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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 21:48

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"Les parties les plus anciennes sont du XIIe siècle et le reste de l'église illustre les principales étapes de l'architecture gothique rayonnante. L'ensemble, achevé au début du XIVe siècle, nous est parvenu pratiquement complet, enrichi à la Renaissance et au XVIIIe siècle par un grand rétable de bois sculpté." (Dépliant de l'église).

 

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Le Chevalier Georges de Lydda délivre la fille du roi et tranche la tête du dragon vaincu par le signe de la croix de son épée.

 

Mais Georges, victorieux, contrairement à ses prédécesseurs héros et chevaliers, n'épousera pas la fille du roi ; il continuera ses pérégrinations et sera christianisé sous le nom de saint Georges. 

Son image est très répandue dans tout l'Occident chrétien. 

Le Héros ou le Chevalier, le Dragon et la Dame sont les facettes d’une même unité. Avec saint Georges, il y a rupture de ce symbolisme, le saint se devant, au contraire du héros antique et du Chevalier, de se consacrer au célibat. Saint Georges est omniprésent dans toutes les églises d'Europe, et en particulier dans les églises orthodoxes.

 

"Les Saints te manifestent les facettes de toi-même. A chaque Saint : une Caractéristique ; à chaque Parcelle de toi : une semblable "

 

(Emmanuel-Yves Monin, 

 Le Bréviaire du Chevalier, Deuxième volume,  Le Point d'Eau, 1989 - 2e éd.1991, p. 127)  

Ederlezi, la fête des Rroms pour la Saint-Georges, annonçant les vacances du printemps, le 6 mai

Saint Georges, le Chevalier qui délivra la Fille du Roi de Lydie mais ne l'épousa pas !

  Patron de la Géorgie, saint Georges, vainqueur du dragon de Lydie, est omniprésent

 

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 19:27

A l’est de Tripoli, la vallée sainte de Kadisha a été jusqu’au XVIIème siècle un lieu de prédilection pour le monachisme maronite.

 

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À ce dernier a appartenu le moine Charbel Makhlouf, ermite, canonisé en 1977.

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Voir: http://st-charbel.fr/portrait1.php

 

Son village natal, Bekaa Kafra (Liban Nord) où il est né le 8 mai 1828, est devenu un lieu de pèlerinage et sa maison natale un musée.

 

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Il est mort le 24 décembre 1898 dans l’ermitage de Saint-Paul-et-Saint-Pierre.

« Après sa mort plusieurs personnes ont vu des lumières mystérieuses au-dessus de sa tombe, et depuis l'endroit est devenu un très important site de pèlerinage. C’est un thaumaturge célèbre dont on ne compte plus les miracles, dont beaucoup ont fait l'objet d'études médicales sérieuses. »

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  Il a pris le nom de Charbel, l’un des martyrs de l'Église d'Antioche au IIème siècle. Il vécut en ermite .

 

 

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Après sa mort, on remarque que du sang suinte de son corps. Lorsqu'il est enterré, c'est le tombeau qui se met à suinter. Bientôt, une foule de plus en plus nombreuse le visite, y conduisant des malades pour lui demander des grâces.

   

Il est canonisé par le pape Paul VI le 9 octobre 1977.

Aujourd'hui encore, saint Charbel, humble moine et prêtre, attire des foules où se côtoient chrétiens et non-chrétiens. L’Église le commémore le 24 juillet, mais dans sa région il est fêté le 24 décembre.

 

Dans tout le Liban maronite, son image et sa statue sont partout omniprésentes.

   (Source : Wikipédia)

 

« Le soir de son enterrement, son supérieur a écrit: "A cause de ce qu'il fera après sa mort, je n'ai pas besoin de parler au sujet de son comportement". Quelques mois après sa mort une vive lumière a été vue entourant sa tombe. Les Supérieurs l'ont ouverte pour trouver son corps encore intact. Depuis ce jour un liquide comme le sang coule de son corps. Les experts et les docteurs sont incapables de donner des explications médicales pour l'incorruptibilité et la flexibilité. En 1950 et 1952 sa tombe a été ouverte et son corps avait encore l'apparence d'un vivant.

 

L'esprit de Charbel vit encore dans beaucoup de gens. Ses miracles incluent de nombreuses guérisons du corps et de l'esprit. Thomas Merton, l'ermite américain écrit dans son journal: "Charbel a vécu comme un ermite au Liban. Il était un Maronite. Il est mort. Tout le monde l'a oublié. Cinquante ans plus tard son corps a été découvert non corrompu, et en peu de temps il a accompli plus de 600 miracles. Il est mon nouveau compagnon. Mon chemin a pris un nouveau tournant. Il me semble que j'étais endormi pour 9 ans... et avant cela j'étais mort."  »

 (http://www.missa.org/charbel.php)


 

Le rappel est toujours fait :

 

- par le Hadith du Prophète : "Mourez avant que de mourir" 

 

- par le Christ, "Laissez les morts enterrer les morts".

