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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 11:44

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Nelson Mandela a eu raison de faire confiance au foot pour rassembler toutes les composantes de l'Afrique du Sud

Le film "Invictus", sur la vie de Nelson Mandela, passe sur Fr2 ce soir : il montre combien celui-ci eut raison de faire confiance au foot pour rassembler toutes les composantes de l'Afrique du Sud

 

Pour des raisons techniques, ce blog n'a pu continuer d'être alimenté. Il s'est donc arrêté symboliquement au 999 ème article et celui-ci passe les 1000 !

Vous pouvez vous inscrire à la newletter des blog sur lesquels les articles ont continué de paraître :

http://uniteterreciel.canalblog.com

http://imageriedutarot.canalblog.com

Quant au symbolisme de 1000, l'Unité se déploie sur les trois plans qui se trouvent vides... Aile-Il-pour le déployer sur Terre (Le)... "Mettre dans le Mille" !

 

 

glycon.jpg

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 16:24

 

  ABEL, LUGNASAD et ABONDANCE !

 

 

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C'est dans la période de la fête celtique LUGNASAD, proche du Solstice d'Eté, qu'a lieu la saint Abel, le 5 août.

Qu'est Lugnasad ? Voici la lecture Alchimique... Etymologiquement et cabalistiquement : "Lumière (issue) Du Nid" affirme le Poète impétueux et puéril !

Dans la mythologie celtique irlandaise, Lugnasad (en irlandais moderne Lúnasa) est une fête "religieuse" (qui relie, qui unifie en l'Instant) dont le nom signifie « assemblée de Lug ». C’est Lug en personne qui est le promoteur de la fête en l’honneur de sa nourricière ; la Terre mais plus justement, comme le nom de la fête le révèle : LA LUNE, bien entendu nécessaire à l'humidité, la fécondité, à l'abondance des fruits de la Terre !

Celle-ci est (comme) morte, telle une "Sainte de Dieu" accomplissant son rôle pour assurer la pérennité de son peuple et chaque fête lui permet de REVENIR pour maintenir la richesse sur Terre !


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"La Déesse Mère"

 

Il s’agit de la fête du Roi, du Seigneur dans sa fonction de redistributeur des richesses et d’équité ! On ne garde pas La Richesse pour soi.

ABONDANCE ALORS POUR TOUS ET GUERISON MIRACLE ! Unification !

Que celui qui a, donne... par tous les moyens mis à sa dispositon ! Tout ce qui est en son pouvoir ! Imposition des mains, bénédiction, Miracles... CORNE D'ABONDANCE : NOTRE NATURE qui se déploie assumée dans son arborescence ! Ainsi des "frères feuillus" authentiques que l'on retrouve sur la plupart des PORTES des Eglises, des Temples... et de toutes maisons véritablement habitées (devinez pourquoi ?)


 

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Cardabelle.

 

 

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L’Homme Vert : "Greenman"


L'homme vert, lors de la fête de Samain, à Edimbourg, Ecosse

 

QUE SONT LES "FRERES FEUILLUS" TANT REPRESENTES DANS NOS EGLISES ET CATHEDRALES ?

 

C'est l'Invitation à la Table du Seigneur ! La huppe déjouant le piège des hiboux, ceux qui ne voient jamais La Lumière.[1]

C'est une trêve militaire qui célèbre la paix, l’amitié, la prospérité du Royaume. Celui du Seigneur unifié en son âme, en sa chair ! C'est "la corne d'abondance", l'EAU VIVE tant recherchée des alchimistes qui sourd de Terre, des ténèbres et donne JOIE, SANTE ET BONHEUR... A LA BONNE HEURE !

 

Lugnasad est décrite comme une foire de commerce, mais aussi une occasion de régler les contentieux, de célébrer des mariages, d’entendre des poètes et des musiciens. S’il n’y a pas de cérémonie religieuse, peu importe !... On y fait des jeux et des courses.

Tout le monde chante ! Et dessine son mouton ! Ce qui lui est "propre". Bien loin de celui qui assassine son frère : Caïn, qui archétypalement, représente "le suicidaire" (Judas).

A la Saint-Abel, tout le monde chante et REPOND A L'INVITATION DU ROI ! Traditionnellement maintenu dans nos campagnes par les fêtes du 15 août.

Alors Abel immole son agneau, c'est-à-dire TOUT CE QU'IL A ( tel le Seigneur a LUGNASAD ) TOUT CE QU'IL EST, dans sa plus grande simplicité !

Caïn, le possessif, le jaloux, lui veut des règles, ne veut pas chanter avec tout le monde, désire satisfaire UN DIEU QU'IL NE CONNAIT PAS. Il obéit tel un esclave, il est comme saint Paul un aveugle qui n'est pas encore tombé de son cheval premier. Caïn offre les oeuvres vieillissantes, fabriquées de ses mains de laboureur "souffrant", " fatigué"... Il veut pour plaire ! Son "commerce" ( avec sa conscience ) est une folie ! Et il n'est pas agréé... Tout naturellement ! Il représente celui qui ne veut pas mourir à lui-même... pour VIVRE ! Il lapide l'Autre, restant dans sa noirceur ! Refusant "l'impensable" ! C'est-à-dire son autre partie de lui : la partie SOlaire, ACTIVE ET VIRILE ! Il tue sa FORCE VIVE, il tue donc son frère. Ce frère que nous voyons représenté dans la Carte du TAROT : LE SOLEIL  ( qui est la carte complémentaire de La Lune ! ).


