Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 15:27

Dans la nuit du 7-8 octobre :

  

d’éventuelles Draconides ?

 

Pluie d'étoiles filantes dans le ciel

 

 

Draco_constellation_map-fr.JPG

  

  

"En seconde partie de nuit, levez les yeux vers la tête du Dragon (cf. carte du ciel en haut de page). La Lune tout juste couchée révélera peut-être quelques Draconides, un essaim d’étoiles filantes qui a souvent mis à mal les pronostics des spécialistes !" (http://obswww.unige.ch/cieldumois/?p=22 )

Nous savons que ces traits de lumière qui strient le ciel ne sont pas des étoiles, mais, quand la terre rencontre le fleuve de poussières laissé par une comète, elle est littéralement bombardée par les débris qu'il contient. Nous assistons alors à "une pluie d'étoiles filantes".

 

Pour plus de détails : http://www.cosmovisions.com/CTetoilesfilantes.htm

 

200px-Meteor_burst.jpg

 

De tout temps, les hommes ont observé le Ciel de la Terre,
ressentant qu'un lien intime les unissait :
l'étoile solaire dans ses apparitions diurnes
et sa course changeante selon les saisons ;
les étoiles de la nuit et leurs rondes perpétuelles,
le lien qui les unissait en constellations ;
la lune changeante disparaissant pour renaître ;
maints phénomènes étranges comme les étoiles filantes...
Tous ont recherché "le Chemin des Etoiles"
vers lesquelles les âmes des morts partaient pour le grand voyage :
Orion pour les Egyptiens,  le Condor pour les Aztèques,
Sirius pour les Dogons...
Les hommes vivant au rythme de la Nature ont toujours
ressenti les échanges subtils d'énergie
qui avaient lieu entre la Terre et son Ciel auxquels ils se savaient unis.
 
"Pour comprendre le Chemin des Etoiles, il faut réaliser (...) qu'il n'y a pas une projection Ciel-Terre, mais 'l'Echange principiel' qui se fait continuellement entre le Ciel et la Terre, l'un et l'autre portant au départ le même Principe."
(Platon le Karuna, Le Chemin des Etoiles, Les Editions de la Promesse, 2011)
 
Jean-Pierre MARTIN
Secrétaire du Groupe Ile-de-France de Mythologie française,
a fait quelques recherches sur les traditions et légendes
qui entourent ces étoiles filantes qui intriguent l'humanité depuis des millénaires

 

 

"Côté traditions et légendes, nous pourrons citer le web (que l'on doit toujours manier avec précaution et esprit critique et ce que je vous propose n'est pas validé en détail..., merci à plusieurs sites...), si vous n'étiez pas déjà au courant (tout ajout significatif sera le bienvenu) :

 

- " Une étoile filante représente dans certaines sociétés, l'âme des défunts. Le fait de faire des vœux au même moment que l'observation d'une traînée lumineuse permet aux âmes d'apporter nos vœux vers le paradis pour être exaucés."

-  A Audierne, les étoiles filantes sont souvent regardées comme des âmes qui marchent du soir au matin sur la route qu'elles ont à suivre pour aller en Paradis ; si l'une d'elles court vite à travers le ciel, c'est que, délivrée par les prières, elle a hâte d'arriver au séjour des bienheureux.

- D'après une croyance assez répandue, le souhait qu'on a eu le temps de préciser avant que l'étoile ait disparu sera infailliblement exaucé ; si l'on peut en faire trois, ils seront réalisés dans l'année.

- Dans le bocage normand, c'est l'âme d'un enfant qui monte au ciel.

- En Angleterre, les étoiles filantes sont de bons augures, elles annoncent la naissance d'un enfant. 

- Une des pluies d'étoiles filantes, les Orionides est associée à la constellation d'Orion comme "radiant", point d'origine dans le ciel.

300px-Orionid12n.jpg

 Orionides, du 2 octobre au 7 novembre.

 

 - Une relation possible avec les "pierres de foudre", restes météoritiques et sans doute avec les forgerons ? est sans doute à voir...

- La bonne étoile de Vendôme qui accompagne la fondation de l'abbaye bénédictine de Vendôme : trois étoiles filantes terminant leur course lumineuse dans une fontaine à l'est de la ville auraient incité le comte Geoffroy Martel et son épouse Agnès à édifier un monastère.