 

- par le Lama Anagarika Govinda parlant de l'initié : "Il lui faut mourir à son passé comme à son ego, avant de pouvoir être accueilli dans la communauté spirituelle des Illuminés."

(Les Fondements de la Mystique tibétaine)


 

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  • Saint Jean Marron, premier Patriarche qui donna son nom aux maronites de Syrie, Eglise transférée au Liban après l'extension de l'Islam,  mort en 707.
  • Le rite maronite est pratiqué en langue syriaque mais aussi et de plus en plus en arabe. En général, seule la consécration est encore en syriaque.

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 09:49

Depuis Dmit, il faut une heure et demie à pied,

 

par un mauvais chemin défoncé

 

pour arriver à ce paradis terrestre !

 

Sinon une bonne voiture ou un 4x4... 

 

 

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Toutes les constructions, nombreuses, éparpillées dans la végétation,

sont en matériaux naturels.

Le restaurant s'ouvre sur un plan d'eau.

Trois familles vivent en permanence sur le lieu.

 

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Kimo, qui gère l'écovillage, travaille à l'extérieur,

mais réside sur le lieu avec sa femme et sa petite fille.

 

 

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 Le Banon, un torrent  à la saison des pluies. 

 

 

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De multiples constructions simples ; des canaux d'irrigations pour les cultures ;

une chute d'eau qui permet de produire l'électricité nécessaire...

 

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Ci-dessous, le poulailler, puis le champ ensemencé pour les légumes.

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La plantation de citronniers. 

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http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g635942-d2220989-Reviews-EcoVillage-Beiteddine_Mount_Lebanon_Governorate.html

 

http://www.ecoecovillage.com/dayprogram.php

 

(C) DragonArtDepuis 2004, Karim al-Khatib a fait de son écovillage du Chouf, dans la vallée de Dmit, un laboratoire écologique à ciel ouvert. Il veut convaincre que l’homme peut se créer un cadre de vie en harmonie avec la nature.

 

Il est un pionnier de la cause écologique au Liban. Depuis six ans, Karim al-Khatib prêche pour la protection de l’environnement dans son écovillage du Chouf. Dans ce petit sanctuaire à flanc de montagne, tout est respectueux de la nature : de l’énergie verte aux maisons durables en passant par l’agriculture biologique. Chaque année, le site accueille quelque cinq mille visiteurs, dont environ mille cinq cents étudiants. C’est ces derniers que l’écologiste cible en priorité : « Il faut s’adresser aux jeunes pour changer les mentalités. »

L’aventure débute en 2004. À l’époque, la famille al-Khatib tient un restaurant dans le quartier Monnot à Beyrouth. Au menu, des plats végétariens et bio. « Au début, nous nous fournissions chez un fermier mais cela coûtait cher, se souvient Karim. Nous avons donc décidé, avec un groupe d’amis amoureux de la nature, de produire nos propres aliments. »

 

L’écovillage est né.

 

Le hameau héberge désormais une vingtaine de personnes, dont la plupart travaillent sur place. Régulièrement, des bénévoles y séjournent gratuitement. « Depuis le début de l’aventure, des centaines de volontaires se sont succédé en provenance de nombreux pays, déclare le fondateur du village. Nous accueillons toutes sortes de profils de personnes qui veulent apporter leur pierre à l’édifice : des ouvriers, des cuisiniers, des artistes, des ingénieurs… »

Tout ce petit monde loge dans des maisons construites avec des matériaux naturels et recyclables. « Il y a trois types d’habitations : des tentes, des « treehouses » construites dans les arbres et des « mudhuts », des cabanes faites de bois et de boue », explique Zena Zahredine, qui gère l’écovillage. À l’intérieur des maisons, tout est pensé pour éviter les gaspillages. Par exemple, l’eau des toilettes est remplacée par des copeaux de bois qui servent ensuite d’engrais.

 

Transposable à plus grande échelle ?

 

La logique est la même pour l’énergie. Le village est en effet entièrement alimenté grâce au système « microhydro ». Une turbine installée sur une cascade transforme le courant en énergie hydraulique. Un modèle plus perfectionné d’une valeur de 10 000 dollars sera bientôt installé. Tous les surplus sont stockés dans des batteries. « Cela nous permet de combler les manques lorsque les productions baissent », indique Karim al-Khatib. Par ailleurs, quelques panneaux solaires seront ajoutés prochainement afin de convaincre les futurs visiteurs des bienfaits de l’énergie photovoltaïque.

Désormais à l’étroit, l’équipe de l’écovillage a décidé de repousser les murs. Une extension est en construction à environ un kilomètre. « Les maisons y seront plus spacieuses pour permettre aux gens d’y habiter pour de longues périodes, précise Karim. Elles seront disponibles à la location pour une durée d’un an renouvelable. » La première bâtisse est déjà sortie de terre.

Il s’agit d’un chalet sur deux niveaux avec balcon. Son toit isolant est composé de sept couches superposées : une charpente en bois, deux bâches de plastique, de petits cailloux, de gros cailloux, du bambou, de la terre et de la végétation.

