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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 21:32

Comme tant d'autres saints saurochtones,

saint Vigor a dompté le Dragon-Vouivre de Bayeux.


 

Eglise de Marly-le-Roi, Yvelines.

Vigor, c'est évidemment la Vigueur,
mais la Langue des Oiseaux permet de lire :
Vie-G(générant)-l'Or !

Voir Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux d'Emmanuel-Yves Monin, éditions Le Point d'Eau.


Voir : Mercredi 9 janvier 2008  AUTRES SAINTS SAUROCHTONES

         Dimanche 30 décembre 2007  LA COULOBRE DE LA SORGUE ET CELLE DE LA LINDE

          Dimanche 30 décembre 2007 SAINT ROMAIN ET LA GARGOUILLE DE ROUEN       
        Vendredi 7 septembre 2007 LA TARASQUE DE TARASCON
        Dimanche 16 septembre 2007 SAINTE MARGUERITE ET LA MAITRISE DU DRAGON  
        Samedi 1 septembre 2007
LA MAITRISE DE L'ENERGIE



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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 18:26

The Sun and the Serpent


 

 

En Cornouailles britannique résident les auteurs de deux livres majeurs sur le phénomène des courants telluriques. Le sourcier Hamish MILLER et le rédacteur Paul BROADHURST et leurs compagnes respectives Ba RUSSEL et Viviane SHANLEY y relatent leur expérience saisissante du pistage de deux courants, qu’on appelle en anglais ley lines.

Dans leur premier ouvrage, The Sun and the Serpent, paru en 1990, les auteurs remontent un premier courant qu’ils dénomment « Saint Michel » (Saint Michael) depuis Saint Michael Mount en Cornouailles anglaise, endroit où ils le localisent pour la première fois, jusque dans l’extrémité est du Norfolk.

Traquant jour après jour le courant qui les emmène à travers l’Angleterre dans un tracé globalement rectiligne, nos sourciers explorateurs se laissent guider par celui-ci, qui, ils s’en aperçoivent bien vite, est jalonné par d’innombrables repères que les hommes laissèrent par le passé : essentiellement des mégalithes et de nombreuses églises et chapelles dédiées à saint Michel.

Affinant leur technique de radiesthésie, ils s’aperçurent que le courant qu’ils dénommèrent donc du nom de l’archange semble être en réalité double : les baguettes et leur sourcier captent qu’une autre forme de courant est présente, plus douce, plus fraîche, et dont la présence est bien vite vérifiée par l’équipe, qui dès lors poursuit donc en parallèle les deux courants qui s’entrecroisent sur la terre tels les deux serpents du caducée. Le deuxième courant traverse lui aussi de nombreux mégalithes, des dolmens davantage que des menhirs, et passe par de nombreuses églises et chapelles dédiées à la Vierge. Ils le baptisent donc Saint Mary. Et ce que l’on pressent est vérifié à l’aide des baguettes : les points où se croisent les deux sous-courants formant ce grand courant Saint Michel sont des sites remarquablement marqués par nos ancêtres du néolithique jusqu’au Moyen Age, comme ils le constatent à l’extraordinaire site mégalithique d’Avebury, et à Glastonbury, lieu de la mythologie arthurienne où il est dit que Joseph d’Arimathie apporta le calice du Christ.  

 


Entrelacs des courants telluriques Michaël et Mary

dans la région d'Avebury. Grande-Bretagne.

 

Les points de croisements sont précisément localisés, et il arrive à ces endroits que les courants s’entremêlent selon un schéma de type floral. Ce ne sont pas toujours des lieux connus, comme ceux cités plus haut, mais les lieux sont toujours marqués, repérés par des pierres, qu’elles soient mégalithiques ou chrétiennes (parfois de façon superposée), placées là par l’homme il y a de nombreux siècles. On y voit non seulement la manifestation de la connaissance des énergies telluriques par nos ancêtres, mais peut-être aussi leur volonté de repérer ces lieux régénérateurs et guérisseurs pour la postérité, pour nous, par le recours au moyen matériel le plus pérenne qu’ils aient pu envisager. En outre, on se pose avec les auteurs la question suivante : tous ces repères lapidaires ne sont-ils que des bornes, ou bien agissent-ils eux-mêmes sur les courants ?

