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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 15:02

 

ILS AVAIENT LU TOUS DEUX

« LE PETIT PRINCE »
 
DE SAINT-EXUPERY.
 
( Essai sous forme de Conte )
 
 
 
 
Emmanuel-Yves Monin
 
 
 
 
« Oui ! ... » dit la Maîtresse d'école à un de ses élèves tout particulièrement doué pour la comprendre... « Tu seras pour moi comme le Petit Prince du grand Saint-Exupéry... Je t'en ai fait lire l'aventure, la semaine dernière, et je suis sûre que tu l'auras compris...
Dans le désert intellectuel de ma routine d'enseignante, je vais me réjouir chaque matin de te voir arriver, tout prêt à m'écouter, toi, mon Petit Prince à moi, ouvert à l'enseignement que je vais te donner... Je te raconterai comment on vit sur ma planète, la planète des Adultes où j'ai longtemps déjà vécu, rencontrant tous les types de ses habitants, de ses « grandes personnes » comme disait l'auteur...

La suite est sur :

http://le-petit-prince-monin.wifeo.com/-lesoterisme-du-petit-prince-de-saint-exupery.php

Par l'auteur de :




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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 10:51

Rue Bonaparte, à Paris,

la photographie d'un simple heurtoir de porte :



Toujours le rappel des structures universelles !

Ici, les deux serpents-vouivres

imagent le binaire de la manifestation,

le dualisme.

Derrière eux, le Soleil unitaire...

et le heurtoir demande que la personne à l'intérieur

se manifeste !



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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 21:38

Sur les chemins de la Vouivre en Puisaye :

Comme dans beaucoup de villes de France,

la Mère Universelle est honorée,

sous quelques-unes de ses Facettes,
 
à Villeneuve-sur-Yonne par cette statue

située devant l'église.



La base terrestre est carrée,
et trois dragons représentent les énergies telluriques
tandis que la Mère Universelle, assise majestueusement,
 porte dans la main gauche la corbeille de l'abondance.

Est-ce une sorte de gouvernail
qu'elle tient fermement de la main droite ?

© Photos  Kinthia Appavou.

L'ANDROGYNIE DE LA MERE UNIVERSELLE, SERPENT PREMIER !

Quelle énergie représentent les Vierges noires ?




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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 10:43

Les lieux marqués de l'appellation "folie"

gardent les traces des anciennes initiations celtes

qui avaient lieu dans les forêts.

Les initiateurs : les Frères Feuillus ?


Chêne du Roc-Vert à Egriselles-le-Bocage (Yonne).
© Photo Kinthia Appavou



La Forêt :

"C'est le lieu des Druides échevelés est-il dit
et c'est toute l'origine des Frères Feuillus
qui donna le mot Farfelu.
Ils 'faisaient les Fous', pour préserver les Lieux,
des 'lieux à éviter'... jadis.
On n'approchait pas : cela pouvait être dangereux !"

Emmanuel-Yves Monin, Le Manuscrit des paroles du Druide sans nom et sans visage",
1990 (6e édition), Y; Monin, p. 481.


Leurs Lieux sont de "Haute Folie".

Les "Frères Feuillus" de nos églises et cathédrales

en gardent la mémoire.




Façade de l'église de Villeneuve-sur-Yonne.
© Photos  Kinthia.

    Les Frères Feuillus protégeaient les lieux sacrés
dans les forêts celtes.
Se revêtant de feuilles, ils éloignaient les curieux
qu'ils surprenaient par leurs apparitions.
Les lieux d'initiation étaient dits de "Haute Folie"
et il existait jadis un tel lieu
en haut de la rue de Hautefeuille, à Paris.

     "Feuille", "Folio" et "Folie" ont même racine !

    "Le vocable 'haute feuille' est à lui seul révélateur.
Il peut, en principe, se référer :
    1° à d'antiques frondaisons sacrées
qui se rencontraient dans le lieu saint
où l'on situe plus tard le 'château' prestigieux
[le château de Hautefeuille à Paris] ;
    2° à la haute-folie (le mot folia eut au Moyen Age ce sens)
dont cet emplacement  primitivement mystique,
était traditionnellement l'agent ; 
    3° à la haute-trahison de Ganelon. (...)

