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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 15:20

Le cerf, animal totémique de saint Thélo

 

      Les légendes de saint Hubert et de saint Eustache sont plus connues !
     Thélo ou Théliau, est un saint gallois, évêque de Landaff (au pays de Galles). Son père s'appelle Ensic et sa mère s'appelle Guenhaff..
      Thélo naquit vers l'année 485, dans la partie méridionale de l'Angleterre, près de la ville de Monmouth, et accosta à Dol (Ille-et-Vilaine) où il fut accueilli vers 549 par l'évêque Samson. Sa mort est assez communément fixée aux années 560 ou 565.
      Il fait donc partie des évangélisateurs venus de Grande-Bretagne à l’époque florissante du christianisme celtique.
      Une commune des Côtes-d’Armor porte son nom.
 

 

 

 

 Saint Thélo chevauchant le cerf.
Bois polychrome, XIIIe siècle, abbaye de Daoulas, Finistère.


      Dans sa biographie, aucune allusion n’est faite au fait
qu’il chevauche le cerf de Cernunnos !

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 17:00

La grande Wouivre des Celtes







     "Chez les Celtes, la grande Wouivre est le lien
qui unit les forces souterraines
aux grands courants célestes (...)  
Reflet cosmique des mondes telluriques,
elle est représentée par un grand serpent ailé
dont la langue est l'éclair et le grondement le tonnerre.
On le retrouve en Chine sous la forme de dragon ailé
(union du Yin et du Yang)
ainsi que chez les Aztèques
sous la forme du serpent à plumes Quetzalcoatl.



On raconte que la ville de Mexico fut bâtie sur le lieu
où apparut un aigle dévorant un serpent."

Jean-Charles Fabre, Maisons entre Terre et Ciel, Arista, 1989. 

cité in Platon le Karuna, Le Secret de la Roche aux 9 marches,
Editions de la Promesse, 2008.





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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 12:17

Le culte de l’ours à l’époque préhistorique
Article publié sur le site :
"Sur les pas de l'ours. De l'ours en peluche à la vie sauvage."
link


 
 

L’ours des cavernes n’est pas l’ours brun du Moyen Age, mais il était très répandu dans toute l’Europe. 

 

 

 

Grotte Chauvet à Vallon-Pont-d’Arc (Ardèche).

  

      Les dessins découverts dans les cavernes sont une preuve que les hommes préhistoriques mettaient à part l’ours, lui prêtant des pouvoirs particuliers que les autres animaux n’avaient pas. Est-il déifié ? Nul ne peut répondre à la question, mais il est sans conteste l’objet d’un culte.

      Les restes de l’ours brun de Regourdou (Montignac, Dordogne) sont disposés rituellement. En voulant trouver l’entrée naturelle de la grotte de Lascaux, Roger Constant entreprit des fouilles sur sa propriété. Les archéologues y organisèrent des fouilles et découvrirent une très belle tombe construite par l’homme de Néandertal dans laquelle il y avait 2 squelettes : un squelette d’homme néandertalien et un squelette d'ours.

     De plus, la première statue conservée datant de la préhistoire, retrouvée dans la grotte de Montespan (Haute-Garonne) découverte par Norbert Casteret, représente un ours acéphale, modelé en argile ayant 1,10 mètre de long et percé de coups de sagaie. Cet objet d'art remontant à 22000 ans permet aux préhistoriens de penser aujourd'hui qu'il  existait certainement, à cette époque, une pratique cultuelle de l'ours chez les premiers hommes.

 

 

 

Dessin de l’ours rouge.
Grotte Chauvet à Vallon-Pont-d’Arc.

 

      « Dans la grotte Chauvet, découverte en 1994 en Ardèche, les peintures d'animaux datent d'environ 32 000 ans. Au centre de la «salle du crâne», on a trouvé ce crâne d'ours, placé sur un piton rocheux. Autour de lui, en demi-cercle, une douzaine d'autres crânes. Doit-on supposer l'existence d'une “religion de l'ours”» chez les hommes de Cro-Magnon ou de Néandertal ? C'est une question qui fait débat chez les préhistoriens. Or l'existence d'un culte de l'ours est attestée dans les sociétés antiques et le haut Moyen Age chrétien. Et toutes les mythologies européennes font de l'ours un animal à part - dieu ou ancêtre de l'homme. Ces cultes sont-ils hérités du paléolithique ? Ils témoignent en tout cas de l'éclairage que l'histoire peut apporter à la préhistoire.[1] »

  
Crâne d’ours.
Grotte Chauvet à Vallon-Pont-d’Arc (Ardèche).

 

            Ce crâne déposé sur un bloc rocheux permet de penser à un véritable culte de l’ours à l’époque néandertalienne.

