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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 07:18

 

DTrouvères

 

 

RETOURS_EN_FORE-T2.jpg 

  http://www.lesdernierstrouveres.com/

 

 

http://r-r-y-mougeot.wifeo.com/chanson-des-derniers-trouveres.php

 

- La revue "Entendre" fait l'éloge du groupe de musique néo-médiéval "Les Derniers Trouvères" (05/02/2012 publié dans : La Vouivre)
        

                        -
Les Derniers Trouvères suivent l' "Estoile"... le 14 février à Fontenay-sous-Bois (29/01/2010 publié dans : Energies terrestres et célestes )

                       

 

vouivretr2.jpg 

 

 

 

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Derniers Trouvères - dans Lieux celtes
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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 18:13
La Vouivre à Bénévent-l'Abbaye
(Creuse)
 
  450PX--1.JPG
 
        L'actuelle abbaye a été construite au XIe siècle, pour accueillir la grande quantité de pèlerins venant là prier les reliques de saint Barthélémy ramenées d'Italie en 1028, et tous ceux qui allaient de Vézelay à Saint-Jacques-de-Compostelle. L'Energie y est si forte qu'elle est encore un lieu où se déroulent de véritables initiations.
 
 
 
L'abbatiale celto-chrétienne (XIe et XIIe siècles).
   
Les courants énergétiques de la Vouivre sont signalés extérieurement
par des modillons à tête de serpent.
 
      "Un courant d'eau souterrain traverse la première travée de la nef du sud vers le nord en obliquant légèrement vers l'ouest. Ses directions sud et nord sont marquées par deux modillons à tête de serpent, positionnés différemment par rapport aux contreforts, côtés sud et côtés nord de l'église, afin d'indiquer avec précision l'orientation du courant d'eau.
      Ce courant sous la terre est la "Vouivre" des Celtes dûment localisée ici par des radiesthésistes ; il explique, à la fois, la position inhabituelle des fonts baptismaux placés à droite sur le courant dans la première travée de la nef, au lieu d'être à gauche en entrant, dans le narthex, ainsi que l'humidité qui montait des quatre piliers de cette travée avant traitement." (p. 6)
 
 
Extrait de : Dr Jean Conquet, A propos de l'église de Bénévent : Des Druides aux Compagnons, 1997.
  
 b_n_vent3.jpg
Texte en haut de l'image :
 "Le carré, inscrit dans les absidioles,
est 'le module de construction'
de 9 pieds druidiques de côté soit 9  fois 0,31415
ce qui donne 2,8276 mètres de côté."
 
Chef-d'oeuvre de géométrie sacrée,
l'abbatiale fut construite à la fois sur les Rectangles d'Or
et sur le tracé de la Croix Druidique.
 
(Plan extrait de L'abbatiale celto-chrétienne de Bénévent-l'Abbaye,
Dr Jean Conquet, 2001, p.11)
 
 
« Le serpent apparaît sur quatre des six chapiteaux de la chapelle absidiale. C'est le grand symbole de la Lumière créatrice de Vie. C'est le lien qui relie la Terre au Ciel et le Monde Humain au Monde Divin. Il affirme ainsi l'Unité de la Création toute entière et que tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. »  (Dr Jean Conquet, Ibid., p. 37)  Ce chapiteau a été dessiné par Sergine Couty (p. 39 et 37). 
Les brochures citées sont disponibles chez le Dr J. Conquet, 34 avenue de la Marche, 23210 Bénévent-l'Abbaye, tél. 05 55 62 61 69.

 

 

 

800PX--1.JPG
@@@@@@@
 

Dans les premiers siècles, le christianisme celtique est d’abord circonscrit aux terres peu ou pas du tout romanisées, et vierges d'invasions germaniques (Bretagne insulaire, ouest de la Bretagne, Irlande). Il s’étend ensuite jusqu’en Lombardie. Mais le centralisme romain finit par interdire les constructions d’abbaye sur le modèle de la croix celtique. Avant d'être chrétiennes, les racines de l'Occident sont païennes, gauloises, celtes.

 

CELTES ET SCANDINAVES, DES IMAGES FORTES

Saint Patrick, le trèfle symbole de l'Irlande et l'entrelacs des serpents-vouivres

glycon.jpg 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 08:28
"En ce 1er février, joyeux  IMBOLC ou Chandeleur  avec cette croix  solaire
porte-bonheur dite croix de la Déesse Brigit ou Brigantia,
sans oublier les crêpes rondes et dorées  comme le soleil.
 Croix-de-la-Deesse-Brigitt--1-.JPG

 

  

Pour faire une telle croix : "Rassemblez :

 - 3 douzaines de paille de blé, d'herbes, de roseaux ou de joncs de même longueur

- de la ficelle pour attacher les bouts

- une pince à linge pour tenir le milieu des pailles entrelacées

 tandis qu'on travaille.

