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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 14:05

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Les armoiries de la ville de Maillezais

 

Si vous visitez l’abbaye de Maillezais, ne manquez pas de passer par Saint-Pierre-le-Vieux car l’église actuelle recèle toujours une ambiance particulière qui a sans doute trait à son histoire.

 

En effet, c’est le lieu où fut fondé un monastère avant qu’il soit transféré à l’abbaye Saint-Pierre-de-Maillezais.

 

Le comte de Poitiers, Guillaume II Fièrebrace dit Fier-à-Bras (935-995) qui était également duc d’Aquitaine sous le nom de Guillaume IV,  résidait à Maillezais avec son épouse Emma de Blois.

« Chaque matin, un sanglier apparaissait devant le château. Chaque fois les seigneurs partaient en chasse mais se heurtaient à un hallier impénétrable. Un soir, un des fidèles du comte, nommé Gaucelm, décida d'essayer de suivre la bête jusqu'au bout. A grands coups d'épée, il se fraya un passage difficile et déboucha dans les ruines d'une petite église. Il aperçut le sanglier couché sur l'autel. Gaucelm fut terrassé sur place. Quand les autres seigneurs arrivèrent, la bête avait disparu, mais Gaucelm gisait, inerte, sans aucune blessure apparente. La comtesse fut prévenue et le corps de Gaucelm fut placé dans le choeur de la chapelle trouvée. Des cierges furent allumés et la nuit se passa en prières. Au matin, miracle ! Gaucelm se réveilla en parfaite santé. La duchesse décida de fonder un monastère à l'emplacement des ruines. Cette nouvelle abbaye aura une très grande importance dans l'histoire du Poitou mais aussi dans le légendaire poitevin. Dans le conte de la fée Mélusine, Geoffroy naît avec une dent de sanglier jaillissant de sa mâchoire inférieure. Ce signe était annonciateur de la destruction de l'abbaye de Maillezais par Geoffroy qui en portera la tare physique. »[1]

C’est sur  les ruines de la chapelle Saint-Hilaire que fut fondé le monastère vers 976.

 

 

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  Chapiteau à l'entrée de l'église de Saint-Pierre-le-Vieux et blason figurant sur le seuil de l'église.  

   

 

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 Chapiteau à l'intérieur de l'église : oiseaux avec queues de serpent

buvant dans une coupe (le Saint Graal ?)

 

L'église est consacrée en 989 par Combault, archevêque de Bordeaux. Elle est située à Saint-Pierre-le-Vieux, à deux kilomètres de l'abbaye de Maillezais où le monastère sera ensuite transféré.

L'ancienne famille de Lusignan est vassale des comtes de Poitou, et a été féconde en personnages illustres. Elle a tenu le premier rang parmi la noblesse du pays. La légende des seigneurs de Lusignan est liée à celle de Mélusine.

 

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 Chapiteaux à l'intérieur de l'église de Saint-Pierre-le-Vieux

 

 

Saint-Pierre-Le-Vieux nous révèle ses trésors ainsi que son histoire et nous convie à poursuivre jusqu’à Maillezais où l’abbaye fondée par Théodolin à la place du château des ducs d’Aquitaine connaîtra ses heures de gloire. C’est en 1010 que le monastère de Saint-Pierre-le-Vieux est transféré à Saint-Pierre-de -Maillezais et se trouve sous la tutelle de Cluny.

 

Les ruines de l’abbaye de Maillezais dominent le marais qui fut asséché par les moines qui s’y installèrent. L’abbaye abrite les reliques de saint Rigomer[2] rapportées du Mans par Théodolin vers 1015. L’église connut alors une effervescence due aux nombreux pèlerinages qui eurent lieu depuis et l’église primitive fut agrandie en 1082 par l’abbé Goderan.

 

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 Ruines de l'abbaye de Maillezais

 

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Les contreforts de l'ancienne abbaye

 

 

La nef centrale

 

 

Puis, dans les années 1540, l’évêque Geoffroy d’Estissac entreprend de greffer sur le transept gothique un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes plus monumental encore, transformant la cathédrale en un édifice de plus de 100 m de long adossé au cloître des moines.

Du cloître, il ne reste rien. Cependant on peut encore visiter les bâtiments des hôtes et des convers encore conservés.

 

Des spectacles de qualité animent la visite durant l’été : le chantier retrace l’ambiance dans laquelle travaillaient les moines convers[3] ainsi que les compagnons bâtisseurs sous la direction d’un maître d’œuvre ; le spectacle le plus étonnant étant les statues, qui viennent visiter en rêve l’évêque d’Estissac pour lui révéler les symboles qu’elles recèlent et la nécessité d’entreprendre les travaux qui feront la gloire de Maillezais.