  

The Dance of the Dragon

 

 

 Dans The Dance of the Dragon (Mythos, 2003), sous-titré « An odyssey into earth energies and ancient religion, » les quatre chasseurs telluriques se mettent sur la voie d’un autre courant (qu’ils nomment Apollo/Saint Michael), cette fois-ci à travers six pays d’Europe et jusqu’en Israël. Partant des observations de Jean puis Lucien Richer, qui découvrirent qu’il existait un alignement géographique remarquable de hauts lieux dédiés à saint Michel et Apollon en Europe, les Anglais se mirent en marche en suivant ce courant depuis la tempétueuse île de Skellig Michael en Irlande jusqu’à Bet She’an en Israël, traversant successivement le Saint Michael Mount de la Cornouailles anglaise, le Mont-Saint-Michel en France, Bourges, Sacra Di San Michele, Perugia et le Monte Sant’Angelo en Italie, Kerkyra, Delphes, Athènes, et les îles de Delos et Rhodes en Grèce, ainsi que des myriades de lieux entre tous les jalons cités. Ils retrouvent le même phénomène de double courant, celui de qualité plus féminine se trouvant à présent dénommé courant Athéna, ainsi que les croisements dans certains des lieux repérés tout au long du courant, qui sont selon les cultures locales et les époques des mégalithes, des temple antiques ou des édifices chrétiens.

Dans cet incroyable récit de voyage, Paul et Hamish semblent nous faire partager en direct leurs découvertes, et contaminent le lecteur avec l’émerveillement indicible d’apprendre à déchiffrer l’alphabet des courants terrestres annoté par nos ancêtres, qui nous permet de lire à la surface de la terre ce que les sourciers vérifient de leurs baguettes. Dans cette odyssée à travers la réalité sublime, chaque pas sur le chemin ouvre la voie à la compréhension de l’interaction de la vie de la Terre et des hommes.

Tour à tour informatif, narratif, et parfois comique, le récit nous tient en haleine de la première à la 368ème page.

 

Alexandrine Vayssac

 

_ The Sun and the Serpent, Paul Broadhurst and Hamish Miller, Pendragon, 1990.

_ The Dance of the Dragon, Paul Broadhurst and Hamish Miller, Mythos, 2003.

(pas de version française)

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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 08:21

 

Chapelle Saint-Michel

dans l’île de Bréhat

 

     Elle est juchée à 33 m au-dessus du niveau de la mer.

     Ce rocher était probablement dans les temps très anciens un lieu consacré à quelque divinité païenne. Lorsque la foi chrétienne s'implanta sur l'île, un lieu de culte fut édifié, dédié à saint Michel. On trouve d'ailleurs au-dessus de l'autel une statue représentant saint Michel terrassant le dragon.  

     Construite au XIXe siècle à l'emplacement d'un édifice plus ancien (qui servait de corps de garde et de réserve de poudre pendant la Révolution !), rebâtie en 1852, elle sert d'amer à la navigation.

    La chapelle a été entièrement restaurée il y a quelques années.

      Saint Michel de Bréhat est à côté de Notre-Dame du Yaudet, ancien culte à Cybèle. 

Transmis par Patricia M.

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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 08:16

Chapelle Saint-Michel

à Erquy,


près de Lamballe

(1881)

 

 


      Elle se trouve sur l'îlot du même nom et n'est accessible qu'à marée basse. Depuis le Moyen Age déjà, l'îlot ou rocher Saint-Michel appartenait aux moines de l'abbaye cistercienne de Saint-Aubin-des-Bois (près de Lamballe). Ces moines avaient construit une chapelle et venaient y célébrer une messe chaque 27 septembre.
     Au XVIIIème siècle, comme l'édifice tombait en ruines, les moines se virent contraints de célébrer la messe entre deux rochers, à l'abri d'une voile de bateau.
    Au début du XIXème siècle, un prêtre de Saint-Aubin voulut s'y installer comme ermite. Malheureusement pour lui, le curé d'Erquy s'y opposa.
     La chapelle fut reconstruite et bénie en 1881.