 

 

 

Nombreuses sont les représentations de l’ours dans les grottes préhistoriques : ours gravés dans la grotte des Combarelles (Les Eyzies, Dordogne), ours gravé dans la grotte de la Mairie à Teyjat en Dordogne et dans la grotte de Bara-Bahau, à le Bugue, les ours ont laissé de très nombreuses traces de griffes et les hommes ont gravé leur silhouette sur les parois. D’autres encore que vous pourrez voir sur :

http://www.pole-prehistoire.com/page.php?base_arbo=269&arbo_id=281

 

Actuellement, des rituels de chasse à l’ours ont lieu chez différentes populations en Sibérie et au Japon chez les Ainous. Les rituels liés à l’ours, ainsi que les mythologies qui les sous-tendent, sont des survivances de l’ancien chamanisme. Chez certains peuples du Grand Nord, les morts se réincarnent en plantigrade, et les revenants revêtent une peau d'ours.

En Sibérie, un conte relate l'histoire d'une jeune fille perdue sauvée par un ours qui l'abrite dans sa tanière ; ancêtre de notre Boucle d'or et les Trois ours. Ce pourrait en être la version syncrétique : la fille (fillette) mange et dort dans le lit de l'ours (ourson), mais s'enfuit vite à sa vue, terrifiée...

Ainsi nos contes et les ours en peluche de nos enfants ont-ils des racines extraordinaires chez nos ancêtres !

 

                                                         Régor (Robert Mougeot)

 

 

            L'OURS A LA FOIS CHRISTIANISE ET DIABOLISE 
             LE PAPE ET L'OURS 
          
LES FÊTES DE L'OURS


[1] Michel Pastoureau, L'ours, histoire d'un roi déchu, Seuil, 2007.



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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 21:39

Transes et Folie

chez « les Maîtres fous »
du Ghana


 

A propos du film « Les Maîtres fous »,

de Jean Rouch, 1955.

 

 

Perdus dans une immense mégapole africaine, ces gens simples venus de brousse ne supportent pas leur nouvelle condition.

 

 

 

Forêt ghanéenne aux arbres géants.

 

 


« Dans la ville d’Accra, capitale de la Gold Coast (Ghana), des immigrants venus des zones pauvres du Niger se trouvent brutalement plongés dans la vie trépidante de la civilisation occidentale. Ce déracinement provoque parmi eux des troubles mentaux et l’apparition de nouvelles divinités, les “Hauka ”… » (Pochette  de la vidéo)

Ils sont simples soldats, dockers, contrebandiers, fabricants de gâteaux, boys, marchands de bois, nettoyeurs de caniveau, tueurs de moustiques, prostituées… Ils souffrent de leur condition et de lois implacables, celles des Blancs, qu’ils ne comprennent pas et contre lesquelles ils sont impuissants.

 

 

 

Gardes ghanéens en costume d’apparat.

 

Lors des cérémonies, après avoir confessé leurs péchés, et procédé à une purification par sacrifice, ils dansent et sont possédés par les divinités, les dieux de la ville : « Gouverneur », « Général », « Commandant », « Chauffeur de locomotive », « femme du gouverneur »…

  Un psychodrame se déroule… La possession commence par le pied gauche, puis le droit ; elle monte par les mains, les bras, les épaules, la tête. En transes, leurs visages deviennent horribles, ils bavent, gesticulent, miment l’esprit qui les possède, ne sont pas brûlés par le feu, plongent leurs mains dans l’eau bouillante… Un chien est sacrifié ; ils boivent son sang puis consomment sa viande cuite. A la nuit, les possessions cessent. Les scènes sont difficilement soutenables pour nos mentalités et nos préjugés.

Le lendemain, à Accra, dans leur travail habituel, ils sont calmes, souriants, ardents au travail ; le « commandant » n’est plus impuissant ; les autres sont bien dans leur peau jusqu’à… la prochaine crise ! « ils ont réussi à intégrer leurs troubles mentaux dans la vie collective de la société. » (Pochette  de la vidéo)

 

Une nouvelle « religion » est née ! Un nouvelle thérapie surprenante...

Ainsi se créent des « formes pensées » qui se traduisent par le culte de nouveaux dieux issus d’un quotidien perturbateur. Les anciens dieux africains traditionnels ont dû être aussi générés par les conditions de vie en brousse pour que se trouve un équilibre convivial dans la société rurale.

Les prêtres de cette nouvelle religion sont fiers de leurs résultats. A travers leur rituel, leurs psychodrames, les gens simples apprennent ainsi à gérer leur propre folie, en évitant les hôpitaux psychiatriques qui sont des structures d’enfermement, mais qui échouent le plus souvent quant à la guérison des malades. Voire les installent dans leur maladie qui s’amplifie souvent et les mène à la désespérance que connut Camille Claudel.