- La légende vendéenne de Persine et Mélusine, (http://www.lisa.univ-paris12.fr/GPCOS/Hc/H422.htm ) mentionne Mélior (une des trois filles d' Elinas roi d'Ecosse et de Persine reine des fées) comme reine des étoiles filantes : Elinas rencontre Persine pendant son bain dans une fontaine. Subjugué, il se marie à Persine après un serment de ne pas la voir pendant son bain. Malheureusement, la transgression vient et Persine quitte Elinas pour l'île enchantée d'Avallon, pour 15 ans. Puis, comme châtiment supplémentaire, les filles enferment Elinas dans la montagne de Northumberland Brumblerio... Persine, apprenant ce châtiment supplémentaire, s'indigne et les châtie :  Mélusine la plus savante qui deviendra serpente chaque samedi et qui ne devra pas être vue sous son aspect de serpente, va en Poitou et rencontrera Raymondin...

Mélior deviendra reine des étoiles filantes, Palestine princesse des cygnes blancs. 

- Près du lac Léman,  Les «gomos» sorte de boucs, gardent les mines de métaux précieux au fond des crevasses mais voyagent dans le ciel sur des étoiles filantes.

- A Nice, ou en Bresse, une relation des étoiles filantes (les Perséides) est faite avec les larmes de saint Laurent :  il se fête le 10 août et passe pour guérir les boutons du visage « le feu de saint Laurent ». Patron des verriers et en général de tous ceux qui s’occupent d’un four, les cuisiniers, mais aussi (pourquoi ?) les bibliothécaires et les archivistes.

Une vieille légende attribue l’existence des étoiles filantes, très nombreuses aux alentours du 10 août, à saint Laurent à tel point qu’on les appelait « li làgrima de san Lauren », (les larmes de saint Laurent) et de dire : « Lagrima de san Lauren, bouònur per proun de gent » (Étoiles filantes pour la Saint-Laurent, bonheur pour beaucoup). Une plante médicinale a été dédiée à ce saint, la menthe pouliot que l’on appelle herbe de saint Laurent.

 

220px-Perseid_Meteor_8_12_09.jpg

 

Perséides, ou "Larmes de saint Laurent", le 12 août.


 

- Collin du Plancy mentionne au XIXème siècle : Les Arabes croient que les Anges gardent les abords du paradis ; que les démons cherchent toujours à y rentrer, et que les étoiles filantes sont des fusées que les esprits fidèles lancent contre les bannis, lorsqu'ils tentent de se rapprocher de leur patrie perdue.


 

Pour les aspects négatifs :

 

- Pendant des siècles, les gens étaient convaincus que l'apparition soudaine des anneaux de champignons (ronds de sorcières) dans les champs était due à des forces maléfiques. Les éclairs, les météorites, les étoiles filantes et les sorcières ont tous été considérés comme agents possibles de ces phénomènes bizarres. 

 

- En Chine, où chaque être possède son étoile qui l’attend après la mort, les étoiles filantes sont annonciatrices de décès ou de naissances.

 

- Chez les Anciens, Grecs et Latins, le destin de chaque homme était lié à une étoile : brillante lorsque l’homme était bien portant, elle se ternissait s’il venait à tomber malade. La chute d’une étoile filante pouvait être le signe qu’un homme était mort.

 

- L’évangile des quenouilles atteste de la survivance de cette croyance, au Moyen Age : "Quand vous verrez une nuit choir une étoile, sachez pour vrai que c’est un de vos amis qui est trépassé, car chaque personne a une étoile au ciel pour lui, et quand il meurt, elle choit."

 

Je dirais donc que, à la veille de la Saint-Denis, et en restant positif, une occasion pareille ne se manque pas et donc préparez vos souhaits, jusqu'à trois...



Bonne chance, et Mythologiquement vôtre,

 

Jean-Pierre MARTIN

06 0721 8951

Secrétaire du Groupe Ile-de-France de Mythologie française

 

 

Les Derniers Trouvères suivent l' "Estoile"... le 14 février à Fontenay-sous-Bois

Beaucoup redécouvrent que "Le Ciel est sur la Terre", selon le titre du livre de Jacques Bourlanges

 

glycon.jpg

 

 

Repost 0
29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 06:42

Tant de légendes ont déjà été chantées par Les Derniers Trouvères !

 

Vouivres, Bête Faramine, Mélusine,  Merlin, Licorne... et Rose de Provins.