      Une légende raconte que ce petit îlot était autrefois rattaché au littoral et met en scène l'archange saint Michel et le diable. Saint Michel était poursuivi par ce dernier jusqu'à la pointe de l'île. Pour se débarrasser de son poursuivant, il frappa le sol du pied pour former ainsi une entaille au travers de laquelle la mer put s'engouffrer, entraînant par la même occasion le diable avec elle. Depuis, les rochers prirent leur couleur rougeâtre.


Transmis par Patricia M.

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 07:37
 

La montée du Serpent Kundalini



        La tradition indienne met en évidence dans le corps humain différents canaux appelés nâdis, voies subtiles de circulation des énergies montant de la terre ou descendant du ciel. Le nâdi Shushuma suit la colonne vertébrale autour de laquelle s'enroulent comme les deux serpents du caducée, les nâdis Idâ et Pingâla.
     Au musée du Louvre, sur la sculpture d'une petite fille assise (Grèce, IIe siècle avant Jésus-Christ), on peut voir un serpent qui épouse la colonne vertébrale de l'enfant. C'est, illustrée par le sculpteur, « la moelle serpentine (1) » dont le graphisme en S évoque bien la montée de la Kundalini yogique, le déploiement du Shushuma yogique (2). Le Serpent de l'Energie, lové à la base de la colonne vertébrale, le sacrum, se réveille et son énergie vitalise les chakras, ces roues qui sont des centrales d'énergie.
      La Kundalini (de kundala, lové) est pour le corps humain ce qu'est la Vouivre pour la Terre-Mère, et ce serpent est guérisseur.
      Les Upanishads, parlant de la Déesse des Trois Cités, la Mère Primordiale, enseignent :


       « Neuf sont les sources matricielles
       qu'Elle régit en Souveraine ;
      neuf les chakras du corps subtil ;
      neuf les étapes du Yoga
      et neuf les dieux des neuf planètes ;
      neuf les Régents, neuf les mudrâs.(3) »

      « Les sept chakras du corps subtil :
      Mûlâdhara, Svâdhisthâna,
      Manipura, Anâhata,
      Vishudha, Ajna, Sahasra
      et deux de plus aux noms secrets, 
      sont à eux neuf autant de formes
      de l'Energie qui nous anime. (4)»


 [1] Expression employée dans Le Manuscrit du Druide sans nom et sans visage  d’Emmanuel-Yves Monin.
[2] Voir : Emmanuel-Yves Monin, Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux.
[3] - Trîpurâ-Upanishad, in L'Enseignement secret de la Divine Shakti - Trad. Jean Varenne - Grasset, 1995, p. 97.
[4] - Bhâvanrâ-Upanishad, in L'Enseignement secret de la Divine Shakti - Trad. Jean Varenne - Grasset, 1995, p. 113.

 


Asâvari-Râgini, ou mélodie de l’âme
.
 

Milieu du XVIIIe s., Bûndî.
Museum Fûr Indish Kunsh, Berlin.


 Cette Energie est le Feu, et il est Force.
« Que la Force explose, directe et franche, ne cherchant ni oreille bénéfique,
ni réceptacle, ni semblable, ni modèle..., la Force dépouillée de tous les on-dit, de tous les discours, de toutes les sciences...
Toujours Neuf à l'écoute du Feu en toi...
(1)
»



1 - EMMANUEL (Yves MONIN) - Le Livre des Structures - Inédit. Les citations 3, 4 et 5 proviennent de La Métaphysique des Chiffres, Robert Régor Mougeot, auto-édition, 1998, p. 201. (voir
http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=NombresPremiers )

 


Nâga, Inde.


     
Se réveillant, la Kundalini ne peut faire que se déployer, onduler et monter. Mais les peurs et les craintes du mental dévient ce Feu de la Terre qui aspire à rejoindre, par les fontanelles, les Energies d’En-Haut. Elle sommeille totalement chez beaucoup d’humains et sa totalité est rarement en éveil, pour la protection d’ailleurs du yogi. Déviée, elle induit des comportements qui le sont également et sont causes de maladies psychiques et physiques.

