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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 14:46

Un médecin occidental 

 

chez les Kogis de Colombie

 

 

 

Le Dr Jean-Louis Crouan écrit dans son

"Témoignage"

 de la revue "Ici et ailleurs"

fondée par Eric Julien (juin 2011) :

 

 

"La durée de la formation du chaman chez les Kogis est très longue: 18 ans, dont une grande partie dans le noir, contre 13 ans pour la formation médicale. Ses connaissances botaniques et spirituelles sont plus grandes que les miennes. Selon les Kogis, la maladie viendrait d'un déséquilibre entre l'harmonie d'une personne et celle de son rapport avec le monde. Une grande partie du soin chercherait à connaître la raison de ce déséquilibre, afin de lui donner un sens et une raison de corriger cette dysharmonie. A cet effet, sont utilisées dans le soin la régulation des énergies, la pensée, la spiritualité et les plantes de la forêt. "  

 


JulienKogis.jpg

 

  Ne partagent-ils pas ainsi

la conception traditionnelle

de tous les peuples dits primitifs ?

 

 

Le film "Le chemin de 9 mondes",

relate l'aventure d'Eric JULIEN en Colombie :

 

 "Parti en géographe, Éric Julien rencontre les Indiens Kogis de Colombie dans des circonstances singulières : ils lui sauvent la vie lorsqu’il perd connaissance dans leurs montagnes, à 4800 mètres d’altitude.
Nous sommes en 1985 et pour les remercier, il leur promet de revenir les aider. Leurs terres ancestrales sont en effet l’objet de nombreuses convoitises de la part de colons, de guerilleros et narco-trafiquants, qui les obligent à se réfugier de plus en plus haut dans la Sierra Santa Marta, la plus haute montagne du monde en bordure de mer..."

Depuis Eric consacre sa vie au rachat des terres ancestrales des Kogis pour qu'ils puissent vivre selon leur tradition.

www.culture-aventure.fr/archives-saison-2009-2010/Julien.htm

 

L'Equipe Tchendukua  :01 43 65 07 00 http://www.tchendukua.com/

 LA VOIE DU CŒUR

DANS LE CHAMANISME,


dans les enseignements
d'Ochwian Biano, chef indien Pueblo,
du nagual toltèque Don Juan
à Carlos Castaneda,
de l’Indien Kogi Ohiyesa

Extrait de LA VOIE DU COEUR DANS LES DIVERSES TRADITIONS : LE BOUDDHISME, LE CHRISTIANISME, LA CHEVALERIE MEDIEVALE, LE CHAMANISME




Indien Kogi.
Les Kogis font retour sur les terres de leurs ancêtres Tayronas,
sur les terres de "L'ALUNA" que l'association Tchendukua les aide à racheter :
http://www.tchendukua.com/



                 L’écoute du cœur est bien loin d’être celle du mental ratiocinant de l’homme dénaturé. Ochwian Biano, chef indien Pueblo, déclarait que « les Blancs étaient fous parce qu’ils prétendaient penser avec la tête » ! Lui, « il pensait avec le cœur » !

               Don Juan Maltus, le nagual toltèque, disait à Castaneda qu’entre deux voies, il fallait toujours choisir «  la voie qui a du cœur2 », celle qui ne laisse pas l’homme dans les désirs troubles de l’ego. L’ouverture du cœur est le passage obligé vers lequel avance tout être humain sur la voie, quelle que soit la Tradition à laquelle il se réfère. Alors, le véritable Ego de l’homme est l’essence du monde et le mental illuminé devient le Haut Intellect qui exprime l’Intelligence divine.

                 Le chaman se doit de rendre aux énergies leur nature première, aux choses leur juste valeur pour, dépassant la dualité, accéder à la liberté. L’ouverture du cœur est inconditionnelle et la sincérité en est le fruit.

