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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 08:58

LE LABYRINTHE ET SON ORIGINE (2)

 

Suite de Les origines du Labyrinthe

 

Le « labyrinthe » est une des figures qui nous interroge encore actuellement, tant il nous met face à l’énigme de notre existence. Le plus connu en France est bien sûr celui qui est inscrit sur le dallage de la cathédrale de CHARTRES.

 

Bien des labyrinthes qui figuraient sur le dallage de nos plus belles cathédrales furent détruits parce que la signification en a été perdue mais surtout parce que le clergé a voulu, à la fin du Moyen Age, éradiquer les coutumes païennes.

Ainsi en est-il des labyrinthes d’Auxerre (détruit en 1690), de Sens (détruit en 1768), d’Arras (détruit en 1795). Celui de Reims, de forme octogonale, comportait aux quatre angles des personnages représentant les maîtres maçons ainsi que leurs noms. Construit en 1240, il fut détruit en 1779 par ordre d’un certain Canon Jacquemart, en raison de la perturbation causée par les enfants et les personnes qui empruntaient le labyrinthe pendant l’office religieux.

Celui d’Amiens, de forme octogonale également, construit en 1288 possédait aussi sur la plaque de marbre placée au centre (préservée au musée d’Amiens) quatre silhouettes entourées d’anges représentant l’évêque d’Evrard et les trois architectes ayant participé à la construction de l’œuvre.

Quant à celui de Chartres (daté du début du XIIIème siècle) conservé avec son dallage de l’époque, il témoigne d’une connaissance ancestrale héritée du paganisme.

Au centre de la fleur du labyrinthe de Chartres, se trouvait à l’origine une plaque de cuivre dont on voit encore les tenons qui servaient à la fixer : certains supposent que sur cette plaque devaient également figurer les noms des maîtres maçons qui édifièrent la cathédrale, d’autres ont supposé qu’il s’agirait plutôt de la représentation de Thésée combattant le Minotaure.[1]  Toujours est-il que le labyrinthe de Lucques (Italie) qu’on pouvait parcourir du doigt à cause de sa petite taille (62 cm de diamètre, gravé à l’extérieur de la cathédrale, sous le porche), constitué également de 11 circonvolutions et identique dans son parcours, comporte cette inscription sur le côté : « C’est le labyrinthe de Crète qu’édifia Dédale duquel personne qui s’y trouva ne put s’échapper si ce n’est Thésée avec l’aide d’Ariane ».[2]

 

Car il était de tradition que cette représentation figurât au centre du labyrinthe en référence à la légende bien connue de Thésée, qui parvient, grâce au fil d’Ariane, à combattre le Minotaure et à ressortir vainqueur. Depuis la découverte archéologique du palais royal de Cnossos par Sir Arthur Evans, le mythique roi Minos ne fait plus figure de légende. Les objets trouvés témoignent d’une culture raffinée avec une maîtrise de l’écriture utilisant trois systèmes graphiques non encore déchiffrés à ce jour[3]. On fait remonter la civilisation minoenne à 3000 ans avant J.-C. . De plus, il y a des traces évidentes d’un culte du taureau : des scènes peintes sur les murs du palais, ou gravées sur des bijoux, sur des sceaux. Sir Evans en conclut que le palais lui-même, composé de plusieurs étages et comportant bon nombre de corridors, magasins, appartements, ateliers et sanctuaires, pouvait sans aucun doute être assimilé à un labyrinthe. De fait, ce palais est un vrai dédale, contrairement aux labyrinthes des églises qui ne possèdent qu’une voie unique.

 

La légende de Thésée serait née de la pratique d’un dangereux « sport » qui consistait à chevaucher le taureau à mains nues et pour lequel devaient être entraînés les jeunes captifs, Minotaure signifiant le « taureau de Minos ».

Loin d’être un sport, nous pensons plutôt que cette pratique faisait partie d’une initiation dans le cadre du culte de Mithra.[4]

  Cette brillante civilisation vit pourtant sa fin puisque au cours du XVème siècle avant J.-C., les Mycéniens, ancêtres des Grecs, « prennent les commandes de l’Ile. Le mythe antique du héros athénien Thésée mettant à mort le monstrueux Minotaure dans le labyrinthe du roi de Cnossos Minos symbolise peut-être la passation de pouvoir entre ces deux grands peuples de l’âge du bronze. »[5]

  Le mythe de Thésée a perduré cependant, car le sens initiatique de ce mythe dépasse le cadre temporel. Et les représentations du labyrinthe crétois, loin de figurer un dédale inextricable, sont d’une grande simplicité : c’est le Fil d’Ariane qui se déroule pour mener au centre du labyrinthe.