Al4tarot-le-soleil.JPGCarte du Tarot : Le Soleil


 

EXIL pour celui qui ne participe pas au LUGNASAD... qui alors, dit-on, est menacé de vieillissement précoce ! Pas de cœur, pas de tête ! Histoire sans queue ni tête de ceux qui ne jouent pas "le Jeu de la Vie", ignorant La Loi de "la montée et de la descente", du "mouvement des entrelacs"... Ne vivant pas consciemment "ces phases" duelles, il ne peut les voir, il ne peut donc jamais les unir (tout le labeur de la voie Alchimique), ne faire qu'un, pour alors authentiquement "mourir" et "reposer en paix" !  

 

Al6tarot-le-soleil.JPG

 

QUE RETENTISSE LE SOUFFLE SOLAIRE

 

DANS LA CORNE LUNAIRE !

 

... POUR LA RÉSURRECTION DES MORTS !

 

                                                          

                                                                        Cernunnos-Bacchus Alz.

 

 


[1] - Voir Henry Corbin, Sohravardî. L’Archange empourpré, Fayard, 1976, « La huppe tombée au milieu des hiboux « , p. 426 ; ou bien http://regorconteur.wifeo.com/-quelques-exemples-de-fous-d-amour-.php

 

  La Pâque, le Passage, fête la résurrection de Jésus-Christ. Mais que veut dire "ressuscité" ?

 

La Pâque, l'exemplaire résurrection du Christ

 

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Cernunos Bacchus Alz - dans Paganisme
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 14:11

 

Lauriane Firoben,

 

après un stage chez les potières de Kalabougou

 

au Mali, il y a quelques années,

 

 déploie depuis ses poteries,

 

résultats d'une alchimie magnifique !

 

 

Lauriane présente son travail ce week-end au Festival de Céramique du 12 au 14 avril 2013, à Paris dans le 11e arrondissement, où vous pourrez découvrir les histoires récentes que le feu inscrit sur ses céramiques sigillées.

La nature reste toute proche, mais elle explore d'autres résonances grâce à de nouvelles terres cueillies au gré de son chemin et une danse renouvelée avec le feu.

 

 

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"Pierre de rêve".

 

Lauriane nous écrit : "Je présente mon travail ce week-end au Festival de Céramique du 11e Arrondissement, où vous pourrez découvrir les histoires récentes que le feu inscrit sur mes céramiques sigillées.

La nature reste toute proche, mais j'explore d'autres résonances grâce à de nouvelles terres cueillies au gré de mon chemin et une danse renouvelée avec le feu."

 

Vendredi 12 - Dimanche 14 avril 2013

10h-19h

Entrée libre

Salle Olympe de Gouge

15 rue Merlin - 75011 PARIS

Métro Voltaire/Père Lachaise


Vous trouverez le programme détaillé en pièce jointe, et sur le site www.festivaldeceramique.com


 

Festival de Ceramique - Paris 11 - avril 2013

 

 

La salamandre, symbole alchimique de la pierre chauffee au rouge

La salamandre, symbole alchimique de la pierre chauffée au rouge


Un chef-d'oeuvre de l'émailleuse marie-claire briu pla : l'amitié imagée par deux mains offrant un…

Un chef-d'oeuvre de l'émailleuse Marie-Claire Briu Pla : l'amitié imagée par deux mains offrant un…

  La céramiste Séverine Cadier anime des ateliers pour les enfants : elle leur montre qu'ils sont comme les graines de la vie !

 

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Lauriane Firoben - dans Alchimie
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 10:25

 Les racines celtes

 

de la grande Troménie de Locronan

 

dans le Pays de Quimper

 

 

Locronan - Lokorn
Place de l'Église

 

 

"Lug est une divinité celte associée à la lumière stellaire, complémentaire de Belenos/Grannos associé(s) à la lumière solaire[réf. nécessaire]. Lug apparaît en père de la création, véritable spécialiste de la communication et protecteur des arts. Sa fête était célébrée au jour de Lugnasad, le 1er août et parfois les jours suivants. Il est aussi présent sous des formes variées et complexes dans la mythologie celtique des îles britanniques." (Wikipédia)


 

A Locronan, le culte de saint Ronan a pris la place de celui de Lug !

 

"Ronan naquit en Irlande au VIe siècle de parents païens. Débarqué au pays de Léon, il vécut d'abord à Saint-Renan. Un jour un ange lui apparut et lui ordonna pour sauver son âme d'aller habiter en Cornouaille et il s'installa non loin du bourg actuel de Locronan, qui a porté le nom de Saint-René-du-Bois[1]. Il aurait vécu un temps à Saint-René (francisation de Saint-Ronan)[2], commune actuelle d'Hillion, dans le département des Côtes-d'Armor, entre Lamballe et Saint-Brieuc où il serait mort, mais sa dépouille aurait été ramenée à Locronan (Finistère) où se trouve son tombeau.

Lorsqu'il vivait près de Locronan, il vit surgir un loup tenant dans sa gueule un mouton et poursuivi par un homme pleurant de douleur. Ronan le prit en pitié et pria Dieu de sauver le mouton. Aussitôt le mouton se retrouva aux pieds de Ronan et du propriétaire...."  (Wikipédia)


 

 
Sortie de messe à Locronan,
aquarelle de Charles Jaffeux
 

"Des celtisants ont associé la procession estivale de la grande Troménie à sa consœur irlandaise du Croagh Patrick, qui se déroule chaque premier août, c'est-à-dire à la fête celtique de Lugnasad ; saint Ronan pourrait être un avatar du dieu Lug.

La « jument de pierre », dite aussi « chaise de Ronan », serait le reste d'un phallus géant associé à un culte de la fécondité qui aurait dominé Locronan à l'époque néolithique et cassé en trois morceaux dont deux auraient disparu, débités."


 

Vue de la Chaise de Saint-Ronan depuis l'ouest.
 

Vue de la Chaise de Saint-Ronan depuis l'ouest.


