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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 15:07

Culture :

 

Nous sommes les « graines » de la Vie,

mais nous sommes à la fois la Terre,
le Jardinier et la Graine !

 

 

Donc « cultivons notre jardin », comme le disait Voltaire.

 

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D’où provient la Graine que nous sommes ?

 

Notre être essentiel a choisi de s’incarner une nouvelle fois dans ce monde pour continuer à expérimenter la matière lourde et à tirer les fruits des leçons de choses qu'est chacune de nos expériences.

Nous avons donc choisi, avec le niveau de conscience qui est celui que nous avons acquis au cours des maintes incarnations :

 

- Les parents que nous avons, avec l’hérédité qu’ils nous ont alors transmise : graine physique

- Le lieu, le jour et l’heure de notre naissance, ce qui donne un thème astrologique formant une potentialité de départ à faire fructifier

- En conséquence de quoi nous avons été élevés dans un milieu social, avec sa langue, sa culture, sa religion (chrétienne, bouddhique, coranique, athée, agnostique, laïque…) : le terreau.

   

Mais nous existons dès avant la création de ce monde ! Nous avons vécu « quinze milliards d’années [1] » depuis son origine, et bien avant sans doute… C’est pourquoi nous portons en nous le minéral, le végétal et l’animal, tous les règnes précédant l’humain sur cette terre et notre niveau de conscience se doit d’être en harmonie avec « l’Âge-Matière [2] » qui est le nôtre, avec le niveau de conscience révélée dans cette matière dont nous sommes actuellement pétris, y compris la matière subtile de tout ce qui de nous transcende la matière lourde du corps physique : corps subtils, esprit, âme(s)…

Le choix des conditions de cette incarnation est la conséquence du niveau de conscience que nous avons atteint précédemment.

 

Nous provenons de la Source de toute Vie, pour faire retour à « l’existence au-delà du temps [2]  ».

 

Rien ne sert de geindre sur les conditionnements qui sont les nôtres ! Ils sont le fruit d’un enchaînement de causes et de conséquences inexorables qu’il nous faut re-connaître pour pouvoir l’assumer et le dépasser. C’est le : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux », que formulaient les Anciens.

 

Notre apprentissage consiste à re-connaître la Loi et les lois issues de cette Loi cosmique, les structures universelles qui sous-tendent notre existence pour jouer consciemment le Grand Jeu de cette Vie. Sinon notre ignorance nous oblige à continuellement rectifier nos erreurs, souvent douloureusement.


D’où un premier questionnement :  

Le « terreau » dans lequel est semé la « graine » est-il sain ?

 

« Lorsque les fontanelles se ferment, l’enfant se coupe des anges », dit un dicton picard. Entendez qu’il ne reçoit plus l’énergie du Ciel de la Terre. Il boit, disait-on jadis, à la source de l’oubli, la source du Léthé.

Tout le conditionnement familial et socioculturel va progressivement étouffer plus ou moins le souvenir de la Source de Vie.

L’enfant, durant toute la première période de sa vie, est conditionné à s’intégrer dans le contexte où il est né.

De fait, « l’âge de raison », vers les sept ans, est celui où la raison tend à l’emporter sur l’intuition et la sensibilité réceptive, voire à les exclure. La mémoire mentale prend alors le pas sur la mémoire cellulaire qui a enregistré toutes les vibrations et impressions reçues par le fœtus d’abord avant la naissance, puis au moment crucial de ce passage qu’est la naissance, et durant toutes ses premières années. Elle élimine pratiquement les traces encore vivantes des « vies antérieures » qui constituent une Unité de Vie en fait.

Il ne voit plus par lui-même, mais voit ce qu’on lui a appris à voir. Ainsi, il ne verra plus les fées, les elfes, les esprits de la nature, le dieu Pan, la licorne, les anges, etc., sauf si le milieu favorise ces visions comme pour ceux qui créèrent les Jardins de Findhorn, en Ecosse, par exemple.

Le dressage répressif vient contredire la vie naturelle. La Culture ne devrait pas s’opposer à la Nature, mais être une Culture Naturelle.