Nous sommes encore loin de « la folie contrôlée » qu’enseignait le nagual toltèque don Juan à Castaneda !

Qu’est-ce qu’un « dieu » ? un « diable » ? Des  filières que prennent l’Energie pour le meilleur ou pour le pire ? Mais surtout, des projections de l’humain, ce pourquoi les dieux sont mortels et les humains supérieurs aux dieux qu’ils créent en quelque sorte !

Après la transe vaudoue, les possédés ne se rappellent rien, au contraire de la transe chamanique où le chaman revient de son voyage avec des connaissances qui lui permettent de guérir ou de ramener l’âme du malade dans son corps physique.

 

 

 

Ghanéennes en costume traditionnel.


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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 11:49

Des Druides et des fées

 contre la marchandisation du monde.

 

Méditation poétique

 

      Les peuples occidentaux, à la différence des sociétés traditionnelles, ne vivent plus leur rapport au monde selon une perspective de type symbolique, spirituel ou magique. Ce rapport porte la marque de l’utilitarisme : la Nature n’est pas autre chose qu’un ensemble de ressources à la disposition de l’activité humaine. Dit autrement, et en reprenant un terme mis à l’honneur par le sociologue Max Weber, ce rapport utilitariste, instrumental  est le produit d’un désenchantement du monde. Le Réel se réduit au matériel et celui-ci n’est compréhensible qu’en termes économiques. On comprend pourquoi la généralisation planétaire du modèle occidental de développement équivaut à un véritable « Viol de l’imaginaire », pour reprendre le titre du livre d’Aminata Traoré, ancienne Ministre de la Culture du Mali et figure de la résistance africaine à la mondialisation.

     Autant, dans les sociétés traditionnelles, le rapport à la Nature est enchanté, car celle-ci est un organisme vivant et non pas une collection d’objets, autant en Occident la culture se trouve prisonnière des valeurs marchandes et d’un rationalisme fermé. L’émergence de l’écologie comme nouvelle perspective sociale peut grandement aider au dépassement de cette logique mercantile qui disqualifie l’Imaginaire, la poésie, la spiritualité. Cette écologie ouverte et non pas technicienne peut également permettre la redécouverte des composantes de la mémoire culturelle européenne qui sont en harmonie non seulement avec la Nature vivante mais aussi avec le reste de l’humanité. Dans cette perspective, la redécouverte, critique, des anciennes conceptions traditionnelles en Europe peut contribuer à l’éclosion d’une « écologie de l’esprit » pour citer l’anthropologue Grégory Bateson ou d’une « ecosophia », d’une sagesse écologique, pour reprendre Félix Guattari. Il ne s’agit nullement d’une régression ou d’un retour au passé, mais de la reprise, réactualisée, d’un autre rapport au monde plus convivial, plus social et plus écologique.

      A bien des égards, l’attrait, chez certains, de la culture celtique ancienne entre dans cette perspective et confirme ce souci d’un réenchantement du monde. Mais il convient d’admettre que nous ne savons pas grand chose des anciennes cultures celtiques, en partie à cause de l’oralité de leur culture et en partie à cause de la répression chrétienne-romaine, et il ne faudrait pas prendre trop au sérieux le folklore néodruidique qui remonte à l’époque moderne. En tout cas, il semble évident que l’une des premières caractéristiques de la conception celtique de l’Antiquité (de l’Irlande à la Bretagne) est sa dimension cosmique : la vie des humains n’a de sens que dans sa relation intime avec la vie du Ciel et de la Terre. La célébration des fêtes celtiques comme Samain, Imbolc, Beltaine et Lusagnad dessine un rythme annuel en lien avec le cycle des saisons. Ces fêtes sont aussi agraires. Par ailleurs, la reprise par les Celtes des anciens cultes liés aux mégalithes (menhirs et dolmens) atteste cet ancrage dans la réalité naturelle. Cette Nature est vivante dans la mesure où elle est le lieu des esprits et pas uniquement des dieux et des déesses. Ce fut d’ailleurs l’un des motifs essentiels de la répression chrétienne-romaine contre ces anciennes cultures. Nous ne visons pas ici le christianisme en général, mais la forme romaine latine de celui-ci. Il a existé en effet un « christianisme celtique » qui tenta une sorte de synthèse entre foi chrétienne et structures culturelles celtiques. Quoi qu’il en soit, à partir des IVème et Vème siècles, la célébration de la Nature faisait l’objet d’interdits. Il y eut une forte répression des communautés rurales qui célébraient cette présence qualitative dans la Nature des élémentaux (des gnomes, des lutins, des farfadets, des ondines, des fées, des elfes, des sylphes…), cette vie des « petits peuples » des collines, des forêts, des déserts, des plages, des prairies. Cette répression fut terrible et justifiée doctrinalement par le biais d’une théologie tournant résolument le dos à la Nature. Voici quelques exemples : En 442, le concile d’Arles interdisait le culte des arbres, des fontaines et des pierres. « Ces prohibitions, écrit Edouard Brasey, furent reprises par des conciles ultérieurs, tels que celui de Tours, en 567, celui de Leptines, près de Binche, en 743 (…), et enfin celui de Nantes, en 900. Un capitulaire d’Aix-la-Chapelle, datant de l’an 789, taxe de sacrilège les païens récalcitrants qui continuent à allumer des feux la nuit près des arbres, des pierres levées et des fontaines, en hommage aux entités féeriques qui y avaient élu domicile. Les lois de Luitprand renouvelèrent l’interdiction. »

