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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 09:51

Boukhara2

  

A Boukhara, en Ouzbékistan,

  Boukhara.jpg

 

 on célèbre toujours la fête de Kussam ibn Abbas,  

cousin du Prophète, 

et, chaque jour,  

les pèlerins viennent prier sur son tombeau.

 

  shahi06.jpg

 

Tombeau.jpg

 http://www.zionspirit.com/andre/view.php?alb=album6

 

Tombeau de Kussam ibn Abbas.

 

Au VIIème siècle, il vint prêcher l’Islam.  

Il fut décapité durant sa prière par les tenants du zoroastrisme ;  

il prit alors sa tête dans ses mains et marcha  

jusqu’au lieu de sa nécropole actuelle.

 

  DomeAbbas.jpg

 

Dôme du tombeau de Kussam ibn Abbas.

   

Il est considéré comme le souverain du Royaume des Morts ; il règne dans les profondeurs de Shâh I Zendeh. Il est « le Roi vivant ».

 

  &&& 

 

Boukhara doit son nom au premier Ouzbek converti à l'Islam,

l'imam Mohamed al Bouskhari, un érudit sunnite.

 

Po-i-KalMosque 2 

 Mosquée¨Po-i-Kalân.

Voir :  SUIVRE LA VOUIVRE... AVEC LA TETE COUPEE

SAINT DENIS, LE MARTYR DU MONT MARTRE

TENIR SON CRÂNE BIEN EN MAIN AU NIVEAU DU COEUR

  LES DERVICHES TOURNEURS D'ISTAMBUL ET LE TOMBEAU DE RUMI

Quelques réflexions après la rencontre des Paroles d’un soufi" de Kharaqâni :  

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 22:10

LE BARDO-THODOL,

 

PADMASAMBHAVA ET LES DHYANIS BOUDDHAS

 

Les différents états intermédiaires

 

traversés avant et après la mort

 

par Kinthia Appavou

 

(Suite du précédent article) 

 

 

L’unité de la nature des Bouddhas est souvent représentée par la figure symbolique de Yab-Yum représentant les deux forces complémentaires que sont le principe féminin (Yum) et le principe masculin (Yab) comme chez les Taoïstes avec le Yin et le Yang.

L’union de Heruka (nommé Samanthabadra) qui personnifie l’aspect mâle de Pouvoir d’Illumination et son épouse Vajra-Yogini (nommée Samanthabadri) qui personnifie l’aspect féminin est le bonheur suprême :

« Par la réalisation de l’état réel, au-delà de la vie et la mort, au-delà de l’impermanence et la douleur, où l’esprit et la matière, les phénomènes et les noumènes et toutes dualités sont connus pour être inséparablement une unité, l’on atteint le bonheur de l’illumination parfaite.(…).[1]  

 

SN852917

 

Samanthabadra et Samanthabadri,

détail du tangkha (collection privée).

 

Dans un exercice de visualisation, la représentation de Vajra-Yogini aide à la perception du corps physique comme étant vide :

 

« Alors imagine que tu es la Divine adepte Vajra-Yogini de couleur rouge, brillant de l’éclat radieux du rubis, ayant une face, deux mains et trois yeux ; brandissant un couteau courbé et brillant au-dessus de sa tête, coupant complètement tout processus de pensée qui soit mentalement troublant ; la main gauche tenant contre sa poitrine un crâne humain rempli de sang ; répandant la satisfaction par son bonheur inépuisable , ayant une tiare faite de cinq crânes humains séchés, portant un collier de cinquante têtes humaines dégouttantes de sang. Ses ornements étant cinq des six ornements symboliques, l’enduit de poussière de cimetière manquant ;[2] elle tient dans le creux de son bras le long sceptre symbolisant le Divin Père Heruka, nue dans le plein épanouissement de sa seizième année[3] dansant avec sa jambe droite pliée et le pied relevé, son pied gauche foulant la poitrine d’une forme humaine étendue[4], elle est environnée des flammes de la Sagesse formant halo autour d’elle. »  

 

Samanthabadri

 

Samanthabadri2-1-.JPG

 

La divine Vajra Yogini.

 

Si nous parvenons à transcender la nature illusoire des formes, alors nos trois corps seront également de la nature de la Transcendance :

Corps de Vacuité (Dharma Kaya (« Corps du Dharma en Soi, plus haut principe de la Bouddhéité »).

Corps de Jouissance (Sambhogakaya, « fruit du Dharmakaya au niveau de la vision intuitive »)

Corps de Métamorphose (Nirmanakaya, « corps de tout être humain passé par la voie d’une métamorphose spirituelle. »

 

C’est ainsi que tout Bodhisattva[5] peut revenir consciemment sur Terre par Compassion afin de donner les enseignements aux hommes et femmes aspirant de tout leur être à l’Eveil.

   

SN852920

 

Tangkha du XXème siècle (collection privée).

 

 



[1] Le Yoga Tibétain et les Doctrines secrètes, p. 157, note 108.