Mode d'emploi : ..." sur "Vivre la tradition celtique" de Mara Freema.

 

 BRIGIT, BRIGANTIA (la Lumineuse).
Elle est la déesse-mère,
elle règne sur les arts, la guerre, la magie et la médecine.
Elle est la patronne des druides, des bardes (poètes, musiciens),
des vates (divination et médecine) et des forgerons."

Pierre A.


Brigit, ou en abrégé Brigh, la « Très Haute » est l’unique divinité féminine celtique et fut assimilée à sainte Brigitte d'Irlande ou Brigitte de Kildare (451-525), née à Faughart près de Dundalk, dans le comté de Louth, en Irlande. (Wikipédia)
 
« Brigite la poétesse, c’est la fille du Dagda. C’est cette Brigite qui est la femme poète, ou la femme de sagesse que les poètes adoraient, parce que sa protection était grande et célèbre. C’est la raison pour laquelle on appelle de ce nom la déesse des poètes dont les sœurs étaient Brigite la femme de médecine et Brigite la femme du travail de la forge. »
Une trinité donc, comme il se doit !
Les trois druides de Tuatha Dé Danann sont en même temps des dieux, fils de la prêtresse-druidesse-déesse Brigite. Mais au-delà desdites triades, « Unique Vérité il y a, et il ne saurait y en avoir plus », nous rappelle avec force Le Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage. (Emmanuel-Yves Monin, p. 442)
 
Berth, Brigh, Brigit, sainte Brigitte…, ce sont là parmi les multiples noms de la Mère Universelle.
Berth, ou Brigh, assume un certain nombre de fonctions symboliques qui peuvent être rattachées au domaine féminin, par exemple le filage, le tissage, la production d’une nourriture abondante, la sauvegarde de la fertilité végétale, animale, humaine.  
 
LE MENHIR DE LA PRESQU’ÎLE DU PLEC  
 
 
La Quenouille de sainte Brigitte.  
  ©  Photo Mnémosyne.

      Ce menhir christianisé se dresse à l'entrée de la presqu'île du Plec, sur la rivière d’Ethel.
 
Connue sous le nom de Queguil Brehet, soit Quenouille de sainte Brigitte, cette colonne de granit mesure 3 mètres. Elle est couronnée d'une stèle appelée Gourhet Brehet (Fuseau de sainte Brigitte) ; sa face est sculptée d'un Christ en croix. La christianisation de ce symbole païen est sans doute associée à la construction de la chapelle Sainte-Brigitte au début du XVIIe siècle.
 
Cette "quenouille" est à l'évidence phallique!
Dans les fondements de l'église des Dames de la Congrégation, fut trouvée une pierre taillée en polygone, où se voient trois femmes nues jusqu'aux reins. L'une tient une quenouille de la main gauche, l'autre tient deux fuseaux, la troisième un vase. Ce sont les Parques, symboles de la naissance, de l'existence et de la mort. Elles tissent inlassablement le destin des êtres humains. Le vase, c'est l'urne fatale où se trouvent les noms de ceux qui doivent mourir. C'est aussi le passé, le présent et l'avenir.
(voir Du Tissage des Formes aux Entrelacs de la Vie : http://sens-des-entrelacs.wifeo.com/)
 
"Un roi païen écossais fut le père de sainte Brigitte d’Irlande et sa mère était une esclave chrétienne, baptisée par saint Patrick. Elle fut nommée ainsi d'après le principe divin féminin (Brigit) chez les Celtes. Elle se construisit sous un gros chêne une cellule autour de laquelle plusieurs femmes se rassemblèrent et la prirent pour mère. Elle fonda ainsi un couvent, autour duquel se forma la ville de Kildare. Elle adopta pour ce couvent la règle de saint Césaire (vers 513), règle qui fut reprise par plusieurs couvents d'Irlande. Ce couvent est le premier monastère double d’Europe : il regroupait des moines et des moniales.
Elle mourut à Kil Dara et elle a été enterrée à Downpatrick avec saint Patrick et saint Columcille (saint Colomba d'Iona) qui sont les deux autres saints patrons de l'Irlande."  (Wikipédia)
 
 
  
 ©  Photo Mnémosyne.
 