Les pierres folles ont toujours été en effet,
pour nos ancêtres,
des pierres qui véhiculaient l'énergie transcendante...
Les fées d'ailleurs, de leur côté,
étaient  appelées fréquemment les folles...
Le fou également, fut à l'origine,
l'être humain qui vivait à part des autres (réclusion initiatique),
abrité par des feuillages ou habillé de feuillages...
Les lieux dits 'de folie', lorsqu'ils sont antérieurs au  XVIIIe siècle,
désignent toujours, au surplus, d'antiques emplacements rituels."

        (Pierre Gordon, Les racines sacrées de Paris et les traditions de l'Île-de-France,
Arma Artis, 1981, p. 50-51)


                                                 
Chêne majestueux de la forêt de Brocéliande.

© Photo Yves Guyonvarch .


Frère Feuillu.
Porte de Bath, Cornouailles.
© Photo Alexandrine V.



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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 14:58


Il y a vingt ans,

le Mur de la Honte, à Berlin,

tombait....


 

Que de murs encore à faire tomber de par le monde !


Et ceux-ci ne sont que la matérialisation des "murs"

qui encombrent les cerveaux humains,
toutes les pensées déviées de la "Source de Vie",
toutes les notions, croyances, certitudes aberrantes...



A BERLIN, LES TRACES DE LA CHUTE DU MUR

AU CENTRE DE BERLIN, UNE ARCHITECTURE DE VERRE ET D'ACIER DE BERLIN





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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 10:31

Sur les chemins de la Vouivre en Puisaye :

Le brame du cerf dans  la forêt de Boutissaint



© Photos  Jacques R.

Le Grand Veneur, nous conte Henri de Ferrières

dans son traité de vénerie

"Le Livre du Roy Modus et de la Royne Ratio"

enseigne que les dix cors du cerf

sont à l'image des Dix Commandements

et comment l'homme doit prendre exemple sur

la nature et les propriétés du cerf :




La légende de saint Eustache  

 

Placide était un commandant des soldats de l’empereur Trajan adonné au culte des idoles, mais il pratiquait avec grande assiduité des oeuvres de miséricorde.

Un jour qu'il se livrait à la chasse, il croisa un troupeau de cerfs ; il en remarqua un plus beau et plus grand que les autres, qui se détacha pour gagner la forêt. Tandis que les autres chasseurs courent après les cerfs, Placide poursuit celui-ci de tous ses efforts et s'attache à le prendre. Comme il le suivait avec acharnement, le cerf parvient enfin à gravir la cime d'un rocher. Placide s'approche et, pendant qu'il considère le cerf avec attention, il voit au milieu de ses bois la figure de la Sainte Croix plus resplendissante que les rayons du soleil.

Il se fit baptiser sous le nom d’Eustache.

 

* Tiré des actes anciens dans lesquels le Bréviaire romain a pris la légende de l’office du saint.

Les reliques de saint Eustache,
qui vécut à Mâcon au IIIe siècle,
furent transférées au XIIe siècle
dans l'église Saint-Eustache à Paris.



Ancienne façade de l'église Saint-Eustache, Paris.



La vision de saint Hubert.
Moulage de l'Atelier de la Licorne.
http://www.atelierlalicorne.com/



© Photos  Jacques R.

Dans la forêt, quelle est cette pierre précieuse ?

Le sel nécessaire à la santé des animaux sauvages !

Voir sa légende sur :
1er MAI, FETE CELTE DE BELTANE, DE LA DEESSE-MERE ET DU DIEU CERF

et celle de Diane et Actéon sur :
DIANE CHASSERESSE ET ACTEON LA DECOUVRANT SE BAIGNANT NUE

http://www.wifeo.com/m_editeur.php?nom_page=au-chamanisme

 
regorm000@yahoo.fr

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 15:16

Le voyage de l'âme dans le monde des morts:

comment est vue la mort dans les différentes traditions.

 

   

Pour le chaman, se vit uniquement le présent et, dans ce présent (au sens de cadeau), la vie et la mort se côtoient et s’interpénètrent. Il n’y a qu’une frontière ténue entre ce monde-ci et celui de nos ancêtres humains.
       « Dans l’hindouisme, la sphère de la Lune est l’aboutissement de la voie des ancêtres (pitris-yana) » (voir EN PAYS CATHARE, LA ROCHE "FOUGASSE", NON LOIN DE LA CROIX DE MORENCI ).