            Qui peut dire connaître l’essence des choses ? La vie enseigne, même et souvent à son insu, celui qui sait reconnaître qu’il « ne sait pas ». Ce vide crée comme un appel d’air et, à cette demande du cœur correspond une réponse souvent inattendue, surprenante, qui n’a rien à voir très souvent avec ce qui nous est connu, familier. C’est « déroutant » ! Combien de fois ne faut-il pas accepter de changer de route, de mourir à soi-même ? « Là où tu trouves ton cœur, dépose ta tente », énonce un proverbe arabe. Ce vide est silence et, de lui seul, peut jaillir l’inspiration authentique et la force calme, sereine qui permet d’assumer sa vocation d’homme. L’Indien Ohiyesa affirme : « Le silence est équilibre absolu du corps, de l’esprit et de l’âme. L’homme qui préserve l’unité de son être reste à jamais calme et inébranlable devant les tempêtes de l’existence.3 »

               Dans le cœur réside l’ultime aboutissement de toute recherche, au Cœur du cœur de son cœur, là où les dieux ont caché à l’homme son immortalité, comme il est dit dans un conte indien traditionnel. C’est dans le cœur que se trouve le point d’intersection entre la captivité et la libération, la captivité des désirs, la libération de toute souffrance. Il ne sert de rien de ruminer le passé, il ne sert à rien de se faire du souci pour les difficultés à venir. Quant au présent, il s’agit de le vivre, loin des vaines spéculations, interprétations et justifications stériles. C’est pourquoi le chaman assume la matière, sa matière, et ne se paye pas de mots.


1 Voir Régor, Du Cheminement Initiatique imagé par saint Roch et sa Vie Exemplaire d'après les Enseignements d'Emmanuel, Les Amis du Désert, 1988. http://saintroch.energie-manifestee.net/index.html 
2  Le Don de l’Aigle, Gallimard, 1995.

 Cité dans « Ici et Ailleurs », Lettre d’information, Tchendukua, n° 8, Mars 2003 (Association au service des Indiens Koguis de Colombie). http://www.worldwisdom.com/public/authors/details.aspx?ID=6

DEPASSER LES TECHNIQUES DU NEO-CHAMANISME OCCIDENTAL

Voir

"TISSERAND DU SOLEIL", UN CONTE KOGI PUBLIE PAR KATHY DAUTHUILLE

 http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr:80/archive/2009/04/03/tisserand-du-soleil.html


 

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 14:56

 

Il y a loin de ces Dragons d'Or

 

de Thaïlande,

 

Dragons célestes

 

s'ébattant dans le Ciel,

 

 

ThailandeGoldenragon-copie-1.JPG

 

 

à cette petite poterie d'une enfant de 10 ans

 

qui met en évidence l'Essentiel,

 

la Perle d'Immortalité ! 

 

 

DragonChinoisAdele-copie-1.jpg

 

 Poterie d'Adèle M.

 

Et pourtant !

 

 

 

Au contraire du Dragon-Vouivre occidental,

le Dragon chinois est céleste.

Il apporte la pluie et la fécondité.

Il est à la fois yin, il fait pleuvoir
et il est le souverain des mondes aquatiques,
et yang, comme symbole du tonnerre,
du printemps et de l'activité céleste.
Représentant les forces de la nature, il n'est ni bon ni mauvais,
comme l'était le Dragon occidental avant sa diabolisation.
 

 

Mais pourquoi le Dragon occidental,

 

 lui aussi, n'apporterait-il pas

 

la Perle de l'Immortalité ? 

 

 Le dragon chinois au carnaval de Brétigny-sur-Orge et son symbolisme

 

LE DRAGON CHINOIS ET LA PERLE DE L'IMMORTALITE

 

 

glycon.jpg

 

 

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 07:26

Le Rainbow Gathering européen 2011

aura lieu en août,

non pas en Espagne mais au Portugal.

  Point fort, la pleine lune à la mi-août.

Carte du lieu sur http://tribuarcoiris.blogspot.com/2011/07/how-to-get-rainbow-gathering-europe.html

et texte traduit en toutes langues.

Comment obtenir arc Rassemblement Europe 2011 Carte

Comment y arriver arc Rassemblement Europe 2011
  • Si vous venez de l'est (Bragança) ou par le nord (Chaves), une fois que vous êtes à Chaves vous devez aller en direction de Braga par la route N103 jusqu'à Sapiãos, et de là direction Boticas N311 à Salto. Une fois à Salto suivez les instructions pour Serra da Maca et alors vous verrez les signes...
  • Si vous êtes en provenance du sud se rendre à Braga, puis direction Chaves par la route N103, et N311 direction Salto. Une fois à Salto suivre les indications ci-dessus.
Les gens sont enthousiastes à Salto avec le rassemblement, alors, probablement, si vous arrivez à Salto et parlez à quelqu'un dans le village, ils vont dire où aller. (Image Zoom Cliquez sur la carte)

  

  
Une très belle photo prise par notre frère Tom

Qu'est-ce qu'un


Rainbow Gathering ?