 

Les Celtes, puis les chrétiens auraient conservé ce culte. Jules Barbot en 1901 écrit : « Au commencement du XIXe siècle, les femmes stériles se frottaient sur deux rochers de Locronan. (…). Il y a peu d'années, les jeunes épousées venaient se frotter le ventre à la « jument de pierre » (…) ; les femmes stériles se couchaient sur elle pendant trois nuits consécutives, avec l'espoir de devenir mères »]." (Wikipédia)


 
Statue de saint Ronan portant mitre et crosse

 

Le mot « troménie » est une francisation du breton tro-minihi, littéralement tour (tro) du minihi dérivation du latin monachia (espace monastique du haut Moyen Âge). L'appellation la plus ancienne désigne la grande Troménie de Locronan, une procession giratoire catholique d'environ douze kilomètres qui se déroule tous les six ans. L'ascension du Menez-Lokorn (montagne (plutôt une colline) de Locronan) a justifié chez de nombreux auteurs l'étymologie de troménie par tro-menez ou tour de la montagne. (...)

 Dans le cas de Locronan, la grande Troménie pourrait correspondre à la pérégrination d'un espace sacral antique ; le circuit passe par la forêt de Nevet, dont l'étymologie découlerait de nemet (« sacré »), dérivation du nemeton druidique gaulois..." (Wikipédia)

  

 
"L'ACEM  propose une journée à Locronan à l'occasion de La grande TROMENIE, procession qui a lieu tous les six ans depuis 1500 ans !
En fin d'après-midi, Howard Crowhurst présentera sa conférence : " Les origines secrètes de la Troménie de Locronan. "
Pour cette journée, prévue le 16 Juillet, nous organisons un départ de Plouharnel, en car. ( 9h - 23h )
Si vous souhaitez y participer, vous pouvez dès maintenant faire une réservation à www.megalithes.info
ou vous préinscrire par retour de ce mail."
 
Pour s'inscrire et connaître les conditions pratiques, consulter l'ACEM. "

 
Troménie de Locronan - © Gilles Larbi

 

 

http://www.megalithes.info/activites-2013

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 10:21

 

Deux chorégraphes et danseurs,

 

Tidiani N’daye (Mali) et Dada Masilo (Afrique du Sud)

 

portent la danse contemporaine

 

à son plus haut niveau humain

 

lors de leurs solos.


 

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Bamako, festival de danse contemporaine, 2010.


 

« Moi, ma chambre, ma rue »

par Tidiani N’daye,

danseur malien.


 

DCTidiana

  

  

 

Sur l’écran est projetée l’immense décharge d’ordures de Bamako !

Des enfants, des hommes et des femmes glanent dans ses immondices leur pitance.

Les vaches amaigries traversent cet enfer et broutent du plastique !  

Et Tidiani N'daye danse ! bondissant de-ci de-là, avec une souplesse féline. Il cherche, trie, se saisit d’un lambeau d’étoffe qui virevolte au-dessus de sa tête lorsqu’il tournoie, puis la jette… ; un autre qu’il met quelques instants sur ses épaules pour poursuivre ses volte-face, ennoblissant tous les détritus, les ordures humaines…

  

La projection cesse ; il entre en scène avec un baluchon, le pose, le vide en jetant au loin dans sa chambre des pièces de vêtement, des objets divers, bouteille plastique, pancartes, chaussures défoncées que l’on peut croire ramassés sur la décharge, puis danse son malaise…

Il repousse les vêtements dans un coin… Puis déploie sur scène un immense séco (tapis de fibre que l’on étale sur le sol de la case), l’étale, danse, s’allonge, joue avec, puis se roule en l’enroulant autour de lui. Alors apparaît une grande chrysalide qui se plie et se tord de multiples façons. A l’intérieur, il roule sur le dos, plie ses genoux, revient et monte son torse, lève les jambes… et le cocon devient vivant ; de la chrysalide sort le papillon, Tidiani tourne, portant à bout de bras le séco déployé suggérant une paire d’ailes ! C’est l’envol…

Combien vivante et symbolique à la fois cette parabole dansée magistralement !

 

Grandiose ! Du tas d’ordures, le « déchet » humain peut faire son déploiement, danser la vie et devenir Humain !   

 

 

« The bitter end of Rosemary »

(La fin amère de Rosemary)

par la danseuse  et chorégraphe sud-africaine

Dada Masilo

 

dada-masilo-5f6z8p[1]

 

 

"The bitter end of Rosemary est un format court, en solo, créé sans miroir. Dada y incarne Rosemary, une figure de grande tragédie, une Ophélie, ou plutôt toutes les Ophélies du monde, avec leur amour, leur douleur, leur folie, et leur désir de mort. C’est une pièce sur la folie des femmes, et sur ce que cette folie impose au corps, déchiré par la lutte de l’esprit... "

Maya Miquel Garcia

http://inferno-magazine.com/2013/01/08/dada-masilo-the-bitter-end-of-rosemary/  

 

Rosemary, folle, échappée de l’asile où elle était enfermée, erre nue dans les rues de Soweto. Secouée par la démence, perdue, elle est la souffrance vivante de toutes les femmes d’Afrique du Sud violées, emprisonnées, torturées, excisées, battues. Que dis-je ? De toutes les femmes du monde qui subissent les pires outrages !

Elle tourne sur elle-même, titube, gesticule sans raison, cette folle ! Elle hurle une douleur silencieuse qui lui vrille le corps et l’on entend parfois un sanglot qui la secoue. Elle est crispée, tétanisée et pourtant abandonnée aux mouvements saccadés qui la possèdent. Elle est nue, vierge, totalement vierge, pudique, belle, admirable...


  DCDada.jpg

 

 

A son entrée sur scène, il pend à son cou un grand crucifix translucide qui oscille au gré de ses spasmes ; elle s'agenouille un instant, le prend dans ses mains, le rejette violemment loin d’elle, se débarrassant ainsi de toutes les douleurs du monde, de toutes les crucifixions, de toutes les trahisons de ceux qui prêchent la résignation, asservissent et torturent au nom de leur idole.