En nengone, l’une des langues vernaculaires de l’île de Maré, l’une des îles canaques de Nouvelle-Calédonie, il n’y a pas de mot pour parler d’un « mort ». L’expression utilisée se traduit littéralement par « celui qui est passé de l’autre côté ». Le monde dans lequel vivent les peuples primitifs est plus juste, plus total, plus englobant que celui de l’homme occidentalisé.

Chez les Lakotas d’Amérique du Nord, l’âme est aidée dans son passage de la vie à la mort par le rituel de « la Garde de l’Ame », enseigné jadis par la Femme Bison-Blanc.




La Femme Bison-Blanc.
 

Le Bardho Thödol, expression signifiant : « Libération par entendement dans le plan suivant la mort », Le Livre des morts égyptien, le Codex Borgia aztèque, l’Ars moriendi chrétien, montrent que ce voyage au-delà de la mort était jadis connu et guidé.

 



Ankou.

 La Roche-Maurice, Finistère.

 

En Basse-Bretagne, l’Ankou, le spectre de la mort au squelette décharné, drapé dans un immense suaire blanc et armé d’une faux, semait jadis la terreur. Aux époques de peste, à la fin du Moyen Age et au début de la Renaissance, les fresques représentant, dans les églises, les danses macabres, témoignent d’une profonde angoisse devant la mort, la peur du péché et de l’enfer tenant une large place dans les enseignements religieux chrétiens. L’Occident a perdu ses racines, celles qui plongeaient dans les anciens mystères de mort et de renaissance, comme ceux d’Eleusis et de Mithra.

 





Danses macabres.

 

Tous les rites funéraires montrent le soin avec lequel était accompagné ce passage. Le corps physique est restitué à la terre lorsqu’il y a inhumation, à l’air lorsqu’il y a exposition du cadavre, au feu lorsqu’il y a crémation, ou à l’eau par l’immersion, selon les coutumes propres à chaque peuple.





Crémation des corps,
Pashupatinath, Népal.
"BENARES, CITE MILLENAIRE ET SACREE", POEME D'OLIVIER WALTER



        L’âme est guidée vers la terre des ancêtres, vers un au-delà vu comme enfer, purgatoire ou paradis, vers une nouvelle réincarnation, vers une autre planète, vers « la claire lumière, la lumière du matin », comme le chantent les Rhyming Spirituals des Iles Bahamas, ces chants traditionnels des descendants des esclaves noirs venus des bords du Mississipi, avec leurs maîtres, après la guerre de Sécession. 

  

Ce voyage de l’âme est toujours perçu comme périlleux. Il est souvent apparenté au rêve. Chaque nuit, l’âme temporelle quitte le corps endormi pour vivre ce que l’on nomme les rêves. Cette âme est encore une forme, même si celle-ci est plus subtile que celle du corps physique ; elle revient dans le corps au réveil. Lors de la mort, elle va retrouver le « pays des ancêtres ». La voie de l’hérédité nous relie par une chaîne ininterrompue aux premiers humains de la création et, à travers eux, aux règnes précédents. 

Cette réalité est perçue avec une très grande acuité par les Africains qui demandent la protection des ancêtres :

« Ô ! Ancêtres, hommes innombrables !

Habitants des roches et des gouffres !

Possesseurs du kaolin blanc.

Ô vous qui peuplez l’Au-delà !

Surgissez de toute part, réunissez-vous !

Venez manger les noix de cola,

Du poivre et du sel que nous vous offrons !

Sortez et réunissez-vous,

Ô vous qui peuplez l’Au-delà.[1] »

 

Le culte des ancêtres est un véritable dialogue avec le souvenir et beaucoup voient la mort comme un voyage-retour vers la terre d’autrefois. Cet autre monde n’est pas clos, tous les chamans le savent. La machi, la chaman des Indiens Mapuche du Chili, chante :

« Je suis une jeune fraîche rosée,

je suis la femme de l’aube,

je suis la femme du jour,

je suis la femme de l’esprit…

Parce que, du royaume des morts,

je peux entrer et revenir.[2] »

 

Parfois, des esprits avides du monde d’en bas peuvent franchir la frontière et revenir dans ce monde-ci. Ils peuvent causer de graves perturbations émotionnelles à qui ne sait pas s’en protéger en tentant de se nourrir de notre énergie.

