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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 09:23

 

  Sourcier, géomètre, géobiologue, radiesthésiste...

 

mais surtout "Aventurier de la Vie",

 

 l'auteur nous livre les maillons de sa quête,

 

et la légende qu'il conte

 

enrichira tout apprenti(s)sage

 

sur les chemins de la Vouivre.

 

 

 

H-Laurentcouverture7petit.jpg

 

http://artdulieu.free.fr/liens.htm et

  www.mondeinvisible.fr    

 

H-Laurentcouverture-20petit.jpg

 

  En lisant, prêtez l'oreille, et la bonne !

 

Prenez votre règle et votre compas... puis allez sur les lieux indiqués ou sur d'autres près de chez vous...

 

Cela commence par le pays des Carnutes  où le "Beau Dieu" du trumeau vous initiera avec humour  "au nombre atomique du ruthénium", passionnante équipée à travers les "ymages", les symboles, les mudras, l'alchimie de qui foule aux pieds le Basilic et l'Aspic...

  

Comment découvrir "les pierres cachées de Saint-Gaud" en décryptant une légende ancienne et en battant les broussailles...

 

Et chaque page est émaillées de photos, d'images, de croquis, en noir et blanc et en couleur, qui ponctuent et illustrent chaque découverte.

 

Les tracés précis du "Géo-maître" et ses déductions mathématiques vous réconcilieront, si besoin est, avec vos souvenirs d'école et vous feront comprendre de manière lumineuse ce que sont le triangle de Pythagore, le nombre d'or, la spirale d'or, la croix druidique, le nombre pi, les suites de nombres... et l'usage qu'en firent et qu'en font les bâtisseurs avec une simple corde à douze noeuds à l'exemple de Dame Nature...

 

Vous apprendrez à plier le genou (je-nous !)... et tant d'autres choses encore... 

 

 Voilà déjà qu'il s'en dit trop ! Cela se lit à petit pas... et la curiosité ("cure-I, ose IT" enseigne la Langue sacrée : http://langue.des.oiseaux.free.fr/), si elle ne l'a déjà fait, vous poussera à faire votre propre Quête qui est la seule valable... et vos yeux s'ouvriront sur ce "monde invisible" où, au détour d'un chemin, paraît la Dame Blanche, la Licorne, le Farfadet... Un "voir" qui n'a rien à voir avec les yeux, comme le dit le nagual don Juan à Carlos Castaneda. 

 

Mais il convient de préciser que, si le géomètre ne peut tracer un ennéagone parfait avec les seuls règle et compas, le bâtisseur, l'ymagier ou celui qui suit la "Voie du mandala" le peuvent... avec une approximation très correcte !

(voir : http://nombres-premiers-et-symphonie.wifeo.com/trace-dun-enneagone.php)

 

 Bref, une introduction à un monde qui est un mystère inimaginable, qui demande à celui qui l'aborde de se départir de toute certitude apprise pour toujours... vérifier par soi-même.

 

 Liens : Le Grand Architecte de l'Univers 

 

LA VOUIVRE A L'ABBAYE DE BENEVENT (CREUSE)

 

La fleur de pavot, la beauté, et... les structures, comme dans tout le monde végétal 

 

La spirale au coeur des fleurs... et la spirale d'Archimède !

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 21:11

 

Parution de « La Vouivre, un symbole universel »

 

aux Editions du Cosmogone.

 

 

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Vouivre4eCouv.jpg  Livre disponible chez l'auteur du blog.

 

   


La Vouivre, château de Pierrefonds
  (Oise).

 

La quatrième édition de ce livre est un événement ! Depuis la 1èreédition à La Table d’Emeraude, le mot « Vouivre » est entré dans le langage courant alors qu’il était pratiquement inusité. Cette édition a donc nécessité un léger toilettage en quelques points, mais l’essentiel demeure toujours aussi pertinent pour qui veut comprendre le symbolisme du Serpent-Dragon-Vouivre dans toutes ses dimensions.

Dans ce livre, nous n'avons adopté ni un point de vue historique, ni un point de vue psychologique puisque ce Serpent-Dragon-Vouivre représente d’abord l'énergie tellurique. Tout symbole traduit les structures universelles qui sous-tendent la manifestation ; il rend compte du réel et ses différents niveaux de lecture sont en nombre indéfini, et nous ne pouvons donc prétendre que d’avoir amorcé le sujet.

 

Dans le prologue, nous avons voulu montrer, par l'abondance des sources diverses, l'importance de la Vouivre dans le patrimoine de notre pays. Ce n'est pas seulement dans le roman de Marcel Aymé La Vouivre[1], ni dans Le Pape des Escargots d'Henri Vincenot[2] qu'on en trouve l'évocation. Dans toutes les provinces françaises, les légendes, les contes, les récits que les mythologues ont rassemblés sont en nombre considérable. Dracs, dragons, vouivres, guivres, vuipres, wivres, graouly, tarasques, coquadrilles, coulobres, mâles bêtes, dards, gargelles... domptés par des héros, des chevaliers, des saints et des saintes, voire de simples paysans, sont partout, dans tout le terroir, à la racine des anciens lieux de cultes, comme des nouveaux qui les relaient, le plus souvent sur les mêmes lieux d'ailleurs, lorsque la christianisation  fait son oeuvre.

 

La première partie du livre traite du symbolisme même de la Vouivre qui est, à la surprise de nombreux lecteurs, universel, et non seulement des particularismes régionaux.

Le Serpent est d'abord montré comme étant à l'origine des temps dans presque toutes les civilisations sous les noms d'Atoum en Egypte, de Shesha, Makha, Vrita, Namuci en Inde, d'Ungud, de Yurlungur, de Birndina ou d'Angamundi chez les Aborigènes australiens, de Mbumba chez les Bantous, du Serpent-d'Arc-en-Ciel au Bénin, de Kan ou Gan chez les Quichés du Guatemala, etc. ... Il est souvent bisexué, toujours à l'origine de la création, symbole de la Nature Naturante androgyne ou bien attribut de la divinité représentant la Mère Universelle.

 

vouivreabor.jpg

 
Serpent Arc-en-Ciel du Temps du Rêve.

Yrrkala, territoire du nord de l’Australie. 

 

Le Dragon-Vouivre personnifie aussi les forces naturelles du chaos à maîtriser. Représentant le temps, il devient l'Ouroboros qui, dévorant sa queue, s’enferme sur lui-même ; il nous invite à pénétrer dans les entrailles de notre chaos intérieur, ce qui explique pourquoi les traités d'alchimie lui font une si grande place.  


Représentation copte de l’univers.

 

Objet de culte dans toute l'Afrique comme en Asie (où le culte du serpent-dieu a encore cours dans la jungle birmane), mais aussi dans les Abruzzes italiennes, le Serpent est souvent associé au combat entre la lumière et les ténèbres : Apollon tue le python de Delphes, Neith vomit le serpent Apophis, Quetzalcoatl est le Seigneur de l'aube... Son culte a presque disparu en Europe occidentale du fait d’une christianisation qui a muré les anciennes cryptes, comblé les puits sacrés, renversé les mégalithes pour extirper l’ancien paganisme de nos ancêtres. Nous rejoignons là, en les citant, certaines conclusions de C.G.Jung dans L'Homme à la découverte de son âme[3].