Elle s’empare d’un bouquet de roses et, une à une, les jette au loin, oh ! violemment. Tant de roses ont été offertes à la femme qui sera trahie, dépouillée, avilie, opprimée par l’être qui prétendait l’aimer… Ainsi se dépouille-t-elle de toute croyance, et assume l’oubli de son nom.

Elle s’immobilise un instant puis se met à danser, une danse sauvage, incohérente, terrible. Des hoquets parfois, des spasmes de tout le corps, des tremblements de fièvre. Elle se jette à terre, se roule, s’immobilise, enfile une veste argentée dont les pans ouverts dansent avec elle, puis la rejette pour être ce qu’elle est, sans vestures.

Et la danse démente reprend, hachée, torturée.. .

Elle se jette à terre et s’immobilise un bref instant telle une odalisque métisse, belle, mais blessée, dont les mains ne sont que tremblements. Elle se redresse, sculpture vivante de Rodin, agitant sa chevelure en secouant sa tête qui dénie la souffrance, cabre son galbe magnifique et le tord.

 

Elle est la souffrance vivante exprimée par une danse qui hypnotise par sa vérité crue.

 

Comme celui de Tidiani N’daye, son solo témoigne de la condition humaine, de la lutte entre le corps et l'esprit pour que se retrouve l'unité... 

 

Dada Masilo est la chorégraphe

de Swan Lake,

« Le lac des cygnes »,

dans laquelle elle excelle.

  Un feu d'artifice signé Dada Masilo. (John Hogg/Quai Branly)

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20121022.OBS6539/swan-lake-un-lac-des-cygnes-sud-africain-au-quai-branly.html

 

 

"Swan Lake est un ballet de Matthew Bourne, créé en 1995, sur la musique de Tchaïkovski.

La surprise majeure de cette interprétation vient de ce que les deux actes de Lev Ivanov sont dansés en force et puissance par des hommes uniquement plutôt qu'en grâce et légèreté par des femmes. Dans le reste de la représentation, le corps de ballet est mixte et la chorégraphie appuie fortement l'aspect sexué des relations entre hommes et femmes.

En remplaçant les cygnes incarnés par des femmes par un ensemble masculin menaçant, Matthew Bourne marie danse, élégance, humour et mime pour présenter un Lac des cygnes moderne, provocant et saisissant : Swan Lake transforme l'un des ballets les plus appréciés au monde en un conte contemporain, proposant au public une analyse sincère et approfondie de l'amour humain, de l'oppression sociale et du pouvoir de l'imagination." (Wikipédia)

 

Vidéo sur : http://www.youtube.com/watch?v=IkiAiDrXGfg 


 

 

Le théâtre de Brétigny-sur-Orge (Essonne)

s’honore de nous proposer de tels spectacles.

 

A travers toutes les diversités qu'elle prend, quel est le sens profond et premier de la danse ?

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La création, revisitée par la compagnie "lle" d'armelle devigon : sa performance chorégraphique,…

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"a la primavera", spectacle magnifique de musiques, chants et danses mêlés, par la cie…

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Robert Régor Mougeot - dans Paganisme
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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 09:37

 

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Le grand architecte de l'univers

Enluminure médiévale (c.1250).


 

QUAND L'ALCHIMISTE FAIT LE PO(I)NT.

 

 

Connaître les états de la Matière, c'est connaître (et correspondre avec) le processus du mental ("corps de l'Alchimiste") qui dévie l'Information charriée par l' “Energie-Vie”, le “Tout”, autrement nommée “Dieu”, ce qui “coule de Source” dans un espace-temps non fragmenté, non divisé, “qui n'est pas de ce monde”, d'où la nécessité de faire fusionner “la PI-R” (entendons "pierre"[1] ou encore ce qui est soumis au feu, à l'Harmonie). Ce mental-menteur est responsable de toutes les déviations et fait obstacle à la pénétration de la Lumière, autrement nommée Conscience, Con-naissance : Or.

D'où la nécessité un temps du "mentor” qui connaît et qui a perçu le processus relationnel intérieur-extérieur et son tissage. Pénélope, la Femme d'Ulysse qui tisse et détisse[2], repoussant ses “prétendants”, tous ceux qui “s'abusent eux-mêmes”, “les sages de ce monde”, “les détenteurs d'une Science”... Pénélope, elle, reste réceptive attendant patiemment, courageusement, LE RETOUR CONSCIENT DU ROI, du “t-roi-s fois grand”). Connaître les états c'est un a-tout...Mais c'est oublier “TOUT", nous révèle la langue des oiseaux[3] !

L'Alchimie[4] devient alors, si l'alchimiste n'est pas OPERATIF, une voie de perdition, comme tous systèmes ou “sciences" du reproductible , permettant seulement l'appréhension d'un phénomène insaisissable. Toutes techniques se révèlent alors obsolètes pour celui qui ne sait pas “fixer le volatil”...et, en même temps; “subtiliser le lourd” ! Concentration requise pour le déploiement !

Connaître les lois de notre nature c'est percer et voir ; percevoir notre état (d'où ce terme galvaudé et théâtral que se sont donné les hommes de “pouvoir” de ce monde, ces "petites natures” que sont les "chefs d'Etat” !), soumis à la Loi ; l'Etat : La Nature : l'Etat Naturel. Ainsi “La Pierre brute est aussi belle que la Pierre taillée”, quand elle est unifiée !

 

L'Aveuglement, l'Etranglement vient de la déviation de La Lumière, de sa non-pénétration dans la Matière.