         La fête irlandaise d’Imbolc, le 1er février, dans la mythologie celtique, est celle sur laquelle les sources médiévales sont les plus faibles. Le sens du nom est « lustration » :
« La Lustration n’est pas une purification comme ils disent ! Il y a Rétablissement de la Lumière sur une surface donnée, par expulsion d’un état empêchant l’accès de cette Lumière.
Crois-tu que lustrer ton Bâton aux serpents, lustrer ton écuelle, sera les “purifier” ? Mention de rêveur de prendre sa boue, sa poussière, sa noirceur pour la Chose elle-même ! Il ne purifie pas le soleil en enlevant les nuages, le Druide qui les souffle au lointain ! (…)
Le Rituel de Lustration est un Devoir de Connaissant : c’est honorer la Lumière en Lui proposant des Surfaces pour le Plaisir Divin de l’Officiant ; et par lui et pour lui : de son Entourage.
Le Connaissant lustre ; les Dieux Il-lustrent la Lumière, en manifestances : toute image est donc porteuse, donc Message de Lumière, Véridique ILLUSTRATION. »
(Le Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage, Emmanuel-Yves Monin, p. 394)
Cette Lustration prend place à la fin de l’hiver, à l’équinoxe.
 
Remarque : Maître Eckhart dit dans l'un de ses Sermons : "Polir le miroir de son coeur jusqu'à ce qu'il soit désincrusté de tout."
 
Cette Fête pouvait aussi avoir pour fondement un culte lié à la fécondité. Il est évident que ce menhir est essentiellement phallique et qu’il a pu être lié à de tels cultes, très courants alors.
En Irlande, la célébration de sainte Brigitte à cette date conduit à penser qu’Imbolc se déroulait sous le patronage de la déesse pré-chrétienne Brigit.  
   BrigitsCross.jpg
Croix de sainte Brigitte.
Photo Patricia M.

 
 

[1] Book of Leinster, IV, folio 187c, p.825 (Bibliothèque du Trinity Collegeà Dublin).
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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 17:52

SAM_3869.JPGLa christianisation de la Gaule

 

a vu se terminer les pèlerinages

 

aux sources de la Seine :

 

au culte de la déesse Sequana

 

                                                         fut substitué

 

le culte de saint Sequanus, saint Seine ou encore saint Seigne.

 

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 D'après la légende,

 

l'abbaye bénédictine fut fondée 

 

au VIe siècle par ce saint.

 

SAM_3888.JPG

 

  Autour du choeur, une immense fresque retrace la légende :

on y retrouve les épisodes traditionnels

de la vie des saints des premiers temps :

retraite dans un lieu désert, pénitence, accueil des pauvres,

conversion des brigands qui construisent la première église...  


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SAM 3885

 

Ces fresques, en très mauvais état, risquent de disparaître rapidement.

 

Dans les premiers temps du christianisme, tous les anciens lieux de culte celtes, gallo-romains, dits païens, virent les bénédictins s'y établir et christianiser l'ancien paganisme :

 

- Gargantua fut christianisé en saint Gorgon : GARGANTUA, LE CULTE DE LA FECONDITE ET... SAINT GORGON

 

 

- Mélusine en sainte Mélise : http://regorm.free.fr/expo/expo.html

 

- Morgane en sainte Marguerite et  Belenos en saint Blaise : : SAINTE MARGUERITE ET LA MAITRISE DU DRAGON

 

  

  glycon.jpg

 

 

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 11:21

 

Dreux chapelle royaleChapelle royale de Dreux,

 

nécropole des descendants de saint Louis,

 

de la branche des Bourbons

 

Sur ce monument, 

 

 

DreuxCath3.JPG

 

 

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 sous les armoiries des Bourbons,

 

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l'image traditionnelle du Frère Feuillu,  

 DreuxCath1.JPG

 

mais aussi du Frère feuillu jeune et imberbe !

 

Le Frère Feuillu, c'est aussi l'éternelle Jeunesse !

 

 

 

  QUE SONT LES "FRERES FEUILLUS" TANT REPRESENTES DANS NOS EGLISES ET CATHEDRALES ?

 

"Les lieux marqués de l'appellation "folie"
gardent les traces des anciennes initiations celtes
qui avaient lieu dans les forêts.
Les initiateurs : les Frères Feuillus ? ..."

L'HOMME VERT, LORS DE LA FETE DE SAMAIN, A EDIMBOURG, ECOSSE

Le Frère Feuillu de l'église de Boigneville, au sud de l'Essonne, dans le Gâtinais

  "Quelle belle image que celle de ce Frère feuillu   

placé au-dessus de l'autel !  