  Pompei.jpg

 

Le combat de Thésée et du Minotaure - Maître des Cassoni Campana – peinture italienne du XVème-début du XVIème siècle. 323 × 250 in www.horizon-provence.com/avignon-musees/musee-petit-palais-avignon/oeuvres-musee-petitpalais.htm

 

Bien des labyrinthes ont illustré ce thème depuis l’Antiquité : sur des pièces de monnaie retrouvées en Crète, datant  de 500 à 430 avant J.-C., le labyrinthe de forme « pétaloïde » est composé de sept circonvolutions. C’est cette configuration que l’on retrouve dans bon nombre de labyrinthes dessinés dans le monde. Au dos de la pièce de monnaie figure une divinité du panthéon grec.

 

monnaie crétoise

Pièce de monnaie crétoise en argent appartenant à la collection du British Museum :

Le dieu Apollon et le labyrinthe.
Datée entre le Ier et IIème siècle av. J.-C.

Reproduit dans « Mazes & Labyrinthes » de W.H. Matthews.

 

Un labyrinthe encore plus ancien datant du IIIème, voire du IVème siècle de notre ère fut trouvé à Paphos (île de Chypre), cercle d’un diamètre de 6 m comportant 8 enroulements torsadés. Au centre, le combat de Thésée et du Minotaure sous l’œil d’Ariane.

  Ile-de-Paphos-copie-1.jpg

Paphos (île de Chypre)[6]

Au centre, Thésée combattant le Minotaure sous l’œil d’Ariane  Labyrinthe-de-Paphos--Ile-de-Chypre-.jpg

            Entrée du labyrinthe (suivre le fil en noir)

 

Dessin de la structure du labyrinthe de Paphos

Kinthia Appavou

 

 

Le Fil d’Ariane devient le « chemin ». A Pompéi, on a trouvé un graffiti sur un pilier du péristyle de la Maison de Lucrèce, un labyrinthe de forme carrée avec la mention : « Labyrinthus Hic Habitat Minotaurus ».  

Pompei1.jpg


                                   Dessin du graffiti trouvé à Pompéi (musée Borbonico).[7]

   

Bien des labyrinthes montrent sous forme imagée ce Fil d’Ariane qui se déroule avant qu’il devienne le « Chemin » puis la « lieue de Jérusalem ». Sait-on qu’il existe des labyrinthes de tourbe à ciel ouvert, à trois dimensions, creusés dans la terre ? Celui d’Alkborough (Grande-Bretagne) identique au niveau de la structure et du parcours à celui de Chartres nous interroge.

Depuis, on a découvert de nombreux labyrinthes de tourbe, creusés dans le sol, ou gravés sur des rochers, ou formés par des alignements de pierres au sol, notamment en Grande-Bretagne et surtout dans les pays nordiques, où ils sont connus sous le nom de Troy-towns (villes de Troie) ou Walls of Troy (les murs de Troie). Chez les Gallois, ils sont désignés du nom de « Caerdroia », et dans l’Europe du Nord, nous les trouvons surnommés Trojin ou Trojenborg, Trojeburg ou Tröborg .[8]

Les labyrinthes de tourbe sont antérieurs aux labyrinthes que l’on trouve dans les cathédrales, et il est plus que probable qu’ils aient eu un caractère rituel.

Durant leur voyage en mer vers Athènes, Thésée et Ariane firent halte dans les îles avoisinantes et célébraient, selon la légende, leur victoire en dansant et en chantant. C’est ainsi qu’à Délos subsiste une tradition évoquant la « Danse de la Grue » qui imitait les mouvements de balancier du chemin labyrinthique, danse qui était encore pratiquée sur cette île au siècle dernier. Les labyrinthes nordiques étaient aussi parcourus en dansant.

L’association avec la ville de Troie plutôt que Cnossos serait due à une confusion, car Troie est également célèbre pour les événements qui eurent lieu et qui furent relatés par voie orale pendant des générations avant qu’ils soient mis par écrit, tandis que Cnossos était tombé dans l’oubli pendant des siècles.

 

D’autres connections sont suggérées, non moins intéressantes avec la mythologie slave où un monstre à trois têtes se nomme Trojano, et dans les légendes perses, il est connu sous le nom de Druja ou Draogha. Chez les Zoroastriens, Druj(a) est le démon de l’Illusion, que l’on retrouve dans le Rig-Veda sous le nom de Maho Druho (la traduction littérale du sanscrit pouvant être « le Grand Ennemi »).

Sur les côtes finlandaises, nous trouvons le nom associé à un géant tel que Jatulintarha (« la haie du Géant »)  ou près de Vibord, ils sont connus sous le nom de Jätingkatu (« Le chemin du Géant » ou même « le Château du Géant » (Trelleborg).

Tout cela nous fait bien évidemment penser à notre Dragon-Vouivre dont bon nombre de légendes subsistent dans le folklore français, ainsi que les légendes relatives à Gargantua, notre géant national, tous deux ayant été diabolisés.