 

Comme les jardiniers ont été amenés à empoisonner la terre par les engrais, les désherbants chimiques, les pesticides, les produits destructeurs d’insectes qui empoisonnent la chaîne alimentaire des oiseaux, le « jardin d’enfants », puis l’école dite « maternelle », dont l’accès est soumis à l’obligation de vaccination, vont produire, à côté d’avancées constructives quant à la socialisation, des effets nocifs. Les garderies obligent le bébé à quitter le sein pour le biberon ; les cantines offrent des aliments non équilibrés lorsque, pire encore, ils ne sont pas pollués, comme d’ailleurs la nourriture familiale. L’air pollué engendre de plus en plus de bronchiolites et d’autres allergies chez les bébés, les enfants et nombres d’adultes fragilisés par la vie citadine…

La créativité des enfants est puissante, mais elle est endommagée le plus souvent par les stéréotypes : on lui apprend comment il faut dessiner un arbre, etc. Tout un monde de conventions stérilisantes lorsqu’elles ne sont pas rattachées à une tradition vivante. Du jeu qui est pure découverte par soi-même, avec des choses naturelles, on passe déjà à une culture apprise, dans un milieu artificiel. Il leur faut nécessairement apprendre les règles de comportement pour rester déjà tout simplement en vie : le milieu est dangereux, de la maison à la ville, mais sans inhiber l’initiative.

Beaucoup d’activités scolaires sont répressives par rapport au pulsif de vie qui porte naturellement l’enfant à bouger, à être actif. A tel point que le meilleur moment de l’activité est la… récréation ! Si l’enfant a tant besoin de se re-créer, c’est qu’il a subi des contraintes trop lourdes.

Il lui faut se soumettre aux exigences parentales pour être tout simplement aimé d’un amour qui est le plus souvent possessivité, égoïsme de mères et pères pour qui faire un enfant est un besoin compensatoire. Comme sont compensatoires les animaux domestiques vivant en appartement.

Les peurs, les manques, les déficiences parentales sont lourdes de conséquences. Ainsi que celles des puéricultrices, des médecins, des éducateurs…, malgré les bonnes intentions. Et que dire par la suite de la puberté à accueillir et de l’adolescence à vivre ? Tant de malaises, entraînant nombre de dérives dans l’alcool, la drogue et le suicide se font jour…

Mais l’être humain ayant choisi ce parcours-là  a naturellement en lui les anti-corps qui doivent lui permettre de surmonter les obstacles. Il a donc sa propre responsabilité à reconnaître et à assumer au fur et à mesure de sa croissance et de ses prises de conscience.

 

La contre-nature produit inévitablement une contre-culture et, en traitant la nature en ennemie, en voulant la soumettre et l’exploiter, en perdant l’unité qui existe de fait entre tous les règnes de la création, l’humain a une conduite suicidaire qui cause les maladies individuelles et celles du corps social.

 

Quelle est alors la première urgence pour tout humain conscient ?

 

Le jardinier, le cultivateur qui fausse chimiquement les qualités du sol qu’il cultive ne récoltera que des fruits sans valeur nutritive ou, pire encore, empoisonnés. Même s’il est satisfait par une récolte plus abondante en un premier temps, il stérilisera sa terre, se rendra malade et rendra malades les consommateurs de ses fruits. C’est « le règne de la quantité [3] » au détriment de la qualité qui est néfaste.

Il convient donc de prendre conscience du processus pour ensuite agir avec discernement, afin de rompre le cercle vicieux avant qu’il ne soit trop tard. Le Petit Prince nous l’a dit : il faut arracher très vite les graines de baobab dans le sol de sa planète avant qu’elles ne la fassent éclater [4] !

Rendre sa terre meuble, c’est extirper ses rigidités, ses crispations, c’est-à-dire ses idées arrêtées, ses notions mentales, remettre en cause le conditionnement reçu, désherber son jardin, mais à la main, sans désherbant, sans se laisser piéger par les officiels de la contre-culture ! Bêcher, biner, arracher le chiendent jusqu’à sa dernière racine. Utiliser l’humus naturel. « Humain » et « Humus » sont des mots aux consonances parlantes. Mais s’il convient d’arracher les herbes gênantes pour le but poursuivi, de rectifier au plus vite ses comportements qui dévient de la voie choisie, combien plus faut-il sarcler, biner, arroser, tuteurer, etc. ! Entendez comme le dit Maître Eckhart, « promouvoir ses qualités », sans perdre son temps à lutter contre ce que l’on croit être des défauts ! Car qui nous a conditionnés à juger ceci ou cela comme une qualité ou un défaut ?

Les « mauvaises » herbes sont aussi naturelles que les autres ! Un jour nous en découvrirons, à notre grand étonnement, le rôle qui est le leur. La complémentarité des végétaux est bénéfique et la monoculture stérilisante. Il est de même pour toutes les familles humaines qui se replient sur elles-mêmes par peur des autres. L’Etat, les pouvoirs publics, les institutions jugent les conformistes, les dociles, les influençables comme étant de bonnes herbes. Ils tendent à repousser les indisciplinés, les contestataires, les fortes personnalités, les esprits forts qui ne rentrent pas dans le moule, qui refusent de se comporter en moutons de Panurge, comme nuisibles à leurs desseins.