 

Et voilà que, dans "Provins... revisitâmes", ils chantent, entre autres, le combat légendaire de

 

La Lézarde et le Dragon

 

 

Provins1.jpg

 

 

 "C'est la Lézarde de Provins, serpentant dans les terres d'en bas...

Dans les terres d'en haut un Dragon vient : il est toujours contre elle en combat...

Tout comme en nous est leur existence, tous deux sont causes de nos hauts, de nos bas...

Mais si tu reçois d'eux, intelligence, alors toujours heureux tu seras..."

 

 

Provins2.jpg

 

 http://www.lesdernierstrouveres.com/ et

 

"A Provins, dans la Seine-et-Marne, est honoré un saint peu connu.
Quiriace, martyrisé sous l'empereur Julien. Jeté dans une fosse qui contenait "des lézardes et des dragons cornus", il s'en sortit indemne et le bourreau dut le tuer en lui perçant la poitrine d'un épieu. Tout naturellement, Quiriace est devenu le saint protecteur contre les serpents venimeux : une prière suffisait pour ne pas être piqué, toucher ses reliques guérissait d'une morsure. Saint Quiriace fut aussi à l'origine d'une curieuse fête, qui renvoyait sans doute à des rites païens plus anciens, la "Fête de la lézarde"... Le jour des Rogations, fin avril, deux processions partaient de deux églises de la ville. En tête de celle de saint Quiriace, marchait un sonneur, brandissant au bout d'un bâton un dragon de bois peint. En tête de celle de Notre-Dame, un autre sonneur faisait de même avec une effigie de la lézarde. Lorsque les deux cortèges se rencontraient, les deux monstres simulaient un combat : ils étaient tous deux couronnés de guirlandes fleuries et celui qui laissait tomber le moins de fleurs à terre était déclaré vainqueur.
Cette coutume poétique n'a pas survécu à la malheureuse et déloyale initiative d'un sonneur de saint Quiriace. En 1760, celui-ci imagina, pour remporter une victoire totale sur le camp d'en face, de mettre le feu à la lézarde. Il avait dissimulé des bougies sous ses guirlandes et les lança contre son adversaire. La lézarde prit effectivement feu, mais le dragon aussi, ainsi que les robes des prêtres et des enfants de choeur présents. Tout le monde trouva heureusement le salut en se jetant dans la fontaine la plus proche. Mais, depuis, la procession a été interdite et l'on ne voit plus ni dragon ni lézarde dans les rues de Provins." (http://chezjoa.goodbb.net/t11378-la-lezarde-et-le-dragon-provins-seine-et-marne)
 
 
 "C'est l'éternel conflit et l'identique fin...
Remercions le Dragon, remercions la Lézarde !
Contons à nos enfants belle mise en garde !
C'est l'éternel conflit et l'identique fin..."
 

(Paroles : Florian Lacour : http://florianlacour.free.fr/)

 
&&&
 
Cliquez sur les liens 
 
glycon.jpg
 
 
 

 

Repost 0
17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 07:25

 

Le Grand Dragon de Reims, le Bailla,

 

disparu depuis plus de deux siècles

 

réapparaît dans les rues de Reims !

 

Courrier reçu de

 
mail.mythologie-iledefrance.fr <contact@mythologie-iledefrance.fr>
Ajouter dans les contacts
À : Secrétariat G idf Mythologie contact@mythologie-iledefrance.fr

 

BaillaReims.jpg

 

 

"Chers Amis et sympathisants de notre groupe,

 

Les amateurs de folklore mondial, et en particulier Arménie, Chili, Niger, Russie, Indonésie, France & Colombie, seront sans doute intéressés par la manifestation qui se déroulera cette fin de semaine à Reims, proche de notre région.

Ces manifestations auront lieu autour du Bailla, le dragon local qui sortira du 18 au 20 juin. Cette date diverge des traditions qui à Reims et en de nombreux autres endroits, associaient ces processions de dragon aux anciennes Rogations, les trois derniers jours de jeûne ou d'abstinence avant l'Ascension. (lundi, mardi, mercredi, cette année du 10 au 12 mai). En gros les dates de Rogations étaient donc en mai, le mois des Dragons. Ces fêtes processionnelles dont on fait remonter l'origine dans la vallée du Rhône au Vème siècle (saint Mamert) ont été étendues à la France par le concile d'Orléans en 511 puis adoptées par Rome comme Litanies (mineures) à la fin du VIIIème siècle. Des confusions peuvent être faites dans certains textes avec les Litanies majeures à la Saint-Marc du 25 avril. Par ailleurs, le dimanche des Rogations démarrait une période de trois semaines (ou 8 jours après la Pentecôte) d'interdiction liturgique de mariage. Cette fête implantée très rapidement en Gaule, puis en Espagne s'est répandue beaucoup plus tardivement ailleurs.

