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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 21:10

suite de "SI JONAS M'ETAIT CONTE" : LA MISSION DE JONAS, SA FUITE ET LA TEMPETE

Jonas, avalé par le grand poisson,

 

se tourne vers la Source de Vie

 

 

            Une baleine disent certains ignorants qui, paraît-il, confondent poissons et mammifères marins1 ! Jonas demeurera trois jours et trois nuits dans ses entrailles.

 

 

 


Cathédrale de Metz.

 

 Jonas est-il né sous le signe du Poisson ? Dans le ventre du grand poisson, il est dans un état transitoire comme l’est ce signe indéfini et indéterminé entre l’hiver et le printemps2. Il est même dit, par un commentateur subtil et inspiré, qu’en un premier temps, Jonas se trouve là « comme dans un palais, les deux yeux du poisson avaient l’éclat du soleil, et dans son intestin se trouvait une pierre précieuse dont la lumière permit à Yonah de voir toute l’activité des profondeurs de la mer.3 » Il est au paradis, envoûté par la magie du spectacle qui s’ouvre sous ses yeux.
          Alors qu’il se plaît là, le poisson meurt et Jonas crie vers le ciel4.

          Ce n’est qu’après la mort du poisson qu’il se trouve plongé dans l’affliction parce qu’il est dans le ventre d’un poisson mort que les autres poissons de la mer dévorent5, des orques et d’autres prédateurs ! 

           Aussitôt, le poisson ressuscite, mais cette fois dit le kabbaliste, c’est un poisson femelle6, correspondant à sa nouvelle réceptivité. C’est la réponse qu’il reçoit et il reste là les trois jours et les trois nuits qui lui sont comptés dans ces entrailles. Trois jours, c’est le temps qu’il faut à un cadavre mis dans la tombe « avant que ses entrailles n’éclatent.7 »

           Ce sont ses propres entrailles qu’il examine là. Dans tes entrailles, c’est là que tu trouveras la pierre cachée, la Fontaine de Jouvence d’où jaillit le lait virginal qui a la blancheur de la colombe. Lui, c’est du fond de ses entrailles qu’il crie, un cri muet par manque de souffle, car il étouffe dans ce boyau horrible. Un questionnement se produit :

          - “Quoi suis-je ? En quoi suis-je ?

          Mais à l’instant, Jonas crie sa prière de sa limite vers la limite8 :

          - “J’ai crié vers le ciel ! Il a entendu ma voix. J’étais aux limites de ma vie et je suis sorti de l’enfer. Les flots m’environnaient, me submergeaient. L’ombre de la mort était sur moi. Même dans ma fuite éperdue, une voix pourtant montait en moi. Les eaux m’enveloppaient jusqu’à l’âme, l’abîme m’encerclait. L’algue marine m’étranglait. J’ai été expulsé du navire. Mon seul recours était en moi cette voix entendue. Jusqu’aux racines des montagnes sous-marines, je suis descendu. Les verrous se sont refermés sur ma tombe ; j’étais retranché du nombre des vivants !”

           Que se passe-t-il alors ? Les trois jours et les trois nuits dans cette tombe, où le mort vivant s’identifie d’abord à son monde égoïque, seront comme les six jours de la création, une genèse. Cette gestation le plonge d’abord dans l’enfance indifférenciée, puis il discerne les contraires, distingue l’intérieur de l’extérieur. Il lui faudra, il le sait alors, passer aux œuvres vives et redevenir ainsi à la fois poisson de la mer et colombe du ciel.

          Jonas remercie d’une voix reconnaissante. Se sacrifiera-t-il pour payer une dette ? Offrira-t-il des sacrifices en reconnaissance ? Sait-il, dans cette fable biblique, qu’il n’y a nulle victime à immoler sur les autels d’un quelconque Dieu, et que les seuls “moutons” à offrir en sacrifice à l’essence de soi-même sont le corps physique qui n’est que la projection en ce monde de notre niveau de conscience, le cœur humain sentimental, les volontés de puissance et « le refus d’exister par soi-même9 » !

           Voilà que le poisson se souvient, redevient mâle et, divinement guidé, vomit Jonas sur le rivage.

 


Cathédrale de Tournai, Belgique.

 

1 Au Moyen Âge, le grand poisson  est le plus souvent appelé cetus, piscis ou belua ; il est appelé baleine dans les langues vernaculaires (contribution d’Anne-Sophie Durozoy au colloque : "Représentations et significations médiévales du monstre marin accompagnant Jonas"). Qu’il soit poisson, baleine, requin, monstre marin ne change rien d’essentiel à ce récit.

2 Barbeau André, Traité d’Astrologie, Seuil, 1961.

3 Rabi Yehouda, Zohar, 2 : 48a, cité dans Le Grand Œuvre de Jonas, op. cit., p. 84.

4 « Toi, tu gouvernes le jaillissement de la mer ; à l’assaut de ses vagues, tu les apaises », Psaume 89, v. 10. Traduction André Chouraqui.

