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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 15:38

Le Christ représenté

sous la forme du Serpent crucifié

 

 

 

   
 
 
  Dans la Bible, il est dit que, lorsque Yahvé fait sortir le peuple hébreu de sa captivité en Egypte, il commande à Moïse d'user de Sa Puissance. Celui-ci dit à son frère Aaron :
     «Prends ton bâton, jette-le devant Pharaon et qu'il devienne serpent...» (Exode, VII, 8).
     Les magiciens du Pharaon ayant fait de même, le bâton d'Aaron «engloutit» les autres serpents.
     Un hymne dit du Christ : «Il est ce serpent qui dévore les serpents de Pharaon» (Année liturgique de Dom Guéranger).
     Lorsque Yahvé ordonne le départ des Hébreux vers la Terre Promise, il dit à Moïse : «Tu prendras en main le bâton qui s'est mué en serpent» (Exode, VII, 15).
     Lorsque le peuple hébreu, dans le désert, se révolte contre Moïse, le châtiment est brutal :
     «Dieu envoya alors contre le peuple les serpents brûlants, dont la morsure fit périr beaucoup de monde en Israël. Le peuple vint dire à Moïse: «Nous avons péché en parlant contre Yahvé et contre toi. Intercède auprès de Yahvé pour qu'il éloigne de nous ces serpents ».
     Moïse intercéda pour le peuple et Yahvé lui répondit :
     «Façonne-toi un Brûlant que tu placeras sur un étendard. Quiconque aura été mordu et le regardera restera en vie.»
     Moïse façonna donc un serpent d'airain qu'il plaça sur l'étendard, et si un homme était mordu par quelque serpent, il regardait le serpent d'airain et restait en vie » (Les Nombres, XXI, 6-9) (1)) 
     Ce Serpent d'airain fut ensuite placé dans le Temple et y resta jusqu'à l'époque d'Ezéchias (Deuxième Livre des Rois, XVIII, 4).
     Dans ce Serpent élevé sur l'Etendard, les Pères de l'Eglise virent le Christ guérisseur des péchés du monde élevé sur la croix. Ils suivaient en cela saint Jean qui compare audacieusement le Christ au serpent :
     «Comme Moïse éleva le serpent au désert, ainsi faut-il que soit élevé le Fils de l'Homme» (Jean, III, 14).
     Et l'hymne de Laudes pour l'exaltation de la Croix chante :
     «Les saintes plaies du Christ sont les sources du salut universel : ceux qui ont été blessés, elles les guérissent, à l'instar du serpent d'airain».  
 
T     

  
 
Serpent d'airain sur une croix en forme de tau.
Biblia Pauperum, XIIIe s., Bibliothèque de Munich,
dessin de Flamia C. d'après Le Bestiaire du Christ de L. Charbonneau.
  
T  
 
      Les alchimistes représentent de même le Serpent Mercuriel crucifié suspendu au bois, ou bien enroulé sur la croix en té comme par exemple Salzwedel au XIVème siècle (Archives de la revue Ciba ; Bâle). 
T 
 
 
Serpent mercuriel crucifié,
dessin de Flamia C. d'après un détail du  livre d'Abraham,
Figures Hiéroglyphiques, manuscrit du XVIe s., 25, XXXIX
(dans Psychologie et Alchimie de C. G. Young ).
 
 

            «Un vitrail ancien de la cathédrale d'Alençon représente le serpent d'airain sur une croix en forme de T. Image analogue à Bourges, également sur un vitrail de la cathédrale : le serpent d'airain est devenu dragon ailé sur un fût de colonne qui se prolonge au-dessous de lui et y forme une croix portant la Sainte Victime » (Les Métiers de Dieu de Jean Hani).

                Des représentations semblables se trouvent à la basilique Saint-Xénon Majeur à Vérone (portail du XIème s.), sur le reliquaire de Saint Siméon Styliste (Syrie, VIème s., actuellement au musée du Louvre), à l'église de La Canourgue...

 

 

Extrait de La Vouivre, un symbole universel, Editions EDIRU 2006.

 

 

 

 

 


1 Saint Paul, mordu par un serpent, resta en vie (Actes des Apôtres, XXVIII, 3-6).
 

 

 

 

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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 10:16

Saint Jean

et le Christ Serpent-Dragon Guérisseur

 

 

 

 SSS

 

Saint Jean l'Evangéliste est souvent représenté

 

avec un calice dans lequel se trouve un serpent

  

ou un dragon en place de l'hostie.

 

Le Christ est ainsi représenté,

 

rejoignant la représentation faite du Christ-Serpent crucifié,

 

 rappel du serpent d'Airain que Moïse éleva au désert

 

 pour la guérison des Hébreux piqués par les "brûlants"

(Nombres, XXI, 6-9).