(Enquête sur l’existence des fées et des esprits de nature, Paris, éd. J’ai Lu, p. 43-44)

 


Une fée.
 
 Illustration de John Bauer.


      Que reste-t-il aujourd’hui de cette conception traditionnelle ? Les esprits de la Nature ne seraient-ils pas les habitants des fameux… contes de fées ? Les contes de fées ne seraient-ils pas, en dernière instance, de belles prisons dorées pour les… esprits de la Nature vivante ?  Certes, les frères Grimm, par exemple, ont incontestablement sauvegardé, et cela pour notre plus grand bonheur, des trésors inestimables du patrimoine culturel et poétique de l’Allemagne rurale, en collectant et en éditant les contes qui portent leur nom. Mais ce faisant, ils opéraient une sorte d’objectivation de l’Imaginaire : les esprits de la Nature vivante pouvaient-ils être ailleurs que dans les belles pages des livres de notre enfance ? L’age adulte et raisonnable arrivant, nous jetons la plupart du temps un regard décalé, parfois méprisant, à l’égard de ces œuvres de l’Imaginaire : il y a le Réel et l’Imaginaire, les deux ne sont pas du même monde !

 

 

Morgan le Fay.

Peinture de A. F. Sandys.


       En fait, cette césure qui disqualifie, qui sépare l’Imaginaire du Réel est l’une des composantes de ce que le sociologue allemand Max Weber nommait la « modernité capitaliste ». Le même parlait, nous l’avons vu, de désenchantement du monde pour dépeindre la civilisation capitaliste occidentale. Or, le désenchantement du monde – nous devrions plutôt dire de notre relation au monde !  -  est l’expression de cette coupure, de ce mépris pour l’Imaginaire . On comprendra que l’appel pour une insurrection des consciences soit un appel au réenchantement du monde, à une réactivation de nos capacités à le dire et à le vivre sur un mode symbolique, magique et sensoriel : l’intelligence ne saurait être épuisée par le chiffre et l’équation ; elle est aussi éloge de l’Image. C’est l’une des raisons qui expliquent cette fascination européenne à l’égard des Peuples premiers. Ils auraient justement sauvegardé cette intelligence écologique. Pourtant, toutes les cultures de l’humanité possèdent, potentiellement, cette intelligence écologique, ce sens de l’identité cosmique de l’humain. En Europe, et dans le monde, malgré des siècles de désenchantement, de chosification, de colonialisme et de pillage, il a existé une lignée poétique, artistique, philosophique, spirituelle, qui témoigne que le monde et l’humain ne sont pas des marchandises. Cette lignée va des Humanistes de la Renaissance jusqu’aux écologistes d’aujourd’hui, des Béguines du Moyen Age aux Romantiques du XIXème siècle, des Alchimistes jusqu’aux écoféministes, des sorcières persécutées aux anticolonialistes du XXIème siècle…

      Dans cette optique, l’écologie permet le nécessaire dialogue des civilisations. A l’heure où, ici et là, nous entendons les bruits du clash des civilisations, de la montée des impérialismes, des racismes, des fondamentalismes, il devient plus que jamais nécessaire de célébrer l’universelle diversité de notre humanité, l’universelle pluralité des langues, des imaginaires et des couleurs. Comme le dit le conteur Régor, cette diversité n’est nullement contradictoire avec le sens de l’échange, du passage, de la transmission. D’ailleurs, dans son recueil Contes Celtes, Régor célébrait les Druides anciens, Merlin et, bien sûr, Arthur…. Or, dans les références de ces histoires, il soulignait l’importance des contes arabo-musulmans, notamment soufis…. Penser complémentairement et non pas contradictoirement, telle pourrait être la devise de nos druides-conteurs écologistes et rebelles à l’ordre impérial marchand d’aujourd’hui….

 

Article de Mohammed Taleb paru dans le dossier « Peuples traditionnels, gardiens de la terre », in Terre et Humanisme, n°55, Oct-Déc 2006 (revue fondée par Pierre Rabhi).