[2] P. 183  « Le sixième ornement, l’enduit de poussière de cimetière, qui est dit manquer, est fait avec la poussière recueillie dans un cimetière ou en un lieu de crémation et l’on en frotte tout le corps. Cet onguent yogique symbolise la complète renonciation au monde et la conquête absolue de la peur de la mort, semblable en cela aux cendres dont les yogins hindous s’enduisent le corps. »

[3]p. 184 « La Divine mère est nue car, ainsi que le Divin père, elle est l’un des Heruka, « le dévêtu », et nue de toute chose du Samsāra dont elle s’est séparée. N’ayant pas subi la souillure du monde, elle est décrite comme une belle vierge de seize ans.

[4] P. 184 « Fouler au pied une forme humaine symbolise fouler au pied toutes choses du Samsāra, de l’Ignorance et de l’Illusion qui produisent la Forme. »

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 21:23

LE BARDO-THODOL,

 

PADMASAMBHAVA ET LES DHYANIS BOUDDHAS

 

Les différents états intermédiaires

 

traversés avant et après la mort

 

par Kinthia Appavou

 

On ne dira jamais assez que la maîtrise de la Vouivre, c’est la maîtrise de soi au sens où il est nécessaire d’être maître de nos pulsions mais également du mental qui tend facilement à s’agiter et dont l’énergie doit être canalisée.

Cette maîtrise s’image dans l’iconographie par le chevauchement de l’animal dans toutes les traditions (voir les saints et leurs « animaux » maîtrisés dans la tradition chrétienne).

 

En Asie, les représentations imageant des personnages avec une peau de tigre (souvent un félin) ont une signification particulière : ce sont des « initiateurs », des chamans, des connaissants.

 

Ainsi en est-il de Padmasambhava dans la tradition tibétaine, le Guru Rimpoché qui fonda le premier monastère bouddhiste au Tibet au milieu du VIIIè siècle et qui est figuré chevauchant plusieurs animaux.

Les enseignements contenus dans le Bardo-Thödol lui sont attribués et il intéressant d’en faire émerger la substantifique moelle.

 

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 SN852911           SN852914   

 

              Padmasambhava chevauchant la tortue,

l’éléphant, le lion blanc,le tigre et le dragon,

détails du  tangkha

(collection privée).

 

Car comme le dit si justement le Lama Anagarika Govinda dans sa Préface : « Ce n’est pas un guide des morts mais un guide de tous ceux qui veulent dépasser la mort, en métamorphosant son processus en un acte de libération. »[1]

 

Le Bardo-Thödol décrit les différents états intermédiaires par lesquels nous transitons lorsque nous quittons notre enveloppe charnelle :

- L’état intermédiaire à l’heure de la mort

- L’état intermédiaire de la Vérité en Soi

- L’état intermédiaire du devenir

 

 

Mais pour eux nous transitons avant la mort dans des états intermédiaires qui sont :

 

- L’état intermédiaire du règne d’existence

- L’état intermédiaire des rêves

- L’état intermédiaire de la méditation profonde

C’est pourquoi la méditation profonde est le seul état permettant de notre vivant de faire le « saut », le passage vers la Libération avant de mourir.

 

Et si le Bardo « des apparences illusoires produites par le karma » semble très peuplé par les visions terrifiantes ou paisibles qui s’y présentent, celles-ci ne sont que nos propres projections.

La traversée de ces états intermédiaires nous permettent à chacune de ces étapes de nous libérer de la nature « illusoire » de ces formes en réintégrant leur Origine qui est « Vacuité », en percevant la claire-lumière qui se présente à nous grâce à notre « vue pénétrante ». Mais cette vue est un « regard intérieur » que nous devons posséder et qui doit nous guider pour fusionner avec cette lumière fondamentale.

 

Pour les Tibétains, il y a cinq états d’existence qui constituent la Roue du Samsāra[2] :

- La sphère d’existence des dieux  (correspondent aux Devas de la religion hindoue et aux hiérarchies angéliques dans la tradition chrétienne).

- La sphère d’existence des états infernaux

- La sphère d’existence des humains

- La sphère d’existence des esprits avides

- La sphère d’existence des titans ou anti-dieux

 

Après avoir erré dans le Bardo, si l’être qui possède encore son corps-mental n’a pas réintégré son état de Bouddha, c’est-à-dire de l’être éveillé, Connaissant, il n’aura pas d’autre choix que de transiter à nouveau dans la roue existentielle. Cette chaîne sans fin maintient les êtres dans l’illusion, la souffrance et l’ignorance de leur nature véritable qui est toute Vacuité.

 

Mais il n’est pas nécessaire d’attendre la « mort » pour intégrer l’essence de l’enseignement du Sentier des Cinq Sagesses du Guru Padmasambhava imagé par les cinq Dhyāni Bouddhas[3] et par conséquent d’œuvrer à cette Unité.

 

Ces cinq Bouddhas représentent chacun un aspect de l’être qui est constitué par des agrégats de matière qui constituent l’ensemble de ses sens :

-         forme

-         sensation

-         Perception/conception

-         Impulsions

-         Conscience

 

Le bouddhisme tantrique du Tibet nous amène à comprendre qu’une chose n’existe pas sans son contraire : les cinq sagesses représentent la transmutation des cinq poisons correspondants (colère-haine, ignorance, jalousie, désir-attachement, orgueil).

La conscience individuelle peut ainsi rejoindre la Conscience cosmique.  

