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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 15:01

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  http://planetegaia.com/

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Le directeur de publication, dans son "Dossier", indique  : "... Je suis pour une France écologique, une Europe écologique, un monde écologique. Pour qu'on en arrive à ne plus parler d'écologie mais pour que nous le vivions." Et il poursuit :

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Le N° 9 de la revue "Planète Gaïa" sur le chamanisme vient de sortir

"Mes Sages de la Forêt", poèmes de Merilla, autour de photographies évoquant les esprits de la Nature

A l'écoute de la chanson "Fils de Mère Nature", et du dieu Pan

 

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 12:18

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"John Longstaff est né et a grandi à Darlington dans le nord de l’Angleterre. Il est diplômé de Teesside College of Art and Design (1972 : graphisme et illustration). Après avoir travaillé pendant cinq ans comme directeur des expositions dans le comté de Cleveland, il est devenu indépendant et depuis, il gagne sa vie en tant que dessinateur (nom de plume Cluff) et artiste-peintre.

Ses dessins ont été publiés dans un large éventail de journaux et de magazines britanniques, y compris : Private Eye, Punch, The Spectator, The Times, la revue littéraire et le magazine The Independent. Il produit un dessin quotidien d'actualité pour L'Écho du Nord depuis 22 ans. Deux des caricatures de John ont été présentées dans l'exposition du 50e anniversaire du magazine Private Eye dans le Victoria & Albert Museum de Londres (18 octobre 2011 - 8 janvier 2012) et l'un d'entre eux est une carte de vœux Private Eye (2012).

Le travail de John (dessins humoristiques, illustrations, peintures et croquis) est exposé dans des galeries locales. Il exposera une série de peintures de mégalithes - menhirs et cercles de pierres de Cumbria et Bretagne – ainsi que des dessins humoristiques à La Meunerie des Mégalithes à Plouharnel, de juin en septembre 2012." 

 

QUELQUES PHOTOS DE MEGALITHES PRISES LORS DU FESTIVAL DE PLOUHARNEL

CARNAC, LE GEANT DU MANIO AU CENTRE DES ALIGNEMENTS DE KERMARIO 

 

VIDEO CONFERENCE SUR LA VOUIVRE

Clips Youtube  sur la Vouivre et sur les Vierges Noires : CLIPS SUR LA VOUIVRE  

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 11:40

Nous sommes heureux de vous annoncer que cette année, l'ACEM  prépare un événement hors du commun pour le solstice

2012 Solstice d'été Carnac

du 21 au 24 juin

2012, Mythe ou Réalité

Les cycles et leurs secrets

 

Observations de levers et couchers solaires dans les mégalithes, conférences, découvertes de sites insolites, films, tables rondes, ateliers, balades à pied...

 

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Voici le clip de présentation du solstice 2012.  http://www.youtube.com/watch?v=PJWPO3cWuZM  

 

planning solstice 2012 français final 

Retrouvez tous les détails, programme, infos sur les conférenciers (présentés de façon détaillée sur le site, de renommée internationale...)

Vous pouvez vous inscrire sur le site www.megalithes.info

 

A bientôt

Murielle CANN, secrétaire 

ACEM - 4 avenue de l'océan - 56400 PLOUHARNEL  

 

 

Mégalithes de l'Essonne

 

Les temples mégalithiques de l'ile de Malte  

 

Quelques mégalithes de Vendée, près de Longeville, et le sens des pierres dressées

  

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 12:16

Quelques propos sur le livre

 

  Le Moulin d’Hamlet.

La connaissance, origine et transmission par les mythes,

de

Giorgio de Santillana & Herta von Dechend, paru aux USA en 1969.

Avant-propos et traduction de Claude Gaudriault, Edition Edite 2012. 

 

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« Ainsi tourne le globe du ciel comme un moulin, et

toujours nous broie en tournant. »[1]

 

 

Si les hommes dits « archaïques », ne connaissaient peut-être pas l’écriture, ils n’en étaient pourtant pas moins aussi intelligents que les humains de ce siècle et des siècles précédents qui ont connu et développé l’écriture. Durant des millénaires, nos ancêtres ont observé en permanence la Nature et tout particulièrement le Ciel de notre Terre. Ils « étaient dotés d’esprits tout à fait comparables aux nôtres et étaient capables de développer des procédés rationnels, compte tenu bien entendu des moyens dont ils disposaient.[2] » De ces observations, de leurs mesures, ils ont tiré une science astronomique très précise en développant des données qui se transmettaient de génération en génération. Ainsi leurs connaissances scientifiques, basées sur des siècles, voire des millénaires, nous paraissent actuellement surprenantes de précision.