      En un premier temps, cette énergie se manifeste naturellement en partant du chakra racine Mûlâdhara. Cette force vitale est nommée Luz dans la tradition hébraïque : « ce qui est caché, couvert, enveloppé, silencieux, secret   (2) », situé « vers l’extrémité de la colonne vertébrale (3) ». « Comme le noyau contient le germe, et comme l’os contient la moelle, ce Luz contient les éléments virtuels nécessaires à la restauration de l’être (…) Le Luz, étant impérissable, est dans l’être humain le “noyau d’immortalité”, comme le lieu qui est désigné par le même nom est le “séjour d’immortalité”… (4)  »

      Luz, c’est évidemment la Lumière de la Fleur de Lys, de Lus que portèrent les rois descendant de MéLUSine, les LUSignans. Mélusine est l’une des multiples images de la Mère Universelle.

       Le chakra racine est proche du chakra sexuel Svâdhisthâna.



2 René Guénon, Le Roi du Monde, Gallimard, 1958, p. 60.
3Ibidem, p. 65.
4 - 
Idem, p. 64-65.


La déesse celte de la création et de la destruction

Sheela-na-gig.


 
Comment mieux l’illustrer que par la sculpture de cette yogini indienne ?
  

 

  Sculpture de l’Inde du sud ; 1800. Bois sculpté, hauteur : 25,5 cm.
Photo dans Le symbolisme du Caducée
de Jean-Pierre Bayard,
tirée de
The Indian Cult of ecstasy, de Ph. Rawson, Thoma and Hudson, Ltd, Londres.


     En Inde, le Jeu Divin trouve son paroxysme dans la Danse du Serpent. Elle a été filmée par le cinéaste Lionel Tardif dans son film La Danse de Shiva. Il avait  lu Le tao de la Physique de Rudolph Capra et il avait été vivement impressionné de voir que, pour décrire le comportement des particules élémentaires dans une chambre à bulle, ce physicien utilisait le modèle employé il y a deux mille ans pour traduire le comportement du danseur cosmique.

     Tous les peuples ont recours aux mêmes images. Voyez cette poterie bolivienne contemporaine très naïve mais très suggestive. La Femme bien dans son axe, avec ses deux bras illustrant le binaire de la manifestation, reçoit l’Energie de la Terre sous la forme d’un dragon-lézard qui monte en son giron et dont la gueule s’ouvre au niveau du sexe. 

 


Poterie contemporaine. Bolivie.


       Toutes les traditions ont attaché une grande importance au déploiement conscient de cette énergie qui n’est pas à refouler mais à vivre, sans attachement non plus. C’est le christianisme qui, peu à peu, a jeté l’anathème sur les chakras du bas en les diabolisant tout comme il a diabolisé le Dragon-Vouivre des Energies.
      Dans tous les anciens lieux de culte à la Déesse-Mère, à Sumer, à Babylone, au pays de Canaan, à Carthage, à Chypre, en Anatolie, en Grèce…, « les femmes qui faisaient l’amour dans les temples étaient appelées dans leur propre langue les “femmes sacrées”, “les pures” (5) »

     La chanteuse kabyle Houria Aïcha était fascinée, dans sa jeunesse, par les femmes libres qui allaient au café, chantaient sur la place du village. Résurgences d’une tradition pré-islamique, ces femmes étaient « célibataires, veuves ou divorcées, mais pouvaient avoir les amants qu’elles voulaient, tout en jouissant d’un statut d’artiste très respecté.(6) »
      C’est la Filière dite de la Fille du Feu, «  Filière de Réceptivité pour l’Incarnation et la Transmission de l’Energie “illustrée” par les Vestales, les Danseuses sacrées, etc. (7) » 
      Mais cette Energie n’est pas faite pour se déployer à ce seul niveau sexuel et toutes les Traditions authentiques le disent : « Ferme tes issues », « Bouche tes portes », pour atteindre la Réalisation. Sinon, grande déperdition de l’énergie qui n’atteint pas son but ultime. Sept portes sont à ouvrir qui correspondent aux sept vallées dont parle l’enseignement de Ramakrishna.
     Elle nourrit ensuite le Hara, le chakra Manipura, centre de gravité du corps où réside la Force. Beaucoup de yogas développent ce centre de gravité du corps.