 

Dans les mandalas tibétains, on représente toujours au Centre :

Le Dhyāni Bouddha Vairocana (enlacé avec la mère divine Akasadhatesvari) : la « Sagesse Fondamentale de la sphère de tout objet de connaissance ». « Le Dharma-Dhātu (Graine ou Potentialité de Vérité) est symbolisé par l’agrégat de la matière d’où jaillissent toutes les formes physiques, animées ou inanimées, visibles ou invisibles. »[4]

 

Puis se déploient les quatre Dhyāni Bouddhas dans les quatre directions :

A l’Est, le Dhyāni Bouddha Aksobhya (enlacé avec la mère divine Locana): la « Sagesse-Semblable-au-Miroir » confère « la siddhi (ou pouvoir de yoga) de la vision clairvoyante de la réalité innée, reflétée, comme dans un miroir, dans toutes les choses phénoménales ou apparentes, organiques ou inorganiques »[5]. (Donc Vision de l’Intérieur par l’Extérieur).

 

Au Sud, le Dhyāni Bouddha Ratnasambhava (enlacé avec la mère divine Mamaki) : la « Sagesse-de-Discernement » ou la Sagesse de l’Equanimité, grâce à laquelle « le yogin voit toute chose avec la divine impartialité en vertu du yoga de l’égalité de l’esprit. »[6]

 

A l’Ouest, le Dhyāni Bouddha Amitabha (enlacé avec la mère divine Pandaravasini) : La Sagesse de la « Connaissance discriminative ». qui « confère le pouvoir du yoga de connaître chaque chose par elle-même et aussi chaque chose comme l’Un.»[7]

 

Au Nord, le Dhyāni Bouddha Amoghasiddi (enlacé avec la mère divine Samayatara) : La « Sagesse-de-Toute-Perfection » ou la « connaissance de l’accomplissement spontané des actes » qui « confère le pouvoir de la persévérance, indispensable au succès dans tous les yogas, et l’infaillibilité conférant la justesse de l’action. »[8]

 

Le tableau ci-dessous résume les qualités correspondantes aux Cinq Dhyāni Bouddhas :

 

Nom du Bouddha

 

Vairocana

Aksobhya

Ratna-

Sambhava

Amitabha

Amoghasiddhi

Sa couleur

 

Blanche

Bleue

Jaune

Rouge

verte

Sa parèdre

 

Akasadhatesvari

Locana

Mamaki

Pandaravasini

Samayatara

Ciel

 

Centre

Est

Sud

Ouest

Nord

Emotion perturbatrice qu’il transmute

 

 

Ignorance

 

Colère-Haine

 

Orgueil

 

Désir-Attachement

 

Jalousie

Suprême connaissance correspondante

 

Sphère de tout objet de connaissance

 

Sagesse semblable au Miroir

 

Equanimité

 

Discrimination

 

Accomplissement spontané des actes

Emblème

 

Roue

Vajra

Joyau

Lotus

Double Vajra

Agrégat formant l’individualité

 

 

Conscience

 

Forme

 

Sensation

 

Conception

 

Impulsions

Etat d’être dont il libère

 

Dieux

 

Etats infernaux

 

Humains

 

Esprits avides

 

Titans ou anti-dieux

Elément associé

 

Ether ?

 

 

Eau

 

Air (aspect pur)

 

Feu

 

Air (forme sublimée)

 

Animaux emblématiques

 

Lion blanc

 

Eléphant

 

Chevaux

 

Paon


Aigles

 

 

Tableau dressé d’après le Bardo-Thödol, op. cit. p. 89.

 

 

Dans le Bardo de l’état intermédiaire de la Vérité en Soi, les Dhyāni Bouddhas apparaissent à l’esprit du « mort » dans leur aspect « paisible » et « courroucé » (les « Heruka »).

Ainsi, les Dhyāni Bouddhas figurent les symboles constituant le Dharma-Cakra (la roue de la Loi Universelle).

 

De fait, nous voyons que lorsque nous quittons l’enveloppe charnelle, nous laissons derrière nous tout ce qui est rattaché à l’élément Terre, le corps-mental  (comprenant également le corps-émotionnel) étant encore présent avec les autres éléments eau , air et Feu.

Si l’être s’est démagnétisé des éléments qui composent son corps émotionnel-mental par son travail de «désincrustation» de tout en ne lui donnant aucune prise, les éléments vont rejoindre naturellement leurs sources d’origine de sorte qu’il ne restera plus rien de ce corps émotionnel-mental auquel l’être est accroché et qui génère d’autres existences dans d’autres formes temporelles aussi illusoires que les précédentes.

 

  (à suivre)

 

 

[1] BARDO-THÖDOL, Dervy, 1977.

[2] Transition, transmigration, courant des renaissances successives.

[3] Dhyāna : la contemplation directe, ce qui va au-delà du simple concept verbal.

[4] Le Yoga tibétain et les doctrines secrètes ou Les Sept Livres de la Sagesse du Grand Sentier, traduction du Lama Kasi Dawa Samdup, Editions Maisonneuve, 1974, p. 338.

[5] Ibidem.

[6] Ibidem.

[7] Ibidem.

[8] Ibidem.

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 18:40
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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 18:29

 


15ème  Fête de Ganesh, le 29 août 2010

 

Lieu de rassemblement : le Temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam

17, rue Pajol - 75018 Paris

Les cérémonies religieuses débuteront au temple à 9h.
Le cortège partira du Temple à 11h et circulera jusqu'à 15 h.