5 Rabi Eléazar, cité par Rabi Yehouda.

6 Selon l’état d’être de Jonas, le grand poisson devient mâle ou femelle, mâle lorsque Jonas est dans l’action yang, et femelle lorsqu’il entre en réceptivité, yin. L’androgyne intègre en lui les deux polarités. Le grand poisson est mâle au verset 1, femelle au verset 2 et redevient mâle au verset 11.

7 Le Zohar. Le Livre de la Spendeur. Extraits choisis et présentés par Gershom Schlem, « Interprétation allégorique de Jonas », Editions du Seuil, 1977, p. 97.

8 L’Arbre Tuba ou la Montagne de Qaf, chez les Soufis, la limite de ce monde et la frontière qui sépare ce monde du monde intermédiaire, dit du « huitième climat », ou encore le Non-Où.

9 Monin Emmanuel-Yves, Le Son du Désert, Le Point d’Eau, 1989, p. 40.


A suivre :
III La mission de Jonas
.




Enluminure allemande.

&&&

 

"Si Jonas m'était conté"
Nouvelle version étoffée par des commentaires


 
Lire  sur http://fontaine-jouvence.over-blog.com/ :

"LE LIVRE DE JONAS" : INTRODUCTION A UNE REECRITURE COMMENTEE 
          - la première partie : "LE LIVRE DE JONAS" : LA FUITE DE JONAS ET LA TEMPETE
- deuxième partie : "LE LIVRE DE JONAS" : II - JONAS, AVALE PAR LE GRAND POISSON SE TOURNE VERS DIEU



 

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 18:39

« Si Jonas m’était conté 1 »

 

 

« Mise en voix »

le jeudi 2 avril au colloque

« Le livre de Jonas »,

Université d’Artois, Arras.

 

 

 

par

 

Robert Régor Mougeot 2

 

 

 
Voir "LE LIVRE DE JONAS" : INTRODUCTION A UNE REECRITURE COMMENTEE
 LA CREATION D'UN MONDE

 

I

La mission de Jonas,

sa fuite et la tempête


 

   Jonas, que l’on dit prophète3, vit sur la terre de ses pères, en Israël. Dans sa méditation, un soir, il entend monter en lui l’inspiration qui lui dit :

     - “Fils de Ma vérité, pour accomplir ton destin, monte vers Ninive4 la grande ville. Crie sur elle car leur méchanceté, la brisure de leur cœur, est montée jusqu’au Ciel !”

     Ninive, c’est la ville de l’Orient, sur le Tigre ; et l’Orient est tourné vers la Face  de  l’Unique, le Soleil de tous les soleils, celui qui ne fait pas d’ombre. Jonas, Iona en Hébreu, c’est la Colombe5, l’âme féminine de l’homme, celle qui seule est capable de ramener le rameau d’olivier de la Paix dans son Arche.

Jonas a peur de cette voix qui monte du tréfonds de lui. Il ne peut faire face ! Il décide de fuir vers l’ouest, vers le couchant, vers Tharsis, de l’autre côté des colonnes d’Hercule qui séparent la mer de l’océan, là où s’extraient les métaux : l’argent, le fer, l’étain, le plomb et non point l’or pur et incorruptible qui tisse les vêtements de ceux qui accèdent à l’immortalité6. Trop dangereux de dire le DIT de la « déité7 » !

     Il descend jusqu’à la côte ; là, au port, il trouve un bateau. Il donne le prix convenu pour y voyager seul ; l’équipage se met à la manœuvre et le bateau prend le large. Qui ferme la porte de son ciel ouvre celle de son enfer ! Le combat qui se livre en lui déchaîne la tempête. Elle se lève, soudaine, brutale, imprévisible, extrême et le bateau pense se briser. Un bateau qui pense ! Oui, vous avez bien entendu ! Il est la pensée de Jonas ainsi matérialisée, tout comme l’équipage, et la tempête aussi !

Face aux flots déchaînés, la crainte s’empare des matelots et chacun se tourne vers son dieu, qui vers Baal, qui vers Belenos, qui vers Tanit la Phénicienne, qui vers Neptune le dieu de la mer ! Mais rien n’y fait.

     La terrible menace s’amplifiant encore, ils jettent la cargaison par-dessus bord pour alléger le navire. En vain ! Livides, ils regardent, impuissants, le capitaine. Celui-ci descend au fond de la cale où Jonas dort, inconscient du danger, comme tombé en léthargie, lui, la Colombe qui ne peut voler. Fuir, c’est vouloir retourner à son origine matricielle. Le ventre du navire est pour lui le refuge du temps paisible de la gestation8…. Le capitaine9 crie vers lui :

     - “Qu’as-tu à dormir quand le péril est extrême ! Réveille-toi de ton sommeil de plomb ou nous allons tous périr. Tourne-toi vers ton dieu ! Peut-être nous sauvera-t-il de la perdition !”