Ce laboratoire écologique à ciel ouvert, unique au Liban, a récemment suscité la curiosité de l’Association des architectes. Cette organisation dépend de l’Ordre des ingénieurs et des architectes de Beyrouth. Une trentaine de ses membres ont visité le site dimanche dernier. « Nous assistons souvent à des conférences sur l’architecture durable mais, cette fois, nous voulions voir un exemple réel et palpable », explique la présidente Divina Abou Jaoudé.

Conclusion des professionnels : les techniques utilisées sont intéressantes, notamment pour l’énergie, mais le modèle n’est pas transposable, en l’état, à plus grande échelle.

« Pour un petit village, cela peut convenir mais, pour construire un immeuble par exemple, cela ne suffirait pas », estime Divina.

De son côté, Karim al-Khatib est convaincu que ces techniques ne sont pas incompatibles avec des projets plus vastes. « La seule chose qui manque, conclut-il, c’est la volonté politique. »

 

 

Source : Jean-Philippe Chognot, quotidien L’Orient-Le Jour, 28 juillet 2010

http://www.jeromelecoq.org/blog-liban/2010/10/22/presse-chouf-ecovillage-verdir-consciences/

 

http://catherine.chalom-fersen.com/bioblog/2007/08/15/un-ecovillage-au-liban/

 

Liens :

 

Les cèdres millénaires du Liban sont rares mais porteurs d'une énergie incroyable...

 

Après la dernière guerre, la Paix reste précaire au Liban ; Beyrouth se reconstruit dans une grande anarchie et souffre de la pollution automobile

 

Dans l'église de l'orphelinat Saint-Vincent-de-Paul tenu par les Soeurs de la Charité à Beyrouth, une simple statue de saint Roch...

 

"Le Prophète" du Libanais Khalil Gibran fut longtemps le livre culte des hippies aux Etats-Unis ; il est essentiel pour qui veut trouver la Paix ...

 

 

 

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 09:39

Saint Dominique,

avatar de la déesse égyptienne Sopdet,

allégorie de l’étoile Sirius.  

 

« Dominique de Guzmán (Domingo Núñez de Guzmán), né vers 1170 en Espagne dans un milieu aisé et mort le 6 août 1221 à Bologne, est un religieux catholique, fondateur de l'ordre des frères prêcheurs appelés couramment « dominicains ». Canonisé par l'Église en 1234, il est célèbre sous le nom de saint Dominique. Autrefois fêté le 4 août puis le 6 août jour de sa « naissance au ciel »[], il est fêté le 8 août depuis le Concile Vatican II.

  

Saint Dominique est souvent représenté muni d'une croix, d'un livre et d'un globe terrestre. Une étoile lui pare le front tandis qu'un chien noir et blanc portant une torche enflammée dans sa gueule l'accompagne et que des lys l'entourent. Ce chien portant une torche vient d'un rêve que la mère de saint Dominique fit alors qu'elle était enceinte de lui. Dans ce rêve, elle enfantait d'un chien portant une torche qui embrasait le monde entier. Saint Dominique reprit donc cet emblème en disant qu'il serait ce chien qui embraserait le monde de la vérité ».1

 

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  Saint Dominique de Claudio Coello

musée du Prado, Madrid
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:SaintDominic.jpg

 

Mais comme bien souvent, le christianisme n’a fait qu’adapter d’anciens cultes à fin d’assimilation des peuples. Et saint Dominique n’échappe pas à la règle. Un personnage avec une étoile sur le front, un chien noir et blanc tenant une torche enflammée dans sa gueule, quelle est donc la signification de ces allégories ?

On ne prend que peu de risque en affirmant que saint Dominique est un avatar de la déesse égyptienne Sopdet (Sothis chez les Grecs), elle-même allégorie de l’étoile Sirius, à un moment bien particulier de l’année.

483px-Orion IAU svgPour comprendre cela, il nous faut nous souvenir de la configuration de quelques constellations… à commencer par celle d’Orion, décrite dans un précédent post ici-même. En effet, en bon chasseur, Orion voyage accompagné de deux chiens : un petit (canis minor) et un grand (canis major). Ces deux chiens sont les noms des constellations situées à l’est d’Orion. Intéressons-nous particulièrement au Grand Chien. Cette constellation est composée de plusieurs étoiles dont Sirius, la plus brillante après le Soleil. Or Sirius avait une fonction bien particulière chez les Egyptiens. A la mi-juillet, elle se levait à l’horizon, en conjonction avec le Soleil, et annonçait la période des crues fécondatrices du Nil et le début de l’année égyptienne. Les Egyptiens lui avaient donc créé une allégorie sous les traits de la déesse Sopdet (Sothis chez les Grecs). Elle est représentée avec une étoile sur le haut de la tête, comme saint Dominique. Le lever héliaque de Sirius annonçait également le début de la période de forte chaleur. Sirius signifie d’ailleurs « brûlant » ou « ardent » et nous utilisons toujours le terme « CANIcule » pour désigner ces fortes chaleurs. Ce mot trouve précisément son origine dans l’apparition de CANIs major (la constellation du Grand Chien) en été et l’on retrouve également la racine « CANI » dans « CANIdés » pour désigner la famille des chiens.