 

 

 

Statue de l'église de Louvier, Eure.

 

 

 

Gros plan du dragon dans le calice.

 

 

 

Vitrail de l'église de Volvic.

 

 

 

Vitrail de la cathédrale de Limoges,

avec cette fois trois serpents dans le calice.

 

 

 

 

Paris, au coin de la rue Etienne Dolet et de la rue Saint-Denis.

 

 

Ces représentations sont abondantes :

 

 jean.jpg

 

  Vitrail de l'église du Châtenet-en-Dognon,

commune de Saint-Léonard du Noblat, Limousin : Dragon dans le calice. 

  

 

jean2.jpg

 

  Statue de la Collégiale Saint-Sylvain à Levroux, Berry :

serpent dans le calice.

(Images in: La Vouivre un symbole universel)

 

 

Mais aussi à Saint-Michel-de-Brasparts, à Commana, à Gourin en Bretagne ;

à Vézelay, à Riom, à Oiron.... 

 

 

 

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 08:11

 

Un nouvel exemple de représentation

d'un Christ androgyne !



Tout comme il a été dit que celui qui atteint l'état de Bouddha,

de Libéré Vivant , est au-delà du masculin et du féminin,

il en est de même de celui qui est,

autre manière d'exprimer le même état,

en possession de son Corps Conscient,

de son Corps de Gloire.

Il y a donc des représentations féminines du Bouddha,

et, mais elles passent inaperçues,

des représentations androgynes du Christ crucifié

(voir l'article précédent)

ou du Christ en Gloire (ci-dessous).

 

 

 

 

Rosace de l'ancien couvent des Cordeliers à Châteauroux, XIIIe siècle.

Il s'agit de  l'occulus central du tympan représentant le Jugement Dernier (vers 1250).

L'oeuvre originale a été déposée en 1876.

Musée de l'Architecture, Palais de Chaillot, Paris.

 

YYYYYYYYYYYY

         Une correspondante m’a envoyé cette appréciation :
 
« Quelques mots sur le vitrail dont tu nous as envoyé l'image il y a peu. Quelqu'un vient de me donner l'info suivante (venant d'une source documentée) : on ne connaît apparemment pas d'exemple de représentation androgyne du Christ au Moyen Age. En revanche, c'était une époque où le corps humain n'était pas représenté de façon réaliste, et il se peut que ce qui nous apparaît comme un sein féminin était dû à une maladresse de l'artiste...
 
Donc, prudence. .. Et puis, c'est tout de même un beau vitrail... »
 
                                                                        C.-R. E.
 
YYY
 
Réponse :
 
« Oui, ce vitrail est magnifique!
Le Christ de Châteauroux est, paraît-il, très connu.
Les autorités catholiques répugnent à l'interprétation  d'un Christ androgyne. Les monstres-dragons dévorant des chapiteaux, les têtes d'animaux et d'humains des églises romanes  sont vus comme “l'imagination” des sculpteurs ! Alors que ceux-ci, à la barbe de l'Inquisition, ont maintenu là maints symboles alchimiques et quantité de connaissances ésotériques. Les sculpteurs incas, décorant les églises espagnoles en Amérique du Sud, ont fait de même, à la barbe des Espagnols, et leurs églises sont truffées de sculptures “païennes” ! (voir le blog soleildesandes.over-blog.com/)
Pour ce Christ, à mon sens, on ne peut nier l'évidence ! Et même si cela était une maladresse de l’artiste, alors, elle est divinement inspirée !
 
La fable de sainte Wilgeford de Beauvais est aussi éloquente ! (voir article précédent)
 
 
YYY
 
            Merci à Daniel pour son commentaire. Oui en effet les jambes du Christ sont remarquables ; la différence de couleur ne s'étend pas aux pieds ! Est-ce que le vitrail a été endommagé et ensuite réparé ainsi ?
            En tout cas, tel qu'il est actuellement les deux jambes, l'une yin et l'autre yang, soulignent son androgynie !

 YYY

       Un spécialiste indique que la différence de couleur entre les deux jambes pouvait avoir une origine chimique (la pigmentation de la couleur ayant évolué diversement au cours du temps)...

 

YYYYYYY

 

 

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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 11:07

 

QUE CACHE LA LEGENDE

DE SAINTE WILGEFORTE ?

 

 

Sainte Wilgeforte (XVIe s.), 
église Saint-Etienne, Beauvais.
 
 
 
 
Cette vierge portugaise
 reçut les avances d'un seigneur qui voulait l'épouser
alors qu'elle désirait consacrer sa vie à Dieu.
La Providence lui fit pousser une une épaisse barbe
après qu'elle eut imploré la Vierge
de la préserver d'un mariage païen ! !
Elle fut crucifiée.
 