Elle fait aussi partie du patrimoine immatériel de notre région Ile-de-France ou à proximité (mais aujourd'hui disparus), à Troyes (Chair Salée), Provins (Lézarde) et Paris où il était associé à saint Marcel.

 

Bailla4.jpg

 

   

En ce qui concerne le Bailla, le tourisme rémois présente cette manifestation comme suit: en effet, cette année sera marquée par le retour du fameux dragon surnommé le Grand Bailla qui au Moyen Âge, était promené en procession en ville depuis l'église Saint-Timothée à l'occasion des trois jours qui précédaient l'Ascension... Le Grand Bailla ressuscita pourtant en 1881 lors d'une cavalcade de bienfaisance sous la forme d'un grand char surmonté d'un dragon tiré par deux chevaux encadrés par deux porte-lanternes et deux thuriféraires et suivi par dix clercs. La bourgeoisie locale fit même partie de l'association dite du Grand Bailla. Et bon an mal an, la tradition dura jusqu'en 1926. « Il manquait un grain de folie dans la ville, le Grand Bailla devrait nous le donner », dit en substance Jean-Luc Riazuelo qui a prévu plusieurs sorties du Grand Bailla sur le parvis de la cathédrale et au centre-ville les 18 et 20 juin au soir et le samedi 19 juin en fin d'après-midi. Le Grand Bailla sera accompagné de ses servants : des étudiants en droit en tenue de clercs accompagnés de la jeunesse rémoise invitée à venir l'entourer en chemise de nuit, pyjama et grenouillère. Source: http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/sacres-du-folklore-le-grand-bailla-est-de-retour

 

Beaucoup de paroisses avaient un Bailla, monstre en osier que l’on promenait lors de processions. A Reims, la cathédrale et Saint-Rémi avaient le leur. L’église Saint-Thimothée aurait également eut le sien. La rue donne dans la rue du Barbâtre d’après un plan de 1775. Au XIXe siècle, il existait à Reims une Société du Grand Bailla à but philanthropique qui fut en particulier à l'origine de la première patinoire publique organisée en janvier 1885. Dans le document "Logement des gens de guerre" de 1766, il est fait état de la rue Ballia. En 1864, la rue allait de la rue du Barbâtre au boulevard Cérés. Source: http://reims-rues-et-lieux.blogspot.com/2008/06/liste-des-rues-de-reims-b_07.html

 

Bailla5.jpg

 

 

Autres Liens: Organisateur: http://www.sacresdufolklore.fr/Sacres_du_Folklore/page_daccueil.html 

Programme jour par jour: http://www.sacresdufolklore.fr/Sacres_du_Folklore/programme.html  A l'occasion de ce retour, nous attendons la première personne qui nous fournira l'origine et l'étymologie possible du Bailla... Nous sommes aussi preneurs de photos du dragon par des personnes qui se déplaceraient à cette manifestation. Mythologiquement vôtre, Jean-Pierre MARTIN 06 0721 8951 Secrétaire du Groupe Ile-de-France de Mythologie Française contact@mythologie-iledefrance.fr www.mythologie-iledefrance.fr 

 

"Le dragon de la crue" de Philippe Reyt :

http://www.cgq.ulaval.ca/textes/vol_44/no_122/03-Reyt.pdf

 

 

Grâce à la Ville et au groupe folklorique Les Jolivettes, le Grand Bailla, l'énorme dragon ailé en osier qui recevait les oboles du peuple au Moyen Âge, est de retour. Il sera à Reims du 18 au 20 juin avec les Sacres du folklore.

 

Voir : 

 

LE GRAOULLY DE METZ

SAINT CLEMENT ET LE GRAOUILLY DE METZ

 

glycon.jpg

Repost 0
21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 17:45

Le château de Couches


et la "Vivre" !


Que nous disent les Couchois ?

"La Vivre est avant tout un serpent,
mais de taille très diverse selon les légendes,
doté d'ailes découpées comme celles d'une chauve-souris.
Son corps de grosses écailles est couvert de feu ;
lorsqu'elle traverse les airs, la Vivre ressemble à une barre de fer rouge..."