Pour être bref ; en fonction de ce qu'on émet, on reçoit, non coupables en Vérité, mais toujours RESPONSABLES (si Conscience alors Rédemption pour TOUT LE MONDE, et Pardon !) Si notre réception-émission (lecture-écriture) n'est pas bonne ; alors, “épreuves” (événements, etc...) rectificatrices dans l'Ordre “des choses”, tout cela bien naturellement, non pour punir. (Le Dieu du bien et du mal, de la division, de la morale humaine, n'en déplaise aux “biens-pensants” : c'est le Diable ! Le coupable qui sépare[5]) mais pour nous permettre de retrouver (par A-mour) le “droit chemin”, le Centre “Tout-Naturel” : L'OR des Immortels, entendons, ceux qui ne sont pas morts dans l'aveuglement, qui possèdent donc la Lumière, la Con-science, la con-naissance, ceux qui ont levé le Voile du Temple... et vivent dans l'A-mour.

Les “roues d'incarnations” ne sont que l'illustration, “la mise en images” des cycles de la Matière qui charrient les informations nécessaires à chacun au bon Ordre du Tout, de l'Information qui coule, l'Equilibre (possiblité alors de Guérison spirituelle et corporelle, les miracles de ce “bas-monde", lorsque “Dieu" est entre-vu, La Lumière se présente aux “corps malades", lourds, existentiels,“plombés"... !)

“TOUT CE QUI EST EN HAUT EST COMME CE QUI EST EN BAS" dit l'adage !

Ainsi, parle en ces temps de Résurrection, pour l'éclaircissement du plus grand nombre ou du plus petit, le trois fois grand, le premier et le dernier, venus plusieurs fois accomplir la Prophétie et connus sous de multiples noms, dans de multiples pays... depuis des millénaires[6].


 

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Et bien que “Je sais que je ne sais rien" reste la meilleure des signatures.

 

Pour ma part , je prendrai la Liberté de nommer moi-même, par plaisir, aisance, et jouissance celui qui, au travers de la créature, honore le Créateur :

 

CERNUNNOS-BACCHUS... ALZ !

 

Et "Honni soit qui mal y pense".

 

   P.S. : les notes ajoutées sont du webmaster !



[1] - Le prophète Jonas et le grand oeuvre alchimique ;


 


Speculum humanae alvationis, 25, xxxiii (manuscrit du XVe siècle).

 


[2] - Voir « Du tissage des formes aux entrelacs de la Vie » : http://sens-des-entrelacs.wifeo.com/

[3] - http://langue.des.oiseaux.free.fr/

[5] - « L’obstacle par excellence, c’est « Satan » ; la personnification de ce qualificatif de “Satan” relève du fantasme. Une forme pensée est née de la peur humaine ; elle a grossi durant des siècles et ses fruits amers permettent de la juger. Dans la Langue des Oiseaux, Satan est l’Energie (S) manifestant (A), depuis le Principe (^), la Terre (T), la dualité donc au regard de l’Unité. Diable a le même sens : d’I-A-Ble, depuis l’axe de la manifestation, ce qui coupe la “boule” (BeLe) en deux (dia)[6].

La manifestation ne peut se faire que par la rupture de l’Unité primordiale. Mais le mental humain surajoute à ce juste dualisme, une dualité parasitaire. Là est l’erreur de l’ego inférieur. Viennent alors les notions de bien et de mal qui faussent toutes choses.

Satan est un très ancien schème de Kabbale, méconnu par des pasteurs aveugles ! « Le sens irréel, stupide, néfaste, que ces personnes donnent à Satân, indique, à n'en pas douter, qu'en ce qui concerne la langue sacrée, le monde judéo-chrétien est mené par des analphabètes, et qui veulent l'être.[7] » (http://r-r-y-mougeot.wifeo.com/-petros-le-croyant-typifie-la-condition-humaine.php )

[6] - « et ce qui est en bas comme ce qui est en haut pour faire le miracle d’une seule chose. » Hermès Trismégiste, La Table d’Emeraude.

 

 

Extrait de l’unique poème sans doute écrit par Maître Eckhart

 

Granum Sinapis (Grain de Sénevé)
 
« Ce point est la montagne

   qu'il faut gravir sans agir.

Comprenne qui le peut !

Ainsi la voie te conduit-elle
   à l'admirable Désert

   qui se déploie sans limite
   au large comme au loin,

   hors de l'espace et du temps.

 Il se génère en Lui-même

   dans la perfection de Son seul Être. »

Kinthia 8

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CERNUNNOS-BACCHUS... ALZ - dans Alchimie
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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 10:25
J’ai le plaisir de vous inviter à deux expositions :  

Pour la troisième année, je participe aux

Journées Européennes des métiers d’art

au théâtre du Vésinet les 6 et 7 avril 2013

Présentation et démonstration de mon métier d’enlumineur seront au rendez-vous.

L’exposition se tiendra le samedi 6 avril de 14h à 19h et le dimanche 7 avril de 10h à 19h.

Théâtre du Vésinet 59, boulevard Carnot 78110 Le Vésinet

 Je vous invite également à la

Biennale des Beaux-Arts de Chatou

du 6 au 21 avril 2013

A cette occasion, deux de mes enluminures contemporaines seront exposées au Salon.

Du lundi au samedi de 14h à 18h et le dimanche de 10h à 19h.

Je serai présente au vernissage du jeudi 11 avril à 18h30 où vous êtes cordialement invités.

Je serai aussi présente le dimanche 14 avril de 18h à 19h.

Centre artistique Jacques Catinat 3, place Maurice Berteaux 78400 Chatou

Elisabeth Baillié
  

 Artiste peintre - Enlumineur
 
                  ***Surtout, visiter son site !
 
 
                   BLOG:    Les secrets du Scriptorium

"La satisfaction
du travail bien fait
est tout ce qui compte :
..."