 Mohammed Taleb est philosophe et conteur. Il poursuit des études en Education relative à l’Environnement à l’Université du Québec à Montréal. Il est l’auteur de Sciences et Archétypes. Fragments philosophiques pour un réenchantement du monde. Hommage au professeur Gilbert Durand, Paris, éd. Dervy. Il préside l’association Le singulier universel qui travaille sur les enjeux philosophiques et éducatifs de l’écologie et de la critique sociale contre la mondialisation.

 

 

Trolls scandinaves.


 Bibliographie :

- Manuscrit des Paroles du Druide Sans Nom et Sans Visage, Emmanuel-Yves Monin, Paris, autoédition, 2001.
- Contes qui coulent de source : La quintessence du conte, Régor, Ediru, 2006.
- 1001 contes, récits et légendes arabes. Coffret 2 volumes, traduit par René Basset, Paris, éd. José Corti, 2005.
- La Quête du Saint Graal et l'Imaginaire, Georges Bertin, Condé-sur-Noireau, éd. Charles Corlet, 1997.

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 11:04

Merlin et Brocéliande

 

Vous connaissez ?

 

 

La Source de Jouvence.

 

La Tombe de Merlin.

 

L'Hôtier de Viviane.

 

Le Miroir des Fées.

 

Et tant d’autres lieux de légende…

 

Savez-vous qu’en 1994

 le projet d’un barrage sur la rivière de l’Aff

 a failli noyer la forêt de Brocéliande !

 

Mais les Chevaliers de toute l’Europe sont venus en masse

à l'Appel de Merlin
 



 pour faire barrage  au barrage !

 

Chant de Brocéliande

 Paroles de Florian Lacour

 

       "Tout comme hier, ici aujourd’hui, des Chevaliers et des Dames se replient ;
        Ils viennent en quête du Saint Graal, leur Sang réel, le Vivant de leur âme !

        Ils aiment tant Brocéliande, leur cœur y trouve les images qui le hantent,
        Ils y retrouvent la Nature et les valeurs des chevaliers du roi Arthur.

        Maintenons vibrants les souvenirs de Brocéliande !
       Chantons la puissance et la sagesse de ses légendes ! (...) "

(
http://florianlacour.free.fr/troubadours/broceliande.html)


Voyez le film de Jacques Thomas

  http://www.dailymotion.com/edenlife/video/x6vfcl_broceliande-1994_news


 

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 09:42

Les menhirs d’Epoigny

 

sur la commune de Couches (Saône-et-Loire)

célèbre pour sa fête du Dragon-Vivre

organisée tous les vingt ans.

 






« La Pierre Levée est Immobile et Radiante et son Message porté par le Silence ;
et sa Présence seule est incontournable et juste
de manière Immanquable. »

 Emmanuel-Yves Monin, Le Manuscrit des Paroles du druide sans nom et sans visage,
Y. Monin, 1990, p. 52.



© Photographies Alexandrine Vayssac.

 

 

 

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 09:15

LA VOUIVRE DES BADLANDS

  

  

  

La Vouivre, l’Energie tellurique d’un lieu

induit les minéraux, les végétaux, les animaux
et les humains
 
 qui y correspondent.
D’où les langues, les coutumes, les religions des ab-origènes, premiers à l’origine.

 

 

 

 

 

 

Situés au sud-ouest de l'Etat du Dakota du sud, au nord des Grandes Plaines (États-Unis), les Badlands (Badlands National Park) offrent des paysages érodés  splendides, des buttes, des pinacles et des aiguilles qui dominent les prairies en contrebas. Ce relief raviné rappelle les « roubines » provençales. Les Sioux de la tribu Oglala nomment cet endroit Mako Sitcha, mauvaises terres aux pentes ternes et raides, difficiles à traverser où l’eau est rare et les étrangers s’y perdent aisément. Le mur gris d’une falaise s’élève à soixante mètres de hauteur et ses pointes atteignent cent trente mètres.

 

 

 

 

Dans les Bad Lands, pas de bois de construction, pas de pierre, pas d’arbres, pas d’herbe, pas de terres arables.

Ces barres, ces plateaux, représentent onze millions d'années de sédiments accumulés. Rivières et intempéries en creusent les formes depuis 500 000 ans, et l'on calcule qu'au rythme actuel, il en faudra autant pour les faire disparaître. La White River au sud, la Cheyenne au nord, la Bad River à l'est drainent ces «Hautes Plaines» dont il ne reste que quelques tables et, longue d'une centaine de kilomètres, une arête au sommet étroit, dressée comme un mur au milieu de la Prairie. C'est d'ailleurs le nom qu'on lui donne : The Wall.