 

 

(Rassemblement de la famille Arc-en-Ciel)

sur

 

[arc+en+ciel.jpg]

 

Rainbow à Solaure, Diois, France, 2009.

 

 

Seattle5

 

 

 

Seattle8.JPG

 

Seattle, U.S.A. : 20 000, 30 000 participants !

 

StLouis6.JPG

 

StLouis8

 

Saint-Louis, U.S.A., 1996 : 30 à 40 000 participants.

 

 

 

glycon.jpg

 

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 18:15

 

Près de l’église Saint-Patrocle,

 

StPatrocle3.jpg

 

à Colombier (Allier)

 

la fontaine guérisseuse remonte

 

aux Gaulois et au culte de Sucellus,

 

dieu au maillet et au chaudron !

 

 

StPatrocle 

  "La construction de l'église prieurale débuta au XIe siècle, des transformations furent exécutées aux XIIe et XIIIe siècles notamment. Le très beau clocher élevé sur la croisée du transept est du XIIe, de style roman. Le portail d'entrée est du début de la période gothique. MH. A proximité de l'église, coule la fontaine Saint-Patrocle, du nom du saint dont les restes reposent toujours dans l'église.

Saint-Patrocle est un saint régional, né à Bourges, très saint et très cultivé, il fut précepteur des fils de Clodomir. Aux fastes du pouvoir, il préféra le
recueillement dans la solitude."

 

St-Patrocle1.jpg

 

Outre l’église, la dévotion à saint Patrocle se centre sur la fontaine. Cette eau, toujours fraîche, est réputée avoir des vertus thérapeutiques. La légende rapporte que celui-ci, manquant d’eau lorsqu’il construisit le monastère, lança un marteau de telle force qu’il retomba à près de 300 mètres en créant la source. D'autres appellent l'endroit "le marteau de Thor"*. Pourtant, c'est Sucellus, le dieu gaulois, qui aurait été le mieux placé : "Sucellus, dieu au maillet et au chaudron, protecteur de la fécondité, fait jaillir les sources sylvestres en frappant le sol de sa masse." Il a été assimilé à Sylvain ou à Vulcain. On le représente sous la forme d'un vieillard ou d'un homme d'âge mûr, vêtu à la gauloise d'une tunique à capuche, de braies et de bottes, et portant un maillet et parfois un chaudron, souvent accompagné d'un chien. Il est souvent accompagné de la déesse Nantosvelta. Contrairement aux autres dieux gaulois, qui ont leur équivalent en Irlande et au pays de Galles, on ne le trouve qu'en Gaule. La source est réputée pour la guérison des maladies de peau et pour que les jeunes filles à marier trouvent un partenaire. Il suffit pour cela qu'elles trempent leur pied droit deux fois dans le dernier bassin. Une procession à la fontaine a lieu le dernier dimanche de juillet. Le pèlerinage à saint Patrocle, survivance probable d'un culte gaulois, n'a cessé qu'en 1970.

 

 

http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/colombier_et_la_fontaine_saint_patrocle__03_allier_/index.html

 

http://www.allier-hotels-restaurants.com/fr/tourisme/?URL_GMH=http://www.allier-hotels-restaurants.com/fr/tourisme/colombier-eglise-saint-pierre-et-saint-patrocle/

 

http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/colombier_et_la_fontaine_saint_patrocle__03_allier_/index.html

 

 

StPatrocle1.jpg

 

 

 

Thor.jpg

 

 *La bataille de Thor contre les géants,

réalisé en 1872 par  Mârten Eskil Winge.

 

 

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 14:46

"Le Massif des Monges"

 

Aquarelles d’Alexis NOUAILHAT

  Voici le douzième volume

de la collection des Carnets de Voyage

sur les massifs de l’Arc alpin.

 

AlexisMonges.gif

  © Alexis Nouallhat

 

Format 21 x 29,7

64 pages quadri + Couverture

Reliure cartonnée

ISBN : 978-2-36142-023-9

PRIX : 25

  

Le Massif des Monges,

situé à l'est de la Durance

entre Digne-les-Bains et le Gapençais,

est l'objet d'une réserve géologique naturelle.