Déjà pour les Celtes, les tumulus étaient des lieux de prédilection pour entrer en contact avec l’Autre Monde (le Monde Invisible).  Si l’image du labyrinthe a tant marqué les esprits, et continue de le faire, c’est parce qu’il recèle toujours un message à travers ce qui est devenu un symbole.

 

De tous ces éléments, il  ressort que le labyrinthe est une porte d’accès à une autre dimension.  L’entrée du labyrinthe est assimilée à « la gueule du dragon », car si l’on regarde bien la structure de ces labyrinthes, nous avons l’image des entrailles, des intestins, d’un ventre dans lequel nous pénétrons. C’est le monde de sous-terre, l’antre de la Vouivre, des énergies telluriques.

Le dragon est l’avaleur, le « Digesteur » et Pierre Gordon nous rappelle que dans toute initiation, le Grand Chasseur ou l’Ogre mettait le néophyte à l’épreuve. « Le nom du Grand Chasseur est peu à peu devenu, chez beaucoup de peuples, synonyme de la Mort. »[9]

Il n’est pas étonnant que l’image du labyrinthe soit associée aux tombes, et donc au passage que représente la mort, car souvent on les trouve sur des lieux funéraires.

Mais il s’agit d’une mort initiatique, dont le sens échappe, le plus souvent, à tout un chacun.

 

Il s’agit bien d’un passage à effectuer pour changer de dimension, mais l’Au-delà dont il est question n’est pas le monde astral qu’on pourrait se plaire à imaginer, ni le monde des morts, c’est-à-dire des ancêtres.

Car la véritable initiation consiste à faire le saut dans l’Inconnaissable, à passer de l’autre côté du labyrinthe, à sortir de la roue du temps dans laquelle nous sommes emprisonnés.

 

C’est pour cela que nous adoptons l’hypothèse suggérée par Monsieur de Saint-Hilaire en ce qui concerne la signification même du mot « labyrinthe » (autour duquel diverses hypothèses ont été émises, mais non probantes) : venant du grec LABURINTHOS, il peut signifier également « nasse de pêcheur ».  « Le radical LAB veut dire « prendre », URRIS est un panier d’osier. Et je me plus à imaginer Thésée, au labyrinthe de Crète, comme un poisson pris au piège de la nasse. ».[10]

 

Dès notre naissance, nous sommes projetés dans la manifestation d’où pourtant, il faut tirer « notre épingle du Jeu ». C’est ainsi qu’un commentaire d’une devise qui ornait un blason où figurait un labyrinthe nous éclaire (datant du début du XVIIème siècle et traduite du vieux français) :

« Par ce labyrinthe (…) se pourrait entendre que pour rencontrer la voie, & chemin de vie éternelle, la grâce de Dieu nous adresse : nous mettant entre les mains le filet de ses saints commandements. A ce que le tenant & suivant toujours nous venions à nous tirer hors des dangereux fourvoiements des détroits mondains. »[11]

 

Mais l’idée que la Mort, ce Grand Chasseur peut être une délivrance est exprimée dans Le Roman de la Rose, celle qui nous rappelle bien sûr la rose du labyrinthe de Chartres :

« C’est le poisson étourdi qui passe par la gorge de la nasse et qui, quand il veut retourner, est contraint malgré lui d’y demeurer, car tout retour est impossible ; les autres qui sont dehors, quand ils l’aperçoivent, accourent auprès de lui ; ils pensent qu’il prend ses ébats en grande joie, quand ils le voient aller et venir dans la nasse, d’autant plus qu’ils y remarquent des provisions de victuailles telles que chacun d’eux les souhaite ; ils y entreraient volontiers ; ils tournent autour, et tant y heurtent et tant y guettent qu’ils trouvent à la fin le trou et s’y jettent ; mais quand ils sont dedans, ils voudraient bien revenir, et ce n’est pas possible : ils sont mieux pris qu’à la truble ; il leur faut vivre là, en grand deuil, tant que la mort les en délivre. »[12]

 

Le labyrinthe est le filet du Roi, le Très-Haut : il nous faut trouver le Centre du Labyrinthe afin de « sortir » du labyrinthe, c’est-à-dire nous délivrer de la « Roue du Karma », roue dans laquelle est justement inscrit le labyrinthe de Chartres.

Kinthia APPAVOU

 

 


[1] CHALLINE, Charles, Recherches sur Chartres, p. 143 in revue n° 58 Notre-Dame de Chartres, mars 1984, L’énigme du labyrinthe.

[2] DE SAINT HILAIRE, Paul, L'univers secret du labyrinthe, Robert Laffont, 1992, p. 189.

[3] Revue Science et Avenir,  Mycéniens, Les héros retrouvés de l’Iliade, n° 163, juillet/août 2010.

[5] Ibidem., p. 33.