 

Dans sa préface, Giorgio de Santillana assure que la science aurait donc précédé le mythe qui transmet une connaissance à la fois scientifique et philosophique, mais que l’on ne sait plus décrypter. La science actuelle procède par déduction alors que la leur procédait par intuition, par induction, suivant l’inspiration. Il s’agit d’une « science véritable », le « Miroir de l’Être » qui confronte métaphysiquement le Un et le Multiple[3], le permanent et le transitoire.

Ces hommes ont traduit leurs sciences en mythes et en légendes dont seuls les initiés pouvaient connaître l’ésotérisme ; le peuple prenant à la lettre les images des mythes en retirait pourtant une compréhension de la destinée humaine, comme il en est dans toute Tradition digne de ce nom et dont l’essentiel se transmet toujours de bouche à oreille.

Ce n’est plus l’instinct animal qui les anime, mais l’intuition qui est le propre de l’humain ; et leur réceptivité était sans doute plus grande, leurs sens plus aiguisés que ceux des citadins de nos mégapoles hyper-développées dans des conditions de pollution extrêmes.

 

En observant tous les changements survenant dans le ciel de la terre, la question de l’invariance des phénomènes célestes s’est donc posée aux hommes du néolithique et à leurs descendants. Les observations, très précises, constantes, renouvelées, demandaient une grande intelligence, « de prodigieuses prouesses de concentration et de calcul[4] » et leurs fruits se traduisaient par les grands mythes oraux transmis de génération en génération, utilisant les analogies et les métaphores. Le Moulin d’Hamlet cite Goethe : « toute chose éphémère est une métaphore[5] » ; toutes les formes diffèrent mais « toutes les substances sont une : la matière avec laquelle sont faits les pots, les hommes et les rêves », selon la pensée du mathématicien et poète iranien Omar Kayyãm[6].

 

Le Hamlet mis en scène par Shakespeare médite dans le cimetière en contemplant le crâne de Yorick et imagine que « la noble poussière d’Alexandre » a pu « boucher le trou d’une bonde[7] », tout comme le grand sceptique iranien Omar Kayyam écrivant : « cette brique ici peut être l’argile qui fut autrefois Kai Khusrau », le héros mythique[8].

Mais si la matière retourne à la matière, l’esprit retourne à l’esprit et la forme transitoire d’un humain est alors la métaphore de son Être essentiel immortel. A sa mort, le Héros d’un mythe, quel qu’il soit, habite le Ciel où il prend rang d’Etoile ; il est alors la Soi-conscience pérenne de celui qui est l’objet de l’histoire réductrice de l’essence-ciel, celui qui en n’est que l’hologramme !

Herta von Dechend a eu une véritable révélation en découvrant que les mythes polynésiens restaient totalement incompréhensibles sans l’astronomie ! Ces Polynésiens, les plus extraordinaires navigateurs qui surent découvrir l’île de Pâques, un confetti dans l’océan, après des milliers de kilomètres de navigation, guidés par le soleil et les étoiles… et l’intuition de leur Guide-Chaman ! C’est à partir de là qu’elle reconsidéra tous ses points de vue et collabora avec Giorgio de Santillana.

Celui-ci, dans son introduction, cite le livre de Dupuis, L’origine de tous les cultes, datant de l’an II (XVIIIème siècle) qui démontrait déjà dans son ouvrage que : « Le mythe est né de la science ; la science seule l’expliquera[9] » ! Vérité qu’il est grand temps de redécouvrir ! L’astronomie fut longtemps la « Science Royale », une science d’avant l’écriture, une science confidentielle transmise par les mythes pour qui savait les décrypter. Elle précéda l’astrologie qui se fonde sur elle. La transcendance est suggérée par le ciel de la Terre, mais nombreux sont ses Ciels !

Ne peut-on pas d’ailleurs considérer « l’espace-temps » d’Einstein comme un mythe moderne ? Et bien d’autres hypothèses scientifiques actuelles comme des mythes laïcisés ! Au contraire des astronomes actuels placés devant l’inconcevable : « L’homme archaïque, pour sa part, se maintenait fermement dans le concevable car il composait dans son cosmos un ordre du temps et une eschatologie qui avaient un sens pour lui-même et fixaient un destin pour son âme[10]. Platon pouvait encore parler ce langage… Pythagore affirmait que « les choses sont des nombres » ; les étoiles l’étaient pour les Indiens, les Mayas, les Aztèques et bien d’autres sans doute.