 
 
 
Cette fable rassurante ne masque-t-elle pas
 
la représentation de l'Androgynie du Christ ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

YYYYYYYYYYYY

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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 17:29

LES ANGES REPRESENTENT

 

LES ENERGIES COSMIQUES

 

ET LE DRAGON-VOUIVRE

L'ENERGIE TELLURIQUE


&

 

 

 

Chacun doit être à sa juste place

pour que la Manifestation se déploie.


&

 

 

 

 

Les deux anges,

imageant le dualisme de la manifestation

tiennent en main l'axe que représente la croix.

Ils sont enchaînés au Coeur Flamboyant

symbolisant l'Energie Christ.

Les quatre pointes de la croix aux quatre directions

symbolisent à la fois les quatre directions de l'espace

et les quatre éléments, terre, air, eau et feu.

L'un des anges tient l'épée ondulée

 et l'autre le rameau de la paix.

Ils ne tuent pas le Dragon mais le maîtrisent

pour qu'il reste à sa juste place.

 

 

 

 Dans cette deuxième représentation,

l'axe, toujours visible

et tenu bien en main par les deux anges,

plonge dans le baptistère,

symbole de la régénération de l'homme déchu

qui se doit de renaître aux Energies Célestes. 

 

 

 

Dans cette troisième représentation déjà très dégradée,

les deux anges maintiennent l'hostie christique

au-dessus du calice de la Comme-Union.

L'un tient en main quelques épis de blé

et le second une grappe de raisin,

symboles du Corps et du Sang du Christ.

 

 

Dans cette dernière image presque effacée,

les anges tiennent en main la croix du Christ,

sur laquelle est clouée la pancarte portant l'inscription "INRI" :

signifiant « Iéshoua‘ le Nazaréen, le roi des Iehoudim »
(
Jean, 19, 19).  
Mais elle est décryptée encore par l’alchimiste : 
Igne Natura Renovatur Integra, ce qui signifie :  
« La Nature tout entière sera changée par le Feu » !   
L'ange de gauche tient en main une lance 
qui pourrait être celle de Longin  
qui perça avec elle le flanc du Christ en croix.
 
  Le second ange tient en main un roseau  
que le Christ dut tenir en main  
en guise de sceptre durant sa Passion. 
 
L'Energie Christique permet à tout Homme  
d'atteindre la Résurrection,  
de transmuter son corps de chair en Corps de Gloire.
 
 
Ces représentations,
qui se dégradent très rapidement hélas,
se trouvent dans l'église de Jouy-sous-Thelle dans l'Oise.
Ce sont apparemment des carreaux de verre peints.  
L'église date de la Renaissance,  fin du XVIe sècle ;
ce fut le présent du cardinal Nicolas de Pellevé à sa commune natale.

 

 Photographies d'Alexandrine.


     
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17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 17:45

 

LA VIERGE NOIRE DE MONTSERRAT

 

 

 

 

 

       Ceux pour qui "le Feu au Coeur des Ténèbres" est insupportable sortent la Vierge Noire de sa crypte pour l'exposer à la lumière du jour. "Ils ont si peur des ténèbres, de la forêt : de ce qui rappelle leur noir à eux et les plonge dans leur profondeur obscure ! ..."

 

 

     (Le Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage, Ed. Y. Monin, p. 325 puis 476)


  Clip sur les Vierges Noires : http://fr.youtube.com/watch?v=Cs6E7zQo35s  

 

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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 08:53

 

SAINTE MARGUERITE  ISSUE DU DRAGON

 

 

       Sainte Marine d'Antioche, que les Latins appelèrent sainte Marguerite fut martyrisée sous le règne de Dioclétien, au IIIe siècle.

          C'est à la fin du Moyen Âge que son culte devint très populaire et que sa légende s'embellit de nouveaux détails. Marguerite aurait été jetée dans une fosse avec le dragon qui l'engloutit toute vive. Mais par la vertu de la petite croix qu'elle tenait dans la main, le dos du dragon creva et elle sortit indemne.

 

 

Sainte Marguerite issourd du Dragon.

Manuscrit de la Bibliothèque Nationale.

En couverture du livre

La Vouivre, un symbole universel,

Editions EDIRU.

 

 

          Elle attacha alors le dragon avec sa ceinture. Elle était priée par les femmes enceintes et s'occupait plus spécialement des femmes en couches.