Affiche de la Fête de Ganesh 2010

Affiche de la Fête de Ganesh en Tamoul

Vidéos de la Fête de Ganesh sur : YOU TUBE


Présence de SWAMI ADVAYANANDA SARASVATI

qui donnera des conférences sur l'hindouisme

 

 

 

 


 

La nouvelle statue de Ganesha à 5 Têtes-Pañchamukha-Galerie

    

 

 

              PROCESSION                     

 

En tête de la procession, défileront des joueurs de flûte, de nageshvaram et de tambour, des danseurs et des danseuses portant sur leurs épaules le grand arceau de plumes de paon (kavadi) et sur leurs têtes des pots de terre cuite dans lesquels brûleront du camphre.

Tout au long du parcours, des noix de coco seront brisées : la coquille symbolise l'illusion du monde, la chair le Karma individuel, et l'eau l'ego humain, en brisant la noix de coco, on offre son coeur à GANESHA.

L'eau de centaines de noix de coco sera répandue sur la chaussée au passage du char de GANESH.

Tiré par deux grandes cordes en fibre végétale de vingt mètres chacune, le char haut d'environ cinq mètres, abrite la statue de GANESH, le dieu à tête d'éléphant. Il sera entièrement recouvert d'étoffes rouges et blanches et décorées de nombreuses guirlandes, de fleurs fraîches, de régimes entiers de bananes, de noix de coco et de feuilles d'aréquiers.

Le char sera suivi par des chanteurs et des musiciens. Tout au long du parcours, des offrandes bénies, des friandises et des boissons fraîches seront distribuées.


Un éléphant en résine de 70 kg de taille réelle


Ganesh, don de l'Hôpital de jour Paul
Sivadon dans le 9ème arrondissement de Paris.


 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 07:44

Soyons unis, devenons frères

 

 

Paroles et musique : Chorale MELODIA
Traduction du refrain en nengone : GULAAN ( Edouard WAMEDJO )

 

 

1er couplet


O terre sacrée de nos ancêtres,
Lumière éclairant nos vies,
Tu les invites à nous transmettre
Leurs rêves, leurs espoirs, leurs envies.
A l’abri des pins colonnaires,
A l’ombre des flamboyants,
Dans les vallées de tes rivières,
Leur coeur toujours est présent.

 

Refrain en nengone

 
Hnoresaluso ke’j onome
Ha deko ikuja ne enetho
Hue netitonelo kebo kaagu
Ri nodedrane

 

Refrain


Soyons unis, devenons frères,
Plus de violence ni de guerre.
Marchons confiants et solidaires,
Pour notre pays

 

2ème couplet

 


Terre de parole et de partage
Tu proposes à l’étranger,
Dans la tribu ou le village,
Un endroit pour se reposer.
Tu veux loger la tolérance,
L’équité et le respect,
Au creux de tes bras immenses,
O Terre de liberté.

 

 

Refrain en nengone


Hnoresaluso ke’j onome
Ha deko ikuja ne enetho
Hue netitonelo kebo kaagu
Ri nodedrane

  

 

Refrain

 


Soyons unis, devenons frères,
Plus de violence ni de guerre.
Marchons confiants et solidaires,
Pour notre pays

  

 

Version courte - 3ème couplet


O terre aux multiples visages,
Nord, Sud, Iles Loyauté,
Tes trois provinces sont l’image
De ta grande diversité.
Nous tes enfants, tu nous rassembles,
Tempérant nos souvenirs.
D’une seule voix, chantons ensemble :
Terre, tu es notre avenir.

 

 

 

Refrain en nengone

 


Hnoresaluso ke’j onome
Ha deko ikuja ne enetho
Hue netitonelo kebo kaagu
Ri nodedrane

 

 

Refrain


Soyons unis, devenons frères,
Plus de violence ni de guerre.
Marchons confiants et solidaires,
Pour notre pays

 

http://melodia.olympe-network.com/paroles.htm

 

 première version longue de l'hymne officiellement chantée en public au format .mp3 (3 076 ko)

 

Le nengone est la langue des Canaques de l'île de Maré, l'une des îles Loyauté.

Dans cette île eut lieu, au siècle dernier, une guerre de religion entre tribus catholiques et tribus protestantes !

 

  NCaledonieMare1.JPG

 

Marché, dans l'île de Maré.

 

NCaledonieMare2.JPG

 

Aux abords du Centre culturel.

 

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Dans la tribu Wabao.

 

 



Jean-Marie Tjibaou, né en 1936 à Tiendanite.

LA NOUVELLE-CALEDONIE, LES RACINES DE LA CRISE ACTUELLE 

 L'ARRIVEE DES BLANCS A OUVEA, L'UNE DES ILES LOYAUTE DE NOUVELLE-CALEDONIE, VUE PAR LES CANAQUES 

La Vierge de Tiébaghi, au centre minier de Nord Calédonien, une belle image, parmi tant d'autres, de la Mère Universelle

 

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 07:03

Laguiole en Aveyron.

 

laguiole3.JPG 
C'est là que "l'aiguille"

( couteau, lame et sommet ! )
peut-être la plus célèbre de France

( Napoléon lui ayant donné son abeille symbolique ),

est née.