Sur toute la Terre et en tout temps, les dieux et les déesses, voire les Héros divinisés, prennent forme de serpent ou, à tout le moins, queue de serpent : Ua Zit sous la forme du cobra, Renenoutet, déesse des moissons, Isis Thermoutis ou encore Isis et Sarapis identifiés au serpent Agathodémon, en Egypte ; Nuilil "la Grand-Mère Serpent des Cieux" et Nidaba, "la Dame-Serpent divine" chez les Sumériens ; Echida, reine des Scythes ; Zeus ou Jupiter-Amon, Cécrops à queue de serpent fondateur d'Athènes ou Erechtonios, son défenseur ; Nommo, le Dieu d'Eau des Dogons ; les Nâginis du Népal et de tout l'Orient, etc...  

Partout, la queue de serpent est "la racine chthonienne de la divinité" selon le mot de A.K.Coomaraswamy dans La Doctrine du Sacrifice[4].  

 vouivrecoatl.jpg


La déesse Coatlicue, celle qui a "une jupe de serpents".

Musée de Mexico.

 

Le Dragon -Vouivre a également comme fonction d'être Gardien du Seuil, le seuil du passage de l'humain au divin. Il est, dans de nombreuses légendes de nos provinces, le gardien d'un trésor caché. Mais elles nous font découvrir que derrière l'or matériel se cache en vérité le Corps de Gloire comme le montrent tous les Alchimistes.

 

Ce Dragon est aussi Gardien de la Fontaine de Jouvence. Il possède l'Escarboucle, symbole du Troisième Œil, du don de la Voyance. D'où les images données du Dragon à tête de Licorne et de la Licorne à queue de serpent. A ce Dragon-Vouivre étaient offerts des sacrifices, les prémices des récoltes d'abord lorsque l'homme s'est sédentarisé, les plus beaux animaux, puis des vierges. Rappel est alors fait de ce qu'est, selon Maître Eckhart, la véritable virginité dans la Tradition.

Toutes les légendes où les Héros, les Chevaliers, les Saints maîtrisent le Dragon pour délivrer la Femme sont vues comme montrant l'Unité humaine éclatée. Triompher de l'épreuve permet le retour à l'unité de soi, le retour au Principe, par l'acquisition de la Noblesse véritable, celle du corps, du cœur et de l'esprit. Voilà pourquoi, dans de nombreux contes, le Héros épouse la fille du Roi !

  

La Langue des Oiseaux, trouvant son inspiration dans Hiéroglyphes Français et Langue des Oiseaux alchimique d'Emmanuel-Yves Monin[5], est souvent utilisée, pouvant intriguer parfois le lecteur peu averti.

Nous avons énuméré les divers sacrifices demandés à l'homme au cours des âges. D'abord le sacrifice du corps, et là sont cités de très beaux textes sur les sacrifices humains pris dans Le Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage[6]. En second lieu le sacrifice du monde émotionnel (Abraham), enfin celui de sa volonté propre (Jésus-Christ) pour que l'homme puisse devenir simplement Autel offert à la Divinité. Et lorsque se perd la conscience de la fin dernière des choses, les sacrifices continuent, mais ce sont alors les événements qui sacrifient !

Le Dragon-Vouivre est dévorant. L'homme, avalé puis recraché, à l'exemple de Jonas[7] par la baleine, dans la Bible, est l'initié qui, dans la caverne, la grotte, l'antre de la Vouivre, est mort à lui-même. Dans le chapitre "De la Chevauchée de la Tarasque à la Décollation", nous proposons les clefs d'un véritable ésotérisme chrétien exposé à la vue de tous dans certaines sculptures, figurant sur les chapiteaux, les porches et les façades des églises romanes. Ils nous exposent tout d'abord celles qui représentent l'homme dévoré par la Tarasque, par le Dragon-Vouivre, c'est-à-dire par l'Energie, puis celles qui le montrent chevauchant la Bête. Equivalentes à ces dernières sont celles où le saint, la sainte, a ses pieds sur le Dragon maîtrisé.



Sainte Marguerite « issue » du Dragon.
Bibliothèque Nationale, XIIIe siècle.

  

 Viennent ensuite les saints céphalophores, marchant au gré de la Vouivre en tenant leur tête coupée bien en main, au niveau du cœur.

 

 
Saint Miliau, décapité, portant sa tête, est soutenu par sa femme Aurélie.
Guillemiliau, Bretagne.

 

Sur les porches de nombre d'églises romanes, au-dessus des hommes dévorés par le diable ou le Léviathan à droite, et ceux emportés à gauche par les anges, c'est-à-dire dévorés par leurs vertus, par la Licorne, se trouve le Christ en Gloire, dans sa mandorle. Le christianisme révèle ainsi, comme tant d'autres traditions, au-delà de la voie du salut, celle de la Libération. Cependant, une discrimination est faite entre le dragon à tuer, l'Hydre représentant l'ego inférieur, et le Dragon représentant l'Energie vitale qui, lui, est à maîtriser, à l'exemple de saint Michel qui le maintient de sa lance à sa juste place.


 
Saint Michel. 

  

Le chapitre sur Gargantua, Morgane, Mélusine et les Fées, voudrait ouvrir des perspectives. Ce n'est pas le Gargantua de Rabelais qui est évoqué, mais celui des Cronicques gargantuines, et tous les épisodes cités provenant des études faites par Paul Sébillot[8], Henri Dontenville[9] et Pierre-Henri Pillard[10] montrent que ce géant est en vérité la personnification d'une énergie, non consciente mais divinement guidée, qui façonne les paysages, humanise le chaos et trace les chemins vers les lieux privilégiés.

Mélusine et Morgane sont présentées comme des personnifications de la Mère Universelle. Dans leur forme humaine, elles épousent les hommes qui deviennent Héros ou Rois, les hissant au rang divin, et toutes les dynasties revendiquent justement une origine non humaine. La toponymie montre l'abondance des lieux de Gargantua, d'Isoré, de Mélusine, de Morgane, partout omniprésents sur le territoire français. (lien : http://regorm.free.fr/expo/expo.html)

 

L'étude des sonorités DRG (Dragon, drague, drogue, dragée...), GRG (Gargan, Gargantua, gargouille, gorge...), MRG (Morgue, Morgane, Marguerite...) KRN (crâne, couronne, cairn,...) par la Langue des Oiseaux ouvre aussi des voies nouvelles par des rapprochements très éclairants qui concilient les différentes racines que l'on peut trouver pour un même mot. Ainsi Mélusine peut aussi bien être justement vue comme Mère-Lus (Mère de la Lumière), Mère-Ogresse (Malorcine, Mélorcine, avec la racine orc), Mère-Ourse (Méloursine, évoquant l'étoile polaire) ou encore Mère-l'Oie (Méloursine, ours = oie), les différentes facettes s'enrichissant et se complétant sans s'opposer.