   Alexis3

    Alexis expose ses aquarelles à l'Atelier du Gypaète à St-Bonnet, ouvert tout l'été.
Les Chanalettes
05500 St-Bonnet-en-Champsaur
France
tel / fax : 00 33 (0)4 92 49 09 65
 
Quelques aquarelles d'Alexis :
    

Gypaete.jpg

 
Le gypaète et les Jorasses.
© Alexis Nouallhat
  

Aigle.JPG 
L'aigle des Aiguilles Rouges.
© Alexis Nouallhat

OiseaudOr.JPG 

L'Oiseau d'Or.
© Alexis Nouallhat
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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 06:36

Propos sur le livre

 

« Le Ciel est sur la Terre »

 

de Jacques Bourlanges  

 

 

Dans ce petit livre actuellement épuisé, Jacques Bourlanges nous a montré concrètement que « Le Ciel est sur la Terre », les villes et les villages anciens transposant très souvent les constellations du ciel.  

Dans La Table d'Émeraude, le Trismégiste affirme :

« Vrai, Vrai, indiscutable, certain, authentique !

Voici, le plus haut vient du plus bas, et le plus bas du plus haut ; une œuvre des miracles par une chose unique.[1] »

La géographie peut être sacrée, comme toutes choses d'ailleurs, pour qui sait voir, lorsque les humains suivent l’inspiration du ciel. A une époque où cette réceptivité était naturelle, les configurations des villes et des villages autour de leurs églises pouvaient transposer le ciel sur la terre.

En étudiant la « Fête de la Belle Étoile » qui avait lieu traditionnellement le 6 janvier, jour de l'Épiphanie, à Pertuis en Provence, Jacques Bourlanges a mis en évidence cette correspondance-répondance : la toponymie, les légendes traditionnelles maintenues depuis la nuit des temps par les paysans, les blasons des seigneurs, tout concourt pour le confirmer. Les blasons peuvent en effet établir cette correspondance « pour la Connaissance de votre planète qui est la Connaissance de vous-même par projection interposée, Connaissance de vous-même qui est la Connaissance de votre Ciel par projection interposée, Connaissance de votre Ciel qui est la Connaissance du Principe par projection interposée.

Et ainsi de cause en cause, de triangle en triangle, tu remontes, cheminant, vers l'issue, porte étroite, mais qui débouche sur le Trésor inestimable qui est le véritable Amour[2] ».

Pour montrer le rapport existant entre un blason et le lieu géographique correspondant, nous prendrons comme exemple celui que propose Jacques Bourlanges, le blason de Sabarthez dont la devise est : « Sabarthez custos summorum » (Sabarthez, gardien des sommets). 

   


Blason de Sabarthez,

région de Tarascon-sur-Ariège. 

 

"De gueules au soleil d'or à 16 raies,
au cœur une coupe de sinople aux 2 ailes de même.
L'écu sommé d'une couronne fermée à fleurons,
accolée au collier d'épines,
à 2 oursons d'or, en sautoir 2 piques d'argent."

 
L. et R. Ferrer, "Le Sabarthez mystérieux", brochure.

 

 A USSAT, DANS LE SABARTHEZ, LA GROTTE DE BETHLEEM...

 

LE LABYRINTHE DE NEBIAS, LE BROCELIANDE DE L'ARIEGE...

 

 

Il fait allusion à la Coupe du Graal et à sa légende pyrénéenne. Il nous met sur la piste en signalant que « l'une des plus importantes familles seigneuriales de cette région de Carcassonne était la célèbre “tribu des Bellissen” (...). 

« La branche aînée, celle des seigneurs du Pays d'Olmes, de Pérhela, de Roquefixade, de Mirepoix, héroïques défenseurs de Montségur[3], se disait descendre des Périlhas, rois d'Orient, qui apportèrent le Saint-Graal et le gardèrent dans les hautes vallées pyrénéennes...[4] »

Cette région, dont la capitale est Carcassonne (sonorité C.R.C. dans la Langue des Oiseaux[5]), se trouve correspondre à la constellation du Cancer. N'est-ce pas au sein de notre « carapace », notre « carcasse » (C.R.C.), que nous pouvons découvrir le vrai Graal ?