[6] DE SAINT HILAIRE, Paul, op. cit.,  p. 170 et 172.

[7] MATTHEWS, W.H.,  Mazes & Labyrinths & Development,  Dover Publications  Inc., New York.

[8] MATTHEWS, W.H., op. cit., p. 162.

[9] GORDON, Pierre, Les Racines sacrées de Paris, Arma Artis, 1992, p. 248.

[10] DE SAINT HILAIRE, Paul, op. cit.  p. 32.

[11] Paradin, Claude, Devises Héroïques et Emblèmes cité in Mazes & Laybrinths, op. cit.,  p. 96.

[12] DE LORRIS, Guillaume et DE MEUN, Jean, Le Roman de la Rose, Gallimard, Folio, 1984, p. 239.

 

Liens à consulter :

 

http://sens-des-entrelacs.wifeo.com/de-la-spirale-au-labyrinthe.php

     

http://racines.traditions.free.fr/labyrint/labytroy.pdf

  

http://racines.traditions.free.fr/labyrinth/labyrint.pdf

   

http://sacred-texts.com/etc/ml/ml14.htm

 

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Kinthia Appavou - dans Paganisme
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for more information 14/10/2014 13:34

I believe mazes had several meanings in the ancient drawings and wall paintings. It depicts and inescapable route or something. Once we enter it then is pretty hard to get out from it and then we are destined to live in there for eternity.

Kathy Dauthuille 05/07/2010 11:52



Bon, maintenant, elle n'est plus vide, au contraire, elle est pleine d'informations ! ;-)


Je m'en réjouis.


Ce que vous expliquez (d'une part et d'autre) est fort intéressant et explique bien comment les choses se mettent en place.


J'aime bien votre version vraie et poètique aussi : "apporté par le vent"



Kathy Dauthuille 02/07/2010 21:14



Bonjour Regor, votre réponse est vide!


Bien à vous.



Régor 04/07/2010 08:59



Réponse vide en effet, envoyée par erreur... mais il n'y a jamais d'erreur ! Alors sans doute étais-je vide... Lorsqu'une Inspiration est donnée pour prendre forme dans la matière depuis la
Source, "l'idée est dans l'air", comme le dit le bon sens populaire. Elle est alors captée par les plus réceptifs et mise en forme - ici le labyrinthe - en prenant la coloration du récepteur ;
ainsi peut-on voir apparaître le même labyrinthe en des lieux et temps différents aux quatre coins de la planète, avec des variantes. Le labyrinthe de Crète a pu être dessiné par les Hopis
ou d'autres sans qu'il y ait de contacts entre les peuples... Puis, il y a la diffusion horizontale : les hommes voyagent et transmettent quantités de choses, de valeurs, d'inventions (ce qui a
été apporté par le vent !)... Il y a sur terre un âge des pierres dressées, un autre âge qui a vu se construire les pyramides, puis l'âge des temples, églises et mosquées... Les avancées se font
avec une très grande part d'inspiration que l'on retrouve aussi bien en science, en mathématique que dans les arts et lettres. Actuellement l'homme se croie volontiers "créateur", alors qu'il ne
fait que manifester ce qui immane du pôle créateur : abus de langage révèlateur de la vanité humaine...


 


 



Kathy Dauthuille 02/07/2010 10:29



Le labyrinthe de Crète existe réellement à Gortyne :


http://www.sfmag.net/article.php3?id_article=1382


Je me demande comment de la Crète, il est arrivé dans nos cathédrales ?



Kinthia 02/07/2010 20:47



Bonjour chère et fidèle lectrice,


L'article de Monsieur Fournier est très intéressant quant au labyrinthe de Gortyne qui pourrait effectivement avoir été, ce me semble, le fameux labyrinthe crêtois dont il a été fait légende. Ce
site archéologique a été pris pour une carrière où auraient été extraites les pierres pour bâtir les villes de Cnossos et Gortyne, et certains en ont même conclu qu'il ne s'agissait pas du
labyrinthe dont les Anciens ont parlé.


Mais il semble évident que les mythes et légendes n'apparaissent pas sans raison.


Pour répondre à votre question, l'étude très approfondie de W.H. Matthews qui a écrit "Mazes & Labyrinths" montre que la plupart des labyrinthes de tourbe que l'on trouve en Angleterre
notamment se trouvaient près de monastères, et ce de manière pratiquement "systématique". Or on sait que la plupart des monastères ont été édifiés sur des lieux telluriques chargés. La proximité
des labyrinthes et des monastères a sans aucun doute été à l'origine d'une fusion qui s'est produite entre les coutumes païennes en vigueur et le développement d'un christianisme qui voulait se
concilier les faveurs du peuple.



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  • : Ce qu'est le Serpent-Dragon-Vouivre, symbole des énergies telluriques liées aux énergies cosmiques.
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