  Il s’agit aussi de mettre en évidence le rôle joué par le christianisme qui a disjoint ce qui était autrefois regardé comme un. Le Dragon rassemblait le bien et le mal : il est dissocié en dragon maléfique et en saint ou sainte issu du Dragon qui seul en concentre l'aspect bénéfique. Gargantua est à la fois diabolisé et les lieux et tombes de Gargantua deviennent roches, gouffres du diable tandis que se développe un culte à saint Gorgon. Mélusine est également diabolisée, en infâme serpente, mais christianisée en sainte Vénice. Les Morganes sont brûlées comme sorcières dans le même temps où se répand le culte de sainte Marguerite.

 

L'homme ainsi n'a plus d'humus pour vivifier ses racines. Tout cela met en évidence pourquoi, dans de nombreuses traditions (Indiens Navajo, Africains de Casamance, pèlerins d'Epidaure dans la Grèce antique etc. ...), le Serpent est guérisseur.

 

 
Christ avec les pieds sur les Serpents-Vouivres.

Notre-Dame de Paris.

  

L'image du Caducée, dont on nous montre la plus ancienne représentation connue, est bien évidemment évoquée. Le rappel est fait du Christ, "Serpens, Christus, proper sapientiam", considéré par les Pères de l'Eglise comme le Serpent crucifié en rappel du Serpent d'Airain élevé par Moïse sur l'Etendard pour la guérison des Hébreux mordus par les Brûlants.

 


 


Le Serpent d’Airain sur le Tau.


En Orient, le Bouddha est assis sur le serpent Mucilaci.


 

Mais est évoquée aussi l'insurrection de la Kundalini lovée au bas de la colonne vertébrale, les nâdis Shushumâ, I et Pingâla de la tradition indienne étant à l'image du caducée. Le lieu où est lovée la Kundalini endormie est appelé "Luz" dans la tradition hébraïque. La guérison véritable, c'est alors l'ouverture des chakras par l'insurrection du serpent qui s'élève jusqu'aux fontanelles.

 

La seconde partie aborde les émanations de la Vouivre, c'est-à-dire de la vie manifestée par l'énergie de la Terre fécondée par celle du Ciel.

Elle est légèrement plus courte mais concrète. Nous l'évoquerons plus rapidement car elle recoupe les thèmes abordés dans la première partie.

La Terre-Mère y est reconnue comme un être vivant qui ne peut être séparé du Cosmos sous peine de mort. Nous évoquons l'hypothèse des champs morphogénétiques formulée par Rupert Sheldrake[11] pour rendre compte du tissage des formes manifestées, en la mettant en parallèle avec différents Enseignements, aussi bien ceux de Don Juan dans la tradition toltèque rapportée par Carlos Castaneda[12] que ceux de Karuna dans L'Instruction du Verseur d'Eau[13], et ceux d'Emmanuel-Yves Monin dans des textes inédits qu'il nous a obligeamment communiqués.

Sont évoqués ensuite les courants telluriques étudiés en géobiologie et qui sillonnent la Terre. La vie est vibration et le champ magnétique terrestre, fonctionnant en harmonie avec les énergies cosmiques, induit les migrations de toutes les espèces vivantes. L'état naturel de l'homme, l'Homme Parfait de la Tradition, est celui du Primitif en harmonie avec les forces de la Nature, de l'Homme Sauvage, pont entre Terre et Ciel, auquel s’oppose l'homme occidental chez qui le mental prédominant provoque une sorte de court-circuit dans la circulation normale de l'Energie et induit l'inextricable labyrinthe actuel du monde moderne. Nous évoquons au passage le comportement des enfants autistiques qui, rejetant la contre-nature, refusent également l'incarnation qui seule permet le passage de l'humain au divin.

 

       
Menhir de Janville-sur-Juine (Hurepoix - 91)

 

Concrètement, les anciens ont laissé des mégalithes répandus sur toute la terre. Comme les Hauts Lieux qui leur ont succédé, ils ne se trouvent pas au hasard mais aux points d'acupuncture de la Terre, là où les courants telluriques et cosmiques se rejoignent avec le plus d'intensité, et que les anciens (Celtes, Pascuans, Indiens, Grecs...) connaissaient parfaitement.

Partout, les lieux souterrains d'initiation ont existé, comme les cryptes dédiées à la Vierge Noire. Les pèlerinages se font sur les chemins du Paradis vers le Mont-Saint-Michel comme sur les chemins de Saint-Jacques en suivant la Vouivre. Les pèlerinages célèbres des enfants au Mont-Saint-Michel sont évoqués. Les sources guérisseuses, autrefois si fréquentées, ont la coloration de la Vouivre du lieu, tout comme les lieux d'apparitions. Les labyrinthes les plus anciens, par leur tracé sinueux, évoquent encore le serpent. Ils font l'objet d'un exposé qui en montre les évolutions, depuis Humbaba, le démon-entrailles de l'épopée de Gilgamesh, jusqu'au labyrinthes à voies multiples imageant les impasses auxquelles aboutit la contre-nature. Des illustrations montrent les différents tracés du labyrinthe : labyrinthes celtes à ciel ouverts, labyrinthe crétois, ceux des cathédrales.

 

Labyrinthe crétois.


 

Les Emanations de la Vouivre d'un lieu sont les minéraux, les végétaux, les animaux et les types humains propres à un terroir, ainsi que les patois, les langues, les artisanats, les coutumes qui en font le caractère spécifique.

Tous les thèmes évoqués ici succinctement sont développés dans les divers chapitres.

 

Ce livre est d'ailleurs un véritable pèlerinage et l'on peut sentir que les nombreux lieux évoqués parlent au cœur. Nous avons pris notre bâton de pèlerin avec en poche Le Bréviaire du Chevalier[14] que possède maintenant tout traqueur de Vouivre !

Aux hasards de celle-ci se font les rencontres, puis la Rencontre, celle du Serviteur de Lumière. Les étapes de la rencontre du double alchimique sont empruntées au Songe de Poliphile[15] de Francesco Colonna. Une illustration nous montre alors une sculpture d'un porche d'une église bretonne montrant un couple, homme et femme dont les corps se terminent en queues de serpent enlacées, semblables en cela à Fou-hi, l'inventeur des huit trigrammes primitifs du Yi King chinois, et à sa compagne Niu-koua qui vainquit le monstre-dragon Kong-kong. Tout le livre montre ainsi comment la Tradition Primordiale se traduit dans chacune des traditions particulières pour illustrer la vérité.

 

 

 

 Représentation de Fou-hi, inventeur des huit trigrammes primitifs du Yi King,
et sa sœur-épouse Niu-koua qui créa les hommes après le déluge,
tua le monstre-dragon Kong-kong et répara le ciel ébranlé.
Composition de J. Buhot
exécutée d’après un bas-relief de l’époque Han (Chine).