 Lors des anciennes initiations qui avaient lieu dans les grottes, les cryptes, les lieux souterrains, l'initiable était en quelque sorte dévoré par la Vouivre du lieu, l'Energie de la Terre Mère, il en acquérait la maîtrise et en ressortait transformé, comme Jonas après avoir passé trois jours dans le ventre de la baleine.
 
Comme saint Gorgon fut la christianisation de Gargantua et servit au culte de la fécondité, comme saint Blaise fut la christianisation du dieu celte Bélénos dont il prit la place dans le calendrier, comme sainte Mélisse se baignant dans un baquet fut la christianisation de la fée Mélusine, sainte Marguerite est la christianisation de  Morgane dont elle garde d'ailleurs par son nom les sonorités :
 
- MRG : MoRGane, MoRGue, MaRGot, MarGuerite, MèRe-Grand (nom donné dans le midi à la Tarasque de Tarascon). Cette sonorité évoque, au-delà de la MoRt, la Guérison : MèRe Guérisseuse. Cette Mère-Grand, cette Mère Guérisseuse est Mère-Veilleuse !
 
Marguerite est aussi Mère-guérisseuse par l'Energie du Dragon, de la Vouivre, de la Terre-Mère.
 
Morgane fut à la fois christianisée et diabolisée. D'après Henri Dontenville dans Histoire et Géographie Mythiques de la France, dans le Queyras "une centaine de sorcières brûlées entre 1428 et 1447 avaient comme prénom Marguerite" (p. 119), prénom païen honoré depuis longtemps.
 
 

 
Vitrail de l'église de Saint-Emilion (Gironde)
 
   
 
Eglise d'Evron (Eure)
 
   

 Eglise de Guinganp (Bretagne)
 
   

 Eglise de Locronan (Bretagne)
 
 
 
Eglise de Sarlat (Dordogne)
   
 
 
  A l'église Saint-Etienne de Beauvais
sainte Marguerite encadre avec sainte Marthe
le Christ aux Liens.
 
  
   
Le tryptique de l'église Saint-Etienne de Beauvais.
 
 
 
 
 
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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 15:04
 
 
SAINTE MARTHE
 
MAÎTRISANT LA TARASQUE
 
 
 
 
 
La Tarasque, tout comme le Dragon-Vouivre, représente l'Energie de la Terre, le pulsif de la vie selon la Nature, qui peut dévorer l'homme et dont il faut acquérir la maîtrise.
 
« La force originelle créatrice de vie est aveugle sans celle de la connaissance (la conscience qui sait) et devient le jeu sans fin des instincts, sur la roue des renaissance (samsâra). La force connaissante, sans la force originelle de vie, devient le dissolvant poison de l'intellect, principe démoniaque, hostile à la vie. »
 
Lama Anagarika Govinda, Les Fondements de la Mystique tibétaine, Albin Michel, p. 230. 
 
 
 
 
  La sonorité des mots véhicule une énergie. La Hiéroglyphie et la Langue des Oiseaux[1] montrent qu'il en est ainsi pour MARTHE, sonorité MeReTe que l'on retrouve dans les mots : MaRTeau, MaRTyr, MeuRTre, MéRiTer, MoRT (ce qui aime (M) l'eau (O), l'air (R) et la terre (T) mais qui n'a plus de Feu. Ainsi disait-on jadis d'un mort, « Feu untel »). Mais aussi MaRTin.
 
MaRTHe, Mère Terrestre, mais le H vient indiquer qu'elle l'est par l'Esprit. Le H, 8e lettre de l'alphabet, indique que, comme le dit La Table d'Emeraude, que « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et ce qui est en bas  est comme ce qui est en haut pour faire l'Unité d'une seule chose. »
 
 
 
Sainte Marthe exorcisant la Tarasque.
 
 
La Tarasque a donné son nom à Tarascon, où elle sévissait et où elle est encore fêtée aujourd'hui.
Elle se cachait dans une grotte de la région et se laissa docilement conduire par la ceinture que sainte Marthe lui passa au cou !
 
Voir Louis Dumont,
La Tarasque, NRF Gallimard, 1987.
 
 
 La procession de la Tarasque
devant le château de Tarascon
en 1788.
  
 
   Procession récente.
 
 
 
Tartarin est évidemment lié à la Tarasque !
  
 
 
 
Légende : L'illustre Tartarin et son ami le commandant Bravida
Emmenant la vieille Grand-Mère
Pour l'embarquer à bord du Tu-tu-pan-pan
en partance pour Port Tarascon
 
 
Remarquons encore que la vieille Grand'Mère,
c'est la Mère Grand, sonorité MeReGue
que l'on retrouve dans Marguerite qui,
elle aussi, maîtrisa le Dragon.
 
 &
 
Nombreuses sont les représentations
 
de sainte Marthe  
dans nos églises et cathédrales.
 