Mythe ou légende, ce récit du Saint Graal ? Qu’importe ! « Jacques Bourlanges, lui qui avait su déceler dans la géographie de la France le lien objectif extraordinaire entre les images mythiques ancestrales et les lieux, citait G. Duhamel : “Ainsi que tous les gens sérieux, nous ne croyons pas à une vérité historique intangible, mais nous croyons à une vérité légendaire”.[6] »

Jacques Bourlanges établit dans son ouvrage une projection sur la carte de France de certaines constellations de notre ciel ! Les bâtisseurs agirent de manière inconsciente sans doute le plus souvent, mais pas toujours, loin de là ! A Gisors, on sait que les Templiers construisirent volontairement, consciemment, le château à l’époque où le Grand et le Petit Chariot passaient aux antipodes du Navire, ou Chariot des Mers ![7]

   280px-Filles_du_feu_nerval.jpg

 

Si l’intuition chez l’homme peut produire l’œuvre juste tout comme l’instinct chez l’animal, il n’en est pas moins vrai que la participation humaine se doit de devenir consciente. « La participation consciente et permanente à l’interdépendance universelle est l’achèvement en l’homme du mystère de l’incarnation.[8] »

Les Connaissants de toutes les époques et de toutes les civilisations à base traditionnelle opéraient ce miracle que le Trismégiste énonce.

« Il paraît clair que, dans les débuts de l’humanité, la mise en communication de l’homme avec les énergies du ciel et de la terre prenait comme canal le corps de l’homme tout entier et même celui de l’humanité dans son ensemble, qui constituait une seule entité égrégorique.[9] »

La manière dont furent construites les pyramides d’Egypte l’atteste[10].

 

 

Plus anciennement encore, ceux qui menèrent à bien la construction des mégalithes.

« Nous ne pouvons donc avoir aujourd’hui la moindre idée des techniques énergétiques de l’homme primordial, qui procédaient sans doute des pouvoirs du corps et non de ceux des outils, sauf à espérer retrouver ces pouvoirs un jour par la clarification même des ressorts métaphysiques de la parole perdue.[11] »

Howard Crowhurst, grand connaisseur des alignements dolméniques de Carnac, nous parle des origines de l'architecture dans les premières civilisations et montre comment les principes qui sous-tendent ces constructions sont déjà présents dans les monuments mégalithiques d'il y a 7000 ans !  

Il fait découvrir le principe de la "Géométrie Naturelle" où un lieu sacré est choisi en fonction des mouvements harmonieux du soleil et de la lune à une latitude donnée, ce qui permet ces mouvements ainsi que leur rôle dans le calendrier et l'implantation des sites mégalithiques. Il retrouve les mesures utilisées à la latitude de Carnac pour la construction du plus vaste temple à ciel ouvert jamais réalisé par l'homme.[12]

Ces principes ont perduré jusqu'à nos jours, et nombre de géophysiciens le constatent d’ailleurs.

En Grande-Bretagne, ce sont les auteurs de "The Sun and the Serpent" qui ont découvert les lignes de forces telluriques qui innervent la Cornouailles.

   

 
Entrelacs des courants telluriques Michaël et Mary

dans la région d'Avebury, Grande-Bretagne.


LA VOUIVRE EN CORNOUAILLE ET... JUSQU'EN GRECE    

 

Retrouver le lien avec le Ciel est une grande urgence actuellement pour mettre fin aux destructions actuelles dues à la seule avidité des humains coupés de leur Source.

Lorsque les champs morphogénétiques ne sont pas trop pollués par les techniques humaines et par les égrégores des pensées déviées,  la manifestation peut se faire justement et le paradis se vivre au moins de temps à autre…[13].

 



[1] - Hermès Trismégiste, La Table d’Emeraude, Les Belles lettres, 2006, p. 10, version arabe extraite du Livre du secret de la création. La traduction française de la vulgate latine, XIVème s., p. 43, est : « Il est vrai, sans mensonge, certain & très véritable. Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut : & ce qui est en haut, est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d'une seule chose. »

[2] Emmanuel-Yves Monin, texte inédit cité dans La Vouivre, un symbole universel, EDIRU 2006 (1ère et 2ème édition La Table d’Emeraude ; 4èmeédition à paraître aux éditions du Cosmogne, septembre 2011)

[3] M.F. Niel montre, dans son ouvrage Montségur, Nouvelle édition, Paris, que celui-ci est un temple solaire.

[4] - Le Ciel est sur la Terre, Jacques Bourlanges, 84240 La Tour d’Aigues, 1977, p. 69.

[5]- http://langue.des.oiseaux.free.fr/

[6] - « Les “Derniers Trouvères” et la mythologie française », par Emmanuel-Yves Monin. Article publié dans : La Lettre d'Ile-de-France, Mythologie en Parisis et en France, oct., nov., déc. 2005, N°56.

