ du grand portail de la cathédrale Notre-Dame à Paris ; il a lui aussi les deux pieds sur les vouivres. Si l’on entrait par ce portail qui est hélas toujours fermé, on descendrait de nombreuses marches qui montrent bien que l’on descend sous terre. Du haut de ces marches, la vue de l’édifice est grandiose.
     Le culte de la Vierge Noire de Longpont succéda donc à celui d’Isis ou se confondit avec lui pendant de longs siècles. La source sacrée resta longtemps derrière le maître autel ; elle aurait été murée il y a peu, aux alentours de 1950. Un morceau de l’ancienne Vierge Noire serait contenu à l’intérieur de l’actuelle Vierge Blanche dénommée Notre-Dame de Bonne Garde. D’après Pierre Gordon qui l’a vue, « une petite figurine noire (0,30 mètres) en poirier, et datant du XVIIe siècle, lui tient compagnie, sous le nom de Notre-Dame de Bénédiction.
[10] » Celle-ci a depuis disparu !
    La basilique a tendance à s’enfoncer dans un terrain marécageux, ce qui rend impossible les fouilles. Il y aurait tout un réseau de souterrains qui communiquaient avec le château de Montlhéry et jusqu’à Brétigny-sur-Orge. Une légende parle du trésor de Longpont qui aurait été enfoui sous la basilique au moment de la Révolution. Le véritable trésor était l’initiation que l’on recevait en ce lieu ! Souvent les trésors souterrains gardés par la Vouivre ne sont pas ceux qu’on croit ! Ils ont une valeur bien plus inestimable que l’or vulgaire ! Tout comme le trésor de la Vouivre des contes n’est pas la pierre précieuse, l’escarboucle qu’elle porte sur le front, mais le troisième œil qu’elle symbolise.     
     « D’après la tradition, la Vierge Noire de Longpont était primitivement logée dans le creux d’un chêne. Autrement dit, elle se confondait avec le mana transcendant d’un arbre divin. C’est là qu’elle fut découverte par des bûcherons. Cinquante ans avant notre ère, les Carnutes étaient venus en demander copie. Elle passait en conséquence pour plus ancienne que la Mère de Chartres.
[11] »
     Saint Yon, qui évangélisa la région et laissa son nom à un petit village voisin, fit construire là un oratoire et aurait fait connaître le sens chrétien à donner à cette effigie païenne. La Vierge Noire de Longpont est ainsi devenue une Virgo paritura, l’une de ces vierges qui devait mettre au monde ; on a voulu en faire remonter l’origine aux druides. Il est évident que l’inscription des mots latins Virgini paritura n’a pu être que très tardivement associée à la statue trouvée par les bûcherons et suffirait à montrer la supercherie d’une christianisation tardive. Longpont a donc précédé Chartres pour ce qui est de la Mère Noire ! «  A Chartres où le puits sacré et la sainte Mère noire avaient été d’abord, semble-t-il, laissés en dehors du sanctuaire chrétien, ils furent englobés dans la cathédrale nouvelle, construite au XIe siècle par Fulbert
[12]. » Cet ancien puits sacré des Celtes a été baptisé « puits des Saints-Forts ». Personne ne sait pourquoi ! La Langue des Oiseaux[13], maintenue par les alchimistes, les trouvères, les fidèles d’amour, décrypte : F (Feu), O (eau), R (air), T (terre). Les saints sont vraiment forts qui ont la maîtrise des quatre éléments ! De plus S est le symbole de l’Energie du Serpent !      
      Dans le chœur de la basilique, sur la voûte une fresque grandiose du XIXe siècle vient d’être entièrement restaurée. Elle représente la Vierge Marie sortant du chêne druidique, tenant dans ses bras l’Enfant Jésus tandis que les anges jouent de la trompette. Cette fresque grandiose évoque la continuité du druidisme et du christianisme. De chaque côté sont peints des évangélisateurs conversant ou prêchant à des druides, ainsi que des saints : Anne, Louis, la reine, Audierne de Montlhéry, et jusqu’à saint Jean Vianney !
   