Si le livre faillit s’appeler L’art de la fugue, c’est qu’il est impossible de « modéliser ». les mythes ancestraux sans tomber dans des contradictions qui se révéleraient être pour tout métaphysicien des opposés complémentaires, voire des unités-duelles. Comme dans un hologramme, chaque partie du mythe le contient tout entier ! La structure du cosmos est « surdéterminée »[11], ce que tout scientifique affronté par exemple à certaines découvertes est obligé de conclure. En montrant que la particule de lumière peut être à la fois onde et particule, A. Steinberg remet en cause la théorie fondamentale (Mythique !) de la physique quantique[12]. Pour le monde scientifique actuel, la période de Newton est morte, mais celle de Darwin est entrain d’agoniser à son tour et nul doute que l’humanité va s’ouvrir à une nouvelle métaphysique pour entrer de nouveau dans la compréhension de sa destinée.

 

            L’Âge d’or fut-il le temps où l’étoile polaire et les constellations du ciel semblaient ou étaient fixes ? Le temps du renouveau cyclique permanent intangible ? Mais les observations transmises oralement avec une prodigieuse mémoire invariante ont permis de découvrir l’apparition de la précession des équinoxes au moins 4000 ans av. J.-C. et non par Hipparque qui la tenait vraisemblablement des Anciens[13].  

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Mouvement de précession.

 

Il y a plus : il y a environ 6500 ans, le Soleil levant à l’équinoxe de printemps se trouvait dans la Voie Lactée ; c’est en fait la disparition progressive de cet alignement à cause de la précession qui, perçue comme une crise cosmique, aurait donné naissance, au moins en partie, aux mythes dont il est question dans le livre et à la fin de l’Âge d’or qui n’a cessé de se dégrader en Âge d’argent, Âge de bronze et Âge de fer, le kali yuga actuel. 200px-Yugas 

Le cycle des yuga de la cosmogonie hindoue.

 

            Pourquoi ce titre du livre, étonnant pour un béotien : Le Moulin d’Hamlet ? Le « Hamlet » de Shakespeare eut pour ancêtre Amlôôi qui « dans la légende islandaise, montre les mêmes caractéristiques de mélancolie et de haute intelligence. » Il est « seigneur de l’Âge d’or, roi du Passé et du Futur. Ce personnage sera suivi, dans les chapitres du livre, « depuis les terres du Nord jusqu’à Rome, de là jusqu’en Finlande, Iran et Inde ; il apparaîtra à nouveau sans conteste dans la légende polynésienne », écrit Herta von Dechend dans son Introduction[14].

Dans l’imagerie norvégienne, Amlôôi « possédait un moulin fabuleux qui, à son époque, produisait la paix et l’abondance. Plus tard, quand vint la décadence, il produisit du sel et, finalement, ayant atterri au fond de la mer, il moulut du rocher pour faire du sable…[15] » Ce moulin est l’axe du monde autour duquel tournent les constellations d’étoiles qu’habitent les dieux.  

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Trajet de l'axe du pôle Nord sur la voûte céleste, dû à la précession (en supposant une vitesse de précession et une obliquité constantes)

 

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Trajet de l'axe du pôle Sud sur la voûte céleste, dû à la précession (en supposant une vitesse de précession et une obliquité constantes)

 

Cette perpétuité des phénomènes célestes se retrouve chez Platon, dans le Timée, où il parle de « l’harmonie des sphères ». C’est donc le fil conducteur qui traverse les mythes étudiés par les auteurs pour montrer que les plus grands mythes universels doivent être revus sous l’angle de l’astronomie.

Hamlet se place « dans le cercle non seulement de la tradition nordique, mais de ce prodigieux trésor du mythe archaïque qu’est l’Irlande celtique dont on a retrouvé beaucoup de traits au Proche-Orient.[16] »

Dans l’épopée finlandaise Kaleva, Kullervo[17] est le semblable d’Hamlet, Vaïnämöinen le « vieux et honnête », maître du chant magique, et Ilmarinen le forgeron primitif, inventeur du fer, tous trois fils de Kaleva[18], lui-même forgeron encore plus primitif[19] .