 

Orion sirius

Ainsi, l’étoile sur le front de saint Dominique nous donne le premier indice : « Je suis l’avatar d’une étoile ». La présence du chien nous indique que l’étoile Dominique appartient à l’une des deux constellations des chiens d’Orion. La torche dans la gueule du chien, décrite comme destinée à mettre le feu au Monde, symbolise l’entrée dans la période de forte chaleur, donc caniculaire, ce qui nous renvoie bien au moment où Sirius se lève à l’horizon en même temps que le Soleil. Ce dernier point nous est confirmé par les couleurs noire et blanche du chien symbolisant le passage des Ténèbres à la Lumière, ou de manière moins théâtrale, le passage de la nuit au jour. Ainsi la boucle est bouclée : le chien représente bien la constellation « canis major » se levant avec le jour et saint Dominique son étoile la plus brillante, Sirius.

 

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 Sopdet

source : http://en.wikipedia.org/wiki/File:Sopdet.svg,
auteur : Jeff Dahl.

Il est curieux de constater le choix du prénom de l’avatar. Il ne fait que confirmer le rapport entre le saint, Sirius et le Soleil. En effet, Dominique provient de « dominicus » signifiant « consacré au Seigneur ». De là notre « repos dominical » soit encore le dimanche. Or nos 7 jours sont tous consacrés à l’une des 7 planètes visibles à l’œil nu depuis la Terre : lundi pour la Lune, mardi pour Mars, mercredi pour Mercure, jeudi pour Jupiter, vendredi pour Vénus, samedi pour Saturne et dimanche (le Sunday des Anglais) pour le Soleil. Notre dimanche « dies solis » (le jour du Soleil) est donc devenu « dies dominicus » (le jour du Seigneur). Sirius qui, par son lever héliaque, est « consacrée » au Soleil se métamorphose en un saint consacré au Seigneur, démontrant ainsi la facilité de l’Eglise à adapter les cultes de la Nature à ses propres canons.

Bon dimanche !

                                                                                           Jean-Michel D.

 

(1) : source Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_de_Guzm%C3%A1n)

   

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Saint Christophe, le géant portant l'enfant Jésus, représenté avec une tête de chien !

ANCÊTRES, TRANSES ET REVENANTS DANS LE VAUDOU DU BENIN

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Jean-Michel D. - dans Paganisme
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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 16:23

 

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Nouveau spectacle du Studio Evi'Danse produit par l'association Graines d'Etoiles (http://www.grainesdetoiles.net/). Un show apocalyptique... Venez nombreux! Deux représentations à Auxerrexpo : - 26 mai 20h30- 27 mai 16h.
 
Biographie
Que s'est-il passé en 2012 ?
Lola, Matthieu, Luce, Sniper et les autres n'en parlent jamais...
Mais dans un univers qui a basculé du jour au lendemain, ces adolescents doivent apprendre à vivre sans électricité, sans ordinateur, sans mobile... sans Facebook!
Avec humour et courage, intelligence et ténacité, les jeunes réinventent le monde en puisant dans les seules ressources qui sont encore à leur... disposition : les témoignages du génie humain que recèle le Museum où une partie d'entre eux a trouvé refuge, et les ultimes réserves d'un centre commercial dévasté que détient un groupe rival. Nos héros parviendront-ils à dépasser la peur et les conflits pour laisser émerger un monde neuf, enthousiasmant et joyeux?

Inspiré des scénarios catastrophistes à la mode, « Après 2012 » détourne le genre pour en faire une comédie musicale pleine de fougue, d'émotion et de rire, sur des musiques variées que toutes les générations apprécieront.

 

 http://www.studio-evidanse.fr/auxerre-sur-sc%C3%A8ne/

 

Thierry de FONTENAY et Jocelyne GIANI

 

animent le Studio Evi'Danse :

 

2 RUE MARCELLIN BERTHELOT - 89000 AUXERRE France WorkTél : 03 86 51 69 19
Siret : 33111268000060
Création de sites - Web Agencycreation de site internetPowered by Linkeo

 

Leur spectacle de 2011 :

Thierry de Fontenay et Jocelyne Giani, au studio Evi'Danse, présentent "Auxerre sur scène"

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 09:19

  Au Liban, la religiosité est extrême :

 les images de saints libanais et de la Vierge Marie

se retrouvent partout dans les lieux publics,

aux sommets des collines, dans les maisons privées...

 

Voici la discrète statue de saint Roch,

guérisseur de la peste,

dans l'église de l'orphelinat des Soeurs de la Charité : 

 

 

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 Pour la légende de saint Roch guérisseur de la peste et des maladies de peau, cliquer sur :

http://saint-roch-guerisseur-pestes.wifeo.com/

 

16 août : fête de saint Roch et... anniversaire de la mort d'Elvis Presley !