 

 


Fresque du chœur, Vierge à l’Enfant sortant du chêne druidique.
Réalisée par F. Zbinden en 1901-1902 et restaurée en 2002.
  ©Photo Alexandrine Vayssac.


     Jusqu’à l’époque de saint Denis, Longpont-sur-Orge a donc été un lieu de culte à Isis, tenu par les druides. 
     Cela peut surprendre, mais bien avant ce qu’on a appelé le celtisme, des liens étroits existaient avec l’ancienne Egypte et les habitants de nos contrées ; les anciens lieux de culte à Isis sont fort nombreux en France. Ce n’est pas pour rien que notre capitale actuelle s’appelle « Paris
[14] » et que la région Ile-de-France s’appelait jadis « Parisis » - entendez par Isis ! La monnaie frappée par Hugues Capet s’appelait le parisis. Isis est l’ancêtre de nos Vierges Noires, tout comme la grande déesse Annis de la tribu des Tua-Té-Danna, nommée « Black Annis[15] ».
      En Inde, la figure de la Mère Noire est Kali, ce qui signifie « la noire ». La Mère de Sous-Terre est noire, comme l’obscurité des anciennes grottes d’initiation. « Cette noirceur est-elle la Lumière du Non-Manifesté, la Lumière Noire que la Vierge Noire, l’Isis Noire, le Serpent Primordial symbolisent dans leur essence, “la Lumière d’avant la séparation de la lumière et des ténèbres”
[16] »
      La véritable Vierge Noire qui succède à l’ancienne Mère Noire, étant la Nature Naturante, est représentée normalement sans enfant, ou avec un enfant adulte portant le globe terrestre dans sa main et représentant la manifestation. Bien voir que le but de l’initiation, le retour au point initial, c’est de retrouver l’état de virginité, mais au sens que donnait Maître Eckhart à ce mot : « Vierge, c’est-à-dire un être humain qui soit dégagé de toutes images étrangères, aussi dégagé qu’il l’était alors qu’il n’était pas
[17] », Vierge de toute notion « y compris de la notion de virginité[18] » ! De ce point de vue, dans sa conception, la Manifestation est immaculée ; dès qu’elle est manifestée, il y a maculation, passage de l’unité au dualisme.       
     Certes l’énergie est perceptible à l’intérieur de l’édifice, mais également dans toute la vallée de l’Orge (entendez « Ogre » !). Jadis un long pont de bois traversait cette zone marécageuse. Mais le Long Pont est aussi celui de l’initiation qui fait passer d’une rive à l’autre. Inutile de venir mesurer l’intensité des courants telluriques avec des instruments ! Ils changent de place selon les saisons et leur intensité varie avec des flux importants aux solstices. Tous les Hauts Lieux sont porteurs d’un message cosmique qui « n’est en fait que la démonstration d’une science fort ancienne qui libère l’énergie magnétique d’un lieu de telle manière que celle-ci soit capable d’amener l’homme à une haute spiritualité.
[19] »
     Lorsqu’on se trouve sur un tel lieu, ce qui importe est l’unique énergie de la vie qui se colore en énergie tellurique et en énergie cosmique dans le binaire de la manifestation, et non point les colorations mentales que les hommes y ont projetées ! Druidisme, paganisme, cultes romains, christianisme primitif ou actuel importent peu à celui qui sait aller à l’essentiel, la Tradition primordiale dont ils sont issus. Dans de tels lieux, l’énergie redonne santé
[20] au corps si l’on sait abandonner ses croyances pour vivre tout simplement… Pour cela « atteindre à l’Unique Fin qui est la RENCONTRE avec ta SOURCE DE VIE.[21] »     
     Les pérégrinations sur le chemin de la vouivre en sont un moyen !    

 

    

La croix celtique dominant la basilique.

©Photo Alexandrine Vayssac.