 

 D’après

 http://www.america-dreamz.com/sud_dakota/paysages/badlands_national_park.php

 

 

 

Remarquer le Gardien du Seuil au profil de pharaon gravé dans la montagne, habitée par l’Energie du Sphinx.

 


                       
LA TRADITION OGLALA


      Le parc est géré conjointement avec une tribu Sioux (
Oglala) et seule Sheep Mountain est accessible sans autorisation.  Stronghold et Palmer, dans la réserve des Oglalas, cogérées par la tribu et l'administration du parc, sont propriété privée des Indiens. Stronghold Table (la Forteresse) est pour les Sioux un lieu sacré : en 1890, peu de temps avant le massacre de Wounded Knee, trois mille Lakotas s'y assemblèrent pour la Danse de l'Esprit. Ils espéraient qu'elle les débarrasserait des Blancs, et ferait revenir le bison et la vie d'abondance d'antan.

Cette zone recèle de nombreux fossiles, pillés par les trafiquants, souvent des Lakotas devenus experts en paléontologie, poussés par la nécessité.

 

 

 

Une grotte, lieu idéal pour la Quête de Vision de quelque Milarepa Oglala !

 

Dans un méandre de la White River, un petit centre d'information accueille les visiteurs venus du sud. On n'y trouve guère qu'un plan du parc et quelque littérature.

 

 

 

 

 

 

 

 

White River.

 


 
    

Voici ce qu’une amie rapporte :

 

     « Je suis allée au Sud Dakota parce que j'ai une amie qui est mariée avec un Indien Lakota, ils ont vécu 7 ans en France et sont allés vivre là-bas sur ses terres en janvier 2007 ; je suis marraine de leur 2ème fille et je leur avais dit que j'irais les voir.

      J'ai donc été reçue chez eux, son mari est Indien Lakota, son beau-frère est un leader spirituel, parrain de la même petite fille, (je l'avais déjà rencontré en France pour le baptême), il fait vivre la tradition au travers d'enseignements...., de cérémonies... ; beaucoup d'Indiens y participent activement de manière régulière et des Américains viennent aussi, même de très loin (30 heures de voiture pour venir !) donc, oui les traditions sont maintenues et vivantes, j'ai pu observer combien leurs valeurs sont intégrées au quotidien. » (Marie-Claire de B.)

 

 

   

Le Cercle de la danse lors d’un Pow Wow.

 

     « J’ai eu la chance de voir un Pow Wow. J'ai rencontré toute leur famille, leurs amis, ...voilà ! 

Un Pow Wow est une fête que l'on peut penser festive uniquement, c'est effectivement la fête mais au-delà des apparences c'est un rituel très précis, avec un déroulement très précis dans un cadre précis.

     C'est l'occasion de se retrouver entre tribus et de ne pas oublier les danses traditionnelles.

 

 

 

     Certains danseurs ne dansent que pour soigner et certains viennent de très loin.
    C'était le premier de la saison et je n'en ai vu qu'un, cependant j'ai été interpellée par l'organisation, le lieu...

     La fête se déroule en général sur un week-end de 3 ou 4 jours avec "la grande entrée" pour commencer, c'est-à-dire un défilé qui ressemble à nos processions avec les vétérans qui portent les drapeaux suivis des différents participants, et puis une cérémonie avec les drapeaux, puis des danses qui se succèdent avec pour accompagner, la "musique" des tambours et les chants.

     Cette cérémonie se déroule à l'intérieur "d'un cercle" matérialisé (voir la photo que je vous ai envoyée) il a la forme et les couleurs de la Roue Médecine. Les spectateurs sont dessous, on y va en famille, chacun emporte son fauteuil pliant.

     Parfois l'on y pratique  une cérémonie où l'on donne un prénom indien Lakota à une personne, en général un enfant, et les parents font un give away, c'est à dire qu'ils offrent aux participants : celui qui donne le nom, les joueurs de tambours, la famille, et, si possible, les gens tout autour,  des tas de cadeaux, cela commence par la couverture étoile patchwork traditionnelle jusqu'à  la barrette à cheveux.

 

 

 

     Les costumes traditionnels sont absolument fantastiques, c'est splendide, j'ai pu prendre les photos que j'ai voulues grâce à mes amis, dans cette fête il y a quelque chose qui tient du sacré.

Et puis les danseurs reçoivent des prix, et à la fin de la journée il y a une cérémonie de clôture avec la descente des drapeaux, leur pliage très précis,  une autre cérémonie, voilà un aperçu.  Amitiés. » (Marie-Claire de B.)

D’où ces magnifiques photographies…

 

La vie naturelle n’a pas cessé dans ce territoire, chez les descendants d’Hehaka Sapa !