      Puis le chakra du Cœur, Anâhata : c’est la voie du Cœur qu’atteignent les saints céphalophores, et que montre le Christ dans le culte du Sacré Cœur.

     Elle ouvre le chakra du Verbe, Vishudha, celui de la gorge lié à l’Ajna chakra, « l’Œil de l’Âme », celui du troisième Œil. Mélusine porte l’escarboucle en signe de sa voyance. Dans l’ancienne Egypte, la montée victorieuse de ce Feu jusqu’au centre frontal est symbolisée par l’uraeus du Pharaon.


 5 - M. Stone, Quand Dieu était Femme, L’Etincelle, 1978, p. 237.

6 - Aïcha Houria interviewée par Eline Azoulay dans l’article « Chants de Cour », Télérama n° 2157 du 15.5.1991, p. 51.

7Emmanuel-Yves Monin, Le Bréviaire du Chevalier, tome I, p. 128.

  


Masque funéraire du Pharaon Psousennès.
Vers 990 av. J.-C., musée du Caire.

 

 

  
La divinité égyptienne Neter-Ankh.


       Lorsqu’elle atteint le CrâNe, « Le Chakra Coronal [CoRoNal] par où les “Feux Mercuriens”, l’Intelligence Divine, peuvent pénétrer l’être (8) », il est alors digne de porter la CouRoNne royale, il est CaiRN dressé entre Ciel et Terre ou bien peut-il porter des CoRNes tel le dieu celte CeRNunnos. Il InCaRNe en Vérité la Vie de Source sûre. (9)



8 - Karuna Platon, L’Instruction du Verseur d’Eau, Les Editons de la Promesse, 2000, p. 283.
9 - Pour le décryptage des sonorités, voir Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux d’Emmanuel-Yves Monin.

 


Le dieu celte Cernunnos.

   

 

 


Musée du Palais Royal de Lopbury, Thaïlande.


        Il est grand temps pour l’homme de retrouver son unité et de laisser de côté le mythe du péché originel tel que le définit le christianisme actuel.

   


Adam et Eve autour de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
 
     Accoudoir de stalle (1535), cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges (Haute-Garonne). Mélusine est transposée en serpent tentateur.


  Le christianisme voit la luxure partout !
En voici quelques exemples :


Les contorsions du serpent coiffent la tête de l’homme,
pénètrent par sa bouche et sa tête triangulaire ressort au niveau de la gorge,
avec une langue bifide.
 Chapiteau de l’église de Saint-Genis-des-Fontaines, Roussillon.

 

Le serpent sortant du sexe en ondulant va boire au sein de la femme.
Plaque du musée des Augustins à Toulouse, Roussillon.

   

 Belles illustrations de la montée de la kundalini !
Ceux qui sont « sales » dans leur tête y verront tout autre chose par peur d’une énergie qu’ils refusent. Ils ne peuvent dépouiller le vieil homme !
« Qu’en est-il du vieux serpent qui ne peut rejeter sa peau, et qui qualifie tous les autres de nus et sans pudeur ?
(…) Ils ne voient que leurs ombres, et leurs ombres sont leurs lois… », nous dit Le Prophète de Khalil Gibran[1].



[1] Editions  Casterman, 1956, p. 45.

  

Statue située à l’entrée de l’Hexagone construit
par le Chevalier de Persac  à son retour de croisade (XIe s.).
Très vraisemblablement un ancien lieu souterrain d’initiation.
Situé dans la cour de l’ancien Hôtel-Dieu.

 

       L’Isis de Montmorillon allaitant deux serpents.
Est-ce la luxure ou la Terre-Mère allaitant la manifestation ?
Pourquoi, au Moyen Âge, les chrétiens de Saint-Jouin de Marnes auraient-ils fait graver sur le fronton de leur église la sculpture suivante, en tout semblable à l’Isis de Montmorillon ?

 


Sculpture située sur la façade de l’église de Saint-Jouin-de-Marnes,
 vallée du Thouet. 
 Dessin de Flamia C.