     Remonté sur le pont, le capitaine dit au matelot :

     - “S’il y a une catastrophe, il y a un coupable ! Tirons au sort pour savoir qui de nous est la cause du mal qui nous menace !”

     Le sort tombe sur Jonas et le capitaine le rudoie :

     - “Qui es-tu, toi ? Quel est ton métier ? Ta mission ? Ton Dieu ? Ton ange ? De qui es-tu le messager ? Quel est ton pays ? Que te dit ta conscience ?”

     - “Je suis hébreu, et c’est Yawhé que je crains, lui qui a fait la mer sur laquelle nous voguons et la terre vers laquelle nous allons.”

     - “Qu’as-tu donc fait ? Pourquoi le fuis-tu ? Que faire de toi pour que la mer s’apaise ?”10

     - “Je suis un Ibri, un Hébreu, né de l’autre côté de l’Euphrate… J’adore Yahwé… Je viens de Jérusalem… Je devais partir pour Ninive… et je suis parti pour Tharsis… Je change de rive, je traverse la mer pour faire retour à mon passé ; je veux me rencontrer, aller à Tharsis éprouver mon métal. ”

     Il sait qu’il fuit la vision de sa propre face.

     - “La mer est au-dessus de nous ! clament les matelots affolés, que devons-nous faire ?”

     - “Prenez-moi, jetez-moi à la mer et elle s’apaisera d’au-dessus de vous ! Je suis la cause de cette tempête car je fuis l’inspiration reçue !11

     Les matelots ont grande crainte ; leurs idoles se sont révélées impuissantes. Ils ne veulent pas commettre ce meurtre. Ils se mettent aux rames, redoublent d’efforts pour gagner un rivage. En vain !

Ils se saisissent alors de lui, lui plongent la tête dans les vagues et la tempête instantanément s’apaise.

     Alors, ils le sortent, tout suffoquant, pour le remettre dans le navire. Aussitôt, la tempête redouble. A contrecœur, ils le lancent par-dessus bord et peuvent ensuite naviguer sur une mer d’huile !

 

 

 
Chapiteau de l’église de Moizac.

 

     Fuyant l’inspiration du ciel, Jonas était pourchassé par la mer qui en est le reflet. Jeté dans une mer en furie, elle apaise alors les douleurs de l’accouchement et son âme de colombe prend son envol vers le ciel, mais le passage ne s’ouvre pas et elle doit redescendre dans son corps de chair… Les flots voraces réclament leur proie.

     Entendez bien ! C’est la mer céleste qui se calme et son reflet terrestre ensuite s’apaise.

     Le miracle se produit, car la vie n’est que miracles sur miracles, et le grand poisson surgit des abîmes marins, un grand poisson, qui engloutit Jonas.

                                    
à suivre
: II - Jonas avalé par le grand poisson.

 

 

Cathédrale de Tournai (Belgique).

 

 

1 Cet essai doit beaucoup aux interprétations du livre de Virya, Le Grand Œuvre de Jonas, Georges Lahi auteur-éditeur, 1996. L’auteur interprète le Livre de Jonas par une méthode d’analyse appelée Guématria, traditionnelle chez les Kabbalistes.

2 Voir les ouvrages et articles publiés sur http://regorm.free.fr/ et sur  http://mathematiques.energie-manifestee.net/

Nebi, ou Nabi signifie prophète dans l’Islam qui parle de Jonas appelé alors Yunus. Ou encore Younès en arabe dialectal, ayant comme équivalent Dhû-n-Nûn, l’homme à la baleine ; Zunnun en turc.

4 « Colombe des louanges, j’ai pour demeure le jardin des Idées.

Être essentiel dans le monde visible, je n’ai d’existence que par les dualités. »

(Ibn’Arabi, Le Livre de l’Arbre et des Quatre Oiseaux, Les Deux Océans, 1984, p. 61).

Colombe : Le Ciel (C) se referme, donnant le tout (O) sur terre (L) et cette totalité (O) aime (M) le binaire (Be).

Palumba en latin, mais aussi en languedocien et en gascon : Paix (P) de la manifestation (A) physique (L) ou (U) amour (M) du binaire (B) manifesté (A), décrypte la Langue des Oiseaux (Voir Monin Emmanuel-Yves, Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux, 1982, Point d’Eau).

Voir Essai : " L'Alphabet des Oiseaux", par Robert-Régor Mougeot, sur http://langue.des.oiseaux.free.fr/

5 En 1845, Henry Austin Layard entreprit les fouilles. Il découvrit un palais de plus de 71 pièces dans lequel furent trouvées plus de 22 000 tablettes cunéiformes, certaines datant du XIe siècle av. J.-C.