Paroles de Florian Lacour (http://florianlacour.free.fr/), 
musique de Ilsline Dhun, chantée par Les Derniers Trouvères
 - CD Provins... revisitâmes - (http://www.lesdernierstrouveres.com/)

SAM 8015
 
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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 21:36

 

2 avril, fête de la sainte Sandrine

ou de Marie l’Egyptienne ?

 

Dans nos calendriers actuels, le nom communément associé au 2 avril est celui de Sandrine. Mais qui fut sainte Sandrine ?

Il semble qu’il y ait souvent confusion entre deux Italiennes s’appelant toutes deux Alessandrina (c’est pourquoi le 2 avril est la fête de la sainte Alexandrine, Sandrine, Sandra, Sandy, etc).

La première est une religieuse clarisse qui meurt le 2 avril 1458, et dont on ne sait pas grand chose. La deuxième est une Florentine du XVIème siècle qui aurait pris le voile à l’âge de 14 ans et serait devenue dominicaine sous le nom de Caterina (une sainte alexandrine !) et qui aurait montré tant de zèle dans sa vie monastique qu’elle devint prieure dès ses 25 ans. D’une très grande charité, elle avait le don de prophétie et accomplit des miracles. Celle qui est en fait célébrée sous le nom de sainte Catherine de Ricci (son nom de famille) serait morte dans d’horribles souffrances à un âge avancé le 2 février 1589, jour de sa fête, qui n’est donc pas le 2 avril, comme on le lit parfois.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on n’a spirituellement pas grand-chose à se mettre sous la dent !

Sur les livres d’heures médiévaux, vous trouverez au 2 avril la sainte fameuse que le Vatican a choisi de ne plus (faire) voir à partir du grand remaniement du calendrier de 1969, et qui est la vraie sainte du 2 avril : sainte Marie l’Egyptienne.

86559_1286463794_hdsainte-marie-l-egyptienne_327x420p.jpg                                STE_MARIE_L4EGYP-eb8cb.jpg

 c.1490, église St. Germain l’Auxerrois,      Paris                                 

 

Cachons cette sainte que nous ne saurions voir…

Dans la Légende Dorée, Jacques de Voragine classifie Marie l’Egyptienne dans la catégorie « pécheresse, » tout comme Marie-Madeleine d’ailleurs. Elle est une sainte majeure du Moyen Age et de la Renaissance tombée dans l’oubli le plus complet de nos contemporains. Pourtant, cette sainte représentée nue et couverte de sa longue chevelure, et parfois tenant trois pains superposés dans ses mains, est la clé du mystère du 2 avril : cette Egyptienne est venue à Alexandrie à l’âge de 12 ans ; c’est donc elle la véritable sainte Alexandrine que l’on cache derrière les Alessandrina postiches du nouveau calendrier. Car Marie l’Egyptienne offre une légende impressionnante. Le christianisme la présente comme une ancienne « fille publique » d’Alexandrie, qui aurait naturellement payé de ses charmes sa traversée pour aller à Jérusalem. Dans l’Antiquité, les mœurs égyptiennes étaient connues pour leur

                                                                                                             Gravure des archives de la BNF

absence de pudibonderie et d’intérêt pour la virginité des corps. L’Egypte était en outre une patrie des prostituées sacrées, et il n’y a pas loin d’établir la corrélation avec notre sainte. Le christianisme a vraisemblablement marqué son clivage d’avec cette forme de hiérogamie païenne en forgeant la légende de Marie l’Egyptienne pour mettre en avant l’union véritable avec le divin unique. A l’arrivée de Marie à Jérusalem, une force invisible l’empêche d’entrer dans l’église de la Sainte-Croix. Faisant le lien avec sa vie « dissolue », Marie se repent et promet de rompre avec son ancienne existence. Le lendemain, le seuil de l’église lui est ouvert.

Alors qu’elle est en adoration aux pieds de la Sainte Croix, un inconnu lui remet trois pièces avec lesquelles elle achète trois pains, qui la sustenteront jusqu’à la fin de ses jours. Une voix lui dit alors :  « Traverse le Jourdain et tu seras sauvée. » Elle s’exécuta et vécut 47 ans dans le désert. Lorsque l’abbé Zosime s’y rendit dans l’espoir de trouver un saint ermite, il  vit Marie apparaître devant lui, entièrement nue, le corps noirci par le soleil, avec les trois pains dont elle se nourrissait. Elle l’appela par son nom et connaissait son histoire. Elle se tenait devant lui « soulevée de terre à la hauteur d’une coudée. » [1] Elle lui conta son histoire et le supplia de lui apporter une hostie consacrée l’année suivante à  Pâques. Zosime le fit, et la trouvant de l’autre côté du Jourdain, la vit faire le signe de croix puis traverser le fleuve en marchant sur les eaux. A chaque rencontre, l’abbé sait qu’il est en présence d’un Etre d’une qualité Divine. Cette fois, il lui donna le sacrement, et la vit repartir sur l’autre rive de la même façon. Elle lui demanda simplement de revenir l’année suivante. Lorsqu’il revint, il ne la trouva pas. Il traversa le Jourdain à son tour, et à l’endroit où elle lui était apparue la première fois, trouva sa dépouille au sol avec une inscription dans le sable : « Zosime, ensevelis mon corps, rends mes cendres à la terre, et prie pour moi le Seigneur, sur l’ordre de qui j’ai enfin été délivrée de ce monde, le second jour d’avril ! » Un lion vint alors l’assister pour creuser une fosse, puis s’en alla quand Zosime eut enseveli « le saint corps de Marie l’Egyptienne. »

  i0219000000s0900aa_mary_egypt_zosimos.jpg 

Si nombreux sont les symboles métaphysiques dans cette hagiographie qu’il nous faudra un article ultérieur pour les traiter. Les 3 pains, ou la substance véritable à ses trois niveaux (physique, émotionnelle, mentale) pour la sustentation réelle au lieu de la tentation de la terre, la nudité du corps, du cœur et de l’esprit, la hiérogamie comme union avec le divin, la lévitation, la Vie au désert, tant et tant d’images-forces données pour formuler le si difficilement formulable à travers ce personnage tout-connaissant de Marie l’Egyptienne, dont la ressemblance avec Marie-Madeleine est manifeste. Qu’elle soit de Magdala ou d’Egypte, Marie est l’âme parvenue à l’union avec le divin.