Quelle est, dans cette épopée, l’origine du monde ? « La Vierge, fille de l’air, Ilmatar, descend à la surface des eaux, où elle reste à flotter durant sept cents ans jusqu’à ce que’Ukko, le Zeus finnois, lui envoie un oiseau. L’oiseau fait son nid sue les genoux d’Ilmatar et dépose là sept œufs, ce qui est étranger à ce qui arrive dans le monde visible. Mais ce monde reste vide et stérile jusqu’à ce que Vaïnämöinen naisse de la vierge et des eaux.[20] »

Ilmarinen va abandonner le tambour des chamans pour forger une Kantele, une harpe de fer, et les auteurs le rapprochent pour cela d’Orphée[21]. Mais : « La principale séquence est construite autour du travail de forge et de la conquête d’un grand moulin, appelé Sampo.[22] » Celui-ci « n’est rien d’autre que le ciel lui-même. » La partie supérieure de la voûte céleste est dite multicolore. Sampo est « dérivé du sanskrit skambha, “pilier”, “pôle”. Parce qu’il moud, Sampo est évidemment un moulin. Mais l’arbre du moulin est aussi l’axe du monde…[23] » Il est dispensateur des bonnes choses jusqu’à ce qu’il tombe dans la mer qui alors devient grouillante de vie tandis que la terre dénudée du grand nord devient stérile et froide[24].

Les traces de ces mythes ont perduré durant des siècles et durant tout le Moyen Âge. « Le point de départ est la Grèce. Cléomède (150 ap. J.-C.), en parlant des latitudes nord, déclare : “Le ciel tourne de la même façon qu’un moulin.”[25] » Al-Fargnani, dans Le livre des mouvements célestes et la science complète des étoiles, appelle l’étoile Kochab “la pointe du moulin” et les étoiles de la Petite Ourse “le trou de la pointe".[26]

Les traces de certains épisodes du Kalevala finlandais se retrouvent en Egypte.[27] L’origine de ces ressemblances vient-elle de la transmission due au nomadisme ? ou bien plus simplement, l’Inspiration étant donnée par la Source de la manifestation, celle-ci ne prend-elle pas la coloration de la vouivre du lieu ?

Grotte est, en norvégien, le mot désignant « le bloc de l’axe » de la meule, son moyeu, nabhi en « sanscrit originel » : « nave = moyeu, et « navel » = milieu, centre »[28]. «  Mais “milieu de la mer” était un ancien nom pour les grands tourbillons. » Le Maelström naît du moulin jeté dans la mer. Le Moulin « appartient à l’équipement de l’univers ancien »[29]. Certaines choses « “pouvaient ne pas être dites”mais seulement vécues.[30] » Vécues, mimées ou dansées sans doute.

 

Partout, « les substances vivantes de la doctrine mythique[31] », l’ésotérisme, n’est compréhensible que par très peu de personnes, mais les récits épiques et poétiques se transmirent oralement et fidèlement par des personnes qui ne comprenaient très certainement que l’exotérisme. Actuellement encore, les griots d’Afrique noire, tout comme les écoliers d’ailleurs, ont une mémoire prodigieuse et peuvent transmettre oralement sans aucun oubli des généalogies, des contes, des mythes, les textes de livres appris par cœur, sans en avoir l’intelligence entière. Seuls les vieillards devenus sages, en connaissent le sens ésotérique que l’alphabétisation tend à faire disparaître. Celle-ci, paradoxalement, devient un facteur d’acculturation !

Chacun ne peut lire un mythe qu’au niveau où il se situe et le réduire à une simple poésie populaire. Qui n’a rencontré de ces gens simples qui sont des mines de sagesse sans aucune ostentation ? A travers d’autres mythes, la force de Samson, celle de Krishna, les mythes polynésiens, il apparaît que l’axe autour duquel s’observe la rotation du ciel nocturne est figuré dans les mythes par l’axe d’une meule, avec l’idée que cette meule est détruite ou sortie de son logement. La disparition progressive des alignements célestes causée par la précession des équinoxes induit une crise cosmique. Le héros, le dieu, le roi de l’ère précédente est alors tué ou émasculé et un nouvel héros, un nouveau dieu, un nouveau roi règne sur l’ère nouvelle, c’est la fin d’un monde qui est ainsi ressentie. Se greffent là-dessus les faits que toujours les morts émigrent dans l’une ou l’autre des étoiles du ciel, Orion pour les Egyptiens, Sirius pour les Dogons, la constellation du Condor pour les Aymaras et les Incas[32].