6 « Les chairs des immortels sont en or ». (Inscription de Redesiyeh. Nouvel Empire, Egypte).

7 D-I-T, déité.

8 La « chrysalide surnaturelle », selon l’expression du poète Jean-Paul de Dadelsen (Jonas, éd. Gallimard, 1962), cette chrysalide étant d’abord la cale du navire avant d’être le ventre du grand poisson.

9 Celui-qui est « à la tête » : « ENTËTE Elohim créait les ciels et la terre,… », Genèse I, 1 ; traduction André Chouraki. Le capitaine personnifie alors le mental de Jonas.

10 “Le sort t’a désigné

  Et nous craignons le pire.

  La mer est déchaînée

  Et nous allons mourir.

  Quel Dieu as-tu fâché

  Qu’il veuille t’anéantir ?” (Chanson Jetez-moi dans la mer, comédie musicale Jonas, composée par Etienne Tarneaud sur un livret et des paroles de Jocelyne Tarneaud.)

11 “Jetez-moi dans la mer !

   C’est tout ce qu’il faut faire.

   Ne cherchez pas,

   Et oui c’est moi la cause de ça”. (Idem)

LE LIVRE DE JONAS" : LA FUITE DE JONAS ET LA TEMPETE

Lire
"Le Livre de Jonas"
Nouvelle version étoffée par des commentaires
:
"LE LIVRE DE JONAS" : LA FUITE DE JONAS ET LA TEMPETE 

sur  http://fontaine-jouvence.over-blog.com/


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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 18:32


Au VIe siècle,

saint Vaast ordonne à un ours

de quitter Arras

      "Au VIème siècle, après avoir catéchisé Clovis, saint Vaast arrive à Arras,
la cité croupit dans une complète incurie, l'église est en total abandon.
Saint Vaast entreprend de nettoyer l'intérieur de l'église,
quand soudain des habitants l'appellent à l'aide,
un monstre dévore les bêtes et les gens, c'est un ours ! 
Suivant les indications des pauvres gens,
 le Saint arrive devant un ruisseau, le Crinchon.
Traversant celui-ci il arrive devant l'ours
 et lui ordonne au nom de Dieu de quitter les lieux.


http://home.nordnet.fr/~rlagache/achicourt2/crinchon/st-vaast.htm

L'OURS A LA FOIS CHRISTIANISE ET DIABOLISE

      Par bonheur l'ours se radoucit et passe le ruisseau. Nul ne reverra la bête. En remerciement à Dieu, saint Vaast, aidé par ses disciples, restaure l'église et vient se recueillir quotidiennement dans l'oratoire dressé sur la rive droite du Crinchon où s'est accompli le miracle. Saint Vaast, après un long apostolat, meurt en 540.


Tapisserie du musée d'Arras, Nord.


Abbaye de Saint-Vaast transformée en musée, avec la cathédrale en arrière-plan.

LE PAPE ET L'OURS L’ours, animal totémique de Benoît XVI !




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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 14:57

L' église Saint-Phallier,


à Chabris, dans l'Indre,

est véritablement l'église des Dragons !




Phallier se retira dans la forêt pour vivre en ermite. A l'endroit où il vécut ainsi se trouve encore une source guérisseuse.

"
Le plus grand témoignage que Dieu a rendu de l’innocence de Phalier, est de luy avoir conferé une grace speciale, de rendre la santé aux petits enfans étiques (que nous disons en chartre) pour lesquels on a de toutes parts recours à luy."


Bords du Cher à Chabris.


L'église  mérite le nom d' "Eglise des Dragons" tant ceux-ci sont nombreux, et de formes variées.
Les Dragons-Vouivre représentent les courants d'énergie qui circulent dans la terre, les énergies telluriques que le saint a su dompter, apprivoiser, féconder.
Clip sur la Vouivre.
http://fr.Youtube.Com/watch?V=AloKRUYIRI8



En ce lieu, elles sont encore très fortes,
et saint Phallier accomplit de nombreuses guérisons, aux dires des chroniques anciennes.
Il alla jusqu'à ressusciter les morts.
On le voit ci-dessous, sur le bas-relief peint dans le choeur de l'église,
debout devant un ressuscité sortant de son cercueil.


"Le Serviteur de Lumière, saint Phallier ici,
en habit de Pèlerin, le bourdon à la main,
ressuscite un mort qui sort, nu, du cercueil ouvert.
Le Saint re-suscite la vie
en faisant éclater la 'carapace' humaine de toutes les notions,
qui est comme un cercueil."