[7] - Les Templiers qui construisirent le château de Gisors firent les plans de celui-ci de la façon suivante : c'est le 24 décembre à minuit, à l'époque de la construction (entre le 24-12-1090 et le 24-12-1184), que « le Grand et le Petit Chariot d'une part, le Navire ou Chariot des Mers d'autre part, passaient aux antipodes les uns des autres par rapport à Gisors. Cette position réciproque des trois chariots, qui ne se retrouvait qu'une fois dans l'année, a dicté tout le plan du château » (Gérard de Sède, Les Templiers sont parmi nous, Julliard, 1962, p. 232).

[8] - Raymond Abellio, La fin de l’ésotérisme, Flammarion, 1973, p. 19.

[9] - Idem, p. 40.

[11] - La fin de l’ésotérisme, op. cit., p. 41.

[12]  - Howard Crowhurst, Mégalithes, principes de la première architecture monumentale du monde. Liens :

- LES DOLMENS ET LES MENHIRS: PREMIERE ARCHITECTURE MONUMENTALE DU MONDE

- IMPRESSIONS DU FESTIVAL DES MEGALITHES DE PLOUHARNEL LORS DU SOLSTICE D'ETE

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 18:46

Un site remarquable à découvrir et à savourer lentement :

http://trouveursdeparadis.over-blog.com/

Qui n'a rêvé d'une île...

 

                DEPUIS QUE JE ME SUIS FATIGUE DE CHERCHER, J'AI APPRIS A TROUVER  (Nietzsche)  

 

.

   paradis.jpg
  

 Qui n'a rêvé, ou ne rêve d'une île paradisiaque, d'un p'tit coin d'paradis, ou du Paradis ?

       

   Il en est qui n'y croient pas, bien que...

     

   Mais pour la plupart la quête du bonheur est chose très partagée. Aussi de tout temps elle prit formes variées.

 

   Alors qu'est-ce donc au juste ce Paradis ?

  

      Un lieu ?

 

                     Un état ?

 

                                    Un sentiment ?

 

                                                              Une idée ?

 

                                                                                 Une sensation ?

                                                                                                            

Une aspiration ?

                                                                                                                                          

                            La plénitude ?

 

      L'harmonie ?

 

                            La liberté ?

 

                                                Est-il sur terre ?

 

                                                                           Est-il ailleurs ?

 

                                                                                                     Ou partout ? Toujours ?


                                                  

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 11:22

 

 Dan' Arnaud Aubin, la dame de l'Île Pelote,

 

aux Sables-d'Olonne,

 

  Arnaud.jpg

 

 

 a décoré les boîtes aux lettres et les murs des villas de son quartier 

avec des coquillages,

 

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      IlePelote4 

 

 

développant un bestiaire magnifique,

 

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une végétation extraordinaire,

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IlePelote13.jpg    

 

 

un exotisme qui appelle aux voyages,

 

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des réminiscences de mythes anciens...

 

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http://www.ile-penotte-lessablesdolonne.com/balades-ile-penotte.htm

 

Photos Mnémosyne.

 

IlePelote1.jpg

 

 

glycon.jpg

 

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 20:47

LE SAMEDI 9 JUILLET 2011

  

S’EST DÉROULÉ UN SPECTACLE ÉMOUVANT

  

DE LA COMÉDIENNE ET CHANTEUSE

  

DU FILM « GADJO DILO » DE TONY GATLIF

  

RONA HARTNER

  

À BRETIGNY SUR ORGE,

    

dans le cadre du Festival de l’été

« Musique du Monde »

organisé par la municipalité à « L’Escale ».

 

Rona Hartner & DJTagada. 

  RonaCouverture-disque-Gadjo-Dilo.JPG

 

Si vous n’êtes pas un fan de Tony Gatlif, « Gadjo Dilo » ne vous dira rien… Mais pour tous ceux qui suivent ce cinéaste hors norme qui s’est fait le porte-parole des « Gens du Voyage », gitans, roms ou tsiganes, ce film sorti en 1997 n’est pas passé inaperçu, ni son actrice, Rona Hartner qui  nous a marqués par sa belle présence riante, et surtout par ses danses et ses chants. 

 Rona-Hartner.JPG

Rona Hartner sur scène 

Brétigny sur Orge, 10/07/2011

 

La musique du film « crie la peur et la douleur d’un peuple qui a mal à son âme ».[1]

Rona Hartner nous a fait l’honneur de se produire dans nos contrées, avec sa troupe de musiciens DJTagada : un bassiste, un accompagnateur, un accordéoniste, et un DJ avec son synthétiseur.