Des points communs se dégagent des multiples traditions. Celui qui a eu, comme on dit, une mauvaise mort, celui qui s’est laissé happer par la matière et qui a méconnu, dans le cours de son existence terrestre, l’Esprit, trouve dans le territoire des morts les justes conséquences de son ignorance, de sa méconnaissance des lois qui s’imposent aux humains (…)

Il y a des lieux privilégiés énergétiquement où les âmes des trépassés trouvent plus facilement le passage entre ce monde et les autres. Ce sont des  vortex d’énergie très puissants. C’est le cas, en Bretagne, au pied des Monts d’Arrée, des marais du Youdig que domine la chapelle de Saint-Michel-de-Braspart, haut lieu hélas investi actuellement par les énergies lourdes.

 


La chapelle du mont Saint-Michel de Brasparts (Menez-Mikael), 

l'un des sommets de la chaîne des monts d’Arrée,

 domine les tourbières du Yeun Elez et le lac de Brennilis.

La légende locale situe au cœur de ces tourbières un marais sans fond,

 le Youdig, l'une des portes des enfers.

Les prêtres exorcistes emprisonnaient les démons dans le corps de chiens noirs

 et précipitaient ces derniers dans les eaux noires du Youdig.

   

Il en est de même à La-Chapelle-Montligeon dans le Perche, village situé sur un petit tertre qu’occupèrent jadis les légions. A cet endroit, un vortex d’énergie facilite le départ des âmes. Au siècle dernier, un simple prêtre d’un village de quelques âmes, très préoccupé par la mort, a parcouru le monde pour financer la construction d’une église. Finalement, une basilique surprenante sera édifiée là. Cet homme ressentait la nécessité de faire monter les âmes.

 



La basilique Notre-Dame de Montligeon est consacrée

 à Notre-Dame Libératrice des âmes du Purgatoire

et  dédiée à la prière pour les défunts.

 

 Le Mont-Saint-Michel est aussi un vortex d’énergie qui absorbe les énergies lourdes de l’Occident.

 



Mont-Saint-Michel.

 


Statue du VIIIe-IXe siècle

Basilique du Monte San Angelo.
L'ARCHANGE SAINT MICHEL AU MONTE GARGANO

 

 

Saint Michel est souvent représenté avec la balance du peseur d’âmes ; il est psychopompe, succédant en cela à Osiris, dieu égyptien du monde des morts, à Rashu, l’ange placé près de Mithra dans l’ancienne religion des Perses. Au Tibet, la pesée se fait avec des cailloux blancs pour les bonnes actions et des cailloux noirs pour les mauvaises.  La pesée des âmes est aussi évoquée dans le Coran.

 

 

Osiris a été traduit par « Siège de l'Œil », du Soleil. 

Mais c’est aussi le dieu des morts

 et le garant de la survie du défunt dans le monde souterrain.

 

  

Les Celtes célébraient, au début de leur année,  dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, la fête de Samain où le peuple des esprits envahissait le monde des vivants et venait dans les demeures des hommes qui lui offraient les derniers fruits de l’automne. Il y avait des déguisements effrayants et des vivres à profusion pour passer la nuit auprès des morts, s'attirer leurs bonnes grâces et les dissuader de saccager les récoltes. Le feu sacré, allumé par les druides, honorait le dieu du Soleil et chassait les mauvais esprits. Chaque famille recevait une braise lui permettant d'allumer chez elle un nouveau feu, qu'elle devait maintenir jusqu'à l'automne suivant.

A cette fête a succédé l’actuelle Toussaint. 

Ce furent, au Ve siècle, les moines évangélisateurs de l’Irlande, de la Grande-Bretagne et de la Gaule qui remplacèrent cette fête druidique par la Toussaint, suivie de la Fête des Morts.


1- Clémentine Faïk-Nzuji - Symboles africains : lieu de recueillement et source de prière - Texte photocopié, Louvain-la-Neuve (Belgique), Santiago (Chili), octobre 1997, p. 10.