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 Geoffroy d'Estissac nous conte son rêve

 

 

Emma de Blois apparaissant en songe

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  Le moine Théodolin en songe

 

Le vice et la vertu

 

Les fondateurs de l’abbaye lui apparaissent en rêve : Théodolin, le duc et son épouse Emma ainsi que le Vice et la Vertu. Les dialogues sont d’un très haut niveau, et amènent le touriste à comprendre que l’art de la statuaire possède un sens symbolique universel, que  « le Temple est à l’image de l’homme, et l’homme à l’image de Dieu » et que la cathédrale est un lieu d’élévation, dans tous les sens du terme.

Haut lieu de pèlerinage, Maillezais est habité par l’esprit du Moyen Age qui anime tous ceux qui oeuvrent pour en conserver le souvenir vivace, et qui sentent que ce lieu est encore le joyau du marais qu’il domine, Venise verte coulant à ses pieds et que les touristes prennent plaisir à découvrir.

 

 

 

 


RABELAIS ET LA VENDEE

Si Chinon est sa ville natale, le célèbre écrivain François Rabelais, auteur du non moins fameux Gargantua, passa une partie de son existence en Vendée alors dans le Bas-Poitou. En effet, après sa prêtrise, « le jeune cordelier » ainsi nommé par son compagnon, le frère Pierre Amy, arrive au couvent du Puy Saint-Martin situé à Fontenay-le-Comte, chez les franciscains.  Sa soif de connaissance le pousse à s’intéresser à tous les grands auteurs de l’Antiquité tels qu’Aristote, Platon, Aristophane, Hippocrate, Hérodote dont il fera une traduction latine remarquée par son ami Pierre Amy. Celui-ci lui fait découvrir les mythes et les légendes du pays : la mère Lusine qui a donné naissance à la famille des Lusignan n’a pas de secrets pour Rabelais, qui plus tard, dans son œuvre, fera de Geoffroy la grand’dent (le fils de Mélusine dans la légende) le grand oncle de Pantagruel, le fils de Gargantua.

C’est sur la place du Marché aux Herbes qu’il rencontre Raoul Collin, médecin de son état, qui lui enseignera les propriétés thérapeutiques des plantes. C’est aussi l’occasion pour lui de se rendre dans les foires saisonnières, la foire de la Saint-Jean en juin, la foire de Saint-Pierre en août et la foire de Saint-Venant en octobre. « C’est en flânant chez les bouquinistes des foires qu’il découvre un livre largement diffusé par les colporteurs et qui connaît un vaste public : Les Grandes chroniques du grand et énorme géant Gargantua [4].

Son imagination n’aura de cesse de prendre appui sur les chroniques de Gargantua ou les légendes de Mélusine qui forment le terreau poitevin. Grâce à son ami Pierre Amy, il fait des rencontres dans le cadre du Cénacle qui se tient une fois par semaine, et dont André Tiraqueau, l’humaniste, est le chef de file. Il y côtoie la fine fleur pensante de Fontenay.

Mais une farce non appréciée lui valut le cachot et les privations attenantes, ainsi que l’humiliation et la confiscation de quelques livres qui lui étaient chers. Son ami, Pierre, prend la fuite, le laissant seul, face à son destin. Celui-ci se manifeste en la personne de Geoffroy d’Estissac, évêque de Maillezais, qui le libère du couvent où il subit une persécution sournoise, et obtient du pape Clément VII la faveur d’intégrer l’abbaye de Maillezais et l’ordre de saint Benoît au titre de chanoine régulier, avec « la faculté de recevoir et de posséder, malgré son vœu de pauvreté, les bénéfices séculiers et réguliers dont il serait conséquemment investi ».[5]

Rabelais devient le secrétaire de Geoffroy d’Estissac et fréquente assidûment la bibliothèque de l’abbaye où il continue de parfaire ses connaissances du monde antique grec. On sait aussi qu’il a séjourné chez les cordeliers d’Olonne où circulent quelques récits du géant Gargantua « mettant un pied sur un clocher, l’autre pied sur un autre et se penchant pour boire dans la mer. Olonne possédait à l’époque deux clochers : celui de l’église Sainte-Marie et celui des Cordeliers… ».[6]

C’est aussi pour lui la découverte de la mer et du vaste horizon qu’elle lui offre. Son regard s’étend jusqu’à l’autre côté de l’Atlantique, où dans le même temps, le 7 mars 1524, un navire français accoste au rivage de ce qui sera nommé la Nouvelle Angoulême rebaptisée New-York. Les récits des navigateurs viendront alimenter l’imagination fervente de Rabelais qui transposera dans ses œuvres les récits des grands explorateurs de son époque.

Précurseur de Jules Verne, Rabelais pressent que l’homme pourra aussi voler dans les airs un jour, comme il navigue sur les eaux.