Autre image de ce couple mythique chinois.

 

  

Porche de l'église de Bodilis, Finistère.

  

Une iconographie très riche montre aussi bien Krishna dansant en équilibre sur le Nâga à cinq têtes que le Christ avec une Vouivre sous chacun de ses pieds, Marie dont la longue natte ne fait qu'une avec la queue de sirène de Mari-Morgan à ses pieds, la Nature généreuse nourrissant de ses mamelles un bœuf et un serpent tout comme Isis allaitant deux serpents, le dragon fertilisé par la colombe, une idole tubulaire du Louristan, Cérès conduisant son char attelé de deux serpents, sainte Wilgeforte barbue crucifiée, Vishnu dormant dans les replis du serpent cosmique...

Certains rapprochements sont très révélateurs : la Vouivre peut donc être vue comme l'Energie du Serpent Premier à l'Origine de la création, comme la Vie des courants telluriques qui innervent la Terre, tout comme la Kundalini qui se dresse du sacrum aux fontanelles dans l'être enfin réalisé. L'argumentation est étayée de nombreuses citations concordantes. Bien sûr, certaines interprétations proposées peuvent surprendre, mais la cohérence de l'ensemble est saisissante.

Cet ouvrage peut être lu à partir de n'importe quel chapitre tant ceux-ci se complètent et s'interpénètrent. C'est une sorte de puzzle qui montre à la fois le foisonnement de la vie par la multitude des colorations d'un même symbole et la cohérence extraordinaire, l'unité qui sous-tend toujours ce multiple.

 

 

                                                                      Robert Régor Mougeot,

                                                            coauteur du livre avec Kinthia Appavou.



[1] - Gallimard, 1945.

[2] - Denoël, 1972..

[3] - Payot, 1962.

[4] - Dervy-Livres, Paris, 1978.

[5]  - Point d'Eau, 1982 (5e éd. 1994).

[6]  - Y. Monin, 1990 (6e éd. 2005).

[7] - Voir notre livre : Le Signe de Jonas. Si Jonas m’était conté, Editions Le Puits de Roulle, 2010.

[8] - Gargantua dans les Traditions Populaires, P. Sébillot Ed. 1967.

[9] - Histoire et Géographie mythiques de la France, H. Dontenville, Maisonneuve et Larose, 1973. La France mythologique, H. Dontenville, Ed. Tchou, 1956. Le Folklore de France, P. Sébillot, Maisonneuve, Paris, 1982 à 1986.

[10] - Le Vrai Gargantua. Mythologie d'un Géant, G-E. Pillard, Imago, 1987.

[11] - Une Nouvelle Science de la Vie, R. Sheldrake, Ed. du Rocher, 1985.

[12] - La Force du Silence, C. Castaneda, Gallimard, 1988. L'Herbe du Diable et la Petite Fumée, C. Castaneda, Le Soleil Noir, Paris, 1972.

[13] - L'Instruction du Verseur d'Eau, Karuna Platon, Editions de la Promesse, (1ère éd. 1973), 2ème éd. augmentée 2000.

[14] - Emmanuel-Yves Monin, Point d'Eau, T I 1983 (6e éd. 1997), T II 1989 (2e éd. 1991).

 

[15] - Le Songe de Poliphile, F. Colonna, Préface de A.M. Schmidt, Club des Libraires associés, 1963.  

VIDEO CONFERENCE SUR LA VOUIVRE

Clips Youtube  sur la Vouivre et sur les Vierges Noires : CLIPS SUR LA VOUIVRE  

La Vouivre de La Paz au Machu Picchu

 

 

 

 

 

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 10:52

N'est-il pas surprenant  de trouver,

 

au coeur de Tbilissi, la capitale de la Géorgie,

 

une fontaine à la gloire du Petit Prince

 

de Saint-Exupéry ?  

 

PetitPrince7

  Avec quel amour le Petit Prince

n'arrose-t-il pas sa Rose  

sur sa planète alors que le petit renard

l'attend sur la terre ?

 

PetitPrince6PetitPrince2 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

  Et les habitants des astéroïdes tournent en vain :

le roi, le vaniteux, le buveur, le businessman,

l'allumeur de réverbère, le géographe !  

 

PetitPrince3

Allumeur.jpg

 

 

 

 

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

PetitPrince1

 

Photos Mnémosyne.

 

 Liens :

 

http://e.y.monin.free.fr/pages%20livres/petitprince2/petitpreince2.html

 

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http://regorm.free.fr/articles/petitprince.html

 

http://e.y.monin.free.fr/pages%20livres/petitprince2/ESSAI-LE%20PETIT%20PRINCE-EYM.pdf

 

http://petitprince.perso.libertysurf.fr/accueil.htm

 

 

glycon.jpg

 

 

 

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 07:08

A CHARNÉ, SAINT ERNÉE DEVOILE SA JAMBE :

 

 LE SIGNE DU  « CONNAISSANT » 

 

COMME POUR SAINT ROCH…

 

Photos et texte de Kinthia Appavou

 

  St-20Ernee-20a-20Notre-DameCharnXIIe-20s.-1-.JPG

 

Statue de St Ernée à l’église Notre-Dame de Charné.

 

Saint Ernée fait partie de la légende de cette partie du terroir français que l’on nomme le Passais, (Orne) situé dans le diocèse primitif du Mans.[1]

   

Son image nous a saisis : d’une part par sa simplicité, mais aussi par un détail qui ne peut être insignifiant. Ne nous a-t-il pas été dit que « mettre sa jambe à nu signifie montrer sa force, sa puissance et sa virilité » ?

Mais aussi : « Dévoiler sa jambe est ton premier acte vers la connaissance de toi-même qui n’est rien d’autre que la connaissance de ton Seigneur. Mais seul le Seigneur peut dévoiler Sa jambe ou permettre à Ses Saints de le faire. »2]

Alors nous regardons d’un peu plus près sa Vie et nous découvrons un être lumineux qui a marqué de son empreinte et de son rayonnement ce terroir où il a vécu.

Originaire d’une puissante famille de l’Aquitaine, et très tôt appelé par la Grâce Divine, il quitte sa vie confortable pour partir dans les solitudes du Passais accompagné de deux compagnons, Saint Alnée et saint Bohamad et d’autres qui le suivirent. L’évêque Innocent leur fit bon accueil, et les incita à s’installer dans le Passais, région au sol fertile connue sous le nom de Celsiacus (Ceaucé). Ernée se fixa dans la partie ouest / nord-ouest du diocèse.

Ernée fit construire un oratoire dédié à saint Martin, autour duquel il fonda un monastère qui put accueillir une trentaine de moines à qui il transmit sa ferveur religieuse.

La réputation du monastère grandit et un événement majeur s’y produisit qui devait à jamais figurer dans la légende. En l’an 560, Clotaire, roi de la Gaule, dut combattre pour écraser une rébellion fomentée par son fils soutenu par le chef Conomor de la Basse-Bretagne. Il avait entendu parler de l’abbé et de sa communauté, et passant non loin de là, décida d’y faire halte sur le chemin.