Faut-il se fier uniquement à un mode d’emploi écrit sur une boîte par un fabricant avide de gains faciles ? A un médecin conditionné par les lobbies pharmaceutiques ? A un fonctionnaire entravé par des directives ministérielles aberrantes ? De même en est-il de tous les marchands de bonheurs frelatés de quelque obédience qu’ils soient !

Tout jardinier de soi-même, avant que de prétendre en être des autres, se doit de connaître la terre à cultiver, mais aussi les saisons, les cycles cosmiques, les Lois qui régissent l’Univers.

« La Loi est toute protection pour l’Humain [2] », a-t-il été dit. Faute de quoi, les aveugles mèneront les autres dans le fossé. Ils prétendront souvent redresser ce qui n’est pas tordu et le tordre pour qu’il soit à leur image !

Pourtant, peut-on apprendre seul ?

 

Tout apprentissage ne nécessite-t-il pas un Maître ?

 

Le bon sens le montre aisément. Tout apprentissage nécessite un maître, un maître d’école qui institue (Ah ! le beau mot d’instituteur jeté au rebut pour un autre, insignifiant), un maître de musique, un maître d’arme, un maître de chant, de danse, un guide de haute-montagne, un guide dans le désert, etc. Certes, on apprend par soi-même, mais à partir aussi de tout ce qui a été découvert par ceux qui nous ont précédés et par les exemples donnés. Nous sommes, a-t-il été dit, « des nains montés sur les épaules de géants ».Cela paraît évident, surtout dans le domaine de la technique, mais plus encore dans ce qui est la véritable philosophie, pour les sciences de l’âme, pour les sciences initiatiques révélées.

Alors l’apprenti jardinier observe, imite, demande conseil, apprend un savoir-faire.

Lorsque l’on énonce la loi de "correspondance-répondance", c’est parce qu’un guide nous a mis sur la piste et que l’on a ensuite vérifié pour soi-même : chacun rencontre les choses, les événements, les circonstances, les personnes qui correspondent à la longueur d’onde sur laquelle il s’est mis. S’il change de longueur d’onde, alors les choses, les événements, les circonstances, les personnes qu’il rencontre changent, parfois brusquement et avec heurts lorsque la loi est mal comprise, mal vécue ou ignorée, ou bien sans à-coup, dans l’harmonie naturelle, lorsque la conscience est là. Cela peut donc être pour le meilleur comme pour le pire ! Mais le pire est fait pour… préparer à terme le meilleur !

Chacun est à même de constater, s’il est observateur, les coïncidences dites extraordinaires, qui sont tout à fait naturelles pour celui qui voit et qui vit l’Unité du Tout. Il n’y a pas quelques rares miracles de temps à autre ; la vie est un miracle de chaque instant ! Mais les coïncidences ne sont pas perçues lorsqu’on vit dans la séparativité et elles paraissent étranges encore à ceux qui en sortent timidement. La séparativité est comme la monoculture ! Plus un coquelicot dans les champs de blé qui s’étalent à perte de vue en Beauce ! Alors qu’ils jouent un rôle bénéfique dans la qualité du blé et réjouissent l’œil par leur beauté, ce qui est source de joie. La mixité sociale est aussi enrichissante pour tous et l’on redécouvre actuellement qu’il n’y a pas de races, que tous les humains descendent de mêmes ancêtres et même que les animaux ne sont pas des robots, mais des êtres vivants qui peuvent avoir une culture très élaborée!

Les dictatures imposent brutalement la monoculture à leurs citoyens qui se doivent d’être formatés sur le même moule. Les trusts internationaux étendent leur dictature au monde entier. Voyez Monsanto pour les OGM ! Les pays dits démocratiques imposent plus sournoisement la pensée unique et laissent quelques marges de liberté tant que la remise en cause n’est pas efficace ; elles sont phagocytées par les lobbies qui n’œuvrent pas pour le bien commun et qui usent de tout moyen pour arriver à leurs fins. On leur doit nombre de lois iniques. Les gouvernements parquent les indigènes comme les animaux dans des réserves, les immigrés pauvres dans les cités-dortoirs des banlieues défavorisées, cachent les sans-abris à la vue des touristes, mettent en place une ségrégation sociale dommageable…

Nous avons alors une monoculture de masse, une contre-culture en rupture totale avec les lois cosmiques dont la perversité mène aux destructions inévitables, par les maladies sociales entraînant les révoltes du désespoir si rien d’efficace n’est fait rapidement.