 

Comment pénétrer, à travers les traductions des textes les plus anciens qui les mirent par écrit, les anciens mythes oraux des civilisations archaïques, alors qu’au contact direct des Dogons vivant dans les falaises de Bandiagara au Mali par exemple, Marcel Griaule ne put écrire Dieu d’Eau qu’après dix-sept années de persévérance ! Durant tout ce temps lui et les ethnologues qui l’accompagnaient n’eurent comme réponses à leurs questionnaires qu’un niveau exotérique incompréhensible. Sa persévérance seule convainquit les sages Dogons de permettre à l’aveugle Ogotemmeli de lui donner les réponses ésotériques, l’initiation véritable qui n’avait jamais été écrite ![33]

Hamadou-Ampaté Bâ en traduisant les poèmes et récits initiatiques peuls[34] apporte du grain à moudre au Moulin d’Hamlet ! Encore ne traduit-il que…ce qui lui est autorisé à mettre par écrit !

Et Claude Gaudriault de témoigner : « L'une des transmissions orales la plus fascinante pour moi est celle des Védas (qui nous a été présentée récemment au cours du colloque d'Yves Vadé à Branly). Dans les écoles védiques actuelles des jeunes gens continuent à apprendre par cœur et sans livre des textes qui datent de plusieurs milliers d'années selon 2 ou 3 interprétations d'accentuation. Certains textes demandent 12 ans d'apprentissage.[35] »

Qui mesure ce qu’a pu être la puissance de la mémoire dans les traditions orales ?

 

Mais les mythes ne sont pas les seules sources ! Les peintures rupestres des grottes choisies pour l’orientation de leurs entrées ; les mégalithes, les pyramides témoignent aussi d’une science extraordinaire. En 1906, un archéologue considérait « les constructeurs de Stonehenge comme des barbares hurlants… tout à fait incapables de calculer les cycles astronomiques complexes et de plus durant de nombreuses années » ! L’ordinateur a permis à l’astronome Gerald Hawking d’établir « plus d’alignements que l’on pouvait rêver »[36] comme relaté dans Soleil sur Stonehenge. L’astro-archéologie est florissante en Grande-Bretagne[37].

Par ailleurs, en étudiant les alignements des menhirs de Plouharnel et de Carnac, Howard Crowhurst a démontré dans son livre Mégalithes. Principes de la première architecture monumentale du monde que ces alignements gigantesques ont été réalisés sur le tracé du triangle de Pythagore, avec des techniques simples et inspirées par une profonde observation et une extraordinaire connaissance des lois de la nature, il y a 3 500 ans et plus ![38] Ces humains possédaient une science initiatique, connaissaient un calendrier vivant, lunaire et solaire à la fois et utilisaient une unité de mesure plus exacte que notre mètre, le « yard néolithique ». Il ne reste pas le dixième de ce qui fut alors érigé comme dolmens, menhirs, cairns, tumulus, tous concentrant l’énergie tellurique en lien avec l’énergie cosmique.

 

De multiples façons, l’évidence s’impose. L’Intelligence, la même, l’Homme la possède depuis toujours, depuis son incarnation sur cette Terre ; il la tient de son Créateur dont il est l’Image. Longtemps il s’est senti habité par une Transcendance qui le poussait à mettre en œuvre l’Inspiration de la Source créatrice et à préparer le Voyage de son âme au-delà de cet espace-temps, vers le Ciel dont notre ciel n’est que l’hologramme, alors que tant de nos contemporains sombrent dans la désespérance et la tristesse.

 


[1] - Pétrone, Satyricon (39), cité dans l’ouvrage.

[2] - Le Moulin d’Hamlet, p. 102.

[3] - Le Moulin d’Hamlet, p. 19.

[4] - Le Moulin d’Hamlet, p. 31.

[5] - Le Moulin d’Hamlet, p. 77.

[6] - Le Moulin d’Hamlet, p. 75.

[7] - Le Moulin d’Hamlet, p. 79.

[8] - Le Moulin d’Hamlet, p. 75.

[9] - Le Moulin d’Hamlet, p. 23.

[10] - Le Moulin d’Hamlet, p. 31.

[11] - Le Moulin d’Hamlet, p. 87.

[12] - Mathieu Grousson, « Ils ont réussi à voir une chose et son contraire », numéro 1135 de Science et Vie d’avril 2012.

[13] - Sur la précession des équinoxes et le point vernal, voir l’article de Bernard Tessier : http://images.math.cnrs.fr/Le-Moulin-d-Hamlet.html :

[14] - Le Moulin d’Hamlet, p.28.

[15] - Le Moulin d’Hamlet, op. cit.

[16] - Ibidem, p. 134.

[17] - Avalokitesvara, divinité bouddhiste, a un destin semblable à celui de Kullervo, le Hamlet finlandais (p. 169).

[18] - Le Moulin d’Hamlet, p. 137.

[19] - Ibidem, p. 157.