Ernée, averti de sa visite, lui fit un accueil des plus chaleureux, avec les plus beaux chants qui se puissent entendre en l’honneur des rois. La légende semble suggérer que le miracle des Noces de Cana se reproduisit en ce lieu : le roi et ses convives ne manquèrent pas de vin, malgré le fait qu’il y en avait très peu dans leur réserve. Rien ne manqua, Ernée fit au roi la prédiction de sa victoire sur les rebelles, et y contribua par ses prières.

 

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 Clotaire 1er,

musée municipal de Soissons.

 

Clotaire, en retour, pour le remercier de son hospitalité, fit des dons à l’abbaye de Ceaulcé qui agrandit son patrimoine. Le domaine de l’abbaye s’étendit. L’abbaye bénéficia de la protection royale même sous le règne du frère de Clotaire, Childebert, qui désirait promouvoir la grandeur de l’Eglise et construisit bon nombre de monastères et d’hôpitaux.

 

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Childebert 1er,

musée du Louvre.

   

Ernée montrait à voir une vie réduite à l’essentiel, non pas d’austérité subie, mais de simplicité choisie, passée à prier, à honorer Dieu, à être au service de Dieu à travers son amour et sa générosité pour les autres, à veiller sur ses frères, à pourvoir à leurs besoins en se contentant de peu.

Sa vie forgée par son ascèse lui valut déjà la réputation d’être un saint homme : un jour, une femme vint le trouver avec son enfant muet car on lui avait dit qu’Ernée lui rendrait l’usage de la parole.

Le Saint lui répondit : « O bonne sœur, lui dit-il, ce sera le Seigneur qui le guérira, et non pas moi, homme pécheur. Allez donc prier pour cet enfant dans l’église et faites une offrande dès que je serai revenu du travail, je prierai de mon côté à cette intention ».[3]

Alors le miracle put s’accomplir : « Il oignit les lèvres de l’enfant avec de l’huile sainte, et il ne discontinua point son oraison, pendant toute la nuit, jusqu’à ce que le lendemain il eût enfin obtenu la grâce qu’il implorait ».[4]

Comme pour saint Roch, Ernée intercède : « Le médecin soigne, le Saint bénit, Dieu seul guérit ».[5]

Plus tard, il guérit un aveugle en invoquant le nom de Jésus-Christ et l’oignit également de l’huile sainte.

D’autres miracles eurent lieu. Il dirigea son monastère et fit école pour instruire les moines afin qu’ils puissent prêcher la bonne parole. La réputation de l’abbaye s’étendit jusqu’à accueillir des clercs et des hommes venus du monde séculier pour s’y instruire.

Il mourut dans un âge avancé, le 5 des Ides d’août, vers l’an 560. La légende rapporte qu’à l’approche de sa mort, Dieu envoya en rêve à tous ses disciples ainsi qu’à quelques prêtres, la révélation de cette fin imminente. Tous accoururent à son chevet comme un seul homme, et purent l’accompagner durant son trépas et assister à ses funérailles.

Il vécut de sa belle vie et mourut de sa belle mort.

Des miracles eurent lieu par la suite : deux aveugles recouvrèrent la vue, et quatre infirmes furent guéris. Des prodiges se poursuivirent au lieu où reposait son corps, dans l’église de Saint-Georges située dans le village de Ceaulcé. Quant au monastère, il fut un foyer de lumières durant des siècles jusqu’aux invasions des Normands. C’est à cette époque qu’on transféra les reliques de saint Ernée dans l’église Notre-Dame de Beaune, au diocèse de Dijon.

 

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Autel de Notre-Dame de Charné.

 

Mais il est curieux de voir l’évolution du nom qui fut donné à la ville d’Ernée (Mayenne) : d’Ernée, le nom se transforme en Charné.  

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Eglise de Notre-Dame de Charné du XIIème siècle classée monument historique ;

elle a conservé son cimetière classé lui aussi site historique.  

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Vitrail de Notre-Dame de Charné.  

 

La Langue des Oiseaux nous dit : Air-né / Chair-né

L’Air est l’élément d’En-Haut, l’esprit.

La Chair est l’élément d’En-Bas, la matière.

De façon très subtile, pouvons-nous comprendre que l’esprit s’est fait chair en la personne du saint incarné ?

Curieusement, l’église dédiée à Notre-Dame de Charné est remplie d’ex-voto attribués à la Vierge Noire du lieu, connue pour être la Vierge aux miracles.

Comme Ernée, comme saint Roch et tant d’autres, nous pouvons constater que la sainteté n’est pas l’apanage de quelques êtres privilégiés, mais la possibilité qui est donnée à tout être humain d’atteindre son Unité et de déployer l’Energie en émanant.  

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Sainte Barbe à l’entrée de l’église de Notre-Dame de Charné.

 

 


[1] Cf. Dom PIOLIN, Histoire de l’Eglise du Mans et Mgr GUERIN, Paul, Les Petits Bollandistes, Vies des saints, tome 9

[2] Régor, Du cheminement initiatique imagé par Saint Roch et sa vie exemplaire d’après les enseignements d’Emmanuel, Les Amis du Désert, 1988 (2e éd. 1990), p. 99 et 100-101 : http://saint-roch-guerisseur-pestes.wifeo.com/.

[3] In http://homepage.mac.com/thm72/orthodoxievco/ecrits/vies/synaxair/aout/ernee.pdf article d’Archim Andrite Cassien, Saint Ernée et ses compagnons les saints Alnée, Bohamad, Auvieu, Front, Gault ou Gal et Brice, solitaires dans le Passais, au diocèse primitif du Mans.

[4] Ibidem.  

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 17:39

  L'alchimiste Basile Valentin

 

image le Grand Œuvre dans l'une de ses phases :

 

  le dragon ailé enserre dans ses deux anneaux

 

le Soleil et la Lune.

 

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  " Lorsqu'on veut représenter l'univers, on trace un serpent qui se dévore la queue, et dont le corps est parsemé d'écailles. Les écailles représentent les étoiles dans l'univers. L'animal est extrêmement pesant comme la terre, et extrêmement glissant comme l'eau ; ensuite, chaque année, il se dépouille de son âge avec sa peau, comme dans l'univers, l'année produit changement et renaît. Et l'usage de son propre corps comme nourriture signifie que toutes choses qui sont engendrées dans l'univers par la providence divine doivent de nouveau se résoudre en lui-même."

                                                     Harapollon (prêtre égyptien du 1er siècle av. J.-C.)

  

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Le Soleil et la Lune sont ici conjoints.  

 

"La conjonction, en alchimie, est la rencontre du soufre et du mercure, au début du solve.

Le solve est la phase avant le coagula, dont l'aboutissement sera la Pierre philosophale, Solve et coagula, la maxime des Sages, séparer puis rassembler.

Le soleil est le soufre, le principe actif.