K. Appavou et R. R. Mougeot, La Vouivre un symbole universel,
Editions EDIRU, 2006, p. 311.


http://fragmentsdegeographiesacree.hautetfort.com/archive/2007/10/10/le-triangle-de-saint-phalier.html


"Tous les corps dans lesquels l'âme n'a pas réussi à parvenir à ses fins
 sont pareils à des arbres desséchés
qui retombent en poussière et ne se relèveront plus.
Le corps qui ressuscitera sera celui
dans lequel l'âme aura réussi à prendre racine."

Et qu'est la finalité de l'âme qui prend corps ?
C'est d'utiliser consciemment ce véhicule
"pour son expérience de traversée de la matière."

Platon le Karuna, Le Livre Précieux de la Vie et de la Mort,
Les Editions de la Promesse, 2006, p. 17.



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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 17:34


La Cène de Léonard de Vinci




Ce tableau est une fresque à la  détrempe et à l’huile, réalisée de 1494 à 1498
pour le réfectoire du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan.



A la rudesse d'allure de onze des apôtres,
s'oppose déjà la finesse de visage d'un Christ
que l'on pourrait qualifier d'androgyne,
un homme dans lequel les deux polarités
masculine et féminine sont réconciliées.


A la droite du Christ, celui qui est toujours appelé saint Jean
 est en effet très jeune, mais aussi d'allure très féminine.
Androgyne aussi ?


Dans ce tableau de Ghirlando Dominico,
saint Jean est aussi un personnage ambigu.
Quelle image se faisaient les peintres de la Renaissance
et leurs commanditaires du Christ et de saint Jean ?

&

Est-ce bien saint Jean ou plutôt Marie-Madeleine ?
La question trouve sa réponse
lorsque autour du Christ, il y a treize apôtres !


&

Cliquez sur:
LE MYSTERE DU TREIZIEME APOTRE !

EGLISE D'OLERON : LE CHRIST ET MARIE-MADELEINE SONT-ILS REPRESENTES ?

 

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 11:33

Le Musée du quai Branly expose des fétiches

qui ne sont sans doute pas anodins !

Exposition temporaire :

"R
ecettes des dieux"

      "L’exposition invite à découvrir une catégorie d’objets africains mal connue du public européen : les objets « informes ».

    Il s’agit d’objets de divination, souvent appelés « fétiches », dans lesquels la forme humaine est dissimulée, ou ne se reconnaît pas.

    Les métamorphoses, les ajouts, les couches successives dessinent sur ces objets une mémoire, une empreinte que seul le devin sait déchiffrer.
   L'
atelier Objet magique est proposé à partir du mois de février, en lien avec l'exposition Recettes des dieux, Esthétique du fétiche."

    Les adultes sont censés savoir que ces objets sont très souvent chargés de pouvoirs qui ne sont pas toujours bénéfiques ! Les sorciers noirs, africains ou berrichons, savent être, encore de nos jours, efficaces...


    Qu'en est-il des enfants (3 à 6 ans) à qui on propose un atelier ?

         "Chez les Kongo d’Afrique centrale, le devin, Nganga, utilise des Minksi, objets magiques hérissés de clous et de lames. Ces statues font parfois un peu peur mais elles sont en fait les meilleures alliées du devin pour protéger les gens et les aider à résoudre leurs problèmes. En s’inspirant des objets venus d’Afrique centrale, l’enfant est invité à créer son propre objet magique."
    Ainsi a-t-on pu voir aux "Informations télévisées", de jeunes bambins modeler des objets en pâte et y planter des clous !
    La nouvelle génération pourra faire des poupées vaudoues ! Nos hommes politiques n'ont qu'à bien se tenir !




LES
PRATIQUES DE SORCELLERIE DANS LE VAUDOU ET L'OCCIDENT CHRETIEN


LE CULTE DES CRANES ET DES RELIQUES DANS LE VAUDOU ET LE CHRISTIANISME

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 20:11

  Bienvenue au Solstice d'été à Plouharnel

(Finistère) 

18-22 juin 2009

MEGALITHES

ENTRE CIEL ET TERRE



 

 Une chance unique d’approcher le mystère des mégalithes de Carnac.

  Conférences, débats, observations des levers et couchers de soleil,
visites commentées –à pied,
en bateau, en ULM et en hélicoptère-, ateliers, expositions,
 projections de films, contes, musique…

Voir le programme sur

http://solsticefrench.megalithes.info/

  


Alignements de Kerzhero.

Ils ont été poussés
pour laisser passer la route entre Erdeven et Plouharnel.

 

 


Quadrilatère de Crucuno à Plouharnel.





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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 08:47

Le culte des crânes et autres reliques

par les scientifiques

et les politiques !

Un bel exemple, le crâne de Descartes !



      "Le crâne de Descartes se trouverait  actuellement
dans un coffre-fort au Musée de l'Homme.