De sa bouche sortent les végétaux trilobés,

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 08:25

« Dame Nature »

 

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  © Sylvie Forcioli

 

peinture de Sylvie Forcioli

  

 

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   © Sylvie Forcioli

   

Mettre des mots sur Dame Nature, c'est vraiment assez compliqué pour moi !!! Voyez-vous, quand je crée, je ressens ce que j'aime appeler "le syndrome de Pinocchio !". C'est à dire qu'au fur et à mesure que l'image apparaît, elle dépasse son statut d'image, elle prend vie, elle est animée d'un souffle qui me guide lors de la création et qui rayonne au-delà de ma volonté. Et une fois finie, comme beaucoup d’œuvres, c'est elle qui parle ! Et moi je suis heureuse d'avoir rendu hommage à ce qui me guide.

 

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  © Sylvie Forcioli

 

Alors je peux juste expliquer les inspirations qui m'ont amenée à peindre Dame Nature !

Dame Nature est pour moi la représentation du Souffle de Vie, de l'énergie de la Vouivre, de la chaleur de la Terre Mère, de la protection de la Mère Originelle... et le passage de la réalité au rêve, ou vice versa !

  

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Pour lui donner corps je me suis inspirée d'une image d'une figure féminine égyptienne, Selkit, qui me suit depuis déjà une vingtaine d'années, une déesse protectrice ouvrant les bras, protégeant le coffre aux canopes du tombeau de Toutankhamon,

 

 

 

La déesse scorpion Selkit.

 

 

 

 

 

 

Également d'une gravure de Notre-Dame-de-Bon-Secours, ouvrant ses bras et son manteau dans un geste de protection.

   

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Notre-Dame-de-Bon-Secours.

 

 Mais aussi de ma médaille de la rue du Bac , médaille miraculeuse, où la figure de Notre-Dame maintient le serpent sous son pied tout en ouvrant elle aussi ses bras.

 

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Médaille miraculeuse de la rue du Bac, à Paris.

 

J’y ai associé des figures féminines mythologiques évoquant le cycle du printemps de la Renaissance italienne.

Et tout cela mélangé a donné ma version !!!

Une personne douce, moyenâgeuse, apparaissant dans une forêt, sortant d'un arbre aux racines encrées dans la terre, ouvrant ses bras et son manteau de brume féconde. Devant elle un rocher moussu creusé pour recevoir de l'eau, symbole de la source, avec un serpent comme pour l'image traditionnelle de la Vierge, tournant autour comme  pour protéger la source.

 

Sylviedame-nature-2.JPG

 © Sylvie Forcioli

 

Dame Nature n'a pas besoin de mettre le pied sur le serpent, sur l'énergie vitale ; tout est en harmonie.

 

Sylviedame-nature-6-detail.JPG

 © Sylvie Forcioli

 

Voilà, je vais l'installer en octobre lors d'une exposition collective dans le Haras de Saintes. Dans l'espace qui m'est réservé, j'ai le projet de mettre en forme, en sculpture, la naissance d'une licorne et j'installerai Dame Nature autour...

 

                                                                      Sylvie Forcioli.

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  "Mes Sages de la Forêt", poèmes de Merilla, autour de photographies évoquant les esprits de la Nature

 

LES DEVAS DE L'ARBRE ET DU ROCHER DU ROC VERT, EN BOURGOGNE

 

LES GARDIENS DU SEUIL DES SHETLAND

EN PAYS CATHARE, LA ROCHE "FOUGASSE", NON LOIN DE LA CROIX DE MORENCI

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 07:44

Saint-Cado,

 

hameau de la commune de Belz (Morbihan),

 

bâti sur une île de la rivière Etel

  StCado2--2011.jpg

 

 

Saint Cado ou Cadou, Catoc, est originaire du Pays de Galles, au VIème siècle.

 

 Saint Cado

 

Kat est une racine celtique signifiant « combat » ; Cadou refusa les armes préférant combattre pour Jésus-Christ. Il évangélisa la région de Vannes avant de partir pour la Palestine et de devenir évêque de Bénévent, dans la Campanie italienne. Cette ville doit être en lien avec l'abbaye de Bénévent dans la Creuse, au lieu celte christianisé : 

  

LA VOUIVRE A L'ABBAYE DE BENEVENT (CREUSE)

.