 

     « L’homme naturel communique avec tout ce qui vit, avec les pierres, les arbres, les animaux, comme en témoigne le Sioux Elan Noir qui, dans des circonstances où sa vie est en jeu, entend la voix de l’Esprit par l’intermédiaire du Coyote : “Tandis que j’étais là, étendu dans une tunique de bison, un coyote se mit à hurler à proximité, et tout à coup j’ai su qu’il disait quelque chose. Ce n’étaient pas des mots, Et voilà ce qu’il disait : Toi bipède, sur la grande crête à l’ouest de toi, il y a du bison. Mais tu verras d’abord deux autres bipèdes là-bas*” »

 

Extrait de La Vouivre un symbole universel, chap. « L’homme naturel », Edition EDIRU, 2006, p. 225.

 

* John G. Neihardt, Elan Noir [Hehaka Sapa] parle, la vie d’un saint homme des Sioux Oglalas, Edition le Mail, p. 158.




 

 

 

©Photographies Marie-Claire de B.


Voir aussi le site : http://www.ironwoodlog.net/

 

  

 

 

 


***

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 21:39

MAGNIFIQUE FÊTE DE LA "VIVRE"

 A COUCHES

La Bourgogne en fête !



20 à 30 000 personnes pour voir le dragon-Vouivre

traverser la ville suivi par une foule en liesse

le dimanche 24 août

 






















































Puis, le lundi soir, l'effigie de la Vivre fut brûlée devant une foule nombreuse !

Un feu d'artifice très beau s'ensuivit...



Rendez-vous est pris pour la prochaine fête...

en 2028 !!!

©Photographies Alexandrine Vayssac.

Voir :  http://laboutiqueajacques.com/COUCHES_2008_EG.html

 

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 10:38

LE RUBAN D’ADN ET « LE SERPENT COSMIQUE* »

 

*Titre du livre de Jérémie Narby

 

 

      L’ethnologue Jeremy Nardy a écrit son livre Le serpent cosmique après avoir vécu longuement dans une tribu amérindienne d’Amazonie où il a été initié à l’ayahuesca.

      « Dans la forêt amazonienne croissent quantité de lianes enlacées. Certaines sont des plantes hallucinogènes. Parmi elles “ Banisteriopsis Caapi, une liane qui tend à pousser en forme de double hélice, (…) ceux qui la connaissent l’appellent “vigne de l’esprit” ou “échelle vers la voie lactée” ou encore ayahuesca (“vigne de l’âme”)[1]”.

 

   

Banisteriopsis caapi, encore appelée ayahuesca, « vigne de l'âme ».

Quels effets peut-elle avoir ?


      Les Aborigènes Ashaninca du Pérou, sous l’effet de l’ayahuesca, voient des serpents doubles, multicolores, fluorescents, enlacés en spirale, qui leur enseignent les vertus guérisseuses des plantes. Ils ont acquis ainsi un savoir botanique extraordinaire et surprenant. Jeremy Narby, qui a lui-même expérimenté ces hallucinogènes, fait un parallèle entre la vision colorée de ces deux serpents et la représentation, en chimie moléculaire, du double ruban d’ADN. La forme étalée de l’ADN représentée par les scientifiques ressemble aux peintures que certains ayaqueros - ceux qui enseignent l’utilisation de l’ayahuesca chez les peuples amazoniens - font de leurs visions ! 

      Des scientifiques de haut niveau ont expérimenté l’ayahuesca et “aperçurent de nombreuses choses dans leurs visions, y compris des molécules d’ADN et des chromosomes.
     La biologiste américaine, qui travaillait habituellement au déchiffrage du génome humain, dit qu’elle vit un chromosome à partir de la perspective d’une protéine survolant un long ruban d’ADN.[2]
      La diète et les plantes interagissent dans un processus complexe de nettoyage et de thérapie, cela au niveau physique par le biais du vomissement, voire de la diarrhée, au niveau émotionnel et psychique par la libération des mémoires cellulaires et l’obtention de visions, au niveau spirituel par des états d’ouverture de la conscience. »

(Renard Agile, in Patrick Dacquay, Renaissance du chamanisme occidental, Ed. Tourmaline, 2003, p. 94. http://regorm.free.fr/ouvrages/livres/chamanisme.html)


         Le ruban d’ADN évolue en milieu liquide. « Il se croise, se décroise, se noue sous l'action des enzymes. Le toron d'A.D.N. noué a la structure de la double hélice (6). Quand les extrémités du toron sont jointes, la structure constitue un simple nœud si le nombre de croisements est pair, et un nœud tore, un entrelacs, s'il est impair (…)

 

 Double hélice d'ADN et mécanisme de duplication d'après Watson (11).