Mais l’esprit de Rabelais le porte surtout à voyager au-delà des frontières « mentales » qui emprisonnent l’homme dans sa gangue : il dénonce la corruption de tous ceux qui portent robe : les magistrats, les moines, les femmes… Aucune femme ne trouve grâce à ses yeux si elle n’incarne la « Dame », celle chantée par les trouvères et les troubadours dans la tradition de l’Amour courtois.

Ces huit années passées en Vendée (quatre ans à Fontenay et quatre ans à Maillezais) lui auront fait découvrir le monde paysan et son patois, ses légendes, la vie quotidienne du peuple qu’il côtoie à travers ses pérégrinations dans les marais, tout un monde de sensations qui formeront le substrat dans lequel il puisera pour ses vindictes et ses facéties. Pour Rabelais, « le rire est le propre de l’homme ».

L’anecdote du Quart d’heure de Rabelais donne une idée sur le personnage :

« Rabelais, fort démuni, n’avait pas les moyens de régler son hôtelier de Lyon qui le menaçait, ni l’argent nécessaire à son voyage à Paris qui le pressait. Il eut l’idée d’un stratagème de comédie et remplit de poudre blanche trois petits sachets où il inscrivit : « Poison pour la reine, poison pour le roi, poison pour le dauphin ». Puis il referma la porte de sa chambre et partit flâner sur les rives du Rhône. L’hôtelier aux aguets profita de son absence, pénétra dans la chambre et découvrit les sachets. Il ne fit qu’un bond jusqu’à la police. Rabelais fut arrêté, menotté et embarqué pour Paris dans une voiture cellulaire. Du coup il ne régla pas son hôte, roula et dîna aux frais du royaume pendant les deux jours du voyage. A l’arrivée à Paris il fut jeté dans un cachot du Louvre. Le roi François, alerté, rit beaucoup de l’anecdote et le fit libérer sur-le-champ. »[7]

Rabelais étudiera la médecine à Montpellier en 1530. Mais durant sa vie, il aura été « médecin, naturaliste, imprimeur, moine mendiant et bénédictin, secrétaire d’évêque, précepteur, chanoine, humaniste, historien, philologue, conteur, romancier, poète, épistolier, reporter, critique, diplomate, harangueur, illusionniste, magicien »[8].

Le génie de Rabelais est d’avoir su allier le fantastique (c’est-à-dire le réel ou l’intemporel) et la réalité, de sorte que les personnages de la réalité deviennent fantastiques (tels que les chats fourrés, satire dirigée contre les magistrats) et que les personnages issus du monde fantastique sont incarnés (tels que Gargantua).

La verve rabelaisienne a inspiré plus d’un auteur. Marcel Pagnol dit de lui qu’il est le père du surréalisme bien avant André Breton :

« Rabelais c’est l’oncle à héritage de tous ceux qui le suivent depuis cinq siècles. Regarde Molière et ses Mamamouchis ; Molière qui marie Le Grand Turc à la République de Venise ! Regarde le Père Ubu et sa Chandelle Verte, Jules Romains et ses Copains, Marcel Aymé, sa Vouivre et Le Passe-Muraille… »[9].

Malgré l’anagramme d’Alcofribas Nasier sous lequel ses premières œuvres ont été publiées, la faculté de Théologie de la Sorbonne le condamnera
le 23 octobre 1533. Etienne Dolet, philosophe et imprimeur sera supplicié à Paris en 1546. Les philosophes du siècle des Lumières se passionneront pour Rabelais. On en fera même un des précurseurs de la Révolution de 1789. Tous les grands auteurs lui ont rendu hommage, Chateaubriand, La Bruyère, Balzac, George Sand, Victor Hugo, Paul Claudel, Anatole France et Voltaire qui se dédira 25 ans plus tard en reconnaissant que Rabelais était « Un génie strident qui a caché sous des bouffonneries toutes les grandes idées des siècles à venir. »
[10]

Nul n’a su mieux percevoir les vérités que les légendes recèlent, et n’a su mieux transposer ces vérités au travers des réalités de son siècle, pour notre plus grand plaisir.

 

 

 

Œuvres de Rabelais à découvrir ou redécouvrir à la BNF (http://gallica.bnf.fr)

Seule édition conforme aux derniers textes revus par l’auteur, avec les variantes de toutes les éditions originales, des notes et un glossaire :

Tome I :

-         La vie tres horrifique du Grand Gargantua Père de Pantagruel

-         Pantagruel avec ses faictz et proueses espoventables

-         Le Tiers Livre des faits et dicts héroïques du Bon Pantagruel

Tome II :

-         Le Quart Livre des faictz et ditz héroïques du noble Pantagruel

-         Le Cinquieme et dernier livre des faicts et dits héroïques du bon Pantagruel

 

 

 

 



[1]In http://svowebmaster.free.fr/drapeaux_maillezay.htm

[2] Prêtre du diocèse du Mans, il fut un prédicateur infatigable au VIème siècle,  dans une région encore païenne. La tradition veut qu'il soit à l'origine de la ville de Mamers. Il y avait là un temple dédié à Mars. Il fit tant que les habitants se décidèrent de vivre selon l'Evangile, détruisirent le temple de la divinité païenne et élevèrent une église à sa place, créant ainsi une localité. Sa réputation de sainteté fit qu'une localité perpétue sa mémoire là où se trouvait son ermitage : 72610 Saint-Rigomer-des-Bois. La fête de Saint-Rigomer a lieu le 24 août.  