Les chants de Rona Hartner possèdent un souffle artistique original, imprégné de sa culture, et loin des sons « harmonieux » que l’on a l’habitude d’entendre, la musique frôle souvent des sons savamment dissonnants qui tirent l’âme humaine vers ce qu’il y a de plus fragile. 

 

Rona-et-le-DJ-de-la-troupe.JPG

 

Les musiciens qui entourent Rona se plaisent à broder et à tisser des sons qui pourtant se marient tout en jouant sur un équilibre constamment instable, à l’image de la vie de ces gens du voyage pour qui l’Errance est une Loi de la Vie. Les sentiments sont mouvants, rien ne dure, rien n’est figé… Tout doit suivre son cours mais personne ne sait à l’avance où il est emmené… C’est plein, c’est chaud, c’est sensible et vivant… 

 

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Et Rona bien sûr, avec sa présence sur scène, sa longue jupe et son foulard brodé sur les épaules, présente d’elle une image très authentique : on l’imagine difficilement autrement tant elle est naturelle dans ses atours. Elle porte le vêtement de son âme tsigane, et quand elle danse, c’est aussi gracieux et naturel, en maniant le foulard qu’elle fait virevolter et tournoyer à son gré autour d’elle…

 

Et puis la générosité de Rona nous invite à danser sur sa musique, à disposer de la place qu’offre la pelouse du parc où a lieu le spectacle. Quelques spectateurs, entraînés par la musique, ont pris plaisir à bouger leurs corps engourdis, redynamisés par une musique très rythmée.

 

Nous souhaitons à Rona et à sa troupe une belle tournée et le succès qu’ils méritent.

   

Kinthia Appavou

 


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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 15:54

FÊTE DE LA VANNERIE DES PENNASOUS

A LA FAZILIÈRE (DEUX-SEVRES) :

 

UN ART ANCESTRAL TRANSMIS DE GÉNÉRATION EN GÉNÉRATION

 

DANS CE VILLAGE QUI COMMÉMORE SON PATRIMOINE

 

 

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Moïse, vannier de La Fazilière-en-Gâtine.

 

 

Dans le hameau de la Fazilière, près de Vernoux-en-Gâtine, avait lieu le dimanche 19 juin une fête de la vannerie. Enfin une occasion de retrouver une fête authentique, locale, maintenue par les habitants de la région pour qui la vannerie est une longue tradition qui s’est transmise jusqu’à nos jours où les plus anciens possèdent encore le savoir-faire. Les Pennasous est un terme local désignant les vanniers. Organisée sur le thème des Gitans pour qui la vannerie est encore un gagne-pain, cette fête était animée par deux excellents musiciens jouant du jazz manouche.

 

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Un des habitants nous a fait profiter de sa belle collection de vieilles voitures pour proposer une petite balade dans la voiture de notre choix !

 

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Traction Avant Citroën

 

 

C’est aussi l’occasion de faire son marché avec les producteurs de la région : noix, noisettes, et même poules, coqs ou lapins vivants ! Scènes d’une vie paysanne d’antan qui nous projetaient dans un autre temps tout en nous reliant au présent.

 

La vannerie est un art qui fait partie de l’héritage de l’homme depuis la préhistoire et a tenu une place importante dans la vie domestique, agricole et artisanale. Les vestiges retrouvés nous font remonter au mésolithique (7000-6000 av. J.-C.), ce qui est déjà miraculeux quand on connaît la fragilité du matériau !

 

Guy Barbier, un des vanniers exposant à la Fazilière, a participé à la reconstitution de pièces issues de découvertes archéologiques, notamment de la période romaine et gallo-romaine, mais aussi plus anciennes comme les entonnoirs de nasse trouvés à Noyen-sur-Seine  (Seine-et-Marne).

 

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Guy Barbier, stand « Les brins d’osier » 

La Fazilière-en-Gâtine, 19/06/2011.

 

 

Le terme « vannerie » vient du mot « van » : « grande corbeille à fond plat munie de deux anses qui servait au nettoyage du grain après la moisson, et dont les premiers spécimens connus remontent à la période romaine. »[1]

Ainsi, le vanneur secouait les grains après la récolte afin de les débarrasser de la paille et des déchets.