   

 

 

[1] - Georges et Régine Pernoud, Le Tour de France Médiéval, Ed. Stock, 1982, p.73.
[2] - Roman d’Henri Vincenot. [
[3]
- Voir : Kinthia Appavou et Régor R. Mougeot, La Vouivre, un symbole universel, Ed. EDIRU, 2006.
[4] - Voir : Régor, Du Cheminement Initiatique imagé par saint Roch et sa Vie Exemplaire d’après les Enseignements d’Emmanuel, Ed. Les Amis du Désert, 1988.  

[5] Emmanuel, Le Bréviaire du Chevalier, Tome 1, Ed. Le Point d’eau, 1983, p.181.

[6] - Ed. EDIRU, 2006.
[7] - De nombreuses représentations semblables existent, dont par exemple, la statue de cette sainte dans l’église de Saint-Marcel (Berry). Marguerite est la christianisation de Morgane. La sonorité MRG se retrouve dans les deux mots, mais aussi dans MoRGue, MaRGot, Mère-Grand, MèRe-Guérisseuse.
[8] - Pierre Gordon, Les racines sacrées de Paris et les traditions de l’Ile-de-France, Arma Artis, 1981, p. 34.
[9] - Voir : L’abbatiale celto-chrétienne Bénévent-l’Abbaye (Creuse), Guide du visiteur de Jean Conquet, auteur de l’ouvrage : Des Druides aux Compagnons, entre autres.
[10] - Pierre Gordon, Essais : les Vierges Noires, Mélusine, l’origine des contes de fées, Arma Artis, 1983, p. 12.
[11] - Idem, p. 13.
[12] - Id., p. 2.
[13] - Voir : Emmanuel-Yves Monin, Hiéroglyphes Français et Langue des Oiseaux, Ed. Le Point d’Eau, 1994.
[14] - Le vocable celtique Par ou Bar, signifie « bateau ». Ainsi Paris porte toujours un bateau dans ses armoiries. La « barque d’Isis », « qui flotte mais ne coule pas », est aussi la nef blanche, le vaisseau du salut. Voir : Pierre Gordon : Les racines sacrées de Paris…, Op. cit.
[15] - Pierre Gordon, Essais : les Vierges Noires, Mélusine, l’origine des contes de fées, Arma Artis, 1983, p.1. Notons que la déesse Annis fut christianisée en sainte Anne, si chère au cœur des Bretons, et dont on ne dit rien dans les Evangiles ! [16] - Notre livre, Le Miroir symbole des symboles, Ed. Dervy, 1995, p.16

[17] - Sermons, Seuil, note 59.

[18] - Emmanuel-Yves Monin, Conférence inédite.

[19] - Jacques Bonvin, Vierges Noires. La réponse vient de la terre, Ed. Dervy-Livres, 1988, p. 127.

[20] - Etre « sain(t) » sans T, c’est faire retour au sein de l’Unité du multiple, révèle la Langue des Oiseaux.

[21] - Emmanuel (Yves Monin), Le Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage, Ed.du Point d’Eau, 1990, p. 351.        Clip sur les Vierges Noires : http://fr.youtube.com/watch?v=Cs6E7zQo35s      

 


 

LA VIERGE NOIRE SORTIE DE LA CRYPTE PERD SES POUVOIRS

LA VIERGE NOIRE DE CADAQUES, EN ESPAGNE

L'ENERGIE DES VIERGES NOIRES, DES ANCIENNES DEESSES CHRISTIANISEES

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commentaires

Kathy Dauthuille 21/07/2010 21:57



C'est passionnant. Je ne savais pas que Longpont-sur-Orge était, si l'on peut dire, le "brouillon" de Chartres !


Par contre la page sur Cadaques n'est pas accessible.



Régor 22/07/2010 09:51



Je viens de vérifier : je l'ai obtenue sans problème !


LA VIERGE
NOIRE DE CADAQUES, EN ESPAGNE



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