C'est le trésor des collections anthropologiques de ce musée  !
Il a connu des tribulations qui auraient fait se retourner dans sa tombe
le père du Discours de la Méthode !
Son corps a été ramené de Suède après sa mort ;
ses ossements ont stationné un temps à l'église Saint-Etienne-du-Mont,
 mais ils se trouvent aujourd'hui à Saint-Germain-des-Prés."


     Moulage du crâne en question.

      François Fillon, actuel Premier ministre, aimerait que le crâne de Descartes soit transféré au Prythanée de la Flèche, dans la Sarthe !


      
      
Les crânes préhistoriques sont une spécialité !
Que de spéculations plus ou moins hasardeuses n'en tire-t-on pas?


Homme de l'abri de Cro-Magnon, Dordogne.


                          Les boîtes crâniennes des mammifères       augmentent de volume tout au long du Tertiaire...

                                     Crâne et squelette 
                           d'
homo sapiens néandertalien.

      





        Les crânes  d'ours déposés sur un bloc rocheux dans des cavernes
permettent d'établir qu'eut lieu un véritable culte de l’ours
à l’époque néandertalienne. 




LE CULTE DE L'OURS DANS LA PREHISTOIRE

     La préoccupation de beaucoup d'enseignants est de trouver
le crâne anatomique qui convient à leur spécialisation !
       

         Mais il y a aussi des horreurs commises au nom de la science !
         "Saartjie Baartman de son vrai nom Sawtche, surnommée la Vénus hottentote, serait née aux alentours de 1789 dans l'actuelleAfrique du Sud, originaire du peuple khoïkhoï..."
          "Esclave, elle fut emmenée en Europe par un Britannique à Londres en  1810 où on la baptisa du nom de Saartjie Baartman avec l'autorisation spéciale de l'évêque de Chester. Vendue, elle devient bête de foire eu égard à sa morphologie hors du commun : hypertrophie des hanches et des fesses (stéatopygie), organes génitaux protubérants. Elle est exposée en Angleterre, en Hollande et ensuite en France. Elle devient par la suite objet sexuel (prostitution, soirées privées)..."

         
A l'époque, "Georges Cuvier, zoologue et chirurgien,
estime que Saartjie est la preuve de l'infériorité de certaines races.
Peu après sa mort, il entreprend de la disséquer au nom du progrès
des connaissances humaines.
            Il réalise un moulage complet du corps et prélève le squelette
ainsi que le cerveau et les organes génitaux
qu'il place dans des bocaux de formol..."

           "En 1994, quelque temps après la fin de l'apartheid en Afrique du Sud,
les Khoïkhoï font appel à Nelson Mandela pour demander
la restitution des restes de Saartjie
afin de pouvoir lui offrir une sépulture et lui rendre sa dignité.
            Cette demande se heurte à un refus des autorités et du monde scientifique français
 au nom du patrimoine inaliénable du muséum et de la science.
Ce n'est qu'en 2002, après le vote d'une loi spéciale que la France
restitua la dépouille à l'Afrique du Sud.


        
Tout cela au nom de la religion scientiste ! 



Carte postale de l'époque !


         Le 9 mai 2002, en présence du président Thabo Mbeki, de plusieurs ministres et des chefs de la communauté khoikhoï, la dépouille après avoir été purifiée, fut placée sur un lit d'herbes sèches auquel on mit le feu selon les rites de son peuple."

                       Source :

http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9nus_Hottentote


         Il y eut aussi la tête coupée d'un chef canaque tué après une révolte en Nouvelle-Calédonie, conservée dans le formol au Muséum. Je ne sais s'il a été restitué pour être inhumé selon la coutume comme les Canaques l'ont demandé !


           Il y a les reliques de nos rois, nos reines et des grands hommes,
ou des femmes célèbres :
 
         "Henri IV, très bien embaumé, était en parfait état de conservation
et dégageait une agréable odeur d'aromates",
nous conte Clémentine Portier-Kaltenbach dans Histoire d'os et autres illustres abattis.
      Dans une interview, elle nous parle de la jambe momifiée de Catherine de Médicis !
"Cette jambe n'est pas ragoûtante, certes...
Mais lorsque l'on sait que Catherine de Médicis avait les plus belles jambes de son temps,
 que c'est elle qui a inventé le fait de monter à l'amazone
et qu'elle dansait divinement bien,
ayant elle-même inventé certaines figures de pavane (danse à la mode à l'époque)...
Eh bien l'on ne regarde plus du tout cette jambe de la même manière ! "
      "Les reliques du Cid et de Chimène, d'Eloïse et Abélard,
la dent de Voltaire ne sont pas mal non plus !" 