La lune est le mercure, le principe passif.

Le feu céleste magique est le sel des philosophes, troisième principe, ou pour certains union du soufre et du mercure."

  ( Hervé Laurent, En quête du monde invisible, Art-du-Leu, 2011, p. 142)

 

 

« “Sol et Luna”, les deux éléments de base, les Composants Alchimiques essentiels, apparemment opposés, s’unissent dans la Fleur première qui n’a ni Commencement, ni Fin. »

(Karuna Platon, L’Instruction du Verseur d’Eau, Les Editions de la Promesse, 2000, p. 386)

 

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« Sous le nom de Basile Valentin (en latin Basilius Valentinus), présenté comme un moine bénédictin du XVe siècle, parurent au début du XVIIe siècle un certain nombre de traités alchimiques qui connurent un grand succès. Il s'avère qu'il s'agit de textes écrits à l'époque de leur publication, probablement par leur éditeur, Johann Thölde (c. 1565-1624). »

 

L'OUROBOROS, SA SIGNIFICATION ALCHIMIQUE 

 

  Des textes fondamentaux sur l'alchimie à la disposition des internautes 

 

LE PROPHETE JONAS ET LE GRAND OEUVRE ALCHIMIQUE



 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 14:50

 

Certaines stalles de l'église de Flavigny-sur- Ozerain

 

sont décorées de sculptures assez osées,

 

comme dans maintes autres églises

 

et abbayes du Moyen Âge,

 

où les moines avaient un certain humour ! 

 

 

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Sont-ce des auto-portraits ?

 

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Ah ! La tentatrice au miroir !

http://miroirsymboledessymboles.wifeo.com/-le-miroir-du-diable.php

 

Stalle4.jpg

 

Sans commentaire ! 

Les stalles du choeur de l'église de Saint-Sulpice-de-Favières proposent de magnifiques images

LE PAGANISME DANS LES CATHEDRALES

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 07:15

  L’Appel à la Marche

 

pour la Paix

 

Evry (Essonne) , le 25 Mai 2011

 

 

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Objet : Invitation à la Marche pour la Paix

 

La Paix demeure aujourd’hui une requête fondamentale de l’humanité.

 

Il y a 25 ans, le Pape Jean-Paul II invitait les représentants de toutes les religions du monde à prier pour la Paix. A l’occasion de cet anniversaire, les responsables religieux de l’Essonne proposent une marche commune entre 4 lieux de culte d’Evry : pagode, synagogue, cathédrale, mosquée, où chaque communauté animera un court temps de prière.

 

Elle se déroulera le soir du 22 Octobre 2011 et le rendez-vous est fixé à 20h à la Pagode (rue François Mauriac)

 

Nous, responsables religieux en Essonne, nous vous convions hommes et femmes de bonne volonté, croyants et non croyants, à vous associer à cette Marche de la Paix : venez nombreux !!!

 

Monseigneur Michel DUBOST, évêque d’Evry-Corbeil-Essonne

Monseigneur GABRIEL, membre de l’Assemblée des Evêques Orthodoxes de France (A.E.O.F.)

Rabbin Philippe HADDAD, rabbin de la Vallée de Chevreuse

Révérend Elaine LABOUREL, prêtre anglican à Gif- sur- Yvette

M. Khalil MERROUN, recteur de la mosquée d’Evry

Rabbin Michel SERFATY, rabbin à Ris-Orangis

Manuel VIGUIE , président du conseil presbytéral Eglise Réformée Corbeil-Evry

Vénérable Thich Minh TÂM, président de la Congrégation Bouddhique Vietnamienne Unifiée en Europe

Pasteur Sook Hee YOUN, Eglise réformée de la Vallée de l’Orge.  

 

Détails pratiques :

- Venir avec une lampe de poche

- Un gilet de sécurité jaune : dans voiture
- Des chaussures de marche
- Des lainages
- Quelques pièces si vous souhaitez acquérir le carnet inter-religieux et/ou le calendrier inter-religieux

Et enfin, il est conseillé de prévoir avec vos proches un système de co-voiturage si vous venez véhiculé.

 

Si une seule voiture : Laisser votre voiture  à la mosquée, terminus de la marche ; prendre le bus 404 à la gare routière à Monseigneur Romero ; descendre à la station Saint-Exupéry ; la pagode est sur votre droite.

 

 

Liens : cliquez sur

La Colombe de la Paix et le rameau d'olivier

 

La colombe de la Paix, invitée le 21 septembre à la Journée internationale pour la Paix

 

  "Les Colombes du Liban", un petit livre au service de la paix et de la réconciliation entre les peuples...

 

STRASBOURG : JONAS SORTANT DU VENTRE DU GRAND POISSON

 

http://r-r-y-mougeot.wifeo.com/le-signe-de-jonas-sijonas-metait-conte.php

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 09:26

ST-ROCH-SUR-EGRENNE (Orne) :

 

SUR LE CHEMIN DE PELERINAGE

 

DU MONT-SAINT-MICHEL

 

Photos et texte de Kinthia Appavou   

  St-Roch-sur-Egrenne.JPG

 

St Roch – La Vierge – Le Christ.

A St-Roch-sur-Egrenne

 

     L’Archange, avant de délivrer son message de lumière, nous convie à faire halte à St-Roch-s/Egrenne, où nous découvrons le « château de l’âme », celui dont Maître Eckhart parle : « un tel petit château fort dans lequel Jésus monte et se trouve reçu et demeure éternellement en nous de la manière que j’ai dite, que Dieu nous vienne en aide. Amen. »

 

(Maître Eckart, Le château de l’âme, édition Les carnets DDB, 1995, p. 64)

 

  St Roche sur Egrenne. Entrée Grotte1

 

Voir la légende de saint Roch sur le site :

http://saint-roch-guerisseur-pestes.wifeo.com/

  St-Roch-sur-le-castel-de-St-Roch-sur-Egrenne.JPG

  St Roch dans la grotte - St Roch sur Egrenne.

 

St Roch dans la grotte sous le château.

St-Roch-sur-Egrenne.

  

Mais pas seul…  

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La Vierge et l’Enfant au cœur rayonnant.  

« Comme l’Enfant je prie le Seigneur

Comme le Chevalier je suis un Lien Divin

Comme l’Amour j’ouvre mon Cœur à la Vie

Et je le partage

Comme le Pain à la table de la Communion »

 

(Emmanuel-Yves Monin, Le Bréviaire du Chevalier,

vol.1, 1983, Point d’Eau (6eéd. 1997, Y. Monin), p. 155)

 

  LA VOIE DU COEUR DANS LES DIVERSES TRADITIONS : LE BOUDDHISME, LE CHRISTIANISME, LA CHEVALERIE MEDIEVALE, LE CHAMANISME

  La-Chevali-re---Grotte-de-St-Roch-sur-Egrenne.JPG

 

La femme-Chevalier (tenant probablement une épée disparue aujourd’hui).