 
 
 
Beauvais : à l'église Saint-Etienne.
Sa statue encadre avec celle de sainte Marguerite,
le Christ dans ses liens.
 
 
 
 
Vitrail de l'égise de Sainte-Croix,
Allier.
 
 
 
 
 
 
Vitrail de l'église de Saint-Emillion,
Gironde.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
 
 

[1] Voir Hiéroglyphes Français et Langue des Oiseaux, Emmanuel-Yves Monin.
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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 15:20
 
 
 
La maîtrise de l’Energie
 
ou la chevauchée
 
du monstre-dragon-vouivre
 
 
 
       Sur le portail droit de l’église de Le Blanc, dans le Berry, sont sculptées 3 petites scènes imageant les étapes du cheminement de tout homme sur la terre :
 
 
 
  
       D’abord l’homme mordu par la bête, le dragon, la tarasque, avant d’en acquérir la maîtrise lorsqu’il chevauche l’animal symbole de l’Energie. Au centre le bienheureux qui n’est plus dans la lutte ou la maîtrise. C’est l’état qu’atteint le saint céphalophore, lorsque ayant eu symboliquement la tête tranchée, il n’a plus de mental, mais marche en tenant sa tête bien en main au niveau du cœur[1].
         
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
(Photos Régor).
 
 L’homme chevauchant la bête se retrouve très souvent dans l’iconographie traditionnelle, comme la sculpture ci-dessous que l’on peut voir au musée Sainte-Croix de Poitiers. Dans les autres traditions, on trouve comme équivalent la chevauchée du tigre en Inde, la domestication du buffle dans le Zen japonais, la chevauchée du lion sur les chapiteaux des églises romanes, voire du cerf …
 
  
 
 

 

Cavalier chevauchant le dragon,
tôle polychrome, XIXe siècle.
Musée Sainte-Croix, Poitiers.
  
 
 
 
 
  
Chevauchée du tigre.
Régor, huile sur toile.
   
 
 

 

Femme chevauchant la bête.
Beatus Liebana, commentaire sur l’Apocalypse,
abbaye de Saint-Sever.
 
  
 
 
Rathi Deva chevauchant sa monture.
Sri Meenakshi Temple, Madurai, Inde.
 
  
 
 
Saint Thélo chevauchant le cerf.
Bois polychrome, XIIIe siècle, abbaye de Daoulas, Finistère.
 
  
 

 

Sculpture contemporaine.
A la devanture d’un magasin, Le Petit Andelys, Eure.
 
 
 
 
 
 
 
 
 


[1] Se reporter aux articles : « Sainte Nolwenn et la Vouivre » et « Sur les chemins de la Vouivre dans l’Aube » sur ce blog .
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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 06:16
 
 
 
SUR LES CHEMINS DE LA VOUIVRE,
 
DU BOURBONNAIS AU BERRY
 
 
 
L'Initiation occidentale
 
à travers les légendes
 
de saint Génitour et de saint Principin

(Article paru dans "La Lettre d'Île-de-France". Mythologie en Parisis et en France.
Bulletin trimestriel du Groupe Île-de-France de Mythologie française.
N° 65, Janvier, février, mars 2008.)
 
 
 
 
 
    Lorsque s'est écrit La Vouivre un Symbole Universel[1], nous sommes passés, par un hasard qui fait bien les choses, par la petite ville de Le Blanc, à la frontière du Berry et du Poitou. Là, la légende de saint Génitour et les sculptures du portail répondirent aux questions que nous nous posions alors sur le cheminement de l'être humain.
 
     Les années ont passé et cette fois, à la frontière du Bourbonnais et du Berry, c'est la légende de saint Principin qui vient imager et confirmer ce que nous avons écrit alors dans le chapitre de ce livre : « La tête tranchée » par la belle fresque de l'église de Chasteloy la bien nommée.
La Hiéroglyphie et Langue des Oiseaux [2] nous propulse à la compréhension essentielle d'un mot :
- S-A-INT : l'Energie (S) de la Manifestation (A) à l'Intérieur de soi ; et par l'euphonie, la sonorité de INT est Un, rappel de l'Unité. Energie Manifestant l'Unité. Le C de l'ancien Français, SAINCT, ajoutait l'ouverture au Ciel.
Par l'Euphonie, l'Energie-Un(e) !
 