 

« D’après l’origine étymologique de certains des termes, tout se passe comme s’il avait existé une spécialisation au niveau horizontal, à savoir une répartition des compétences dans le type de produit confectionné, chacun d’entre eux faisant appel à des techniques ou des matériaux différents (…). C’est ainsi que nous rencontrons des noms d’artisans tirant leur origine du nom de l’objet confectionné. (…) De ce vocabulaire nous est resté uniquement le mot de « vannier », devenu terme générique, qui à l’origine désignait l’artisan qui ne tressait que des vans, objets les plus complexes à réaliser et qui permettaient à l’apprenti puis au compagnon d’accéder au rang de maître. »[2]

 

Aussi loin que l’on puisse remonter dans le temps, l’homme a eu besoin de se nourrir en pratiquant la chasse, la pêche et la cueillette. Les fragments de nasse à poisson retrouvés à Noyen-sur-Seine attestent de l’usage de la vannerie comme instrument de pêche. Les nasses étaient déposées dans la rivière « dans leur axe longitudinal parallèle à celui de la rivière et le goulet d’entrée tourné vers l’aval car le poisson remonte à contre-courant. »[3]

 

L’usage de la vannerie dans le domaine agricole est attesté par maints archives et bas-reliefs de l’époque romaine. La saison des vendanges et autres moissons nécessitait toutes sortes de paniers pour la cueillette et la récolte.[4]

 

On utilisait également la vannerie pour le stockage et le transport des marchandises et l’usage domestique.  Les objets en vannerie font partie de la vie quotidienne : corbeilles à fruits, coffres, tabourets, chaises, fauteuils, nattes, toutes sortes de récipients et même accessoires tels que chapeaux et sandales….

Si les techniques employées diffèrent peu de l’Orient à l’Occident ("vannerie spiralée" ou "vannerie clayonnée"), cet art offre de multiples ressources esthétiques grâce à la diversité des matériaux employés nécessitant un véritable savoir-faire : le jonc, le roseau, le troène, le chèvrefeuille, le sparte (genêt, alfa), le noisetier, la clématite, toutes sortes de fibres végétales, et surtout l’osier qui est apprécié pour ses qualités de souplesse et de robustesse.

 

« La vannerie clayonnée (…), comporte des montants passifs liés entre eux par des brins mobiles cordés ou tissés. »[5]  

 

 

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Huttes en osier

Centre de la Préhistoire, Vendée.  

 

 

On voit que les techniques utilisées dans la vannerie prennent appui sur les techniques du tissage.[6]

Art universel, puisque toutes les civilisations ont conçu et élaboré des techniques de plus en plus complexes, à partir des matériaux trouvés dans leur environnement et produits par les « émanations de la Vouivre » du lieu.

 

Nous remercions les habitants de la Fazilière d’avoir organisé cette Fête qui nous relie à un fantastique héritage.

   

                                                                                                            Kinthia Appavou


   

Découverte archéologique d’Auvernier (Suisse) :

http://www.tsr.ch/decouverte/dossiers/2010/lacustres/2892077-les-vanneries-d-auvernier-nord.html

 

Musée de la Sparterie :

http://www.musee-le-mas.fr/mas.html

 

http://www.chercheursdelawallonie.be/cetrep_sparterie.html

 

Centre de la Préhistoire à St-Hilaire-La-Forêt en Vendée :

http://www.vendee-touristique.com/centre-prehistorique.htm

 



[1] La Vannerie dans l’Antiquité, Musée de Préhistoire d’Ile-de-France, Nemours, p. 43.

[2] MINGAUD, Magali, Artisans et centre de production de vannerie dans l’Occident romain, in :

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/casa_0076-230x_1992_num_28_1_2603

[3] Ibid. p. 39.

[4] C’est ainsi que Jean Auel, l’auteur inspiré de la saga Les Enfants de la Terre, rend à la vannerie ses lettres de noblesse par l’intermédiaire de son héroïne, Ayla, qui, naturellement, se met à tisser des paniers par nécessité pour transporter les produits de la chasse ou de la cueillette. Son œuvre entière s’appuie sur des recherches scientifiques rigoureuses, et constitue un support solide pour dépeindre l’aube de l’humanité.

[5] Ibid. p. 29.

[6] Cf. Kinthia Appavou et Régor R. Mougeot, La Vouivre, un symbole universel, deuxième partie « Les émanations de la Vouivre », le tissage des formes, édition Ediru, p. 198.

 

 

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