 

D'après une légende que l'on retrouve en nombre d'autres lieux : "Saint Cado, désirant un pont, mais manquant de moyens pour le réaliser, reçut un jour la visite de Satan. Celui-ci lui proposa d'en faire lui-même la construction, et en guise de récompense, d'avoir le premier être vivant qui traverserait ce pont. Saint Cado accepta, et le Démon créa l’œuvre en une nuit. Au matin suivant, saint Cado lâcha un chat, qui passa sur le pont."

(http://www.auray.org/villes/st-cado.html )

 

  StCado3--2011.jpg

 

« Dans la chapelle sud, un bloc de plusieurs pierres assemblées portant à sa partie supérieure de petites croix de consécration passe, suivant la tradition, pour être l'autel ou le lit de saint Cado.

Dans le côté de ce bloc, une excavation rectangulaire sert aux pèlerins à y introduire la tête et à appliquer l'oreille sur la dalle inférieure. Devant cette excavation, un emplacement dallé, ménagé en creux dans le dallage principal, permet de s'allonger plus commodément. Les sourds viennent y demander le recouvrement de l'ouïe. La femme de Jérôme d'Arradon se rendit en 1593 en pèlerinage à Saint-Cado dans cette intention.  

Était-ce en ce lieu que, dans les anciens temps païens, le Serpent rendait ses oracles, ce Serpent que saint Cado chassa de l'île? »

   J'y ai vu un homme accroupi qui, sans doute pour ne pas paraître superstitieux, dit : "on entend le bruit de la mer" !

 

StCado4--2011.jpg

 

« Le calvaire a été construit en 1822 ou 1832 (le troisième chiffre se lit difficilement sur la pierre du socle où il est gravé) aux frais de l'abbé Joseph Marec. »

 

« Saint-Cado est situé sur la commune de Belz bornée au nord et à l'ouest par la rivière d'Etel, au sud par Erdeven et à l'est par Mendon. Belz est un toponyme qui n'a cessé d'intriguer les étymologistes. Des chercheurs se sont efforcés de lui donner une explication.

Un archéologue anglais, le docteur John Bathurot Deane, voit dans les mégalithes qui couvrent le sud du Morbihan les vestiges d'un immense "Dracontium" ou temple du Dragon, dont les deux pôles ont été Locmariaquer et Belz. Ce Britannique fait de Locmariaquer le chef-lieu du pays, mais réserve à Belz de rôle de métropole religieuse. Il s'appuie sur le nom même de Belz pour admettre que nos lointains ancêtres vouaient un culte à Boal ou Bel. Il en trouve une preuve dans le fait qu'un prêtre se dit en breton Beleg, c'est peut-être, souligne-t-il le Balack des Écritures, c'est-à-dire Bel le Dragon.

 

Le docteur John Bathurot Deane en est venu à situer à Belz le principal oracle du dieu Bel, les deux mots lui semblant bien près l'un de l'autre, Bel ayant donné en latin Belus, lequel se serait contracté en Beels puis Bels, s'écrivant maintenant Belz.

D'une part, il voit dans une pratique des pèlerins de Saint-Cadou une survivance du temps où, selon lui, nos ancêtres païens allaient consulter l'oracle de Bel le Dragon : ceux qui passent la tête dans la cavité pratiquée dans ce que l'on appelle le lit (en pierre) de saint Cado ne faisant que répéter une tradition très ancienne, qui consistait à appliquer l'oreille au coin sacré d'une pierre pour entendre la réponse de l'oracle.

D'autre part, il souligne cette autre coïncidence qui lui paraît révélatrice, les pèlerins de Saint-Cado l'invoquaient spécialement à Belz pour obtenir la guérison de la surdité, en appliquant pieusement l'oreille sur la pierre.

 

La légende  elle-même est révélatrice, notait-il, puisqu'elle nous montre saint Cado supputant le Dragon, c'est-à-dire le culte du serpent.

Y eut-il des sectateurs de Baal ou Bel outre-Manche avant l'ère chrétienne ? La chose n'est pas impossible et il est même probable que Baal ou Bel ait été honoré dans cette région. Il est certain qu'il y eut des relations suivies entre les peuples du Levant et les Vénètes ou ceux qui ont précédé ces derniers sur la terre d'Armorique. On a pu rencontrer ici ou là la pierre dite taurobolique qui évoque le culte de Mithra. Quant à Baal, dieu de Babylone et d'une bonne partie de l'Asie occidentale, il a été connu sous des noms à peine différents les uns des autres.

Les Romains et les Grecs l'ont nommé Belus, Bolos, Bolanus, Belis. Les Gaulois honoraient Belen qui était en quelque sorte leur Apollon, le dieu du Soleil. Il est à noter que le mot "Bel" ou "Belen" en breton moderne veut dire "boule".