      Comment la double hélice d'ADN est-elle décrite par les scientifiques ? De manière très surprenante ! Ce sont “des lianes torsadées (13)”, qui forment une “échelle fortement torsadée”, “un escalier en spirale”, “un serpent (14)”, ou  bien encore un “escalier en colimaçon (15)”, une “échelle en corde" de “lianes (16)” !

      Mieux encore : “Les deux chaînes d'A.D.N. ressemblent à deux serpents enroulés autour d'eux-mêmes dans une sorte de rituel amoureux (17)” ! Et cela ondule “comme des serpents qui rampent dans la boue (18)” ! Et voilà de nouveau le serpent à l'origine du savoir comme dans maintes cosmogonies africaines…»


      Extrait de Du tissage des formes aux entrelacs de la vie, chap. « Entrelacs, harmonie ou imbroglio », Robert-Régor Mougeot :
http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=HarmonieOuImbroglio


 (6) WATSON, James et CRICK , 1953.(…)
 (13) POLLACK, Robert - Signs of life : the langage and meanings of DNA - New-York : Viking, 1994, p. 22.
(14) CALLADINE, Chris et DREW, Horace R. - Understang DNA - London : Academic Press, 1992, p. 22, 42, 123.
(15) BLOCKER, Ariel et SALEM, Lonel - L'homme génétique - Dunod, 1994, p. 60.
(16) FRANK-KAMENETSKII, Maxime D. - Unraveling DNA - New-York : VCH Publishers, 1993, p. 14, 92.
(17) WILLS, Christopher - Exons, introns and talking genes : the science behind the Human Genome Project - Oxford : Oxford University Press, 1991, p. 36.
(18) LIPKIN, R - Watching polymers wend their way along - Science News - Vol. 145, May 7, 1994, p. 293.

 

 

Huile sur toile. Régor.

 

Le documentaire « D’autres Mondes » réalisé par Jan Kounen, nous fait découvrir l'univers des Shipibos-Conibos, une tribu indienne menée par le maître Questembesta, ainsi que le chamanisme, religion caractérisée par le culte de la nature, la croyance aux esprits et des pratiques telles que la transe ou l'extase.

http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoafYjUm.html  (Film français, documentaire,  1h 13min., 2004)

 

      Ceux qui ont vu le film Blueberry et qui ont, « ne serait-ce qu’une fois, pris de l’ayahuesca, apprécieront les effets terribles de la potion que les deux hommes absorbent dans le temple situé au cœur des Montagnes Sacrées indiennes, interdites aux Blancs. Les effets spéciaux sont extraordinaires ; ils imagent les visions fantastiques, voire fantasmatiques et délirantes, qui surgissent des entrailles d’hommes confrontés à leurs monstres intérieurs, leurs peurs, leurs violences, leur goût du meurtre, leurs désirs de vengeance, leurs haines, tout autant qu’à leurs désirs amoureux. Ceux qui ont quelque expérience de la quête de vision trouveront sans nul doute ces délires exagérés, à moins qu’ils ne soient effectivement descendus dans leur propre enfer. » http://regorm.free.fr/articles/blueberry.html

 

        Mais il n’y a nulle nécessité, pour « voir » au sens où l’entend don Juan, le nagual toltèque enseignant Castaneda, de prendre de l’ayahuesca, ni d’autres psychotropes qui peuvent avoir de graves inconvénients pour la santé. Tous les yogis arrivent à des états modifiés de conscience par la pratique des divers yoga et par la maîtrise de la respiration...

 

 Toutes les existences ne sont-elles pas, dans ce monde ou dans quelque autre monde dit parallèle, illusions, mirages, magies, à jamais vides, semblables aux rêves ?
       Toutes les formes sont en incessante transformation. La manifestation est Maya, illusion, l’illusion divine. La réalité matérielle est impermanente pour qui sait "voir" et l'existence des formes se doit d'être unie à l'Essence de la Vie.  La conscience aiguë de cette vérité est libératrice.

 

      Le Serpent Cosmique des Amérindiens d’Amazonie est l’Anaconda Rodin qui enserre la terre au centre de laquelle se trouve l’arbre cosmique ou bien l’échelle qui relie la Terre au Ciel. Il est en cela semblable à l'Ouroboros des Grecs.

 

 
 Représentation du monde d'après l'ayahuasquero José Chucano Santos,

Indien Shipibo-Conibo du Pérou.

Dessin d'après Gebhart-Sayer.


 

 

 Huile sur toile. Régor.


&&& 

 

 






 



[1]  - Rheingold, H. cité par Jeremy Narby - Le Serpent Cosmique : l’ADN et les origines du savoir - Genève, Georg Ed. SA, 1995, p. 99.

[2] - Jeremy Narby - Chamanes et scientifiques in Chamanes au fil des temps - Op. cit.,  p. 319.

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