Grotte de St-Roch- sur-Egrenne.

  http://regorm.free.fr/articles/chevalerie.html

 

« Se préparer ainsi au retour à l’Esprit sans tenir compte des relativités,

 c’est déjà être Apprenti-Chevalier ».

 

(Emmanuel Yves-Monin, Le Bréviaire du Chevalier,

vol. II , 1989 (2eéd. 1991), Point d’Eau, p. 54)  

  St-Roch---l--glise-de-St-Roch-sur-Egrenne.JPG

 

  A l’intérieur de l’église datant du XIVème siècle

à St-Roch- s/Egrenne.

 

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Vitrail illustrant la charité de St Roch –

Eglise de St-Roch-sur-Egrenne.

 

&&&

 

Connections avec le Mont-Saint-Michel :

 

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La Vierge et l’Enfant à l’entrée du Mont-St-Michel.

 

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St Roch dans l’église paroissiale,
St-Pierre au Mont-St-Michel

 

  StRochEgrenneFemme-Chevalier.JPG

 

La Femme-Chevalier dans l’église paroissiale,

St-Pierre au Mont-St-Michel.

 

  Le-P-lican---autel-de-St-Roch---Eglise-de-St-Roch-sur-Egr.JPG

 

Le Pélican – Autel de St Roch.

Église de saint Roch à St-Roch-sur-Egrenne.

 

Pélican : p. 76 de L'Alphabet des Oiseaux :

http://langue.des.oiseaux.free.fr/Langue%20des%20Oiseaux/essai-alphabet-oiseaux.pdf

 

  Et saint Michel nous montre que le Flux de Lumière constitué par sa lance-épée et le feu jaillissant de la gueule du dragon est unique, et passe par le Cœur.

 

 

Blassac---Hte-Loire---XIV--s-JPG

 

St Michel terrassant le dragon.

Copie de l’original exposée dans la salle des ventes d’objets touristiques.

 Original à l'église de Blassac, Haute-Loire. XIVème s.  

SAINT MICHEL ET LE DRAGON

 

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Kinthia Appavou - dans La Vouivre
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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 14:08

Un site extraordinaire !

 

« Un p’tit coin de paradis »

 

http://habitats-alternatifs.over-blog.com/

   

 

Sur ce site, une collection incroyable de photographies prises dans le monde entier ! Toutes sortes de photographies d’habitations de personnes qui ont voulu faire de leur demeure un « Petit coin de Paradis » !

Belle utopie !

Qui ne le souhaite lorsqu’il a enfin la possibilité du choix… ou bien qui se donne enfin cette possibilité… Souvent, les noms choisis parlent et sont révélateurs. Chacun affiche son totem, choisit son style, construit son rêve, le nomme….

Certains n’hésitent pas à afficher leurs conceptions de la vie : « Peace and love », christianisme, écologie, arc-en-ciel aux couleurs Rainbow… : prosélytisme, pour un bonheur qu’on voudrait contagieux ? Repli dans le confort d’une tribu qui pense et vit comme soi ?

 

           H2Co-x095.jpg                                     H3Tags.jpg

 

Fuyant la société organisée, la consommation, le travail servile, certains s’inventent des habitats qui correspondent à leur utopie d’indépendance, de voyages, de solitude… : tentes, roulottes, caravanes, abris, cabanes dans les arbres, péniches… Avec la volonté de rester nomades, de vivre proches de la nature, au contact des éléments, loin de l’enfer des villes, des autoroutes, des usines et de leurs pollutions, dans une simplicité, une frugalité heureuse, loin du consumérisme, de la pub, végétariens souvent, marginaux toujours…

 

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  Puis des cabanes incroyables construites en Australie ! Là s’inventent ainsi des demeures moins ordinaires dans des communautés où chacun a cependant son « chez soi », comme dans la communauté rainbow de Douglas (Nimbi, Australie)…  

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Viennent ensuite des abris de nomades, camping-cars, bateaux, tentes, tipis, yourtes… Quantité de demeures plus ou moins provisoires donc, pour nomades qui s’enracinent plus ou moins longtemps et voyagent d’Australie à Ibiza, en passant par le pays de Galles, les Pyrénées, le Costa Rica, la Nouvelle Calédonie… toujours vers le soleil et les plages.

Un article, « Ariège, un ‘néopatrimoine’ à vivre » parle des néoruraux, des hippies, des marginaux qui s’installent de plus en plus nombreux sur ces terres. Les différentes tribus se croisent le jour de marché, mais sans se rencontrer vraiment, s’ignorant le plus souvent, chacun restant confiné dans l’étroitesse des convictions de sa tribu.

http://habitats-alternatifs.over-blog.com/pages/HABITATS_SIMPLIFIES-1806483.html

 

Lorsqu’il y a une construction plus traditionnelle, elle est révélatrice !  

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Les demeures diverses, les pavillons s’affichent d’emblée par le nom que les occupants leur donnent, le plus souvent un prénom féminin : « Bluette », « Denise », « Dorys », « Monique », « Pomponette », « Ramona », « Roselyne », « Victorine », « Maeva », …Neuf prénoms de femme pour deux  prénoms d’homme, « Charly », « Chez Paul » ! 

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Cela reflète bien évidemment un possible repli sur une vie de couple… espérée paradisiaque ! Elle est nettement affichée parfois par les deux prénoms : « Colette et Jean », « Robert Odette »…ou par une affirmation catégorique : « Notre Nid »,.

Se retirer du monde ? « Bon Abri », « Bon gîte », « Ermitage », « Petit Clos », « Repaire »,

Une petite ouverture se fait parfois, comme « Juste moi et mes ami(e)s » ! L’amitié est très souvent désirée : « Es Amics », « Au RV des Amis », « Casanous »…

Les animaux préférés conditionnent certains paradis : « Images des Oiseaux » ; des « Oiseaux » sont très souvent mentionnés : « Fauvette », « Ibis »… Les  fleurs tiennent une large place : « Fleurettes », « Clos fleuri », « Villa fleurie », « Capucines », « Gentiane », « Lotus », …, et même en « Bouquet ».  

  P7Ibis-petit.jpg

 

Les animaux : « Chat », « Maison Chat », ou évoquant « La Nichée »…, « Avec nos "amis les animaux" » qui sont peut-être vus comme totémiques : « Abeille », « Coccinelle », « Ecureuil »…

 

  P8Chez-Paul-Chat-grand.jpg

 

Le photographe recense diverses possibilités, toutes pour vivre heureux, mais dans un contexte différent, jusqu’à la provocation d’un « sans nom » :

 

H1Villa-sans-nom.jpg 

 

Certains énoncent leurs Totems ou leurs "attributs" : « Frère feuillu », « Ondines », « Petite Fadette », « Petit Orient », « St Hubert », « L'Anclau », « Le Cottage », « Crépuscule », « Escale », « La Hut », « Logette », « Mon Pépin », « Oasis », « La Pèlerine »,

Etats d’âme : « Paix chez soi », « Détente »,…Rêve ? Utopie ? Paradis ? Jusqu’à ce que vienne inévitablement la nécessité d’un nouveau départ !