 

Si l'on consulte le savant Meven Modiern, une légende irlandaise attribue le peuplement et la mise en culture de la verte Érin à un certain Partholon, venu du sud après avoir tué son père Bel.

Une tradition mythologique fait de Belios le premier père des Irlandais.

Le radical "bel" se trouve constamment associé à l'idée de Lumière, de Combustion et de Mort.

 Dans la mythologie celtique, Belios paraît symboliser le Temps et la Mort, Belaros est un dieu de la foudre, Belisama est une déesse semblable à la flamme. L'on a encore Belios qui symbolise le Ciel et dont l'attribut était la hache, peut-être cette même hache que l'on trouve plus ou moins bien gravée sur les monuments mégalithiques.

Rappelons qu'en Irlande, la fête de Beltaines, feu de Bel était la plus grande fête annuelle et correspondait à notre 1er Mai, commencement de l'été. 

Sans évoquer spécialement le Baal ou le Bel des Phéniciens ou des Assyriens, on trouve dans la légende celtique le reflet des traditions antérieures avec le culte du Soleil et des puissances du Ciel, celui de la Mort et des puissances d'En Bas symbolisées par le Serpent.

 

Le docteur John Bathurot Deane pourrait bien avoir vu juste en définissant Belz comme le centre d'un culte très ancien qui pourrait fort bien se rapporter à l'un des dieux celtiques ou pré-celtiques précédemment cités. »

http://saint.cado.free.fr/belz.htm

 

 La fontaine, sans doute jadis guérisseuse,

 

est surmontée d'une croix celtique christianisée :

 

StCado6--2011.jpg

 

 

StCado7--2011.jpg

 

 

StCado8--2011.jpg

 

 

  Saint Roch est présent dans la chapelle.

  

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  http://saint-roch-guerisseur-pestes.wifeo.com/bretagne-pays-de-la-loire.php

 

 

 La fontaine ancienne est, comme tout le village,

 

un bel exemple de l'authenticité bretonne. 

 

 

StCado9--2011.jpg 

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 14:15

  A Boigneville, l’église Notre-Dame-de-l’Assomption

 

date de la fin du XIIe siècle.

 

Elle est constituée d’une nef à deux vaisseaux

 

donnant sur un chœur percé de fenêtres en arc brisé.

 

BoignevilleEglise.jpg

 

 

  Quelle belle image que celle de ce Frère feuillu

  

placé au-dessus de l'autel !

  FrèreFeuillu

 

 

De sa bouche sortent les végétaux trilobés,

  

qui sont en quelque sorte sa parole,

  

et son front est aussi couronné de même.

 

  

Le Végétal est le "symbole de l'unité fondamentale de la Vie" !

  

(Dictionnaire des symboles, Robert Laffont, 1982)

 

 QUE SONT LES "FRERES FEUILLUS" TANT REPRESENTES DANS NOS EGLISES ET CATHEDRALES ?

 

  LE FRERE FEUILLU DE L'EGLISE SAINT-GERMAIN A PARIS

 

L'Homme Vert est d'ailleurs toujours en honneur en Ecosse :

 

L'HOMME VERT, LORS DE LA FETE DE SAMAIN, A EDIMBOURG, ECOSSE

 

 

 glycon.jpg

 

 

 

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 11:20

LA TRIPLE ENCEINTE DRUIDIQUE

 

Kinthia Appavou

 

 

La croix celtique recèle le symbolisme de la triple enceinte druidique.

 

Cette dernière décrite par René Guénon était tracée « sur une pierre druidique découverte vers 1800 à Suèvres (Loir-et-Cher) »[1] :

 

  Photo 035

La signification de cette triple enceinte renvoie à la cosmogonie des Celtes notamment illustrée dans la théogonie du Barddas publié en 1862 par William Ab Ithel.

La tradition bardique a été transcrite en gallois moderne par Edward Williams alias Iolo Morganwg, sous forme de poèmes lyriques connus sous le nom de « Triades du Bardisme ».

 

Concernant la triple enceinte, nous pouvons donc y voir les trois cercles d’existence dont il est question : 

 

« Il y a trois cercles de l’existence : le cercle de la région vide (Ceugant), où, excepté Dieu, il n’y a rien, ni de vivant, ni de mort, et nul être que Dieu ne peut le traverser ; le cercle de transmigration (Abred), où tout être animé procède de la mort, et l’homme l’a traversé, et le cercle de la félicité (Gwynfyd), où tout être animé procède de la vie, et l’homme le traversera dans le ciel.