 

&&&

 

Un cèdre emblématique est planté dans la cour de cet orphelinat...

 

 

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St Vincent

 

 

  Les cèdres millénaires du Liban sont rares mais porteurs d'une énergie incroyable...

 

   Après la dernière guerre, la Paix reste précaire au Liban ; Beyrouth se reconstruit dans une grande anarchie et souffre de la pollution automobile

 

"Le Prophète"du Libanais Khalil Gibran fut longtemps le livre culte des hippies aux Etats-Unis ; il est essentiel pour qui veut trouver la Paix ...

 

"Les Colombes du Liban", un petit livre au service de la paix et de la réconciliation entre les peuples...

 

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 10:18

Quel challenge !

 

Faire danser ensemble garçons et filles

 

de toutes les classes

 

qui finissent, après quinze jours d'efforts

 

par s'épanouir dans

 

"Le bal Doisneau"

 

 DanseMGEN

 

   Voir

La Création, revisitée par la Compagnie "Lle" d'Armelle Devigon : sa performance chorégraphique, plastique et sonore en extérieur, "Rondes"

 

Les derviches tourneurs d'istambul et le tombeau de rumi

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 15:37

Quel magnifique symbole traditionnel

 

que la Roue arménienne de l'Immortalité !

 

 

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  Tombe en marbre du Grand Prince Hasan Jalal Vahtangian (1214-1261).

 

   

« Les Arméniens ont représenté la roue de l’éternité à l’intérieur d’une étoile à six branches depuis des temps immémoriaux…Je remercie notre ami Jean Eckian du site armenews pour l’envoi de ce lien.

Il y a quelques mois, j’ai fait une vidéo YouTube sur l’histoire de la Roue arménienne de l’Eternité. C’est certainement le plus emblématique parmi les nombreux anciens symboles arméniens.

Les gens ont commencé à poser des questions et poster des commentaires.

Parmi les commentateurs un observateur attentif a remarqué que dans certains cas, les Arméniens ont représenté la roue de l’éternité à l’intérieur d’une étoile à six branches.

En raison des nombreuses questions que j’ai reçues depuis, j’ai décidé finalement d’accorder mon attention à ce symbole.

La plupart des gens aujourd’hui associent l’étoile à six branches (hexagramme) avec l’étoile juive de David (Magen David), comme le symbole moderne de l’identité juive et du judaïsme.

 

En 1948, elle a même été adoptée comme symbole sur le drapeau officiel de l’Etat d’Israël. Selon Wikipédia: « Son utilisation en tant que symbole de la communauté juive remonte au XVIIème siècle. » Cependant, comme beaucoup d’autres aspects de la culture arménienne, peu de choses ont été écrites au sujet de l’utilisation arménienne de l’hexagramme. Même si son utilisation est fréquente dans la science, dans l’art, l’architecture, la décoration, et a même été étendue à travers l’histoire à des fins religieuses.

Historiquement les Arméniens sont des mathématiciens, des architectes qualifiés et des artisans. La géométrie a toujours été une spécialité pour les Arméniens. Les Arméniens avaient une connaissance ancienne  et raffinée de l’astronomie et ont pu prédire les événements astraux. Les plus anciens observatoires connus sont situés en Arménie (tel Karahunj 4200 ans avant l’ère commune). 2800 ans avant l’ère commune,  l’observatoire de Metsamor a permis aux Arméniens ancestraux de développer la géométrie à un niveau tel qu’ils ont pu mesurer les distances, latitudes et longitudes, envisager la terre comme ronde, et ils prédisaient les éclipses solaires et lunaires environ 1000 ans avant que les Egyptiens aient commencé à faire la même chose.

L’architecture arménienne est souvent géométrique avec une précision mathématique – lignes droites reliant des colonnes.

La géométrie de l’architecture arménienne a résisté à l’épreuve du temps en conservant de nombreux bâtiments anciens dans une région dominée par la guerre, la pauvreté et les catastrophes naturelles.

Des villes fortifiées et des temples ont été excavés en Arménie (dont certaines remontent à – 7000 ans) ce qui montre une prise de conscience remarquable de l’utilisation de la géométrie dans la construction des édifices sacrés, en utilisant un système complexe de carrés, de rectangles, de cercles, de polygones avec des motifs qui se croisent.

La géométrie est la conséquence de l’étude des lois naturelles.

Doté d’une telle connaissance, on peut construire des structures, créer des dispositifs et prédire des événements astraux.

Ces formes géométriques étaient  considérées comme magiques par les Anciens, car sans la géométrie, vous ne pouvez pas construire quelque chose, et sa connaissance était la clé de la survie, et était considérée comme une clé pour débloquer les secrets de l’univers.

Cet amour pour la création / construction a permis aux Arméniens au début de valoriser des formes géométriques et des symboles en leur donnant une place prépondérante dans la culture arménienne.