D’autres annoncent une maison tranquille, accueillante et parfaite : « Bien veillance », « Bonne Source », « Brise », « Mai », « Brise du soir », « Chasse Cafard », « Do mi si » (3 photos), « Eden crique El nouple "  « Gai séjour », « Grain Beauté », « Grain sable », « Helios », « Hippies », « Jolie », « Jolivette », « Hesérides », « Idéal », « Lollipop », « Maritime », « Merveille » (1 ou deux photos), « Mirage », « Murmures », « Tout MIGNON », « Moncalm », « Notre-Dame-des- Flots », « Oustalet », « Pensées », « Quies », « Quieta », « Radieuse », « Rêve », « Rêverie », « Sam Play », « Sam suffi », « Si peu », « Mon souvenir », « Cottage mon souvenir », « Tocade ».

C’est un festival d’images qui se succèdent avec humour, des plaques les plus banales aux plus excentriques, mais toujours révélatrices !

Leurs habitants recherchent un îlot de paix dans un monde où les guerres de toutes sortes font rage ! Tout pour être mieux : « BUT », « Abri rêvé », « Attendu », « Chimère », « Désire », « Mon Désir », « Escapade », « Esperance », « Eureka », « Le Gué », « Halte », « Imprévue », « Indispensable », « Liberté » (VILLA  + Bateau), « Marée montante », « Ouf », « Outlook », « Repos », « Retour », « Risette », « Soleil couchant »…

 

Mais que vit-on effectivement derrière ces murs, derrière ces volets clos, ces portes fermées ? Il y a loin de la coupe aux lèvres ! Qui peut  savoir ?

Et les paradis, devenant lieu où les ego se heurtent risquent rapidement de devenir des enfers, à tout le moins des enfermements… jusqu’à ce que les « culbuteurs[1] » viennent bousculer les routines, les certitudes, les illusions !

« Oui, le bon sens  est d’avoir une maison (…) mais la maison est l’antre de la fainéantise, car dans le cocon chaud de la maison tu t’endors. C’est pourquoi Je te le dis : la santé physique et psychique est dans l’errance…[2] »

http://habitats-alternatifs.over-blog.com/pages/HABITATS_SIMPLIFIES_page_2-5706012.html

 

Diogène ayant fait des émules, viennent ensuite les « Habitats de Fortune » ! Un article sur une imprimerie transformée en habitation, les constructions alternatives du quartier Vauban à Fribourg (Allemagne), les grottes d’Ibiza, mais aussi dans cette île, les bateaux échoués, les blockhaus récupérés, d’autres habitats des Canaries, pour retourner à la Communauté de Doug en Australie.

http://habitats-alternatifs.over-blog.com/pages/HABITATS_DE_FORTUNE-1823831.html

 

Ensuite, « Les Habitats plus Élaborés » : profil de la ville idéale de Gillette aux USA, Phalanstères, Cités industrielles, Châteaux, villes du futur, habitats écologiques recensés à travers le monde.

http://habitats-alternatifs.over-blog.com/pages/HABITATS_ELABORES-1823895.html

 

De nouvelles formes de vie s’inventent un peu partout, aux quatre coins de la planète, par des marginaux qui quittent les villes modernes invivables et bruyantes, en quête de bonheurs simples, de joie de vivre, de paix, de fraternité… Récupération des matériaux de construction, autonomie, écologie, simplicité, fantaisie, utopie sont les maîtres mots de ces aventuriers de la vie qui sortent des sentiers battus pour… VIVRE !

 


[1] Voir les enseignements du nagual don Juan dans les ouvrages de Carlos Castaneda.

[2] Emmanuel-Yves Monin, Le Bréviaire du Chevalier, ( Point d'Eau, T I 1983 (6eéd. 1997, Y. Monin),  p. 68.

 

http://batisseurs.utopies.free.fr/

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 11:24

 

  Les ruines de la crypte carolingienne Sainte-Reine 

 

de l'abbatiale de Flavigny-sur-Ozerain

 

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     "La ville de Flavigny-sur-Ozerain (Flaviniacum,aux environs de Dijon, Côte d'Or) tire son nom de son ancien propriétaire romain, Flavinius. Villa et castrum n'ont laissé aucun vestige, mais il reste tout de même de vieux témoins de cette abbaye, fondée vers 720 par Widerad sous le règne de Thierry IV, selon la règle bénédictine. Les anciens bâtiments font maintenant partie des usines célèbres fabriquant les anis de Flavigny" (Wikipedia).

  
 

 

 

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  Les chapiteaux sont ornés de sculptures, de toutes sortes de symboles très chargés, feuillages, signes évoquant la lettre oméga... Les ondes d'énergies et les entrelacs celtes, les rayonnements solaires, l'équilibre des  colonnes et des espaces, tout est chargé et dans le silence, c'est un moment rare de plénitude qui envahit le visiteur attentif.

 

Voir le symbolisme des entrelacs sur . http://sens-des-entrelacs.wifeo.com/ 

 

Comme dans tant d'autres lieux celtes ou païens, ce sont les Bénédictins qui s'installèrent ici pour christianiser les populations. Ils y demeurèrent jusqu'à la Révolution.

 

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"En 252, une jeune Gauloise de seize ans prénommée Reine, convertie au christianisme, faisait paître ses moutons au pied du mont Auxois, site aujourd'hui présumé de l'oppidum d'Alésia. Le gouverneur romain des Gaules, Olibrius (ou Olimbrius)[1], voulut abuser d'elle mais elle résista et refusa même le mariage pour ne pas abjurer sa foi. Elle fut martyrisée, et décapitée. Dès le siècle suivant, un culte se développa, le martyre de cette sainte devenant plus tard le sujet d'un grand nombre de mystères." (Wikipedia)

 

 On retrouve là le schéma classique des hagiographies de saintes des débuts du christianisme : sainte Barbe, sainte Wilgeforte, sainte Nolwenn,... et tant d'autres !

L'image de sainte Barbe en relation avec celle de "la Maison-Dieu" du Tarot de Marseille 

LE CHRIST ANDROGYNE  

En Bretagne, sainte Nolwenn marche au gré de la Vouivre avec sa tête   

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   "C'est probablement la translation des reliques de sainte Reine, martyrisée à Alise en 238, qui cause un nouvel aménagement des cryptes, si tant est que l'abbé Manassès en avait fait ériger vers 755 pour le repos de saint Prix, évêque de Clermont au VIIe siècle. Dans tous les cas, un nouvelle abbatiale voit le jour en 878, consacrée par le pape Jean VIII, qui se voit recevoir de la part des moines huit livres... d'anis, oui, cette tradition remonte très loin à Flavigny". (http://encyclopedie-universelle.com/abbaye%20-%20architecture%20carolingienne%207.html site où vous trouverez les plans de cette abbaye)

 

  La fabrique d'anis de Flavigny occupe les bâtiments de l'ancienne abbaye.

 

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