"La Vivre porte au front une étincelante escarboucle,
c'est-à-dire un charbon ardent (en latin, carbonculus) ;
fixé au front comme une étoile, il lui permet de se diriger
dans ses voyages nocturnes ou à travers le monde souterrain..."

"Comme les dragons auxquels elle ressemble par bien des aspects,
la Vivre est gardienne des trésors cachés..."

"Ainsi est-elle  associée à une idée de lumière
et de chaleur émanant des entrailles de la terre..."

"Mélusine, personnage féminin des romans de chevalerie,
dont la beauté était incomparable,
était en réalité une Vivre..."

Alain Rebourg,"Vivres, Wivres et Guivres. A propos d'une légende",
article in :
La Vivre 88, Couches-en-Bourgogne. Un pays vit sa légende,
Cercle Eumène, 1988.



A Couches, les chars évoquant le Moyen Âge
furent nombreux.








 

 






Quelles réjouissances !

Mais pourquoi le sage Yoata
a-t-il été brûlé en même temps que la Vivre ?

 


      La Vivre représentant toutes les calamités dont souffrirent les humains, ils transfèrent sur elle toutes leurs peurs, leurs angoisses et leurs souffrances.
      Mais qu'en est-il du sage Yoata qui la conduisit au bûcher au son de sa flûte, mais qui fut brûlé avec elle?
      En 1988, "Le samedi de la Vivre" a vu son procès, présidé par le Duc de Bourgogne Philippe le Bon :
     "Le Conseil est réuni. Yoata est amené sur les lieux de son procès. Le Prévôt questionne le mage : quels sont tes rapports avec la bête? on dit que tu lui parles et qu'elle te répond ? Es-tu mage ou sorcier?"
      Il se défend : "Je suis un homme simple, je suis innocent !"
      Il sera condamné à mener la bête au bûcher et être brûlé avec elle !

     Ce fut la grande erreur des Couchois de jadis, de condamner celui qui a pu, par la douceur de sa flûte, venir à bout des calamités que leurs peurs généraient !

 

 







© Photographies Alexandrine Vayssac.

&&&

Repost 0
19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 11:34

A COUCHES,

LE DEFILE DERRIERE LE CHAR DU DRAGON "VIVRE"


"COUCHES : si ce nom fait parfois sourire le visiteur
qui traverse pour la première fois notre terroir bourguignon,
c'est sans doute par ignorance de ses très lointaines origines.
Poursuivant leur longue route à travers la Gaule,
des voyageurs grecs s'arrêtèrent en ce site merveilleux
où ils trouvèrent le relief si varié et la terre si riche
qu'ils la comparèrent à la lointaine contrée où,
selon la légende, Jason conquit la Toison d'Or.
Ainsi ce lieu devint-il Clochas (en grec Colchide.)"

Jean-Michel Nectoux-Labarre,
"Et si demain...",
article in : La Vivre 88, Couches-en-Bourgogne. Un pays vit sa légende, Cercle Eumène, 1988.





"LA VIVRE, semait la terreur dans la région.
Le magicien Yoata réussit à l'ensorceler avec sa flûte
et l'emmena brûler,
mais il fut lui aussi victime du brasier."

La fête a lieu tous les 20 ans !















"Celle que nous appelons la Vivre se nomme
dans les régions voisines,
ou même dans certaines parties de notre Bourgogne,
Wivre, Vouivre, Guivre ou Grivre.
Tous ces noms aux consonances si proches remontent
à une origine commune,
le nom latin vipera, qui signifie la vipère, le serpent.
Ces trois syllabes, transformées dès la fin de l'Antiquité
sous les influences germaniques,
sont devenues la Vivre en certains endroits, la Guivre en d'autres."

Alain Rebourg,"Vivres, Wivres et Guivres. A propos d'une légende",
article in : La Vivre 88, Couches-en-Bourgogne. Un pays vit sa légende, Cercle Eumène, 1988.


















Le sage Yoata entraîne la Vivre vers le bûcher, suivi de tout le peuple.












Philippe, duc de Bourgogne et son épouse.