C'est aussi là que se trouve l'un des meilleurs restaurateurs du pays...


Et c'est le bras armé d'un couteau que le Grand Veneur s'apprête à "dénicher"

la bête cachée dans la forêt !
"Je suis la mort et l'aiguillon" dit le Maître !

 

 
C'est à côté du petit cimetière de l'église que se trouve cette statue bien étrange...

et quelque peu "démoniaque"!


Comme une réponse évidente; elle s'impose à l’œil de celui qui sait voir,

connaître et re-connaître la symbolique véhiculée par l'Inspiration

( nommée aussi "Enthousiasme" ) en tous lieux visités sur Terre

et en tous les âges de l'Humanité !

 

laguiole1

 

Nous voyons la représentation d'une sainte, en extase ( ravissement...enlèvement ! )
Très charmeur pour le rêveur !
Oui, mais voilà ...
Très SEDUCTEUR et fort TROMPEUR pour l'être perdu!

Cette image est atteinte de "la peste", du fléau, de la misère !
Les pieds du personnage ne touchent plus le sol ! Pas de pied-à-terre, donc !
Il semble, dans sa gestuelle (très catholique) qu'elle s'étrangle elle-même !
La moisissure , les champignons ont touché la tête qui est "au ciel"

et se répandent sur la cape qui recouvre ses épaules...

Beaucoup, beaucoup trop d'"humidité" !


Ainsi la Nature ayant repris ses droits ne nous enseigne-t-elle pas,

comme saint Jude, "tu ne t'habilleras pas d'anciens vêtements" !

Et c'est "comme par hasard", dans le petit bois situé à quelques mètres de là,

derrière cette" image de Pierre ",

que se trouvent quelques
vieux vêtements laissés par un (ancien ?) sans domicile fixe.

 

 

 

laguiole2.JPG
                                              Au mois d'août a lieu la Saint-Dominique !


                                              Alors "DOMINI !" en Vérité !


                                              TROUVE TA MAISON, elle EST là où tu es heureux !

                                                                             IOR

 

 

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 06:23

 

En-20Bretagne-1-.JPG

 

 

La Licorne et le Lion s'affrontent.

 Le gros poisson avale le cheval.

Le dragon rit ou menace.

 

Quel sens cela a-t-il ?

 

Le rassemblement des Animaux dans l’Arche

 

http://r-r-y-mougeot.wifeo.com/le-signe-de-jonas.php

 

 

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 14:05

armes_maillezay-1-.gif

 

Les armoiries de la ville de Maillezais

 

Si vous visitez l’abbaye de Maillezais, ne manquez pas de passer par Saint-Pierre-le-Vieux car l’église actuelle recèle toujours une ambiance particulière qui a sans doute trait à son histoire.

 

En effet, c’est le lieu où fut fondé un monastère avant qu’il soit transféré à l’abbaye Saint-Pierre-de-Maillezais.

 

Le comte de Poitiers, Guillaume II Fièrebrace dit Fier-à-Bras (935-995) qui était également duc d’Aquitaine sous le nom de Guillaume IV,  résidait à Maillezais avec son épouse Emma de Blois.

« Chaque matin, un sanglier apparaissait devant le château. Chaque fois les seigneurs partaient en chasse mais se heurtaient à un hallier impénétrable. Un soir, un des fidèles du comte, nommé Gaucelm, décida d'essayer de suivre la bête jusqu'au bout. A grands coups d'épée, il se fraya un passage difficile et déboucha dans les ruines d'une petite église. Il aperçut le sanglier couché sur l'autel. Gaucelm fut terrassé sur place. Quand les autres seigneurs arrivèrent, la bête avait disparu, mais Gaucelm gisait, inerte, sans aucune blessure apparente. La comtesse fut prévenue et le corps de Gaucelm fut placé dans le choeur de la chapelle trouvée. Des cierges furent allumés et la nuit se passa en prières. Au matin, miracle ! Gaucelm se réveilla en parfaite santé. La duchesse décida de fonder un monastère à l'emplacement des ruines. Cette nouvelle abbaye aura une très grande importance dans l'histoire du Poitou mais aussi dans le légendaire poitevin. Dans le conte de la fée Mélusine, Geoffroy naît avec une dent de sanglier jaillissant de sa mâchoire inférieure. Ce signe était annonciateur de la destruction de l'abbaye de Maillezais par Geoffroy qui en portera la tare physique. »[1]

C’est sur  les ruines de la chapelle Saint-Hilaire que fut fondé le monastère vers 976.

 

 

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  Chapiteau à l'entrée de l'église de Saint-Pierre-le-Vieux et blason figurant sur le seuil de l'église.  

   

 

SN852791 

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 Chapiteau à l'intérieur de l'église : oiseaux avec queues de serpent

buvant dans une coupe (le Saint Graal ?)

 

L'église est consacrée en 989 par Combault, archevêque de Bordeaux. Elle est située à Saint-Pierre-le-Vieux, à deux kilomètres de l'abbaye de Maillezais où le monastère sera ensuite transféré.

L'ancienne famille de Lusignan est vassale des comtes de Poitou, et a été féconde en personnages illustres. Elle a tenu le premier rang parmi la noblesse du pays. La légende des seigneurs de Lusignan est liée à celle de Mélusine.