 

Trois états d’existence des êtres animés : l’état d’abaissement dans Annwn (l’abîme), l’état de liberté dans l’humanité, et l’état d’amour ou de félicité dans le ciel.

 

Trois phases nécessaires de toute existence par rapport à la vie : le commencement dans Annwn, la transmigration dans Abred, et la plénitude dans le ciel ou le cercle de Gwynfyd ; et, sans ces trois choses, nul ne peut être, excepté Dieu. »[2]

 

C’est ainsi que dans Les étoiles de Compostelle, le maître Le Gallo initie son apprenti Jehan  :

 « L’ensemble des connaissances druidiques de la terre et du ciel a déterminé une théogonie révélant à qui veut les connaître les origines de la vie, la croyance en la survivance de l’âme, la vie éternelle, le Dieu unique et les rapports entre la divinité et le magnétisme solaire, terrestre, humain, animal, végétal et minéral.(…)

Le premier cercle, le plus grand, de diamètre 81, est le cercle de Keugant (en breton), dit-il. C’est le chaos où rien n’existe que Dieu. Bon ! C’est de Keugant que le Dieu unique fait sortir les âmes, ces âmes passent alors dans le second cercle qui est celui d’Abred, de diamètre 27. C’est le cercle de la vie terrestre, où les âmes jouent leur destinée entre le Bien et le Mal, et alors, selon le choix qu’elles auront fait, elles retourneront dans le premier cercle du néant, celui de Keugant, ou bien elles s’élèveront dans le troisième cercle de Gwenved (en breton), de diamètre 9, celui de l’ascension suprême auprès de Dieu. C’est la victoire définitive sur la bestialité et les tentations rencontrées dans Abred. »[3]

  Photo 034

La roue de l’incarnation, c’est le cercle d’Abred, passage obligé pour les âmes incarnées, mais pour l’homme, « Trois choses principales (à obtenir) dans l’état de l’humanité : la science, l’amour et la force (morale) au plus haut degré possible de développement, sans la mort (c’est-à-dire avant que la mort arrive). Cela ne peut être obtenu antérieurement à l’état d’humanité, et ne peut l’être que par le privilège de la liberté et du choix. Ces choses sont appelées les trois victoires. »[4]

 

Tout être animé transite dans le cercle d’Abred mais l’état de l’humain permet seul de franchir le cercle de Gwynfyd/Gwenved, le « monde blanc » équivalent du « paradis » :

« Trois (avantages) principaux (du cercle) de Gwynfyd : absence de mal, absence de besoin, absence de mort.

Trois choses qui seront rendues (à l’homme) dans le cercle de Gwynfyd : le génie primitif, l’amour primitif et la mémoire primitive ; car sans cela il ne saurait y avoir de félicité »[5] afin de se libérer des « trois calamités primitives (du cercle) d’Abred : la nécessité, la perte de la mémoire et la mort . »[6]

 

La croix celtique, construite sur la base des trois cercles concentriques, symbolise cette triple enceinte, qui selon René Guénon, peut aussi représenter les trois grades de l’initiation, mais il précise la nuance qui existe entre les formes circulaire et carrée : « elles se rapportent respectivement au symbolisme du Paradis terrestre et à celui de la Jérusalem céleste (…).

La sphère, qui représente le développement des possibilités par l’expansion du point primordial et central, se transforme en un cube lorsque ce développement est achevé et que l’équilibre final est atteint pour le cycle considéré. »[7]

 

450px-Aberlemno Kirkyard stone[1]  

Croix celtique d'Aberlemno (Ecosse)

in http://en.wikipedia.org/wiki/Aberlemno

 

 

Dans son principe, la cosmogonie des Celtes est simple :

Un Dieu unique donnant naissance à trois mondes :

Le cercle du Néant ou l’Abîme nommé Ceugant ou Annwn d’où sont issues tout ce qui existe, dans le visible et l’invisible ;

Le cercle de transmigration nommé Abred où transitent tout être animé afin d’atteindre l’état de liberté à travers le dernier règne qu’est le règne humain ;

Le cercle de Félicité nommé Gwynfyd où les âmes libérées atteignent l’état d’amour et le bonheur absolu.

 

 

Les âmes n’ont pas d’autre raison d’être que d’accomplir leur destinée, et par conséquent tout est parfait.  

  SN852785

  

  Mandala par Kinthia Appavou - 2001

 



[1] GUENON, René, Symboles de la Science Sacrée, Gallimard, 1962.