 
     Vous n’êtes pas convaincu ! Voici un fragment du rouleau d’Exultet, du XIe s. On peut lire qu’il s’agit de la Terre-Mère qui allaite un bœuf et un serpent, c’est-à-dire qui nourrit la création !

 


 La Terre nourricière allaitant un bœuf et un serpent.
Rouleau d’Exultet, fragment, fin du XIe s.

 

Agathodaimon, divinité bienfaitrice.
Musée gréco-romain d’Alexandrie.

   
Chapiteau de l’église de Saint-Mary-and-Saint-David,
Kilpeck, Hereforshire, Angleterre.


http://e.y.monin.free.fr/pages%20livres/breviaire1/breviaire1.html

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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 07:56

Vidéo conférence :

Sur les chemins de la Vouivre


Sur http://www.baglis.tv/index.php?/content/view/197/1/

         

La conférence n'est audible qu'en payant une somme correspondant aux frais engagés pour la tenue du site organisé par des bénévoles. Le paiement donne accès à d'autres vidéo-conférences qui peuvent vous intéresser.



 

       "Sur les chemins de la Vouivre" est une plongée (58 mn) à travers les mythes et les légendes et qui nous fait remonter ces courants d'énergies telluriques que nos ancêtres connaissaient et respectaient.  C'est ainsi que l'on découvre que tous les mégalithes puis par la suite les monuments religieux ont été bâtis sur ces lignes  souterraines d'énergie, à des croisements très précis.

 

      A l'aide de nombreuses photos, Régor nous dévoile ainsi l'existence et les représentations de cette "Vouivre", qui jusqu'au siècle dernier, furent totalement tombées dans l'oubli : une cardiographie de notre terre-mère. 

  
Nota Bene : la citation lue en conclusion est tirée du Bréviaire du Chevalier d'Emmanuel-Yves Monin, tome I, Editions Le Point d'Eau.

 

 

 

 

 

 

 

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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 13:42

Sur les chemins de la Vouivre en Champagne

 

Faux de la forêt de Verzy, entre Reims et Epernay

 

 

Les Faux de Verzy ou hêtres tortillards
(fagus sylvatica var. tortuosa) sont des arbres que l'on ne trouve que dans ce lieu.

Leur origine et leurs formes particulières ont toujours intrigué les botanistes.

 

         Ils sont tordus par la Vouivre du lieu qui donne toujours les colorations particulières à tout ce qui est produit en un lieu donné. Ces arbres sont encore plus tordus et plus tourmentés que ceux qui poussent sur les pentes du Mont Beuvray, en Bourgogne. Cette Vouivre est unique et vraiment particulière ; le sol serait très ferrugineux, peut-être à cause d’une météorite.


 

 

 

Le mot « faux » provient de l’ancien français fagus qui a donné « fagot ».

Il et vrai que de leurs branches donnent des fagots.

Ce sont des hêtres particuliers, poussant à côté de hêtres normaux
et qui se reproduisent par marcottage et par graines,
mais toutes les graines ne donnent pas des faux ;
certaines donnent de hêtres normaux.


 

 

« Ces arbres sont pratiquement uniques en Europe. Les spécimens que l'on retrouve en Allemagne présentent le même aspect pleureur mais ne sont pas vraiment tortillards. On en retrouve également en Lorraine sur les traces de saint Basle.

Gentilhomme limousin né en 555, saint Basle évangélisa la Lorraine en compagnie de saint Rémi. De nombreux villages portent son nom, tels que Dombasle. Par la suite, il se fit ermite à Verzy et vécut dans une grotte. Ses restes sont conservés dans une châsse de l'église de Verzy. »

 

Saint Basle a donné son nom  à la ville de Bâle.

 

« Quelques chênes, châtaigniers et un charme présentent les mêmes caractéristiques. Pendant longtemps, on a pensé que la richesse en fer du terrain était la cause du phénomène ou encore que les eaux souterraines abondantes y étaient pour quelque chose. En effet, même en période de grande sécheresse, les racines sont toujours irriguées. Une fontaine non loin appelée fontaine Restitute donne toujours de l'eau. Celle-ci est très claire ou trouble sans intervention de surface. Des équipes spéléologiques ont tenté de remonter les rivières souterraines et ont finalement atteint un important siphon impossible à passer sans un long pompage.