 

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 Chapiteaux à l'intérieur de l'église de Saint-Pierre-le-Vieux

 

 

Saint-Pierre-Le-Vieux nous révèle ses trésors ainsi que son histoire et nous convie à poursuivre jusqu’à Maillezais où l’abbaye fondée par Théodolin à la place du château des ducs d’Aquitaine connaîtra ses heures de gloire. C’est en 1010 que le monastère de Saint-Pierre-le-Vieux est transféré à Saint-Pierre-de -Maillezais et se trouve sous la tutelle de Cluny.

 

Les ruines de l’abbaye de Maillezais dominent le marais qui fut asséché par les moines qui s’y installèrent. L’abbaye abrite les reliques de saint Rigomer[2] rapportées du Mans par Théodolin vers 1015. L’église connut alors une effervescence due aux nombreux pèlerinages qui eurent lieu depuis et l’église primitive fut agrandie en 1082 par l’abbé Goderan.

 

SN852803

 Ruines de l'abbaye de Maillezais

 

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Les contreforts de l'ancienne abbaye

 

 

La nef centrale

 

 

Puis, dans les années 1540, l’évêque Geoffroy d’Estissac entreprend de greffer sur le transept gothique un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes plus monumental encore, transformant la cathédrale en un édifice de plus de 100 m de long adossé au cloître des moines.

Du cloître, il ne reste rien. Cependant on peut encore visiter les bâtiments des hôtes et des convers encore conservés.

 

Des spectacles de qualité animent la visite durant l’été : le chantier retrace l’ambiance dans laquelle travaillaient les moines convers[3] ainsi que les compagnons bâtisseurs sous la direction d’un maître d’œuvre ; le spectacle le plus étonnant étant les statues, qui viennent visiter en rêve l’évêque d’Estissac pour lui révéler les symboles qu’elles recèlent et la nécessité d’entreprendre les travaux qui feront la gloire de Maillezais.

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 Geoffroy d'Estissac nous conte son rêve

 

 

Emma de Blois apparaissant en songe

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  Le moine Théodolin en songe

 

Le vice et la vertu

 

Les fondateurs de l’abbaye lui apparaissent en rêve : Théodolin, le duc et son épouse Emma ainsi que le Vice et la Vertu. Les dialogues sont d’un très haut niveau, et amènent le touriste à comprendre que l’art de la statuaire possède un sens symbolique universel, que  « le Temple est à l’image de l’homme, et l’homme à l’image de Dieu » et que la cathédrale est un lieu d’élévation, dans tous les sens du terme.

Haut lieu de pèlerinage, Maillezais est habité par l’esprit du Moyen Age qui anime tous ceux qui oeuvrent pour en conserver le souvenir vivace, et qui sentent que ce lieu est encore le joyau du marais qu’il domine, Venise verte coulant à ses pieds et que les touristes prennent plaisir à découvrir.

 

 

 

 


RABELAIS ET LA VENDEE

Si Chinon est sa ville natale, le célèbre écrivain François Rabelais, auteur du non moins fameux Gargantua, passa une partie de son existence en Vendée alors dans le Bas-Poitou. En effet, après sa prêtrise, « le jeune cordelier » ainsi nommé par son compagnon, le frère Pierre Amy, arrive au couvent du Puy Saint-Martin situé à Fontenay-le-Comte, chez les franciscains.  Sa soif de connaissance le pousse à s’intéresser à tous les grands auteurs de l’Antiquité tels qu’Aristote, Platon, Aristophane, Hippocrate, Hérodote dont il fera une traduction latine remarquée par son ami Pierre Amy. Celui-ci lui fait découvrir les mythes et les légendes du pays : la mère Lusine qui a donné naissance à la famille des Lusignan n’a pas de secrets pour Rabelais, qui plus tard, dans son œuvre, fera de Geoffroy la grand’dent (le fils de Mélusine dans la légende) le grand oncle de Pantagruel, le fils de Gargantua.

C’est sur la place du Marché aux Herbes qu’il rencontre Raoul Collin, médecin de son état, qui lui enseignera les propriétés thérapeutiques des plantes. C’est aussi l’occasion pour lui de se rendre dans les foires saisonnières, la foire de la Saint-Jean en juin, la foire de Saint-Pierre en août et la foire de Saint-Venant en octobre. « C’est en flânant chez les bouquinistes des foires qu’il découvre un livre largement diffusé par les colporteurs et qui connaît un vaste public : Les Grandes chroniques du grand et énorme géant Gargantua [4].

Son imagination n’aura de cesse de prendre appui sur les chroniques de Gargantua ou les légendes de Mélusine qui forment le terreau poitevin. Grâce à son ami Pierre Amy, il fait des rencontres dans le cadre du Cénacle qui se tient une fois par semaine, et dont André Tiraqueau, l’humaniste, est le chef de file. Il y côtoie la fine fleur pensante de Fontenay.