[3] A la fois laïcs et religieux, ils portent l’habit mais n’ont pas le vœu comme les moines. Ils ne chantent pas aux offices, ils s’occupent de tous les travaux manuels, et ce sont eux qui ont aménagé le marais, remblayé des ponts, les retenues d’eau, les routes, les remparts…Ils assuraient la vie matérielle de l’abbaye et des terres qui l’entouraient, qui ont fait de ce lieu le rendez-vous des pèlerins.

[4] Prouteau, Gilbert, Rabelais en Vendée, Editions D’Orbestier, 2004, p. 149

[5] Ibidem,  p. 45

[6] Ibidem, p. 70

[7] Ibidem,  p. 100

[8] Ibidem, p. 150.

[9] Ibidem, p. 145

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commentaires

Kinthia 08/09/2010 06:47



Je rejoins tout à fait le commentaire fait par IOR, car l'image des oiseaux-serpents me fait penser à une autre image équivalente que nous avons publié dans La Vouivre un symbole
universel (Editions Ediru, page 140) : il s'agit du chapiteau de l'église de Colombiers (Poitou) où l'on voit un homme dont les jambes écartées se terminent par des oiseaux à queue de
serpent, lesquels lui soufflent à l'oreille la Langue des Oiseaux (à ce propos, lire le magnifique livre d'E. Yves Monin, Hiéroglyphes Français et Langue des Oiseaux).


Par ailleurs, nous savons que dans la tradition hindoue notamment, les Vedas furent l'objet d'une révélation auditive, "directement entendus" par les rishis (littéralement,
"voyants"). C'est le cas de tous les textes dits sacrés, en principe, s'ils sont véritablement "sacrés".


De même, la parole est "sacrée" lorsqu'elle coule de source : c'est le Verbe Créateur, et en font foi les Enseignements oraux des véritables maîtres spirituels en tous lieux et en tous temps.


Nul ne peut parler de la résonnance qu'impliquent en chacun ces Enseignements tant la perception en est intime.



Régor 22/08/2010 11:44



Quelle est votre théorie ? Je ne la connais pas mais serais heureux que vous la précisiez. Je sais que Nicolas Flanel, l'alchimiste, a décrit le Grand Oeuvre sous la forme d'une allégorie :
unpélerinage à Saint-jacques de Compostelle par la mer.


Je m'intéresse plus au Gargantua des légendes qu'à Rabelais proprement dit, mais c'est quand même un sacré personnage !



guerin 21/08/2010 11:06



pourriez vous me dire ce que vous pensez de mes théories de voyages maritimes de Rabelais


je recherche des lecteurs de rabelais ce que je ne trouve guère


jmg



IOR 19/08/2010 09:21



Nous avons, ici, sur la plupart des chapiteaux; des "frères feuillus".
Ils enfantent par la bouche et concoivent par les oreilles.
Entrelacs de végétations...C'est là que se terre et se terrassele sanglier ( ou le cerf porteur de bois, autre exemple courant... ).

Mais attention !...Ne pas détruire toute la forêt pour la quête d'une seule chose !

Pour le blason,
nous voyons les deux clefs de Saint Pierre ( souffre et mercure )
et le cordon les reliant .
Ce cordon, c'est le  fil rouge ( fil d'ariane ) qui nous
mène jusqu'au pompon ! ( "c'est le pompon ! ", " c'est le bouquet final ! ",
c'est la découverte du "pot aux roses " ).
Il a la forme du compas et du fil à plomb !
Nous sommes une fois encore dans le "pot-idées" (  po-ids  )
et la mesure ( mes heures; misère ).

Bien à vous.



Régor 20/08/2010 06:14



Oui, les frères feuillus desc hapiteaux enfantent par la juste parole sortant de leur bouche, et conçoivent par les oreilles qui sont à l'écoute "du son inanudible "


Voir:  QUE SONT LES "FRERES FEUILLUS" TANT REPRESENTES DANS NOS EGLISES ET CATHEDRALES ?


 



Soledad 18/08/2010 21:12



C'est assi en chassant le sanglier avec Raymondin que le comte de Poitiers fut tué par lui accidentellement. Un Raymondin.... rencontra Méluisne.


Belle moisson d'images, mais quel sens donné aux images de ces chapiteaux?



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