Finalement, la théorie la plus admise serait qu'une météorite aurait contaminé le sol en des temps anciens ; sachant que de nos jours, le sol ne présente aucune trace de radioactivité. Une autre théorie propose que des virus soient à l'origine de cette mutation. Quoi qu'il en soit, l'origine des Faux reste un mystère. »



 
Voir le texte complet sur http://pagesperso-orange.fr/pounzland/verzy.html

 

 

 


Faux en été

(photo provenant du site indiqué)

 

µµµµµµµ

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 07:27

L'ancien monastère dédié à saint Michel,

dans l'île Great Skellig, en Irlande.


Il se trouve dans l'alignement du Mont-Saint-Michel de Cornouailles,

du Mont-Saint-Michel de Normandie,

du Monte Gargano dans les Pouilles italiennes,

de l'île de Délos en Grèce et...

d'Israël !

 

  



Little Skellig

   

 

L'île Great Skellig ou Michael Skellig.

Au sommet de l’île,

les ruines de l’ancien monastère dédié à saint Michel

ne sont qu’un point imperceptible.

 

 

 

 

Le monastère fut construit par les premiers chrétiens irlandais en 600 après Jésus-Christ. Il contient 6 cellules de pierre sèche en forme de hutte. Dans ce lieu isolé, on imagine facilement la solitude et la vie extrême de ces moines.

 


A droite, la chapelle, seule bâtisse en ruines du monastère.

A gauche au premier plan, la cuisine : elle avait des étages,

d'où les pierres saillantes pour faire tenir la charpente du plancher.

 

 

 

Perché à plus de 200 mètres sur cette île battue par les vents,

tout a été taillé dans la pierre sur place, à la main,

même les dalles de terrassement du sol...

Invraisemblable ! A l'arrière-plan, on voit Little Skellig.


 

 

 

 

Le monastère du VIIème siècle abritait 12 moines environ

jusqu'au XIIème siècle où il fut abandonné.

Au premier plan, le cimetière et ses stèles et croix taillées dans la pierre...

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Voir sur le blog :

Vendredi 8 février 2008 
L'ARCHANGE SAINT MICHEL AU MONTE GARGANO


Lundi 18 février 2008 LE MONT-SAINT-MICHEL DE NORMANDIE


Mercredi 6 février 2008 SAINT MICHEL ET LE DRAGON

 

Lundi 13 novembre 2006 LA VOUIVRE DU St-MICHEL DE MANEGUEN, MORBIHAN


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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 17:42

Sur les chemins de la Vouivre en Champagne

Saint Nicaise, à Reims


 

Nicaise, évêque de Reims a eu la tête tranchée par les Vandales ou

  par les Huns au Ve siècle : « une fois que les Barbares lui eurent coupé la tête, il se saisit de celle-ci et la porta jusqu'au lieu de son tombeau ».
C'est cette scène qui est reproduite sur le tympan du portail de la cathédrale.


Sur ce vitrail de la cathédrale de Troyes, le saint céphalophore tient sa tête bien en main
tandis qu'une étoile à six branches rayonne à sa place.

  

 

 

Partout, se retrouvent les mêmes légendes
qui maintiennent l'essentiel :

Le saint céphalophore image celui qui marche

 sur les Chemins de la Vouivre, guidé par l'Energie,

avec l'ouverture du Cœur, le mental étant tenu bien en main.

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Voir SAINTE NOLWENN ET LA VOUIVRE

SUR LES CHEMINS DE LA VOUIVRE DANS L'AUBE

SUIVRE LA VOUIVRE... AVEC LA TETE COUPEE

SAINTE TANCHE MARCHE EN TENANT SA TÊTE COUPEE

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 14:48

Les Dragons du parc d'attraction de l'ïle de Sentosa,

au large de Singapour, Malaisie



 


Voir  http://wa-2008-trouveres.over-blog.com/

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  • : Ce qu'est le Serpent-Dragon-Vouivre, symbole des énergies telluriques liées aux énergies cosmiques.
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