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                   Marie l’Egyptienne,  XIVème siècle,

                               Collégiale d'Ecouis, Eure.

 

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Marie-Madeleine, fin XVème,

                                                       musée de Lille.

 

Dans ce désert de Connaissance,

Celle-là hissant « à plus hault sens, »

Chaque 2 avril, qu’il t’en souvienne

D’honorer Marie l’Egyptienne.

 

Magdala Alexandrine Vayssac

 


[1] Jacques de Voragine, LA LEGENDE DOREE. Editions du Seuil, Points Sagesse, p. 261.

 

 

 

 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 18:48

 

Propos sur la Foudre

 

 

« La Science n'étant pas mon fort, je laisserai, si vous le permettez, les figures de Lichtenberg à son propriétaire, pour ne parler, en Connaissance de Cause, que de mes propres figures... Toutes aussi singulières, croyez-le bien, frappées par la Foudre de l'Inspiration, et ô combien parlantes pour le Lecteur quelque peu averti.

 

Des figures de Lichtenberg modernes, ou arborescences électriques, dans un bloc d'acrylique transparent. On croit que le modèle de décharge en fractale s'applique jusqu'au niveau moléculaire. Taille réelle : 3" × 3" × 2" (76 mm × 76 mm × 51 mm)

 

Des figures de Lichtenberg dessinées par la foudre se trouvent dans : 

Alexandrine Maddala Vayssac, Sainte Barbe. De la Tour à la Foudre.


"Sainte Barbe. De la Tour à la Foudre", un livre passionnant sur la patronne des pompiers, des mineurs, des alchimistes... Pourquoi tant de professions sous la protection de cette sainte ?

 

La foudre est à l'origine du Feu des hommes, ainsi J-H Rosny aîné écrivit La Guerre du Feu en 1911, livre que tout Grand-Père Maternel, digne de ce Nom, devrait offrir à son Petit-Fils !

 

 

Il ne s'agit pas ici d'un Feu Prométhéen destructeur (qui conduit les hommes à la fission) ! Il ne s'agit pas d'un Feu volé à Dieu, provoquant sa colère (ainsi de l'audacieux dérobant le trésor à la Vouivre qui n'aura de cesse de pourchasser l'infâme brigand, ainsi de Caïn tuant son frère, ainsi des nains cupides des histoires de Tolkien arrachant le cœur de la Montagne et errant sans fin !...)... mais plutôt du Feu secret et sacré des alchimistes représenté par la Salamandre (dont la présence rare est le gage de la qualité du milieu dans lequel elle évolue et notamment du cours d'eau dans lequel elle s'épanouit), ce feu représente la Fusion, c'est-à-dire l'Amour, la Compassion, qui veut bien dire la chose suivante : AVEC LA PASSION ! Et Seul le Coup De Foudre permet la Fusion.

 

La Salamandre.


LA SALAMANDRE, SYMBOLE ALCHIMIQUE DE LA PIERRE CHAUFFEE AU ROUGE


 

L'éclair (qui fait l'Eclairé, l'Illuminé), c'est le déchirement du Temple, le soulèvement du voile de l'aveuglement, de l'ignorance et l'accomplissement qui fait dire à Jésus sur sa croix, au sommet du mont Golgotha : « Je suis l'Alpha et l'Omega, le début et la fin : TOUT EST ACCOMPLI. » Le fils (Jean) étant présenté à sa Mère Marie (qui signifie « AIMER », tout simplement ; les consonnes MR sont seulement retenues pour le cabaliste et le langage des oiseaux fait son oeuvre majestueusement !).

La foudre c'est la vision du Tout et du Message qu'il contient. C'est l'Union de la Belle et de la Bête.

 

  

Le point de rencontre du chaud et du froid, du sec et de l'humide qui déclenche le « Big Bang ». La fin de l'Errance et de la trahison. C'est l'arrêt par l'intervention de l'Ange, du bras d'Abraham qui s'apprête à tuer son fils Isaac et le Sacrifice authentique du Bélier de Pâques. c'est Jonas qui se voit privé de l'ombre d'un arbre QU'IL N'A PAS PLANTE !

("Le Signe de Jonas - Si Jonas m'était conté" vient de paraître, en tirage limité.)


 

Odin chevauchant Sleipnir, tiré d'un manuscrit islandais datant du XVIIIe.
 

Odin chevauchant Sleipnir,

tiré d'un manuscrit islandais datant du XVIIIe.


 

Dans notre alphabet français comment ne pourrait-on pas remarquer que la Foudre qui frappe tel le marteau d'Odin (dont la rune ODAL représente le O), correspond à la lettre Z ! La dernière, l'Omega.

 

 

Elle est aussi la Rune SIGEl du Futhark de mes terres ancestrales, aussi appelée Sowilo, sowelu, saugil, sigil, sol... Sa valeur phonétique est : S. Le soleil en tant que Grande clarté, Illumination (Elie/Hélios, qui sauve Job de son tas de fumier... Ce même SOleil qui fait chanter le coq et que l'apôtre Pierre, après sa fuite et ses reniements, reconnaît enfin !!

rune Sigel

 

http://www.aucoeurdelastrologie.com/Esoterisme/SOWILO.html

 

 

C'est la Lettre S du SSSerpent qui libère enfin le Petit Prince et par là même Saint-Exupéry d'une vie d'errance dans le Désert ! L'Enfant piqué par le serpent est comme foudroyé et il regagne alors sa Patrie.