[20] - Id., p. 138. Sur la virginité véritable, voir notre livre Le Miroir, symbole des symboles, (Editions Dervy, 1995), 2ème éd. Lyon : Les Editions du Cosmogone, 2011.

[21] - Le Moulin d’Hamlet, p. 144.

[22] - Le Moulin d’Hamlet, p. 138.

[23] - Le Moulin d’Hamlet, p. 151.

[24] - Le Moulin d’Hamlet, p. 152.

[25] - Théorie circulaire des corps célestes, 1,7.

[26] - Le Moulin d’Hamlet, p. 177.

[27] - Le Moulin d’Hamlet, p. 155.

[28] - Le Moulin d’Hamlet, p. 127-128.

[29] - Le Moulin d’Hamlet, p. 128.

[30] - Le Moulin d’Hamlet, p. 161.

[31] - Le Moulin d’Hamlet, p. 158.

[32] - Voir http://soleildesandes.over-blog.com/article-3395934.html , « La vallée des morts »

[33] - Le Moulin d’Hamlet, p. 83-84-85.

[34] - Kaïdara, Koumen, L’Eclat de la Grande Etoile, Bain rituel…, Classiques africains distribués par Les belles lettres.

[35] - Correspondance.

[36] - Le Moulin d’Hamlet, p. 103.

[37] - Robin Heath, astro-archéologue, déploie des connaissances extraordinaires sur son site : http://www.astro-archaeology.org/

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 11:58

Comment faire pour détruire les moustiques

 

de manière écologiquement correcte ?

 

 

MCulex_pipiens_diagram_fr_svg.png

 

 

Culicidae.

  

Pour aider à la lutte permanente contre les moustiques et la dengue hémorragique, il suffit de les amener dans un piège.

 

Ce qu'il nous faut est essentiellement :

 

-  200 ml d'eau,
- 50 grammes de sucre brun,
- 1 gramme de levure ( levure de pain, vous trouverez dans n'importe quel supermarché ) et une bouteille de 2 litres en plastique

Voici les étapes à développer :

 
1/ Couper une bouteille en plastique au milieu. Sauvegarder la partie du goulot d'étranglement.

2/ Mélanger la cassonade avec de l'eau chaude. Laissez refroidir, puis versez le mélange dans la moitié inférieure de la bouteille.


3/ Ajouter la levure. Pas besoin de mélanger. Elle créera du dioxyde de carbone.

4/ Placer l'entonnoir, la tête en bas à l'intérieur de l’autre moitié de la bouteille.

5/ Envelopper la bouteille avec quelque chose de noir et mettre dans un coin de votre maison.

Dans deux semaines, vous verrez la quantité de moustiques morts à l'intérieur de la bouteille.

 

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Aedes aegypti.

En plus des maisons et des sites de reproduction des moustiques, nous pouvons utiliser cette méthode très utile dans les écoles, crèches, hôpitaux et maisons.
N'oubliez pas la dengue, qui rend dingue !

 

 

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Larves de culicidae.

 

 Remède de bonne "fame" contre les aoûtats, pour le prochain mois d'août ...

 

 

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 16:59

Galerie nationale hongroise de Budapest

 

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   La peinture sur bois du saint Roch

 de Magyarorszag Testé date du XVIIème siècle.

 

   

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 La statue de saint Roch en bois

 

a été sculptée par Philipp Jakob Straub 1706 - 1774.

 

Le chien des nourritures terrestres est bien rarement oublié,

mais l'Ange qui apporte le secours divin manque souvent dans les représentations populaires.

 

 

 A l'église de la Visitation de Budapest, Hongrie, l'image de saint Roch, guérisseur de la peste

 



 



Il est rappelé par les "Dits de saint Roch"

qu'il est nul besoin d'attraper la peste et de se faire souffrir

pour atteindre à la Libération !  

http://saint-roch-guerisseur-pestes.wifeo.com/

 

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 11:55

 

"L'ostéopathie nous vient de la nuit des temps.

 

La méthode NIROMATHE® trouve son origine aux confins de l'Inde et de l'Europe.

 

E. Renard, rebouteux du Pas-de-Calais, l'avait apprise dans les Balkans.

 

Ainsi, nombre de rebouteux travaillaient de la même façon. Ils remettaient les nerfs, les tendons et les ligaments. Ils malaxaient les tissus mous. Ils "refaisaient" circuler la lymphe, l'énergie. Ils avaient en commun le fait de rester doux, superficiels, de ne pas utiliser de manoeuvre intempestive, de ne pas faire "craquer". Le patient sortait souvent miraculeusement guéri après 10 minutes passées entre leurs mains.