 
 
La légende de saint Génitour :
 
      Cette légende, et surtout, les trois petites sculptures du portail de l'église de Le Blanc, imagent parfaitement les trois étapes du cheminement initiatique dans la tradition occidentale au Moyen Age. Génitour est un saint céphalophore comme tant d'autres, saint Denis à Paris, sainte Nolwenn et saint Millau en Bretagne, saint Lupien dans l'Aube, sainte Valérie dans le Berry, saint Pia à Besançon.
     Au IVème siècle, Génitour fut décapité sur les bords de la Creuse, ainsi que ses trois frères Etienne, Tridore et Principin et tous sont dits, par la ferveur populaire, les quatre « Bons Saints » de Le Blanc.
Seul Génitour aurait pris sa tête dans ses mains pour traverser la rivière et se rendre jusqu'à l'église. Le portier, Sébastien, aveugle de naissance, entendit frapper au portail et demanda :
- « Qui frappe ? ».
     Le martyr, passant son doigt ensanglanté à travers l'épaisseur de la porte lui répondit :
- « Vois, je suis Génitour », et l'aveugle retrouva la vue.
Sur-le-champ, Sébastien ouvrit et Génitour s'avança dans l'enceinte du sanctuaire et s'étendit, indiquant par-là qu'il choisissait ce lieu pour sa sépulture.
  
 
 
 
 
Saint Génitour tenant dans sa main droite la palme du martyr,
et de la gauche, l'instrument de son supplice.
Eglise de Le Blanc.
 
 
 
     Le doigt de Génitour a percé un trou dans le portail gauche. Un pèlerinage a lieu chaque année le 1er septembre ; et la croyance populaire dit qu'il suffit aux aveugles de passer le doigt à travers le trou de la porte pour retrouver la vue et à ceux qui le désirent pour avoir beaucoup d'enfants !
     De par son nom, Génitour-Géniteur, ce saint prend sans doute la place d'anciens cultes à la fécondité fort répandus dans les coutumes antérieures au christianisme et qui perdurent encore. Quant à retrouver la vue, les aveugles de naissance que sont tous les humains peuvent en effet, par l'ouverture du troisième oeil, accéder à un « voir » qui n'a aucun rapport avec les yeux ! Ne dit-on pas que les aveugles qui guident les aveugles les mènent dans le fossé ? (Evangile)
 
     Sur le portail droit de l'église sont sculptées 3 petites scènes imageant les étapes du cheminement de tout homme sur la terre : 
 
  
 
 
     D'abord l'homme mordu par la bête, le dragon, la tarasque, avant d'en acquérir la maîtrise lorsqu'il chevauche l'animal symbole de l'Energie. Au centre le bienheureux qui n'est plus dans la lutte ou la maîtrise. C'est l'état qu'atteint le saint céphalophore, lorsque ayant eu symboliquement la tête tranchée, il n'a plus de mental, mais marche en tenant sa tête bien en main au niveau du coeur[3].
(Voir les images dans l'article précédent : "La Maîtrise de l'Energie") 
 
 
L'homme chevauchant la bête se retrouve très souvent dans l'iconographie traditionnelle, comme la sculpture ci-dessous que l'on peut voir au musée Sainte-Croix de Poitiers. Dans les autres traditions, on trouve comme équivalant la chevauchée du tigre en Inde, la domestication du buffle dans le Zen japonais, la chevauchée du lion sur les chapiteaux des églises romanes, voire du cerf.
 
 (Voir les images dans l'article précédent : "La Maîtrise de l'Energie") 
 
 
 
Vient ensuite l'imagerie du saint ou de la sainte, comme Marthe, Marguerite, Véran, Armel, Clément, Romain, Radegonde et tant d'autres, représentés avec le dragon à leurs pieds. Les pieds étaient, chez les Grecs, le siège de l'âme ! Maîtrise signifie « les pieds sur terre » ! D'ailleurs, au château de Ritz, on peut voir une statue de saint Principin avec sa tête coupée placée à ses pieds.
 
 
 
 
 
 
 

 

 
Sainte Marguerite et sainte Marthe,
entourant le Christ aux liens.
Eglise Saint-Etienne, Beauvais (Oise).
 
 Ensuite, le dragon, la bête, disparaît et le bienheureux se retrouve seul, levant les bras au ciel ; cette représentation est très fréquente dans la statuaire ancienne.
  
 
 
 
7e image de la Domestication de la vache
dans Zenn, Amours Mystiques
de L. Adams Beck.
 
C'est alors la Voie des Luminaires
notée ici par le soleil et les étoiles.
 
 
La Vie des saints d'Auvergne conte aussi le martyre de saint Paul des Trois-Fontaines ; « sa tête tranchée par le glaive produisit trois bonds, sous chacun desquels jaillit une source ; les trois sources sont enfermées dans l'église de Saint-Paul aux-Trois-Fontaines. *»  Une source pour chacun des plans de déploiement d'un être humain : plan physique, plan relationnel-émotionnel et plan mental.
 