       On peut revenir une fois encore sur les reliques saintes.
                          (LE CULTE DES CRANES ET DES RELIQUES DANS LE VAUDOU ET LE CHRISTIANISME ) :
       "On a deux têtes de saint Pierre estampillées "authentiques" par le Vatican...
Des tas de reliques du Christ : trois "saints prépuces",
des morceaux de son cordon ombilical un peu partout !
Et du lait de la Vierge comme s'il en pleuvait... !!!"

   (http://www.linternaute.com/histoire/magazine/magazine/interview/clementine-portier-kaltenbach/chat.shtml)


Descartes n'était pas "cartésien" !
Comme le Christ n'a jamais été chrétien et le Bouddha bouddhiste.
Après avoir publié
Le discours de la Méthode
,
il alla remercier, pour l'inspiration reçue, la Vierge Noire de Paris !


Notre-Dame de la Délivrance...
"Délivrez-nous de la bêtise !"



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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 08:24

"DU TISSAGE DES FORMES

 

AUX ENTRELACS DE LA VIE"



Première Partie

 

DU FIL DE LA VIE AU TISSAGE DE TOUTES CHOSES



Introduction


"Voulant aborder le symbolisme de l’entrelacs, il nous est très vite apparu nécessaire
de commencer tout d’abord par parler du fil.
Ce fil est lui-même la matérialisation d’une onde.
Toute ligne inscrite dans la matière en est la cristallisation.
Ce qui est fugace, évanescent, muable devient alors durable.
Les ondes d’énergie donnent des formes
qui perdurent avant de se dissoudre,
de faire retour à l’unique substance qui en est l’origine.


 

     Les vibrations de la vie se symbolisent par le mouvement reptilien, la spirale primitive se complexifie en labyrinthe.
     Le fil est symbole du destin humain.
     Toutes les formes sont tissages.
     C’est ce que nous avons voulu montrer dans la première partie de cet ouvrage :
     Ainsi, se sont tissés des mots, des phrases, des chapitres...
     La matière même d'un livre est tissage d'idées, de concepts, de pensées...
    Les nombreuses citations tissent les colorations des diverses traditions issues de la Tradition primordiale à l'Origine de Tout.
      L'Unité du multiple est de plus en plus difficile à percevoir au fur et à mesure que se produit un déploiement d'une complexité grandissante, nourri le plus souvent par la contre-nature, qui détourne la juste Manifestation pour en faire un labyrinthe inextricable...
     Il est impossible de comprendre avec l'Intelligence authentique ce qu'est cette Manifestation si l'on dissocie le Manifesté de sa Source Non Manifestée, si l'on dissocie la Nature Naturée de la Nature Naturante.
       Il est impossible de comprendre le physique - et les derniers aboutissements de la science contemporaine le prouvent - si l'on ne se réfère pas au Métaphysique.
      La Matière ne peut être dissociée de l'Esprit. « Un le Tout », l'adage alchimique se vérifie pour celui qui sait voir avec l'Œil du Cœur.
      L'onde de vie, la vibration devient spirale, labyrinthe, tissage lorsque l'Unité se multiplie justement ; c'est le Multiple Unitif. Pendant des siècles, comme le mettent en évidence les nombreux exemples cités, l'artisanat n'a été rien d'autre que la mise en forme des champs d'énergie. Lorsque le mental humain interfère, alors le labyrinthe à voie unique devient dédale inextricable et le multiple devient séparatif.
     De nouveaux outils très performants sont donnés pour comprendre véritablement le passage du noumène au phénomène : en science, la théorie des champs morphogénétiques de Rupert Sheldrake, la découverte de l'hologramme d'une part, et d'autre part la Dodécalogie, mère de la Transdisciplinarité, exposée par Emmanuel-Yves Monin dans son livre L’univers en codes-barres.
      Voilà de quoi nourrir le Haut Intellect de ceux qui cherchent sincèrement la vérité ! (1)"


 Van Gogh - Nuit étoilée.

Toile, Saint-Rémy, juin 1889, New-York, Museum of Modern Art.

1 - Voir L'Univers en code-barres : Dodécalogie et Transdiciplinarité,
Emmanuel-Yves Monin, 1998, Y. Monin ;

et l'article dans la revue Arkologie n° 19, décembre 1999 :
"De la Physique quantique à la Dodécalogie".


Le livre entier est disponible sur
http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=LivresEtReferences





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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 11:26
L’INVENTION DU YIDAKI

(DIDGERIDOO*)

(Conte)



 Yidaki par Delago (album Gado Gado).

 

 

        « En ce Temps du Rêve, les Aborigènes d’Australie étaient gouvernés par les Désirs-du-Cœur, et toute chose était neuve à chaque instant.




LES SERPENTS MYTHIQUES DES ABORIGENES D'AUSTRALIE 

         Les hommes et les femmes pouvaient changer de corps avec les Choses-de-ce-Monde !

Le kangourou pouvait devenir eucalyptus, l’homme pouvait devenir émeu ou kangourou ou wombat, ou même papillon.