- Cité par Luis Pradenas Chuecas - Musique des Araucans du sud Chili - Paris : mars 1995, brochure accompagnant le CD, Playa Sound PS 65149, 1995.





Au Mexique, la Catrina est un personnage typique de la culture pré-colombienne,
symbole majeur de la Fête des Morts actuelle. 

&&&

INVOCATION AUX ENERGIES PLANETAIRES

CONNUES SOUS LA FORME DES ANGES

 

PRIERE A l’ANGE YABAMIAH

 

« Tous les initiés, dit le texte traditionnel, savent que c’est Yabamiah qui est chargé “d’orienter les premiers pas des défunts lorsqu’ils arrivent dans l’autre monde.”

 

“YABAMIAH, toi qui as le pouvoir d’accompagner celui qui « dés-incarne » et de l’assister 3 jours après sa mort, je mets sous ta protection … Un Tel (dire ici son Nom et tous ses prénoms)” « .

 

***

 

AUTRE PRIERE POUR LA BONNE MORT

 

« Lorsque le moment de la Mort viendra pour… Un Tel (dire ici son Nom et tous ses prénoms)  moment que Toi seul connais Seigneur, permets-lui de mourir sans crainte, sans souffrances et avec douceur, comme un Souffle de Vie rendu à la Vie. »

 

LORSQUE LA MORT EST INTERVENUE

 

« Le moment de la Mort est venu pour lui/elle… Un Tel (dire ici son Nom et tous ses prénoms). Permets Seigneur, que son Passage dans l’Au-delà se fasse  sans crainte, sans souffrances et avec douceur, comme un Souffle de Vie rendu à la Vie. »

Textes extraits du
Livre Précieux de la Vie et de la Mort, Platon le Karuna

(Editions de la Promesse, 2006)

   
E mail pour toute correspondance :
regorm000@yahoo.fr


  

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 08:15

"LA FEMME DE BLE" DE KAROM THOMASSON IMAGE LA MERE UNIVERSELLE

Il a partagé son corps en cinq parties

pour les offrir aux cinq continents.


Vue aérienne de la sculpture.

Ses notes de brouillon, destinées à faire un cahier,
témoignent de ses intentions, de ses pensées.



Karom a voulu offrir
chaque partie de sa "Femme de Blé"
à l'un des cinq continents :


Les jambes de la "Femme de Blé"
offertes à l'Océanie ont été enterrées
dans la forêt tropicale en Guyane :

Le sexe fut offert à la Polynésie
et son dessin coïncide
avec celui de la grande Polynésie
qui va jusqu'à l'île de Pâques





Le ventre fut offert à la Casamance,
et les habitants de Fanghoumé bâtirent une maternité
sur le lieu du rituel.





Le coeur offert à l'Europe
donna lieu à un rituel en France.




La Tête offerte à l'Asie
n'a pu y être offerte par Karom
qui n'a pu mener son rêve jusqu'au bout...



 







Karom à Montignac, en juillet 2000,
lors du festival "Cosmosapiens".




E mail pour toute correspondance :
regorm000@yahoo.fr

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 20:25

Ah ! Ce politicien ne marche pas

en portant sa tête coupée

au niveau du coeur !



C'est son mental ratiocinant, ses idées arrêtées

au contraire qu'il porte sur un plateau !

Le mental humain, coupé de la Source de toute vie,

ne peut aboutir qu'à une contre-nature

plus que jamais suicidaire.

SUIVRE LA VOUIVRE... AVEC LA TETE COUPEE

SAINTE NOLWENN ET LA VOUIVRE

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 12:10

Dans le jardin de Nice



les Atlas masculins soutiennent le fronton

portant cette image de la Mère Universelle,

liée à l'élément Eau cette fois.

Bien axée, maîtresse du dualisme,

elle produit l'abondance sous la forme de deux dauphins

que l'on retrouve souvent sur les fontaines.

Les Atlas sigent discrètement son androgynie.


© Photo Kathy Dauthuille


Elle mérite le même commentaire que

DRAGON AILE DECORANT UN IMMEUBLE DE PARIS ET SON SYMBOLISME



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