 
 
La légende de saint Principin vient compléter celle de saint Génitour de façon fort heureuse.
Décapité dans la prairie d'Yvray, le saint prit sa tête dans ses mains et franchit, à l'aide de grosses pierres qui servent de gué, l'Aumance. Perdre sa tête, son mental ratiocinant, est en effet un passage, le « Passage » par excellence !. Ces pierres sont appelées "pierres de saint Principin". C'est par-là, dit-on, que le saint martyr, portant sa tête tranchée entre ses mains, et conduit par les anges, passa de la rive gauche pour monter à l'église de Chasteloy.* » Elle est bâtie à l'à-pic du gué, l'église, sur une masse rocheuse, à une grande hauteur. 
  
 
 
 
Saint Principin
tenant sa tête coupée au niveau du coeur. 
Eglise de Chasteloy, Allier.
 
 « Les Anges, ce sont des Energies[4] ».
Les familiers de Hiéroglyphes Français et Langue des Oiseaux[5] noteront que le vieux français se prête encore mieux que l'actuel au décryptage !
- Y-VRAY, c'est la marque du véritable androgyne (Y) ! A cette étape du cheminement initiatique, le passage se fait au-delà du masculin et du féminin.
- PRINCIP-IN : le Principe de l'Unité, à l'intérieur de soi.
- CHASTELOY : chaste-loy bien sûr ! Mieux que Loi est Loy qui rappelle l'androgynie, comme dans les mots anciennement orthographiés : Roy, Foy, soy, quoy,...
Quant à CHASTE, l'ouverture à l'Esprit (CH), la résurrection, manifeste l'Energie sur Terre.
 
 
 
Mais qu'est-il dit par les anciens écrits sur saint Principin ?
 
  
 
 
Fresque retraçant le martyre de saint Principin.
Eglise de Chasteloy, Allier.
 
 « Saint Principin fut fils de la bienheureuse Maura, noble et très-illustre laquelle, quittant biens, terre, possessions, honneurs mondains et patrie gothique infidèle et idolâtre, vint en France trouver saint Martin, archevêque de Tours et entreprit ce long voyage avec douze sièns enfants masles, et s'étant présentez à saint Martin, furent tous recueillis gratieusement et avec la charité requise et ayant été instruicts et cathéchisez en la foy de Jésus-Christ, furent tous ensemble baptisez par les mains du dict saint archevêque de Tours, saint Martin, abjurants l'idolâtrie, et la fausse religion des payens, en laquelle ils avaient estés ellevez et nourris. »
A noter le nombre de 12, comme les douze apôtres, ou les 12 possibilités de l'être humain sur Terre telles que les montre la Dodécalogie. Parmi ces 12, saint Génitour et sans doute Etienne et Tridore déjà cités comme frères de Génitour.
M-Aura est aussi très parlant en la Langue sacrée !
 
« Le Roy des Goths, nommé Agripin, ayant sçeu la nouvelle de ce sainct changement et conversion admirable, en fut tellement irrité, qu'à l'heure il commanda à ses satellites, que, sans autre forme de procès ladicte Maura et ses enfants fussent poursuivis et recherchez, et aussitôt qu'ils seraient treuvés et appréhendez promptement, et sans deloy ils fussent exécutez et mis à mort, pour avoir faict injure à leurs dieux contemnans leurs sacres et autels. »
A privatif de Grip-In se trouve être l'opposé de Princip-In ! 
 
 
 
 
Détail de la fresque : Agripin assiste à l'exécution,
Puis Principin marche en tenant sa tête coupée
au niveau du coeur.
 
 « Ce commandement inique et sanguinaire fut bientost après mis à exécution, car, dix d'entre eux furent massacrez et couronnez de la couronne du martyre. Ce carnage cruel fut faict en divers lieux selon qu'ils estaient rencontrés, comme au pays de Lymosin, Poictoü, Berry et ailleurs. Sainct Principin fut trouvé proche de la rivière d'Eulh, contemplant les choses célestes, et ruminant en soy les commandements de la loy de son Dieu. Enquis et interrogé par un des assassins du roy des Goths, homme forcené et remply de furie quel il estoit, il répondit franchement :
- "Si tu demandes de quelle nation je suis, tu sçauras que je suis de nation gothique. Si tu veux sçavoir ma profession, et quelle est la religion que j'embrasse, je publie et je confesse que je suis serviteur de Jésus-Christ, Fils de Dieu, engravé et placé en mon coeur par la salutaire prédication du bienheureux sainct Martin, par la voix et parole duquel le Saint-Esprit a chassé les tenebres de péché et d'erreur de l'âme de ma mère, de mes frères et de moy, et suis près de mourir pour cette saincte foy que de retourner soubs la tyrannie de Sathan."  
 