 

Comment s’ensemence la véritable culture ?

 

Partout où une culture a été florissante et a laissé des chefs-d’œuvre, comme les cathédrales en Occident, les mosquées et les jardins des âges d’or d'Andalousie ou du Moyen-Orient, les temples asiatiques, etc., elle le doit à quelques souverains remarquables, ayant grandi dans un terreau fertile, et qui ont su s’entourer de savants, d’artistes, de religieux de grande valeur à qui ils ont laissé une large initiative. Ceux-ci ont suivi des Enseignements donnés par des Maîtres véritablement inspirés par la Source de toute Vie.

Se reconnaître comme créature, c’est se mettre à l’écoute du principe Créateur qui envoie alors Ses Messagers. Ceux-ci révèlent alors les lois de la Loi applicables à l’époque où ils vivent en fonction de « l’Âge Matière » qui est le leur. La création est toujours neuve et les lois révélées n’ont pas à être cristallisées pendant des siècles, voire des millénaires. Lorsqu’elles atteignent leur but, les hommes deviennent aptes à une compréhension nouvelle des lois nouvelles qui affinent les anciennes, en révèlent à un autre degré l’Esprit qui est inclus dans la Lettre. Ainsi s’atteint le but qui est l’élévation du niveau de conscience de chacun et de tous collectivement.

Reconnaître que la vie a son Intelligence qui supplante et surpasse l’actuelle intelligence humaine mène à se mettre à son écoute pour asseoir une solidité véritable et ne plus bâtir sur du sable, oser vivre et déployer ses potentialités, les véritables désirs de son être, rectifier ses errements, dépasser toutes les vanités qui se dispersent inévitablement aux quatre vents pour Être. A ce stade, cela exige un Guide, un Maître véritable dont l’Enseignement soit d’origine non humaine et qui apprenne à l’apprenti à discerner l’Imagination vraie, venue du monde imaginal tel que le définit Henry Corbin par exemple, de l’imagination fantasmatique qui fait actuellement tant de ravage dans les jeunes cervelles ! Quelques vérités de base sont toujours rappelées !

« Quand l’élève est prêt, le Maître vient. »

« Nul ne peut s’accoucher tout seul. »

« Si tu rencontres le Bouddha, tue-le. ».

Et

 

« On juge l’arbre à ses fruits ».

 

Quels sont les fruits de l’actuelle culture d’un monde occidentalisé ?

Tous les fleuves de France sont pollués ! La mer aussi, pourtant immense ! Et l’air qu’on respire ! N’est-ce pas le fruit d’une science pervertie ? La chimie a divorcé de l’alchimie. Et la physique de la métaphysique !

La planète est à feu et à sang par les guerres qui sévissent partout. L’homme prométhéen vole aux dieux… ce que ceux-ci lui auraient offert en juste temps, avec la sagesse pour en faire un juste usage. L’homme n’a pas le mode d’emploi correct et met la puissance technique au service d’une destruction suicidaire.

 

Les extrémismes religieux qui aboutissent au terrorisme sont la preuve des trahisons de ceux qui ne connaissent plus qu’un exotérisme figé en dogmes, en charia, en principes dévoyés. Ils succèdent à ceux qui ont mis à mort les Christ, Al Hadj, Sohrawardî, Marguerite Porete, Giordano Bruno et tant d’autres, dits par eux, les tenants de la lettre à l’esprit obtus, hérétiques. Les religions sont menées par des hommes de pouvoir qui asservissent au lieu de libérer, par peur de la vie.

La banque mondiale mène la planète à la famine. Les autorités internationales ne peuvent endiguer les guerres qu’alimentent les marchands d’armes que sont les gouvernants des nations industrialisées…

« Vie-Haut-Lance [5] » son Energie, lorsqu’elle n’est pas frelatée. Et elle la lance si haut, son Energie, qu’elle détruit les prétentions humaines à coloniser la terre !

   

Juger l’arbre à ses fruits ! Alors la hache vient abattre l’arbre mort, l’arbre du bien et du mal. L’Arbre de la Connaissance, lui, reverdit. A droite et à gauche des portails de nos églises et cathédrales, ils sont représentés à la vue de tous, ces deux arbres ! Qui les voit ?