La femme pouvait s’habiller de la cascade, revêtir l’habit du vent et l’homme celui de la montagne. Et ils se caressaient alors de toute autre manière. L’amour prenait ainsi par eux mille formes. Comme les hommes et les choses pouvaient changer de chemise les uns avec les autres, ils pouvaient se parler, se comprendre, et même avoir des petits ensemble ! Ainsi n’y avait-il aucune jalousie, ni conflit, ni guerre...

Si tout le monde pouvait changer de corps, c’est que l’homme n’était pas gouverné par son corps, mais par son cœur, et même pourrait-on dire par le Cœur de son cœur… C’était le Temps du Rêve, le Temps du Bonheur-des-Choses, le Temps de la Joie-de-Vivre !


 

En ce temps-là, une très vieille femme vivait dans le Bush, au sein de sa tribu. Elle était née il y avait bien longtemps, bien longtemps, au tout début du Temps du Rêve. Elle avait vu progressivement, toutes les dernières années de sa longue vie, avec une grande tristesse, la noirceur envahir le corps des hommes. Au point que cette noirceur fit de plus en plus peur aux Cœurs-des-Choses et que ceux-ci s’enfouirent de plus en plus profondément, laissant le commandement au corps de l’homme.

Elle sut, cette très vieille femme, que le Temps du Malheur-de-l’Homme allait venir…

Alors, alors… le kangourou ne voudrait plus prêter sa chemise à l’arbre… Il commencerait même à lui ronger l’écorce !

Alors, alors… la cascade ne voudrait plus habiller la femme… Parfois même, elle lui noierait ses enfants !

Alors, alors… l’émeu et le vent ne voudraient plus échanger l’apparence de leurs formes !

Seul le papillon aurait un peu moins peur… Il prendrait encore parfois le corps de la chenille !

Le corps et ses besoins étoufferaient de plus en plus l’homme et prendraient la place du Cœur et de ses désirs !

 

La vieille femme sut qu’avec elle le Temps du Rêve, le Temps de la-Joie-des-Choses, le Temps de la Joie-de-Vivre allait disparaître pour de longs siècles. Elle décida de léguer aux membres de sa tribu quelque chose qui leur rappellerait le Temps du Rêve.

Elle partit un soir dans la brousse, s’appuyant péniblement sur la forte branche d’eucalyptus qui l’aidait à marcher. Lorsqu’elle fut au cœur du désert, elle s’allongea auprès de son bâton et prit la forme d’une termitière. Aussitôt, une multitude de petits termites vinrent et se mirent à creuser la branche avec diligence.

Au lever du soleil, lorsqu’elle reprit forme humaine, elle vit que le long bâton noueux était percé de part en part. Elle revêtit alors l’habit du vent et se mit à souffler si fort dans le bâton creusé que celui-ci se mit à mugir, produisant des sonorités étranges qui se multipliaient dans des harmoniques jamais encore entendues sur cette terre. Elles résonnèrent si loin dans le désert que tous les membres de la tribu, très intrigués, accoururent sur les lieux.



    La vieille femme savait qu’elle serait la dernière à pouvoir emprunter la chemise du vent. Elle enseigna donc aux membres de sa tribu comment faire circuler l’air
dans leurs poumons et leurs bouches pour que les sonorités émises
en soufflant dans ce bâton creusé ne s’interrompent jamais.



Embout en cire d'abeille.
 

Ainsi est né le yidaki. Il rappelle à l’homme l’ancien Temps du Rêve où les formes n’étaient pas figées, le temps où l’homme pouvait changer de chemise avec le kangourou, le temps où il pouvait prendre l’apparence de l’arbre, ou de la cascade, ou de n’importe quel animal qui correspondait au Désir-de-son-Cœur.

Alors maintenant, fermez les yeux et écoutez. Souvenez-vous du temps du Rêve. Chaque fois que vous entendrez les sonorités du yidaki (didgeridoo), vous saurez qu’il annonce le retour des temps anciens, du Temps du Bonheur-des-Choses, du Temps de la Joie-de-Vivre. Comme jadis, le temps reviendra où l’homme obéira non plus aux désirs de son corps, aux désirs de sa tête mais à ce qui monte du tréfonds de son être, le Cœur du cœur de son cœur. »


 
              
                                  Extrait de : Régor (Robert Mougeot),

 Contes qui coulent de Source, Editions EDIRU, 2006.






Jacques Rouxel


* Nom donné par les colons britanniques à cet instrument.
Le nom véritable d'ailleurs varie selon les tribus aborigènes.
Le yidaki ne se joue pas à l'occidentale :
voir le site extraordinaire sur les mouvements de la langue,
les impulsions du ventre...
 
http://www.yirrkala.com:80/yidaki/dhawu/fr/12tongue.html








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