Parmi les nombreux symboles les Arméniens ont utilisé l’étoile à six branches à des fins architecturales.

 

Les Arméniens au début pensaient que ce symbole détenait des pouvoirs magiques et l’ont incorporé dans l’architecture, l’astronomie et l’art sacré.

Ce qui atteste que de nombreuses églises arméniennes sont construites sous forme d’une étoile à six branches, l’utilisation d’hexagrammes pour soutenir un dôme ou simplement comme décoration sacrée pour protéger l'église.

 

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Cathédrale à Etchmiadzin 303 ap. J.-C.

 

La première cathédrale arménienne et la plus importante, celle d’Etchmiadzine (303 après J.-C., construite par le fondateur du christianisme en Arménie) est en fait décorée avec de nombreux types d’hexagrammes ornés.

 

Un autre exemple se trouve sur la tombe d’un prince arménien de la dynastie Hasan-Jalalyan de Khachen (1214 AD) dans l’église Gandzasar de l’Artsakh (voir ci-dessous).

 

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Paume d'une dague extraite à Ashtarak (Nerkin Narek) -3000 ans.

 

Certainement l’exemple le plus célèbre de l’utilisation dans l’architecture d’un hexagramme, est celui que l’on peut admirer dans l’église arménienne du XIIème siècle – la cathédrale de Saint-James à Jérusalem (ci-dessous).

 

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Des arcs en forme d’hexagramme soutiennent le dôme.

Des arcs similaires soutenant des dômes en forme d’étoile à six branches peuvent être trouvés dans l’ancienne Arménie. Pour n’en nommer que quelques-uns : le dôme de monastère Khorakert, ou celui du monastère Khoranashat XIIIème siècle (voir ci-dessous les photos).

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Eglise arménienne de la citadelle du Palade d' Ani - 622 ap. J.-C.

 

 

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Couverture en cuir - 1577 ap. J.-C. (Collec Grigor Khach'ets) Venise, San Lazzaro.

Bibliothèque des Mekhitaristes.

 

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Décoration extérieure - XIIIème siècle ap. J.-C. - Monastère de Noravank – Arménie.  

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Pierre tombale médiévale à Khachkar – Arménie.

 

 

 Portique du palace de Sarkis - XIIIe s. ap. J.-C.

   Portique 

     

 

 

Relief sur un écusson d'armes médiéval arménien trouvé dans les ruines d'Ani avec inscription du nom de Sargis.Ecusson 

 

Les Arméniens ont été familiarisés avec ce symbole depuis une époque immémoriale et cela est devenu plus clair lorsque la plus ancienne représentation connue d’une étoile à six branches (datant du 3ème millénaire avant l’ère commune.) a été découverte dans le tumulus d’Ashtarak à « Nerkin Naver » (en Arménie). Cela a été confirmé par une série d’analyses des artefacts au radiocarbone, menées par des laboratoires en Allemagne et aux Etats-Unis. Un manche de poignard orné d’une étoile à six branches a été retrouvé enterré dans un tertre funéraire contenant plus de 500 tombes.

 

 

Comme les gens qui aiment construire et créer, les Arméniens ont toujours valorisé la science.

La Géométrie en particulier a une longue histoire dans les arts arméniens, la religion ainsi que dans les sciences.

Tandis que l’utilisation des hexagrammes (comme je l’ai démontré) a été importante tout au long de l’histoire arménienne, il existe de nombreuses autres formes géométriques et de symboles de premier plan dans la culture arménienne.

La géométrie est après tout liée à la culture arménienne.

L’étoile arménienne (huit pointes) par exemple mérite à elle seule une autre étude.

En conclusion, les éléments suivants sont quelques exemples d’utilisation de l’hexagramme dans l’ancienne Arménie.

 

Adapté et résumé par Aschkel pour Israël-flash – source peopleofar

 

Sur ce site http://www.israel-flash.com/2012/03/armenie-letoile-a-six-branches/#ixzz1pFuCD39q 

voir :

- Autel du monastère de Mšakavank.  

- Pierre tombale en marbre du Grand Prince arménien Hasan Jalal Vahtangian (1214-1261).

  - Monastère de Goshavank - Arménie XIIème s.-XIIIème s.  

- Dôme du monastère de Khorakert – XIIèmes. ap. J.-C. – Arménie.

Relief sur des ruines du monastère de Teghenyats – XIIèmes. ap. J.-C. - Arménie.


Copyright © Israël Flash - Reproduction autorisée avec la mention et un lien vers la source

  http://sens-des-entrelacs.wifeo.com/

 

http://r-r-y-mougeot.wifeo.com/a-lunite.php

Croissance en spirale des coquillages, des graines de tournesol, des pommes de pin ; spirales de galaxie, des tourbillons d'orage... : la suite de Fibonacci et le nombre d'or !

La spirale au coeur des fleurs... et la spirale d'Archimède !

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 19:08

Vous savez certes que les arbres, tout comme l’eau,

tout comme le monde minéral,

tout comme chaque atome de l'univers
portent la mémoire de tout ce qu’ils ont vécu !