 
 

 

 
Le portier touche le sang du martyr pour en frotter ses yeux.
 
" Ce bourreau et assassin courroucé et rendu plus furibond d'une si saincte réponse, tenant une hache, en coupa la teste à saint Principin qui paracheva nonobstant sa prière encommencée, print et amassa icelle teste de sa main et la porta en long chemin jusques à une église dédiée à Nostre-Seigneur et à saint Pierre, frappa à la porte ; estant interrogé par l'aveugle Macharius qui en estoit portier, responce fust donné, et la porte fut ouverte, et tous deux ensemble entrent en ladicte église. L'aveugle s'estant frotté les yeux du sang du martyr, recouvra la veüe. Et parce que ceste histoire est en tous poincts miraculeuse, et surpasse l'oeuvre de nature, je rapporterai mot à mot les paroles latines de lautheur qui la premièrement escrite pour donner plus de foy et oster tout subject au lecteur d'entrer en doute d'icelle.[6] »
 
 
 
Principin pose sa tête sur l'autel.
Le reste de la fresque est illisible ;
il semble qu'il soit ensuite enseveli.
 
 
 
 
 
Vitrail de l'église de Hérisson (Allier).
 
Non loin du lieu du martyr de saint Principien, le rocher de Romié, « s'ouvrait, dit-on, à certain jour pour livrer un trésor » ! Nul doute pour un familier de ces légendes, qu'il s'agissait d'une Vouivre qui sortait de terre ces trésors, « à Pâque fleurie » ; ce trésor étant la possibilité de la résurrection ! « une croix y fut élevée pour combattre sans doute la superstition. » Le sens anagogique s'est perdu, de par la chasse au paganisme déclenchée par l'Eglise, mais cette légende se retrouve dans maintes provinces[7] !
 


 
 
La Vie est si extraordinaire qu'il est tout à fait possible que les faits soient exacts ou du moins que la légende se soit construite autour de faits avérés. Mais ensuite, si l'on n'en pénètre pas le sens anagogique, ces faits rapportés deviennent au fil des siècles des croyances qui ne sont en rien opératives. Marcher avec la tête coupée tenue bien en main au niveau du coeur, c'est symboliquement l'unité cerveau-coeur retrouvée. Le Penser divin ne rencontre plus d'obstacle, ne subit plus la réactivité du mental humain, et l'Energie-Amour, par la Voie du Coeur, est naturellement mise en oeuvre pour que se fasse la chose juste en juste temps. L'Inspiration juste peut couler sans aucune interférence. Alors la radiance du lieu attire les pèlerins, il s'y produit des miracles dit-on, mais la Vie n'est-elle pas le Miracle par excellence ? 
 
 

 

Saint Principin tenant sa tête coupée
au niveau du coeur. 
Eglise de Chasteloy, Allier.
 
 
 En remontant sur le Berry, l'Inspiration nous a fait passer par la petite commune de Drevant, dans le Berry, où se trouve, sur le fronton de l'église, une horloge à aiguille unique ! Belle coïncidence sur la Voie du Principe-Un !
 
  
 
 
 
 
 


[1] Kinthia Appavou et Régor R. Mougeot, La Table d'Emeraude, 1993, 3e édition EDIRU 2006.
[2] Voir Hiéroglyphes Français et Langue des Oiseaux, Emmanuel-Yves Monin.
[3] Se reporter aux articles : « Sainte Nolwenn et la Vouivre » et « Sur les chemins de la Vouivre dans l'Aube » sur ce blog.
* Histoire de saint Principin, Martyr de Chasteloy, suivie de quelques notes sur l'histoire d'Hérisson, par M. Pierre Forestier. Brochure vendue dans l'église.
[4] Karuna Platon, L'Instruction du Verseur d'Eau, Editions de la Promesse.
[5] Emmanuel-Yves Monin.
[6] Dom Marcaille, Bénédictin des antiquités de Souvigny, Vie et martyre de saint Principin, qui fut martyrisé près de la ville d'Hérisson, en Bourbonnais le corps duquel est gardé en l'église de Souvigny, livre VI. 
[17 Voir La France Mythologique de Henri Dontenville, et tout particulièrement la légende du trésor caché sous la pierre de Vouivre du Mont Beuvray ; cette Vouivre sortait son trésor « le jour de Pâques fleuries », le jour de la Résurrection.
 
 
 Voir "Les chemins de saint Roch dans le Bourbonnais" sur le site http//SaintRoch.energie-manifestee.net
 en suivant  "Hauts-Lieux", "Auvergne" puis "Allier".
 
 
 
 
 
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