Le Petit Prince.

 http://e.y.monin.free.fr/pages%20livres/petitprince2/petitprince2.html

 

Sa planète, celle de Sa Rose, semblable à mille autres, soit... Mais Unique, par son Parfum, en Vérité ! "Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ;  il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages".

l_hermiteMarchant dans les pas de notre nature, à tâtons, tel l'Hermite alchimiste du tarot, nous comprenons alors, après bien des expériences : LA NATURE de l'Oeuvre. Tarotte de L'hermi 

« Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ;  moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance. »

Cette Porte se nomme CONNAISSANCE, SOPHIA... Et la Philosophie, n'est que LA LECTURE DU FIL QUI SE DEROULE propre à chacun d'entre nous, et qui nous fait devenir ECRIVAIN... En ce sens un Homme de l'Etre.

Chacun sa Porte, mais l'adage alchimique rappellera que l'homme qui n'a pas de Jambes ou de pieds, ne peut entrer au Jardin des 1000 roses, au Jardin des philosophes.

Et Jésus dit dans les Evangiles apocryphes de Thomas : « Que celui qui cherche ne cesse point de chercher jusqu'à ce qu'il trouve ; lorsqu'il trouvera, il sera troublé ; et lorsqu'il sera troublé, il admirera, et il régnera sur l'univers ! »

Tout ce qui vient d'être dit est à comprendre, apprendre ou... à laisser car rien n'a été dit en Vérité !

 

Ainsi ai-je parlé, CERNUNNOS-BACCHUS. »


 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 17:14

Quelques citations pour éclairer les articles précédents sur ce thème

 

 

La Passion du Christ

 

Image illustrative de l'article Crucifixion symbolique
  Sandro Botticelli

 

   

"...toujours et encore, cette même Vérité

énoncée au Plan de l'Incarnation il y a deux mille ans par Jésus :
'Celui qui tient à sa vie la perdra'

(s'entend sa vie anti-Nature)
'Celui qui accepte de la perdre en Mon Nom

la re-trouvera au Nom du Père.'
(...)
Jésus nous offre le Pralaya (la mort)

le plus révélateur qui soit,

car dans et par Sa Mort, Il nous révèle

'le Chemin Transfiguristique,

le Seul qui mène à la Vie Originelle'.
(...)
Ne commettez pas l'erreur

de chercher dans la Mort

de Jésus la résultante du Pouvoir Divin...

c'est ce que cherchaient

ceux qui lui lançaient le défi :

' Si tu es Fils de Dieu,

appelle donc ton Père

pour te sauver...'


...'Je pourrais appeler à mon secours

la Cohorte des Anges...

mais cela n'est pas la Volonté de Mon Père !'


Combien ces mots ont une signification poignante !

Jésus sert jusqu'au dernier le Plan de Rachat...

Adoucir Sa douleur et se sauver,

c'était trahir le Plan, c'était rejeter dans l'ombre

la possibilité de rachat de toute la Terre...

ce à quoi l'homme n'a rien compris !"


Karuna, L'Instruction du Verseur d'Eau,

 Les Editions de la Promesse, 2000, p. 318-319)

 

 

&&&

 

La descente aux Enfers

 

"Avant Pâques, la descente aux Enfers. C'est cela, la descente jusqu'au plus profond de la détresse humaine où les corps et les âmes sont en perdition. C'est là, dans ce lieu même où va le regard de Jésus avant sa Résurrection."

Platon le Karuna, La Maturité du Corps, p. 41, note (1).


Enferme : l'enfer créé par l'égo inférieur me,
indique la Langue des Oiseaux alchimique.
La détresse humaine est due à l'ignorance, au mépris des lois de la Nature et à toutes les notions déviées par le mental humain qui a créé une contre-nature dans laquelle il s'enferme de plus en plus. L'homme crée ainsi son propre enfer, surtout en cet âge du fer où l'homme cherche désespérément à "faire" avant que d'être. Contresens absolu qui demande à être rectifié.

 

La Résurrection

 

 

 
La Résurrection du Christ selon le retable d'Issenheim, c. 1515.


"Voici que le Royaume de l'Eternité vous est offert,
offrez-vous en retour dans un Elan vers le Ciel,
car Celui qui se penche sur votre coeur
 est le Divin Sauveur,
 'Jésus fait Homme pour l'Amour des Hommes'.

Par le Christ en Lui, il est ressuscité et,
en vertu de cela, il est le Maître-Guide
du Chemin Transfiguristique..."

Karuna PLATON, L'Instruction du Verseur d'Eau, p. 45.
 

La Pâque, le Passage vers la Vie ressuscitée

&&&
 
" 'La Mort à son extrême',... cet état d'expérience qui marque la fin de tout ce qui meurt et la fin, au sens littéral du mot, de la Mort en tant que faucheuse de cadavre, car les corps sont sublimés en la Vie éternelle."

Id., Le Livre Précieux de la Vie et de la Mort, p. 188.


 
&&&

Pâques, le mystère de la Résurrection... et le Christ peint par Michel de Paradès

  Chaque humain porte en lui un"Germe de l'Immortalité"

et devra atteindre l'Etat de Ressuscité,

à l'exemple de Jésus-Christ.

C'est l'Etat semblable en tout à l'Etat d'Eveillé atteint par le Bouddha, et par tous ceux qui ont pu sublimer leur corps de chair, leur corps illusoire (Manakaya), pour revêtir le Corps de Transformation, (Nirmânakâya), celui que revêtent le Bouddha comme le Christ et tant d'autres lorsqu'ils apparaissent aux hommes. Ils ont réalisé leur Corps de Puissance, d'Illumination (Sambhogakayâ). et la Réalité transcendante exempte de toute dualité (Dharmakâya).

 

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