Mais l’avez-vous expérimenté ?

Il y a des arbres centenaires, des arbres millénaires,

et parmi eux,

les cèdres du pays de Khalil Gibran…

   

Dix années ont passé avant ce retour au pays des cèdres ; plus de soixante centimètres de neige ! La réserve est fermée,  

il faut escalader le clôture pour communier à leur énergie...

 

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« Quelle joie de communier avec un tel arbre millénaire, de ressentir en lui la mémoire des siècles passés ; il est gigantesque et noble, dans un équilibre parfait, un exemple de force et de pérennité ! Il est incorruptible, dit-on.

Et pourtant la forme de chacun de ces géants retournera tôt ou tard à l’unique substance qui donne les formes toujours éphémères ! Toute vie est ainsi, qu’elle dure quelques secondes, quelques minutes, quelques années, quelques siècles, quelques millénaires ou des  millions d’années !

Toute chose éphémère est une métaphore.” (Goethe) Alors le tronc de cet arbre est l’image de l’axe du monde, immobile, éternel et impérissable. »

 

 

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Témoignages  de Christy SAM_5500.JPG

sur ses deux précédents voyages :
 

Première rencontre avec les cèdres du Liban

 

 

       « Lors de mon premier séjour au Liban, je décide, avec un ami, de partir à la découverte des célèbres cèdres de ce pays. Nous commençons le voyage en nous reposant quelques instants sur la terre de Khalil Gibran juste au-dessus de sa maison natale.

 

 

Le paysage est très sec, un peu montagneux, et l’énergie très puissante. Nous en remplissons nos êtres et nos âmes. Nous reprenons la route vers la montagne où sont installées des remontées mécaniques car l’hiver, les Libanais un peu aisés y pratiquent le ski de piste. Aucune végétation ne pousse, seulement de la terre et de très rares bosquets esseulés. Après quelques lacets, nous apercevons la cime de quelques arbres, ce sont eux, les fameux cèdres dont on parle tant !

      Quelle surprise de les découvrir si peu nombreux comme parqués dans une réserve, tels les Indiens en Amérique : c’est le bois de Bcharré…

 

 


© Photo Mnémosyne

 

      Alors que nous sommes au plus haut des montagnes du Liban, nous trouvons sur le bord de la route qui longe tout ce bois un nombre incalculable de petits artisans commerçants vendant des souvenirs sur les cèdres et interpellant les touristes, de petits et de grands restaurants sur l’autre côté de la route, beaucoup de bruit, beaucoup de monde. Nous sommes en pleine semaine mais les touristes libanais et étrangers sont nombreux. Pourtant, pour l’aventure incroyable qui va suivre, nous serons seuls.

     Pour visiter cette réserve il faut payer un droit d’entrée et surtout suivre le chemin prévu et ne pas en sortir nous précise-t-on. Je ne sais plus pourquoi, mon ami est parti seul devant, sans m’attendre. Je me retrouve comme abandonnée à l’entrée de ce bois.

     Je commence donc à marcher doucement, à regarder ces arbres gigantesques quand subitement une émotion d’une extrême violence m’envahit : comme une vague immense qui s’abat sur le rivage, une tristesse sans fin monte en moi. Je me mets à pleurer, à sangloter en hoquetant de plus en plus fort sans pouvoir ni me retenir ni m’arrêter. Je me mets à me frapper la poitrine et à dire entre les sanglots  “pardon, pardon pour tout ce que les hommes ont fait sur cette terre. Je sais que vous êtes les derniers gardiens de la sagesse universelle.” Mes yeux sont voilés, je distingue à peine mon ami un peu plus loin sur le chemin, à genoux. Lui aussi est entré en contact avec ces êtres merveilleux, a vomi et pleuré… Notre douleur est si vive que nous nous prenons dans les bras pour essayer de nous réconforter. C’est alors que je sens dans une de mes mains des picotements légers, agréables qui gagnent tout mon bras.  Lorsque j’ouvre les yeux, je suis à côté d’un cèdre et son énergie me remplit petit à petit avec une telle douceur que les larmes reviennent. Je passe la barrière et presse tout mon corps contre le tronc de cet arbre bienveillant. Je l’enlace, le respire, le remercie.

 

 © Photo Mnémosyne

 

     Quelque temps après nous reprenons le chemin et avec stupéfaction c’est tantôt le bras droit tantôt le bras gauche qui se remplit de fourmillements. Je suis appelée, attirée par presque chacun des cèdres de la forêt. Ils sont tous d’une grande majesté, d’une élégance rare, avec une force incommensurable. Je suis dans le recueillement et je les remercie tous un par un. Ce n’est pas un bois : c’est un royaume, un trésor caché sublime.