Mais une farce non appréciée lui valut le cachot et les privations attenantes, ainsi que l’humiliation et la confiscation de quelques livres qui lui étaient chers. Son ami, Pierre, prend la fuite, le laissant seul, face à son destin. Celui-ci se manifeste en la personne de Geoffroy d’Estissac, évêque de Maillezais, qui le libère du couvent où il subit une persécution sournoise, et obtient du pape Clément VII la faveur d’intégrer l’abbaye de Maillezais et l’ordre de saint Benoît au titre de chanoine régulier, avec « la faculté de recevoir et de posséder, malgré son vœu de pauvreté, les bénéfices séculiers et réguliers dont il serait conséquemment investi ».[5]

Rabelais devient le secrétaire de Geoffroy d’Estissac et fréquente assidûment la bibliothèque de l’abbaye où il continue de parfaire ses connaissances du monde antique grec. On sait aussi qu’il a séjourné chez les cordeliers d’Olonne où circulent quelques récits du géant Gargantua « mettant un pied sur un clocher, l’autre pied sur un autre et se penchant pour boire dans la mer. Olonne possédait à l’époque deux clochers : celui de l’église Sainte-Marie et celui des Cordeliers… ».[6]

C’est aussi pour lui la découverte de la mer et du vaste horizon qu’elle lui offre. Son regard s’étend jusqu’à l’autre côté de l’Atlantique, où dans le même temps, le 7 mars 1524, un navire français accoste au rivage de ce qui sera nommé la Nouvelle Angoulême rebaptisée New-York. Les récits des navigateurs viendront alimenter l’imagination fervente de Rabelais qui transposera dans ses œuvres les récits des grands explorateurs de son époque.

Précurseur de Jules Verne, Rabelais pressent que l’homme pourra aussi voler dans les airs un jour, comme il navigue sur les eaux.

Mais l’esprit de Rabelais le porte surtout à voyager au-delà des frontières « mentales » qui emprisonnent l’homme dans sa gangue : il dénonce la corruption de tous ceux qui portent robe : les magistrats, les moines, les femmes… Aucune femme ne trouve grâce à ses yeux si elle n’incarne la « Dame », celle chantée par les trouvères et les troubadours dans la tradition de l’Amour courtois.

Ces huit années passées en Vendée (quatre ans à Fontenay et quatre ans à Maillezais) lui auront fait découvrir le monde paysan et son patois, ses légendes, la vie quotidienne du peuple qu’il côtoie à travers ses pérégrinations dans les marais, tout un monde de sensations qui formeront le substrat dans lequel il puisera pour ses vindictes et ses facéties. Pour Rabelais, « le rire est le propre de l’homme ».

L’anecdote du Quart d’heure de Rabelais donne une idée sur le personnage :

« Rabelais, fort démuni, n’avait pas les moyens de régler son hôtelier de Lyon qui le menaçait, ni l’argent nécessaire à son voyage à Paris qui le pressait. Il eut l’idée d’un stratagème de comédie et remplit de poudre blanche trois petits sachets où il inscrivit : « Poison pour la reine, poison pour le roi, poison pour le dauphin ». Puis il referma la porte de sa chambre et partit flâner sur les rives du Rhône. L’hôtelier aux aguets profita de son absence, pénétra dans la chambre et découvrit les sachets. Il ne fit qu’un bond jusqu’à la police. Rabelais fut arrêté, menotté et embarqué pour Paris dans une voiture cellulaire. Du coup il ne régla pas son hôte, roula et dîna aux frais du royaume pendant les deux jours du voyage. A l’arrivée à Paris il fut jeté dans un cachot du Louvre. Le roi François, alerté, rit beaucoup de l’anecdote et le fit libérer sur-le-champ. »[7]

Rabelais étudiera la médecine à Montpellier en 1530. Mais durant sa vie, il aura été « médecin, naturaliste, imprimeur, moine mendiant et bénédictin, secrétaire d’évêque, précepteur, chanoine, humaniste, historien, philologue, conteur, romancier, poète, épistolier, reporter, critique, diplomate, harangueur, illusionniste, magicien »[8].

Le génie de Rabelais est d’avoir su allier le fantastique (c’est-à-dire le réel ou l’intemporel) et la réalité, de sorte que les personnages de la réalité deviennent fantastiques (tels que les chats fourrés, satire dirigée contre les magistrats) et que les personnages issus du monde fantastique sont incarnés (tels que Gargantua).

La verve rabelaisienne a inspiré plus d’un auteur. Marcel Pagnol dit de lui qu’il est le père du surréalisme bien avant André Breton :

« Rabelais c’est l’oncle à héritage de tous ceux qui le suivent depuis cinq siècles. Regarde Molière et ses Mamamouchis ; Molière qui marie Le Grand Turc à la République de Venise ! Regarde le Père Ubu et sa Chandelle Verte, Jules Romains et ses Copains, Marcel Aymé, sa Vouivre et Le Passe-Muraille… »[9].

Malgré l’anagramme d’Alcofribas Nasier sous lequel ses premières œuvres ont été publiées, la faculté de Théologie de la Sorbonne le condamnera
le 23 octobre 1533. Etienne Dolet, philosophe et imprimeur sera supplicié à Paris en 1546. Les philosophes du siècle des Lumières se passionneront pour Rabelais. On en fera même un des précurseurs de la Révolution de 1789. Tous les grands auteurs lui ont rendu hommage, Chateaubriand, La Bruyère, Balzac, George Sand, Victor Hugo, Paul Claudel, Anatole France et Voltaire qui se dédira 25 ans plus tard en reconnaissant que Rabelais était « Un génie strident qui a caché sous des bouffonneries toutes les grandes idées des siècles à venir. »
[10]

Nul n’a su mieux percevoir les vérités que les légendes recèlent, et n’a su mieux transposer ces vérités au travers des réalités de son siècle, pour notre plus grand plaisir.