Alors, retournons au bon sens, au sens premier des mots. Culte et culture ont même racine latine, cultus. L’ancien paganisme rendait un culte à la Nature. Païen vient du latin paganus, qui a donné les mots « pays » et « paysan ». Ces paysans étaient naturellement païens ! Ils ont résisté longtemps à une christianisation dévoyée. Maintenant sévit le règne des industriels de l’agri-culture.

La culture, « ensemble des usages, des coutumes, des manifestations artistiques, religieuses, intellectuelles qui définissent et distinguent un groupe, une société », énonce l’ancien Petit Larousse Illustré. Elle reste à réinventer dans tous les domaines et cela est possible. De nouvelles graines sont semées à tout vent, qui sont autant de possibilités de res-susciter la Vie véritable, en chaque indivi-dualité, en chaque groupe, en chaque société. Chaque « sachet de graines » en contient douze. Et il y a quantité de sachets qui s’élaborent à partir de la Dodécalogie.

« Cet outil, sous sa forme systématique, existe depuis peu. Il permet, de plus, une transdisciplinarité devenue indispensable avec la prolifération de connaissances de toutes sortes et de tous niveaux. Il convient de se reporter pour cela au livre d’Emmanuel-Yves Monin : L’Univers en Code-barres. Dodécalogie et Transdisciplinarité - La grande Architecture de Tout [6]. Le principe en est simple et, de plus, (…), il est millénaire, mais n’avait pas été jusqu’à présent formalisé en tant que tel. Tous ceux qui ont été ou sont justement inspirés l’ont spontanément employé, fidèles en cela à l’Inspiration venue de la Source, étant sans interférence ou réduisant celle-ci à l’inévitable transcription dans une langue terrestre. Lorsqu’on va à l’essentiel de ce qui est enseigné dans les traditions, les convergences sont remarquables.

En superposant les cases de différents tableaux, des rapprochements surprenants peuvent être faits ; c’est là, comme l’indique l’auteur, le moyen par excellence de faire de la transdisciplinarité. [7] »

D’autres œuvres d’Emmanuel-Yves Monin [8] sont naturellement dodécalogiques. Elles développent, comme toutes celles qui sont justement inspirées, nombre de thèmes essentiels pour renouer « votre Lien avec le Vivant Eternel [9] », seul moyen d’accès à la véritable Culture, selon Nature.

 

 [1] Voir : Jean E. Charon, J’ai vécu quinze milliards d’années, Albin Michel, 1983.

[2] Expression de Platon le Karuna dans ses Œuvres.

[3] Voir : René Guénon, Le Règne de la Quantité.

[4] Voir Emmanuel-Yves Monin, L’Esotérisme du Petit Prince de Saint-Exupéry, Y. Monin. 

[5] Voir Emmanuel-Yves Monin,  Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux, Point d’Eau. Voir http://langue.des.oiseaux.free.fr/

[6] Auto-édition, 1998.

[7] Extrait de la préface de La Dodécalogie appliquée à quelques textes de diverses traditions, sur

http://dodecalogie-appliquee.wifeo.com/ 

[8]Site  http://e.y.monin.free.fr/

[9] Platon le Karuna, L’Originel Printemps Eternel. La Pâque. Le Passage Résurrectionnel, Les Editions de la Promesse, p. 15.

 

http://dodecalogie-appliquee.wifeo.com/

 

  A voir

 

 

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Synopsis :"Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s'est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives."  Coline Serreau.

 

  http://www.solutionslocales-lefilm.com/accueil

 

 

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commentaires

Roger Lazay 13/05/2010 09:57



La culture se doit d'être fidèle à la Nature sous peine de dégénérer en une contre-culture mortifère !



Ior 09/05/2010 11:46



Ainsi n(Homm)ons le monde comme il nous est "ordonné" ( personne ne le fera à notre place; c'est cela être digne, d' IGNE, du FEU qui n'est jamais acquis ) sur les
chemins du "compost" ( que certains nomment ' vie de merde" )!
LA VIERGE EST DANS LE JARDIN CLOS ( in-time, car il est toujours à temps ! )...Et l'enfant Jésus écoute l'oiseau posé sur son doigt . 
"Jarre d'Un" ( réceptacle )des philosophes ( amoureux de la sagesse )où celui qui n'a pas de pieds ( qui n'est pas marcheur )ne peut rentrer ( clefs de saint Pierre dans la tradition
Chrétienne ).


Que le Maître vous guide.

Ainsi parle le "petit homme vert" ( celui qui vient des étoiles ) le jardinier à la main verte ou l'elfe des forêts , anagramme de life ou île en feu ( Silence, FORCE DE VIE, "tel
aime" l'enfant sans plaies au pied de l'arbre ) !


 



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