 

Certains de ces rebouteux avaient une notoriété immense, une renommée internationale."

 

http://www.niromathe.com/index.php option=com_content&view=article&id=2&Itemid=2&lang=fr

 

 

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Miromathe4-copie-1.jpg Miromathe1-001.jpg

 

 

 

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:19

  La Colombe de la Paix est une image familière.

 

Elle brandit le rameau d'olivier

  

qu'elle apporte à Noé

 

pour annoncer la fin du déluge destructeur.

  

    

  

Elle représente pour les chrétiens

  

la troisième personne de la Sainte Trinité, le Saint-Esprit,

 

ColombeStE

 

et l'Esprit c'est le Souffle, pneuma en grec.

 

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   Mais qu'est la Paix ?

 

Le Don de l'Amour du Père pour ses Enfants,

 

tous les humains créés à Son Image. 

 

  &&&

 

Paix, nous dit la Hiéroglyphie : P-A-I-X.

 

P :"Présence terrestre de l'Unité"

"Cette coulée sur Terre du Principe créateur (le D demeurant au sommet) est manifestation, et tout spécialement cristallisation, concentration, sans que la notion de dualité ou d'Eléments soit conviée en même temps."

(Emmanuel-Yves Monin, Hiéroglyphes Français et Langue des Oiseaux alchimique, 1982 -5° éd. 1994- Point d’Eau.)

 

A : Passage du non-manifesté au manifesté, de la nature naturante à la nature naturée.

 

I : manifestation juste sur Terre depuis le Principe, le Point sur le i.

 

X : Le sablier du temps qui fait couler le Ciel sur la Terre.

 

PAIX : La Présence sur Terre de l'Unité qui se manifeste depuis le Principe, dans l'espace-temps de la Terre.

   

Voir : http://langue.des.oiseaux.free.fr/

 

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 La Colombe du Saint-Esprit par Gian Lorenzo Bernini.

 

 La Colombe de la Paix , symbole de l'Esprit-Saint, apporte toujours la Paix aux Enfants de la Terre. A eux d'accueillir avec un esprit sain ce Don du Créateur à ses créatures, faites à Son Image, à Sa ressemblance.

Il n'y a pas de Créateur concevable sans créatures ! Elles ne sont pas Lui, mais à Son Image, et dans Son Amour Total, Il les laisse libres de la recevoir ou non.  

.

"Je ne suis pas venu apporter la Paix…", a dit Jésus. Il n'avait nul besoin d'apporter ce que la Source de la Vie offre en permanence ! Pour la recevoir, encore faut-il rejeter toutes les maladies de l'ego mineur qui l'empêchent d'être reçue.

 

Et encore, il a été dit : "Paix sur Terre aux hommes de bonne volonté" ; mais cette bonne volonté se dégrade vite si elle ne devient pas le "Juste Vouloir" du Créateur. 

 

"La Paix est un Don de la Vie qui devrait être naturel, mais pour l’accueillir, « il faut acquérir la Connaissance de la Terre.[1]"

 

L’homme ne vivra en paix avec ses frères humains qu’en acceptant la Paix inhérente à la Création, en acceptant sincèrement d’être en Lien avec l’Originel, “le seul Lien qui ne lie pas[2]” !

 

C'est pourquoi la première condition pour que la Paix advienne est-elle que chacun soit en Paix avec lui-même !

 La descendance de Caïn se doit de renier son terrible héritage !"Connais-toi toi-même", disait Socrate, se connaître dans toutes ses dimensions, descendre dans les entrailles de sa terre pour y reconnaître son Être essentiel, Source de Paix et de Joie  ! "Ah! Seigneur Dieu ! Soyez béni et loué, car l'homme doit se réjouir beaucoup de ce qu'il est en être, et qu'il n'en est pas privé. Nous qui avons la certitude d'être réellement, réjouissons-nous .[3]"


 

[ 1] Platon le Karuna, Le Livre Précieux de la Vie et de la Mort, Les Editions de la Promesse, Nice, 2006, p. 35.

 [2] Emmanuel-Yves Monin, Le Bréviaire du Chevalier, Vol. I, 1983 (6° éd. 1997). Point d’Eau..

[3] Raymond Lulle, Livre de la Contemplation.

 

 

 La Colombe de la Paix et le Rameau d'Olivier, de Noé à Jonas, et aujourd'hui partout où la paix doit revenir, en Algérie, au Liban...

 

 "Les Colombes du Liban", un petit livre au service de la paix et de la réconciliation entre les peuples...   