     Brusquement, j’entends des clameurs au loin, nous sommes proches de la sortie et je distingue un groupe important de touristes français. C’est alors que nous franchissons le seuil d’une porte invisible qui protège cet écrin merveilleux où l’énergie si puissante est dispensée, distillée à ceux qui écoutent avec le cœur et qui ouvrent leur conscience. D’ailleurs notre troisième œil s’est activé tout le long du parcours. Nous revenons brusquement dans le monde commun.

     Nous décidons de grignoter quelque chose dans un petit restaurant face à ce bois. Et là je comprends pourquoi ces êtres exceptionnels au centre du bois ont tout gardé intact de la mémoire du monde : une rangée de cèdres le bordant sert de barrière énergétique le séparant du monde bruyant et mercantile. Ceux-là se sont sacrifiés pour les autres : en effet ils sont dans un état maladif, perdant leurs couleurs avec leurs branches pendantes mais toujours protecteurs des autres.

     Nous repartons avec joie et tristesse mêlées. Un dernier regard sur le petit bois lorsque nous arrivons sur le sommet de la montagne pour nous diriger ensuite vers la cité de Balbeck. Mais c’est une autre histoire… »

   

Deuxième rencontre avec les cèdres


                                                            © Photo Mnémosyne

 

      «  Après ce court séjour, je décide de revenir dans ce pays où je suis accueillie merveilleusement. Il y a une autre forêt de cèdres plus au nord, plus importante aussi, celle de Barouk.
      Avec un autre ami libanais, nous partons à sa découverte. Nous sommes en fin d’après-midi et traversons des villages un peu arides, la route fait des lacets. À moins d’un  kilomètre je signale à mon ami que je ressens un début d’engourdissement dans le bras gauche qui s’intensifie petit à petit. Ma première réaction est la peur : je veux voir les cèdres, je ne peux pas être malade !

     Et soudain je comprends ; j’aperçois quelques ramures vertes, la douleur me prend dans tout le bras qui fourmille et cela gagne l’autre bras. Je demande alors à mon ami d’accélérer car je ne sais pas ce qui peut se produire. Cela devient intenable de rester assise dans cette voiture.

      Je sors précipitamment du véhicule, je marche mais tout mon corps entier cette fois ressent des fourmillements. L’entrée est payante mais les gardiens nous laissent entrer car il est tard et le bois va bientôt fermer. J’aperçois quelques personnes qui se dirigent vers la sortie. Mais je ne peux pas me retenir : cette fois ce sont des tremblements qui me gagnent rapidement. Les gens passent devant moi, j’accélère le pas pour éviter qu’ils voient ce qui va se passer. Et puis je ne peux plus marcher. Mon corps est secoué des pieds à la tête, une énergie incroyable part des pieds et gagne toutes les cellules de mon corps. J’ai l’impression que je vais décoller comme une fusée. Je pousse un cri libérateur, je ne vois plus rien autour de moi, je m’effondre dans les bras de mon ami qui me rattrape pour m’empêcher de tomber comme une pierre sur le sol rocailleux.

     Au bout d’un moment je reprends conscience et  j’ouvre les yeux. À quelques pas devant nous, se dresse majestueusement le cèdre le plus vieux de la planète, plus de cinq mille ans…

 

      Quand j’étais petite fille, mon père était parti au Liban. Il nous avait raconté son voyage et parlé des cèdres. Je m’étais dit :  “quand je serai grande, j’irai voir les cèdres ! ” »    

 

                                                                Christy 

 

  Après la dernière guerre, la Paix reste précaire au Liban ; Beyrouth se reconstruit dans une grande anarchie et souffre de la pollution automobile

 

 

"Le Prophète" du Libanais Khalil Gibran fut longtemps le livre culte des hippies aux Etats-Unis ; il est essentiel pour qui veut trouver la Paix ...

 

"Les Colombes du Liban", un petit livre au service de la paix et de la réconciliation entre les peuples...

 

 

 

 

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 21:53

Mercredi 2 Mai à 19h30 :

 

Conférence : « La légende de St Roch » Saint Guérisseur de la peste et des maladies de peau.

 

 Avec Régor.  

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- Le pèlerinage, le désir de guérir, la maladie et la guérison véritable.

- Le symbolisme de l’Ange, du chien, de la blessure à la cuisse, de la cape, du bâton…

- La peste et les maladies de peau.

- Qui doit être guéri ?

 

- Vie, Légende et Miracles de Monseigneur Saint Roch : "Saint Roch, glorieux ami de Dieu, guérisseur des maladies de peau et de toutes sortes de pestilences, naquit en des temps fort anciens à Montpellier, autrefois Monte-Pestelario..."

- La légende de St Roch, où il est dit comment tout au long de sa vie, il fut secouru par l’ange et par le chien… Où il est montré comment il guérit encore actuellement en vérité… Où il est dit ce qu’est notre pèlerinage sur cette Terre à l’exemple du sien…

 

Lieu : Cabinet de Groupe Nation,  18 bis avenue Philippe Auguste, Paris 11ème

Date et heure : mercredi 2 mai à 19h30

Participation : 10 Euros

 

  http://saint-roch-guerisseur-pestes.wifeo.com/

 

 

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