 

 

 























"La Vivre, un symbole pour aujourd'hui

Selon les lieux et les époques, on peut voir dans la Vivre l'ennemi par excellence,
celui qui trouble la paix des villages médiévaux, la guerre, la grande peur,
les bandes de pillards, les routiers, les écorcheurs, la peste, la famine.
Et c'est sans doute vrai dans bien des cas.
Mais il faut surtout retenir que la Vivre, comme tous les monstres auxquels elle s'apparente,
 symbolise les forces irrationnelles :
elle possède les caractéristiques de l'informe, du chaos, des ténèbres, de l'abîme.
 Elle est le désordre, ne connaît pas de mesure ;
elle évoque la période d'avant la création de l'ordre.
Mais en même temps, la Vivre, comme tout monstre, est gardienne du trésor,
celui de l'immortalité dans la légende de Siegfried par exemple,
c'est-à-dire l'ensemble des difficultés à vaincre, des obstacles à surmonter,
pour accéder enfin à ce trésor matériel, biologique ou spirituel.
Le monstre est là pour provoquer à l'effort, à la domination de la peur, à l'héroïsme.
Il faut vaincre la Vivre, toute espèce de monstre, y compris soi-même,
pour posséder les biens supérieurs que l'on convoite..." (Idem)


à suivre...

© Photographies Alexandrine Vayssac.

&&&

Repost 0
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 21:39

MAGNIFIQUE FÊTE DE LA "VIVRE"

 A COUCHES

La Bourgogne en fête !



20 à 30 000 personnes pour voir le dragon-Vouivre

traverser la ville suivi par une foule en liesse

le dimanche 24 août

 






















































Puis, le lundi soir, l'effigie de la Vivre fut brûlée devant une foule nombreuse !

Un feu d'artifice très beau s'ensuivit...



Rendez-vous est pris pour la prochaine fête...

en 2028 !!!

©Photographies Alexandrine Vayssac.

Voir :  http://laboutiqueajacques.com/COUCHES_2008_EG.html

 

Repost 0
1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 06:18
 

La grande Fête de la Vivre à Couches,

a lieu tous les vingt ans,

et c'est cette année !

plaquette_f-te_Vivre001.jpg
La "Vivre" de Couches a fêté ses cent ans en 1988.
La légende en date de 1328 rapporte qu'un monstre,
"LA VIVRE", semait la terreur dans la région.
Le magicien Yoata réussit à l'ensorceler avec sa flûte
et l'emmena brûler,
mais il fut lui aussi victime du brasier.
La fête a lieu tous les 20 ans !

La prochaine donc en 2008...
les 23, 24 et 25 août, date à laquelle
le mannequin de la Vivre sera brûlé.




Village de Couches, avec le château de Marguerite de Bourgogne
et la Maison des Templiers.



Couches2.jpg







Repost 0
26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 13:33

Chaque année, la fête du Dragon a lieu à Barcelone :

 

 

 

 

 

La porte du Dragon, Pavillon Güell. Barcelone.

 

 

 

 

 

 

Détail. Antonio Gaudi.

 

 

 

Repost 0
22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 14:09

 

EN BOURGOGNE, A COUCHES,

 

LA PROCHAINE FÊTE DE LA VIVRE 

AURA LIEU EN 2008 !

 

 

 

 

La "Vivre" de Couches a fêté ses cent ans

en 1988.

La légende en date de 1328 rapporte qu'un monstre, "LA VIVRE", semait la terreur dans la région. Le magicien Yoata réussit à l'ensorceler avec sa flûte et l'emmena brûler, mais il fut lui aussi victime du brasier.

La fête a lieu tous les 20 ans !

La prochaine donc en 2008...

 

 

Village de Couches, avec le château de Marguerite de Bourgogne et la Maison des Templiers.


 

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

 

 

Repost 0

Présentation

  • : le blog vivrevouivre par : Robert Regor
  •   le blog vivrevouivre par : Robert Regor
  • : Ce qu'est le Serpent-Dragon-Vouivre, symbole des énergies telluriques liées aux énergies cosmiques.
  • Contact

Texte Libre

 

 

Le lien http://r-r-y-mougeot.wifeo.com/ permet de trouver les articles de ce blog depuis sa création en 2006, classés par thèmes de A à Z aux pages 4 à 13 - Thèmes des articles du blog vivrevouivre :

- Alchimie - Animaux fabuleux : ;- Arts ; - Bouddhisme, Chamanisme, Chevalerie et Moyen Age ; - Christianisme : ; - Druidisme, Education, Erotisme, Géobiologie ; - Gitans, Hindouisme, Islam, Jeux,  Kabbale, Langue des Oiseaux  ; - Articles de Manichéisme à Paix ; - Pays ; - Thèmes de Préhistoire à Voeux ; Vouivre

 

 

 

Recherche

Liens