La Colombe de la Paix marche le 22 octobre à Evry (91) de la pagode bouddhiste à la mosquée, en passant par la synagogue et la cathédrale

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 18:18

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La ville aurait été fondée vers 5000 av. J.-C. Dès le IV millénaire av. J.-C. Byblos est un centre commercial actif, trafiquant surtout avec l’Egypte avec laquelle elle exporte du bois du Liban. Elle devient un centre religieux important où l'on pratique le culte d’Osiris.

 

Les cèdres millénaires du Liban sont rares mais porteurs d'une énergie incroyable...

 

Dès le milieu du IIIe millénaire av. J.-C., Byblos est colonisée par les Phéniciens et devient un centre religieux important. Le temple de Baalat Gebal était ainsi célèbre dans le monde antique. Le site antique se trouve sur une pointe de terre qui contrôle deux baies, une au nord qui abrite l’actuel port, l’autre au sud.

 

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Le site antique comprend les fortifications antiques, des rois de Byblos dont celle d’Ahiram, dans laquelle a été découvert le sarcophage sur lequel est inscrite la plus vieille transcription phénicienne, et enfin le fameux puits naturel, lieu originel de l’une des plus vieilles villes du monde.

 

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Sarcophage actuellement au musée de Beyrouth.

 

Sur le site antique de Byblos se trouvent des ruines de toutes les populations qui ont habité la région depuis sa fondation. On y trouve en particulier une colonnade romaine ainsi qu’un nymphée au nord-est du site, les murailles de la ville phénicienne, les fortifications perses, un point d’eau utilisé par de multiples civilisations, la citadelle croisée…

(D’apès Wikipédia)

 

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Ermite maronite du Liban, saint Charbel est vénéré dans la vallée sainte de Kadisha, où les foules se pressent en pèlerinage à cause des miracles survenus après sa mort.

 

L'écovillage Lebanon au Liban, près de Dmit, dans le Chouf, offre un cadre agéable, des chambres d'hôtes, un restaurant au bord d'un torrent, loin de la pollution de Beyrouth.

 

 

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 09:11

 

Saint Denis, un saint céphalophore

 

dont la radiance a imprégné

beaucoup de lieux
.

 

 

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         « Le nom de Denis vient de Dionysos :  Dionysos et saint Denis ou Denys participent du même Principe : Annonciateur et successeur du Christ “Tous deux participent du même corps radiant et s'unifient dans la même pensée éternelle” (Pierre Gordon, Les Racines Sacrées de Paris et de l'Île-de-France, Arma Artis, 1981, p.  45).

  

     « Il fut décapité vers l'an 250, sous l'empereur Dèce, à Montmartre, Mont des Martyrs ; ancien Mont Mercure (voir Chronique du Pseudo Denis), nous disent les hagiographies.

    “Aussitôt privé de sa tête, il se baissa, la ramassa et courut la laver dans l'eau d'une fontaine... Il descendit ensuite droit devant lui, fit quelque six mille pas dans la plaine en tenant son chef dans les mains...” Là où on l'enterra “les moissons, alentour, furent merveilleuses. Des moines bénédictins ne tardèrent pas à s'établir dans ce domaine privilégié. De cette façon naquit l'abbaye de Saint-Denis” (Idem, p. 38-39). Elle est la nécropole des rois de France. 

SAINT DENIS, LE MARTYR DU MONT MARTRE, MARCHE JUSQU'A SAINT-DENIS AVEC SA TETE COUPEE  

Les images de saint Lupien, saint céphalophore de l'Aube, illustrent la célèbre réponse d'Ibn'Arabi à Averroès : Entre le oui et le non, les esprits prennent leur vol hors de la matière...  

  A la collégiale Saint-Martin de Champeaux, en Seine-et-Marne, un vitrail de saint Georges délivrant la fille du roi de Lydie prisonnière du dragon

&&&

 

Ses disciples, saint Sulpice et saint Yon évangélisèrent le Hurepoix.

 

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Eglise gothique des XIIIe et XIVe siècles

dont la nef a 23,50 mètres de hauteur.

   

Un évêque "Vert" au VIIe siècle, saint Sulpice dit "le Pieux", à Saint-Sulpice-de-Favières...

 

  
Basilique de Longpont-sur-Orge.
 

 

MODELE DE CELLE DE CHARTRES, LA VIERGE NOIRE DE LA BASILIQUE DE LONGPONT-SUR-ORGE, DANS L'ESSONNE  

 

Clip sur les Vierges Noires.

CLIPS SUR LA VOUIVRE 

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