 

 

 

Œuvres de Rabelais à découvrir ou redécouvrir à la BNF (http://gallica.bnf.fr)

Seule édition conforme aux derniers textes revus par l’auteur, avec les variantes de toutes les éditions originales, des notes et un glossaire :

Tome I :

-         La vie tres horrifique du Grand Gargantua Père de Pantagruel

-         Pantagruel avec ses faictz et proueses espoventables

-         Le Tiers Livre des faits et dicts héroïques du Bon Pantagruel

Tome II :

-         Le Quart Livre des faictz et ditz héroïques du noble Pantagruel

-         Le Cinquieme et dernier livre des faicts et dits héroïques du bon Pantagruel

 

 

 

 



[1]In http://svowebmaster.free.fr/drapeaux_maillezay.htm

[2] Prêtre du diocèse du Mans, il fut un prédicateur infatigable au VIème siècle,  dans une région encore païenne. La tradition veut qu'il soit à l'origine de la ville de Mamers. Il y avait là un temple dédié à Mars. Il fit tant que les habitants se décidèrent de vivre selon l'Evangile, détruisirent le temple de la divinité païenne et élevèrent une église à sa place, créant ainsi une localité. Sa réputation de sainteté fit qu'une localité perpétue sa mémoire là où se trouvait son ermitage : 72610 Saint-Rigomer-des-Bois. La fête de Saint-Rigomer a lieu le 24 août.  

[3] A la fois laïcs et religieux, ils portent l’habit mais n’ont pas le vœu comme les moines. Ils ne chantent pas aux offices, ils s’occupent de tous les travaux manuels, et ce sont eux qui ont aménagé le marais, remblayé des ponts, les retenues d’eau, les routes, les remparts…Ils assuraient la vie matérielle de l’abbaye et des terres qui l’entouraient, qui ont fait de ce lieu le rendez-vous des pèlerins.

[4] Prouteau, Gilbert, Rabelais en Vendée, Editions D’Orbestier, 2004, p. 149

[5] Ibidem,  p. 45

[6] Ibidem, p. 70

[7] Ibidem,  p. 100

[8] Ibidem, p. 150.

[9] Ibidem, p. 145

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 16:46

Ce blason décore un monument

 

 dressé devant l'Assemblée nationale :

  

La balance, c'est l'équilibre,

 

la voie du juste milieu

   

Balance[1] 

 

La question a été posée le 10 août :  

 

les symboles de l'Œil et de la Balance sur la statue située devant l'Assemblée nationale  

 

Qui saurait traduire la devise de cette armoirie ?

 

Une première réponse est parvenue sous la forme d'un commentaire :

 

Allez, je me "lance"... 

 "El en soi "est pont d'Hera servant T .
Dieu en soi est "le pont de la femme ( de Zeus )" servant la croix.
La femme : élan nécessaire à toute création !
Et pont d'errance ! ( "que celui qui n'a pas péché lui jette la première pierre"
à cette femme que l'on dit pécheresse !... )
ou encore :
"L'un ne va pas sans l'autre !"
ou
"Nous sommes tous ensemble dans le même bateau !"
et " Vogue la galère ! "

Le blason:
La direction donnée par l'index = c'est toujours tout droit !
( il est à noter que traditionnellement, les bateaux devraient partir à droite,
et non à gauche ! )
Le fléau est ce qu'on y met..."Idée(s)" de l'esprit, il est composé d'ailes.
Les deux plateaux : soufre et mercure.
L'équilibre de la balance : la vir-ginité.  

   

La FORCE DU GENIE DANS L'INCARNATION à l'Oeuvre !

 

Une seconde réponse, parvenue par email, traduit la devise :

 

D'après Google :
"Ils ont la garde des balances et des poids"
ou "Ils ont la responsabilité des poids et mesures";
littéralement (Gaffiot) : "Ils veillent sur les plateaux et les poids".

   

 

Cette traduction montre bien la responsabilité des membres de l'Assemblée qui doivent veiller en tout sur la justesse des mesures qu'ils prennent, et sur l'équilibre nécessaire pour la maintenir en usant du poids de leur autorité.



Or cette justesse à main-tenir, est portée par la Main céleste !



La première réponse utilise la "Langue des Oiseaux" :

- Lances : L (El, l'un des noms de Dieu) - en -ce (Soi)

- Pondera : Pont d'Hera, la femme de Zeus.

- Servant : servant la croix (T, le Tau).



Ce T aurait pu être tout aussi bien la Terre. La croix du Tau, comme le T de la Terre marque la coupure avec la transcendance.



Que nos députés fassent preuve de "La Force du Génie dans l'Incarnation à l'Oeuvre", ou peut-être "de" l'Oeuvre !



Qui dit mieux ?

 

 http://langue.des.oiseaux.free.fr/

  

http://e.y.monin.free.fr/pages%20livres/hieroglyphes/hieroglyphes.html

 

 

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