[2] MORGANWG, Iolo, Les Triades, Editions Beltan, 1987, p. 18 à 20.

[3] VINCENOT, Henri, Les Etoiles de Compostelle, Denoël, 1982, p. 176.

[4] MORGANWG, Iolo, op. cit., Triade 27, p. 33.

[5] Ibidem, Triades 31 et 32, p. 37-38.

[6] Ibidem, Triade 18, p. 24.

[7] GUENON, René, op. cit., p. 81.

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 15:04

A Saint-Sulpice-de-Favières,

dans le Hurepoix (Essonne),

 

Saint-Sulpice évêque est représenté en  Homme Vert !

 

 

Saint Sulpice, évêque de Bourges au VIIe siècle, est honoré dans ce lieu depuis lors. « Le Saint, dans un voyage à Paris, aurait ressuscité un enfant qui s'était noyé dans la Juine, à Chamarande, petite commune sise quelques kilomètres plus loin, sur la route de Paris à Bourges. La confiance en saint Sulpice devint si générale qu'aussitôt après sa mort une église fut élevée en son honneur.

 

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Tableau montrant le saint ressuscitant un enfant.

 

Elle devint bientôt le foyer d'un pèlerinage dont l'importance fut considérable; outre les documents scripturaires dont le témoignage est irréfutable, l'admirable église, la plus belle église de village de France, élevée dans une commune dont la population n'a jamais atteint trois cents âmes, pour contenir quatre mille fidèles, affirme qu'au treizième siècle les foules y venaient prier.

 

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Saint Sulpice bénissant malades et estropiés.
Tableau dominant la porte de la Chapelle des Miracles.

 

C'est ainsi que le village anciennement appelé Favières (lieu où l'on cultivait les fèves. A copia fabarum ibi provenientum, dit de Valois, cité par Leboeuf), perdit cette dénomination et devint Saint-Sulpice-de-Favières (Au douzième siècle, le village se nommait encore Favières. Les archives du prieuré de Longpont contiennent une pièce où il est dit qu'Arnould, fils d'Adrad d'Etampes donna à ce monastère un labourage de deux boeufs, apud Faverias.) » (http://www.saint-sulpice-de-favieres.com/pelerinage.htm)

 

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Eglise gothique des XIIIe et XIVe siècle

dont la nef a 23,50 mètres de hauteur.

 

L’entrée de la Chapelle des Miracles est située à gauche de la nef. Elle doit appartenir à l’ancienne église : elle est plus basse, elle a été remaniée plusieurs fois. On y trouve l’ancien puits celtique. Des fouilles ont été organisées en 1938 ; elles ont mis à jour des tombes proches du puits, d’hommes normaux pour l’époque, et, à côté, une tombe de « géants » de taille avoisinant 2 m.

 

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Plan des fouilles.

 

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Urne funéraire découverte lors des fouilles.

 

 

Dans la Chapelle des Miracles se trouve une statue de saint Sulpice en Homme Vert ! Aube verte, longs gants verts, croix verte, chasuble portant une croix verte, et jusqu’à la mitre ornée de vert !

 

Favieres--B.jpg
Statue de saint Sulpice (le Pieux), en Homme Vert,

dans la Chapelle des Miracles

de l’église de Saint-Sulpice-de-Favières.
© Photo Jacques Bennehard

 

Ce ne peut être qu’intentionnel, et cela apparente le saint évêque aux druides celtes qui l’ont précédé sur cette terre, et aux Frères Feuillus* tant représentés dans nos églises et cathédrales ! "Vir", c'est la Force ! la viridité et la virilité tout autant. (Lire "Gauvain et le Chevalier Vert", 1990 Point d'Eau)

*Grasset d'Orcet parlait des Frères Feuillus dans son ouvrage : Matériaux cryptographiques. Éditions les Trois R, Le Mesnil Saint-Denis, 1983, 2 tomes in-8, ill. h-texte.

 

&&&

Pour les pèlerins, cette église est sur le GR1.

Très belles photos de la Chapelle des Miracles sur http://notesetimages.blog50.com/archive/2010/01/19/saint-sulpice-de-favieres.html

A voir : 

L'HOMME VERT, LORS DE LA FETE DE SAMAIN, A EDIMBOURG, ECOSSE

 

QUE SONT LES "FRERES FEUILLUS" TANT REPRESENTES DANS NOS EGLISES ET CATHEDRALES ?

Saint Patrick, le Trèfle symbole de l'Irlande et l'entrelacs des serpents-vouivres

 


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